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Damas réclame l’évacuation de Homs, avant la bataille décisive?
Damas a accusé “des groupes terroristes” d’entraver l’évacuation des civils assiégés dans la ville de Homs.   Sachant que l’armée régulière avait suspendu sa campagne d’épuration de certains quartiers de cette ville, à l‘instar de Rastan et de Khalidyyé, réclamant l’évacuation des habitants qui sont selon elle restés dans leurs maisons malgré eux.
«  Les autorités ont déployé tous leurs efforts depuis près d’une semaine pour sortir les citoyens innocents des régions ou se trouvent les groupes armés dans la ville de Homs et ailleurs », explique le communiqué publié par le ministère des affaires étrangères, signalant que les autorités ont sollicité l’aide des observateurs internationaux, mais leur efforts se sont soldés par un échec.
Assurant une nouvelle fois que «  le gouvernement est prêt à évacuer les habitants emprisonnés par les terroristes sans condition », le ministère accuse les miliciens de les utiliser comme « boucliers humains ».
Le dernier ultimatum?
Damas réclame l’évacuation de Homs, avant la bataille décisive? Selon le site syrien Syria Truth, ce communiqué signé par le ministère des affaires étrangères, et non de l’intérieur ou des forces sécuritaires, veut dire qu’il s’adresse à l’extérieur, et pourrait être un dernier ultimatum avant de passer à l’acte, et de déclencher la bataille décisive contre les dernières poches de l’insurrection syrienne.
Syria Truth affirme que près de 20 mille soldats réguliers sont stationnés actuellement dans la ville,  alors que 2000 miliciens de la brigade Al-Farouk de la milice de l’Armée syrienne libre (ASL) se sont retirés de la ville depuis samedi dernier, et presque le même nombre  se trouvent toujours dans les quartiers de Khalidiyyé et les quartiers avoisinants. Il s’agit de miliciens appartenant à la brigade wahhabite pro saoudienne Khaled Ibn Al-Walid et Jabhat-Nusrat d’Al-Qaida et aux partis takfiris.  Des informations font état qu’ils ont miné et piégé la région. Selon des sites de l’opposition syrienne, un pilonnage intensif a lieu contre le quartier de Rasten. Il est également question d’un pont qui a été détruit par les miliciens, reliant la localité de Houla à la province de Homs.
Selon la télévision Mayadine, deux équipes appartenant au Croissant rouge syrien et à la Croix rouge internationale sont entrées en début d’après-midi dans ces quartiers et fourni une aide médicale aux habitants dont le nombre est entre 400 et 700. 
Membre du CNS malgré lui... sinon...liquidé...
Hawwache
 
Sur le terrain, faute d’une révolution réelle qui mobilise la population, l’insurrection armée en Syrie use des moyens les plus tyranniques, pour disloquer les piliers du régime : procédant entre autre par des liquidations, des kidnappings, du banditisme dans les routes, les sans oublier les attaques perpétrées contre les forces de l'ordre.
 Ce mercredi, un opposant syrien a échappé de justesse à la mort dans la ville de Hama. Militant contre la corruption politique et économique, et contre les élections non démocratiques,  sans toutefois réclamer la chute du régime, Samir Hawwache a fait l’objet d’une embuscade armée alors qu’il était à bord de sa voiture. Il avait auparavant publié un communiqué dans lequel il a nié appartenir au Conseil national syrien (organe qui regroupe les Frères musulmans et des éléments de l’opposition syrienne pro occidentale entretenant des liens avec l’ennemi sioniste).
«  J’ai entendu dire de la part de certains amis que le soi-disant Conseil national Syrien compte des noms d’opposants de l’intérieur syrien, inscrits sans même les consulter. J’ai appris que mon nom figure parmi eux, raison pour laquelle il est de mon devoir de déclarer que je ne suis pas du tout concerné par cette voie non nationale et complotiste, qui ne veut qu’exacerber la crise et concocter un complot extérieur planifié par des cerveaux conspirateurs sionistes qui cherchent des mains arabes pour les exécuter », a-t-il écrit dans son communiqué, assurant soutenir le président syrien dans le processus des réformes qu’il a entamées.
 
Liquidations en série: Hama et Damas
 
A Hama les tentatives de liquidations ne se limitent pas aux hommes politiques. Des citoyens aussi en font les frais, pour avoir refusé de se rallier aux insurgés. Selon l'agence Sana, 5 citoyens syriens son tombés en martyre et 9 autres ont été blessés dans plusieurs quartiers de la ville. La plupart d'entre eux ont été abattus à domicile, où les miliciens les ont traqués. un enfant figure parmi les blessés.
Plusieurs opérations de liquidation ont également eu lieu à Damas. La première a été perpétrée contre un médecin, Ghassane Abou Dahab, par le biais d’une charge explosive collée sur sa voiture. (procédure rappelant la manière dont les scientifiques nucléaires iraniens sont tués). Il a été tué sur le champ et son chauffeur a été blessé.
Dans la deuxième, la victime est l’aviateur Moustapha Zahra, qui a essuyé de tirs mortels dans la province de Damas, alors qu’il était à bord de sa voiture. (Syrian Documents).
Sayyed Jabbara
 
Alors que dans la troisième victime liquidée est un homme de religion chiite: Sayed Abdel Koddous Jabbara, syrien originaire de Rakka et habitant la région de Sayyeda Zaynab .
Selon Arab Press, des hommes armés l’ont traqué dans la nuit de mardi à mercredi jusqu’à sa maison et l’ont abattu et blessé gravement son frère. C'est le cinquième homme de religion chiite qui est abattu dans cette région. 
 
