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Moyen-orient

Résistance de la vie!

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Résistance de la vie! Résistance de la vie… les phéniciens, les hébreux, les égyptiens, les romains, les croisés, les mongols, les turcs, Bonaparte, les anglais et maintenant les sionistes piétinent impunément le peuple de Palestine. Les insensés! Excepté les envahisseurs musulmans qui sont venus la main tendue, les autres sont dans la tombe de l’Histoire alors que le peuple palestinien est toujours debout! Les fous! Ils affrontent un peuple qui résiste à toute les tempêtes depuis 10 000 ans! Où sont passé les précédents envahisseurs? Que peuvent-ils contre la résistance de la vie? Celle qui fait imperturbablement éclore les sourires des enfants comme les fleurs à chaque printemps après la bataille. Celle qui soulève l’espoir d’un monde meilleur comme du bon pain chaud!
Photos de Saïd Kilani, village de Bait Lahia dans la bande de Gaza, reçues le 23 janvier 2016
Site source: http://www.cbbr.fr/2016/01/23/resistance-de-la-vie/

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Et Dieu dira: Ô Palestine!

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Et Dieu dira: Ô Palestine! Ô Palestine,
Dieu, les anges, les hommes, les djinn, les oiseaux et les animaux, les arbres, les pierres jusqu’au plus petit grain de sable, les cours d’eau et la mer, jusque aux propres mains de tes bourreaux, nous témoignerons tous au Jour du Grand Tremblement et de la comparution des âmes nues, de ce que nous voyons aujourd’hui. Nous témoignerons de leurs crimes, du silence des puissants, de l’indifférence des masses, de votre résistance déjà légendaire et de votre victoire à venir! Dieu dira: « parmi tous Mes serviteurs les martyrs sont Mes préférés, et parmi tous les peuples, la Palestine est Ma préféré. »
A l’heure du Grand Jugement des crimes commis en Palestine, l’humanité toute entière sera à genoux et la tête baissée. Les coupables se consumeront déjà tandis que ceux qui se seront tus auront une chaîne à leur cou et un goût de fer dans la bouche. Dieu dira: « Palestine lève-toi! Car tu n’es pas digne d’être avec ceux qui ont un genoux à terre. Lève-toi et marche vers les terres ombragées, onduleuses, verdoyantes et giboyeuses, où les rivières sont de quatre sortes, d’eau pure, de miel, de lait et de vin doux. Choisis ta terre au Paradis avant les autres nations et J’en serais le premier et l’ultime garant. Je garderais ta terre au Paradis comme tu as gardé la mienne sur la terre. »
Alors les hommes, les femmes et les enfants de Palestine se rassembleront en masse et passeront devant Dieu dans un défilé de plaies ouvertes en disant: « Tu es témoin que nos plaies n’ont pas touché nos cœurs. » Alors Dieu s’adressera à l’humanité agenouillée et dira: « Ô les Hommes, prosternez-vous devant ceux-là, comme j’ai commandé jadis aux anges de se prosterner devant les Hommes, car en vérité, ils vous sont supérieurs comme vous étiez supérieurs aux anges. »
Alors le peuple palestinien entrera au Paradis sans se retourner, s’assit tout entier sous un arbre dont on ne pourra pas faire le tour de circonférence en plusieurs jours de voyage, et les anges viendront leur servir un repas de fête. Dépouillées de leurs plaies et leurs souffrances, lavés des humiliations, pures, intactes, éternelles, les âmes réjouies et apaisées se retrouveront, s’enlaceront, s’étreindront, et se prosterneront ensembles en louanges à Allah.
Mais ils ne toucheront pas au repas… aussi les anges inquiets iront s’enquérir auprès de Dieu et Dieu dira : « Ceux-là sont supérieurs aux autres Hommes car ils leur ont déjà pardonné, et ils les attendent pour le repas. »
Vincent Després Levard
Site source: http://www.cbbr.fr/2016/01/25/et-dieu-dira-o-palestine/

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France : face aux menaces de Valls, des personnalités appellent au boycott des produits israéliens

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Un groupe d’intellectuels et de militants renommés défient la répression du gouvernement français sur le mouvement de solidarité avec la Palestine, en appelant publiquement au boycott des produits israéliens.
France : face aux menaces de Valls, des personnalités appellent au boycott des produits israéliens Cette initiative est prise après que le Premier ministre français ait annoncé que son gouvernement allait intensifier ses restrictions sur la liberté d’expression, visant en particulier la campagne de boycott, désinvestissement et sanctions (BDS).
« Ce mouvement de boycott qui connaît un succès croissant dans le monde entier est le seul moyen non-violent de faire pression sur Israël, » dit la déclaration des personnalités publiques sur le site Mediapart.
« Ce mouvement pour le boycott rencontre un succès croissant dans le monde, en tant que seul moyen non-violent de faire pression sur Israël. Il permet à toutes celles et tous ceux qui le souhaitent de manifester pacifiquement leur solidarité et de protester par là-même contre le traitement de faveur dont bénéficie ce pays de la part de la communauté internationale en dépit de ses violations constantes du droit international. », ajoute le rapport.
« C’est pourquoi nous appelons à soutenir et renforcer le mouvement BDS et à boycotter les produits israéliens. »
Répression juridique
Les signataires font leur appel au mépris d’une décision prise en octobre par la Cour de cassation.
La plus haute cour d’appel pénale française a confirmé la condamnation d’une douzaine de militants du mouvement de solidarité pour la Palestine, pour avoir appelé publiquement au boycott des produits israéliens.
Cela fait de la France, en plus d’Israël, le seul pays au monde à pénaliser les appels à ne pas acheter les produits israéliens.
Mais la loi française, qui comprend des sanctions pénales, est sans doute plus sévère que celle d’Israël puisque cette dernière prévoit que les partisans du boycott soient poursuivis et financièrement pénalisés, mais pas emprisonnés.
La décision de la Cour de cassation a ajouté aux préoccupations croissantes concernant la sévère répression sur la liberté d’expression mise appliquée par le président français Hollande, depuis les assassinats de journalistes dans les bureaux du magazine Charlie Hebdo en janvier à 2015.
Nouvelles mesures répressives
Le premier ministre Manuel Valls a intensifié la campagne gouvernementale et les menaces de répression contre les partisans des droits des Palestiniens.
Dans un discours devant le lobby pro-israélien du CRIF ce lundi, Valls a déclaré que son gouvernement allait prendre de nouvelles mesures pour interdire les manifestations en appui à la campagne BDS.
« Nous sommes passés de la critique d’Israël à l’anti-sionisme et de l’anti-sionisme à l’antisémitisme », a éructé Valls.
« Nous prendrons des mesures, » a-t-il annoncé, « qui démontrent que cela suffit et que tout n’est pas permis dans notre pays. »
Valls a ajouté qu’il allait livrer des détails bientôt et consulter le ministre de l’Intérieur.
Le mois dernier, Valls a averti que la critique radicale de l’idéologie [raciste et colonialiste] de l’État sioniste d’Israël était considérée comme de l’antisémitisme.
« Une indignité »
La déclaration des personnalités françaises qualifient la décision du tribunal en octobre - qui reposait sur une loi anti-discrimination - une « indignité », en particulier à la lumière des fortes prétentions de la France d’être le plus grand défenseur au monde de la liberté d’expression.
« Cette loi est supposée protéger une personne ou un groupe de personnes victimes d’une discrimination à raison de leur origine ou de leur appartenance ou non appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion », dit la déclaration.
« Elle ne prévoit nullement de protéger la politique d’un État contre une critique citoyenne, lorsque cette critique prend la forme d’un appel au boycott de produits » est-il encore dit.
« Nous ne nous plierons pas à la décision de la Cour de cassation », déclarent les signataires.
Appel paru sur le site de Mediapart
De nombreuses associations s’indignent de la décision de la Cour de cassation du 20 octobre 2015, qui a déclaré illégal l’appel à boycotter des produits israéliens. Voici un nouvel appel signé par plusieurs militants, intellectuels et responsables politiques en défense de la campagne BDS lancé par les Palestiniens le 4 juillet 2005.
Nous ne nous plierons pas à la décision de la Cour de cassation du 20 octobre 2015 ! Le 20 octobre 2015, par deux arrêts, la Cour de cassation a déclaré illégal l’appel à boycotter des produits israéliens et confirmé la lourde condamnation de plusieurs militants du mouvement Boycott désinvestissement sanctions (BDS). Elle a utilisé pour cela, un article de la loi de la presse qui évoque le délit de «   provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie, une nation, une race, ou une religion déterminée   ».
Cette décision est plus qu’étonnante, elle est scandaleuse. Cette loi est supposée protéger une personne ou un groupe de personnes victimes d’une discrimination à raison de leur origine ou de leur appartenance ou non appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion. Elle ne prévoit nullement de protéger la politique d’un Etat contre une critique citoyenne, lorsque cette critique prend la forme d’un appel au boycott de produits. A de nombreuses reprises, des organisations ont appelé dans le monde au boycott de la Birmanie ou de la Russie, de la Chine ou du Mexique, sans que soit jamais évoquée une telle clause.
En dépit de l’insistance du ministère de la justice, la plupart des juridictions françaises saisies ont refusé au cours de ces dernières années de considérer que l’appel au boycott de produits israéliens relevait d’une infraction pénale.
Avec la décision de la cour de Cassation, la France devient le seul pays démocratique du monde où une telle interdiction a été prise. Pour un pays qui, depuis un an, n’a pas cessé de se réclamer son attachement à la liberté d’expression c’est une situation d’autant plus paradoxale, qu’il est plus que probable que la Cour européenne des droits de l’Homme reviendra sur ce jugement malvenu. Même la cour de Cassation doit répondre de ses décisions et se conformer à des principes universels que sont, notamment, le droit d’expression.
Le mouvement BDS s’est créé dans un contexte de démission de la communauté internationale incapable de mettre un terme à la colonisation ni de protéger les Palestiniens des exactions quotidiennes que leur infligent armée et colons israéliens. Ce mouvement pour le boycott rencontre un succès croissant dans le monde, en tant que seul moyen non-violent de faire pression sur Israël. Il permet à toutes celles et tous ceux qui le souhaitent de manifester pacifiquement leur solidarité et de protester par là-même contre le traitement de faveur dont bénéficie ce pays de la part de la communauté internationale en dépit de ses violations constantes du droit international. C’est pourquoi nous appelons à soutenir et renforcer le mouvement BDS et à boycotter les produits israéliens.
Les signataires :
- Ahmed Abbes, Directeur de recherche au CNRS, Paris
- Sihame Assbague, militante associative
- Etienne Balibar, Professeur émérite, Université de Paris-Ouest Nanterre
- Saïd Bouamama, sociologue
- Rony Brauman, médecin, essayiste
- Sonia Dayan, Professeure émérite à l’Université Paris Diderot-Paris7
- Christine Delphy, sociologue, cofondatrice de Nouvelles Questions Féministes
- Alain Gresh, journaliste
- Nacira Guénif, sociologue, Université Paris 8
- Christian Salmon, écrivain
- Azzedine Taïbi, maire de Stains
- Marie-Christine Vergiat, députée européenne
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* Ali Abunimah est un journaliste palestino-américain, auteur de The Battle for Justice in Palestine. Il a contribué à The Goldstone Report : The Legacy of the Landmark Investigation of the Gaza Conflict. Il est le cofondateur de la publication en ligne The Electronic Intifada et consultant politique auprès de Al-Shabaka.
   
 
 
20 janvier 2016 - The Electronic Intifada - Vous pouvez consulter cet article à :
https://electronicintifada.net/blog...
Traduction : Info-Palestine.eu

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"Israël" : la vidéo du terrifiant lynchage d’un migrant africain

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La vidéo ci-dessous provient des caméras de surveillance de la gare routière de Beer-Sheva où, le 18 octobre dernier, un migrant érythréen, qui cherchait à se protéger d’une attaque indiscriminée à l’arme à feu par un jeune Palestinien, a été abattu puis lynché par une meute d’Israéliens déchaînés, dont une majorité de soldats, gardes de « sécurité » ou encore gardiens de prison.
Un premier extrait des caméras de surveillance avait été rendu public au lendemain de l’attentat, qui montrait partiellement comment le malheureux Haftom Zarhum, réfugié érythréen de 29 ans, avait été abattu par un employé de la gare routière, alors qu’il rampait à terre, cherchant comme d’autres usagers à se protéger des coups de feu. L’attentat, commis par un Palestinien israélien de 19 ans, Mohamed al-Okbi, avait causé la mort d’un soldat israélien et fait une dizaine de blessés (principalement des soldats et autres gardes armés), avant que l’assaillant ne soit tué à son tour sur place.
Le quotidien Haaretz est cependant parvenu à se procurer un extrait beaucoup plus long, celui que nous publions aujourd’hui, et infiniment plus terrifiant encore.
Zarhum était venu à Beer-Sheva pour déposer une demande d’asile, et il s’apprêtait à quitter la ville en autobus au moment de l’attaque.
Le nouveau document commence par ce que l’on avait déjà vu pendant quelques secondes, le garde tirant sur Zarhum déjà à terre, rampant.
Dix-sept secondes plus tard, un homme que le quotidien Haaretz a identifié comme étant un chauffeur d’autobus est vu en train de jeter une chaise sur le corps de Zarhum. C’est ce même individu qui avait eu l’impudence, au lendemain du drame, de déclarer à la presse qu’il avait au contraire essayé de protéger la victime d’un lynchage par la foule.
Au fil du document, on peut voir un nombre croissant d’Israéliens, souvent en uniforme (de l’armée, de l’administration pénitentiaire, d’entreprises de sécurité) participer à la curée sur l’homme à la peau brune baignant au sol dans son sang, lui donnant des coups de pied dans la tête, balançant du mobilier lourd sur son corps, lui crachant dessus.
Un homme, un seul –celui qui porte une chemise jaune- va essayer de s’opposer au lynchage, mais il est à son tour attaqué par la meute.
Ceux qui ne frappent pas hurlent et appellent au meurtre : « Mehabel » (« terroriste ! »), « Tuez-le », « Brisez-lui la tête ! », « Fils de p… ».
Alors que le lynchage se poursuit, Mohamed al-Mokbi, qui s’était mis dans un recoin, recommence à tirer, mais cela ne dissuade pas la foule de continuer à s’acharner sur Zarhum.
Le gouvernement israélien, qui avait été obligé de reconnaître le scandale à la suite de la publication du premier extrait de la vidéo-surveillance, a refusé d’accorder à Zarhum le statut de victime d’un acte terroriste, qui aurait permis à sa famille de toucher une indemnité. Et cela, au motif que Zarhum était un sans-papiers, signale au passage le site Electronic Intifada.
« Tirer d’abord, c’est l’essentiel »
Le sort de Haftom Zarhum cadre avec la multiplication des exécutions de Palestiniens dans les rues ces derniers mois, encouragées par les appels au meurtre des dirigeants israéliens.
discours incitatifs des dirigeants
Une vingtaine d’Israéliens ont été tués dans des attentats palestiniens depuis le mois d’octobre 2015, mais au cours de la même période, ce sont plus de 150 Palestiniens qui ont été abattus, dans le cadre d’une politique systématique de « tirer pour tuer ».
Les affirmations israéliennes, selon lesquelles la majorité des Palestiniens tués l’ont été alors qu’ils menaient des attaques sont plus que mises en doute par des observateurs indépendants, notamment une organisation israélienne de défense des droits de l’homme comme B’tselem.
Celles-ci ont montré que même en cas d’attentat avéré, leurs auteurs ont souvent été fusillés ou achevés alors qu’ils ne présentaient plus aucun danger immédiat.
Surtout, de nombreux cas ont été documentés prouvant qu’en Israël comme dans les territoires palestiniens occupés, beaucoup de Palestiniens ont été assassinés en l’absence de toute tentative d’attentat.
Mais la ministre suédoise des Affaires étrangères, qui a demandé une enquête sur la politique d’ouverture du feu par les forces israéliennes, s’est attirée une bordée d’injures et de menaces.
Déni de soins médicaux
L’autopsie de la dépouille mortelle d’Haftom Zarhoum a conclu qu’il était mort des blessures causées par 8 coups de feu tirés par trois personnes différentes, sans que l’on sache de qui il s’agit en-dehors du garde que l’on voit au début de la vidéo.
Pourtant, en dépit de la sévérité manifeste de son état, le service d’urgences sanitaires (le « Magen David Adom », équivalent de la Croix-Rouge), rapidement présent sur les lieux, mettra près de 10 minutes avant de s’occuper de lui.
Et quand les infirmiers se décident enfin à évacuer le blessé, ce sont les émeutiers qui s’y opposent, obstruant la progression de la civière aux cris de « Mort aux Arabes » et « Vive le peuple d’Israël ».
Le Magen David Adom a affirmé, dans Haaretz, que ce sont les autorités qui l’ont empêché de prodiguer des soins à Zarhum, pensant qu’il s’agissait de l’assaillant.
C’est un mensonge. Le rapport sur 4 émeutiers (sur un minimum de 9 visibles à l’écran) qui ont depuis été arrêtés et mis en examen pour coups et blessures volontaires stipule bien que Zarhum a été le dernier des évacués, alors que c’était manifestement le plus sérieusement atteint.
C’est pourquoi l’association Médecins pour les Droits de l’Homme (Physicians for Human Rights) accuse publiquement le Magen David Adom de complicité d’assassinat.
« En dépit de l’affirmation du directeur du Magen David Adom, pour qui la sélection des blessés et leur ordre de prise en charge se fait sur des critères uniquement médicaux, sans considérations pour les actes éventuellement commis par le patient avant d’être blessé, les équipes sur le terrain réagissent en fonction de l’attitude de la foule. Les déclarations de politiciens irresponsables sapent complètement l’éthique médicale », estime Physicians for Human Rights.
De fait, le déni de prise en charge médicale aux personnes soupçonnées d’attentat ou tentatives d’attentat et blessées par l’armée ou la police est à présent institutionnalisé dans « la seule démocratie du Moyen-Orient ».
Le mois dernier, l’Association Médicale Israélienne (AMI) a ainsi en effet modifié ses principes directeurs : en lieu et place de la « neutralité médicale », qui veut que l’on soigne d’abord en fonction de la gravité des blessures et non de la personnalité du blessé, l’AMI a donné pour instructions de soigner en priorité les blessés juifs, quelle que soit la gravité de leurs atteintes.
« Armée partout, Justice nulle part »
La divulgation de la vidéo a empêché, pour une fois, Israël de pratiquer l’omertà sur l’assassinat d’un innocent, comme c’est tellement souvent le cas.
Ainsi, comme dit plus haut, 4 des émeutiers ont été arrêtés et mis en examen pour violences volontaires aggravées, les trois auteurs de tirs sur Zarhum n’étant pour leur part pas inquiétés du tout.
David Moyal, employé au restaurant de la gare routière, est mis en cause pour avoir jeté un banc sur la victime ; le soldat Yaakov Shamba est inculpé pour avoir donné une série de coups à Zarhum, tout comme le nommé tandis Eviatar Damari.
Les gardiens de prison (en uniforme) Ronen Cohen and Chen Shabat ont été vus jetant à plusieurs reprises un banc métallique sur Haftom Zarhum. On voit aussi Cohen donner des coups de pied, et s’en prendre au jeune homme (en chemise jaune) qui tentait de s’interposer.
Mais sur les deux, seul Cohen est inculpé. Shabat a eu le culot de déclarer au procureur qu’il avait jeté le banc sur Zarhum pour le protéger de la foule. Et le procureur a avalé ce bobard sans sourciller, alors que la vidéo montre très précisément le contraire !
Source : Haaretz et Rania Khalek pour the Electronic Intifada
https://electronicintifada.net/blogs/rania-khalek/eritrean-man-was-lynched-israelis-uniform-new-video-shows
CAPJPO-EuroPalestine

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CRH, une importante firme irlandaise, se désinvestit de l'industrie israélienne du ciment

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CRH, une importante firme irlandaise, se désinvestit de l'industrie israélienne du ciment CRH, une importante firme irlandaise, se désinvestit de l'industrie israélienne du ciment
Adri Nieuwhof, The Electronic Intifada                                      
 
Une des plus grandes sociétés Irlandaise se désinvestit d'Israël après avoir subi des pressions régulières de la part des militants de la Solidarité avec la Palestine.
 
Dans un communiqué, l'entreprise CRH de matériaux de construction basée à Dublin a confirmé qu’elle avait vendu ses actifs israéliens.
 
Cela faisait plus de dix ans que le mouvement de solidarité Irlande-Palestine (IPSC) menait une campagne pour que CRH cesse ses activités en Israël. Martin O'Quigley, le président d’IPCS, a qualifié l’annonce de CRH de « victoire importante pour les Palestiniens » qui vivent sous occupation israélienne.
 
O'Quigley a reproché à CRH d’avoir tant tardé à mettre fin à son « investissement honteux », mais a ajouté qu’il « fallait mieux tard que jamais ». 
 
L’image d’Israël est toxique
 
CRH est la deuxième plus grande entreprise irlandaise, selon une enquête de 2015 de The Irish Times.
 
Elle détenait 25 % de parts dans Mashav, le propriétaire de Nesher, le principal fabricant de ciment en Israël.
 
En 2004, CRH a admis que, « selon toute probabilité », le ciment de Nesher était utilisé pour construire le mur érigé par Israël en Cisjordanie. La construction de ce mur en territoire palestinien occupé a été déclarée illégale, cette année-là, par la Cour internationale de Justice.
 
Le ciment de Nesher a également été utilisé dans la construction de colonies israéliennes en Cisjordanie et dans le réseau de tramways qui dessert les colonies israéliennes de Jérusalem-Est.
 
CRH est la dernière grande société en date à se désinvestir en Israël. Les entreprises françaises Veolia et Orange ont toutes deux pris des décisions similaires, il y a peu.
 
Les entreprises qui cherchent à tirer profit du système d'apartheid d'Israël sont de plus en plus l’objet de campagnes qui nuisent à leur image, du fait du développement du mouvement Boycott, Désinvestissement et Sanctions mené par les Palestiniens.
 
L'image d'Israël est « de plus en plus toxique », a déclaré O'Quigley. « Il semble que les entreprises internationales finissent par comprendre que cela ne paie pas de faire des affaires avec l'Etat d'apartheid. »
 
Traduction : Dominique Muselet
 

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