 
Les sites internet ont aussi signalé que des unités de l’armée syrienne ont réussi à libérer Saad Zein, qui a été kidnappé par des milices armées depuis une semaine.
 
Mardi, les forces de l’ordre avaient tué plus de 20 miliciens à Douma, dans la province de Damas, et arrêté des dizaines d’autres, dont trois palestiniens. Selon le correspondant de la chaine iranienne arabophone AlAlam, des dizaines de voitures ont également été confisquées et un atelier pour la fabrication de charges explosives a été perquisitionné dans une ferme. 
 
Idleb et environs
4 miliciens armés ont été tués et plusieurs autres ont été blessés, alors qu’ils tentaient de couper une route reliant deux villages du gouvernorat d’Idleb (frontalier à la Turquie). 
Deir Ezzor : des miliciens ont attaqué un champ pétrolier et des accrochages s’en sont suivis au cours desquels plusieurs miliciens ont été abattus par les forces de l’ordre.
 
Alep et environs: banditisme sans merci
 

Dans cette région, c’est surtout le banditisme des insurgés qui sévit sans merci.
Damas réclame l’évacuation de Homs, avant la bataille décisive? Dans la matinée c’est un chauffeur travaillant pour le compte de la direction de la culture relevant du ministère de l’éducation qui a été enlevé, après avoir achevé sa mission de livrer les copies des examens scolaires officiels. Il a disparu ainsi que la voiture qu’il conduisant. Selon le site « Taht El-Mijnar », 7 véhicules appartenant au ministère de l’éducation ont été dérobés durant la période des examens.
 
Le site rapporte aussi qu’une attaque armée contre un chauffeur de taxi a eu lieu dans un quartier d’Alep, qu’un groupe armé a ouvert le feu contre un barrage de la police dans la nuit de mardi à mercredi dans le quartier Hamadaniyyé, blessant un policier.
Le site révèle que les trois jeunes adolescents enlevés depuis le 17 juin dernier, n’ont pas encore été relâchés.  Âgées entre 15 et 17 ans, et appartenant à la famille Al-Ansari de la province d’Alep, une rançon de trois millions délivrés syrienne a été réclamé par leurs ravisseurs.
Inversement, le propriétaire d’une usine de médicaments kidnappé le 15 juin dernier a été libéré. Le site ne mentionne pas si ses proches ont payé une rançon.
L’armée régulière a également tué le chef des opérations militaires de l’ASL, Ahmad Afach dans un accrochage avec sa milice dans la région d’Anndane . « Plusieurs autres terroristes ont été tués et blessés et leurs armes ont été confisquées », indique le site « taht-l-Mijhar, selon lequel cette milice est accusée de terrorisme contre la population et de pillage d’actes de banditisme.
Deraa : un convoi italien visé

Selon le site Al-intikad,  un officier syrien a été tué dans une embuscade tendue contre le convoi médiatique italien qui dans la route allant de Damas à Deraa. Il faisait partie de l’escorte de protection de cette équipe comptait se rendre dans cette ville.   
 AFP-OSDH : lourdes pertes pour les forces syriennes 
Armée syrienne Au lendemain des lourdes pertes infligées au miliciens dans la province de Damas, l'AFP qui relaie les versions de l'Observatoire syrien des droits de l'homme, instance pro occidentale siegéant 9 Londres, affirme ce mercredi que les troupes syriennes ont subi de lourdes pertes face aux rebelles
 
Trente-neuf personnes ont encore été tuées mercredi matin dans les violences dont au moins 28 soldats dans la région de Lattaquié (nord-ouest), selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).
   "Des soldats, dont un officier, ont été capturés par les rebelles qui ont également mis la main sur des armes" dans cette région, ajoute l'ONG.
    La "majorité des 20 soldats" ont péri dans des combats qui sont survenus dans la nuit et qui ont fait également des dizaines de blessés dans les rangs de l'armée, a indiqué à l'AFP Rami Abdel Rahmane, président de l'OSDH.
   Il a fait état également de cinq morts parmi les rebelles dans ces combats qui se sont déroulés dans la région de la "montagne des kurdes".
   Dans la même région, des soldats ont péri dans des attaques rebelles "contre deux bâtiments utilisés par les troupes gouvernementales pour lancer des tirs de mortier sur la montagne des kurdes", selon lui.
   "Des soldats, dont un officier, ont été capturés par les rebelles qui ont également mis la main sur des armes", précise le président de l'OSDH.
   Ailleurs dans le pays, toujours selon l’AFP, cinq soldats ont été tués par l'explosion d'une voiture piégée à un barrage à Sermine (Idleb, nord-ouest) et trois ont péri dans des combats dans la province de Hama, à Karnaz, violemment bombardée par l'armée.
   Près de Damas, un religieux chiite a été assassiné par des hommes armés dans la région de Sayidé Zainab, haut lieu de pèlerinage chiite en Syrie abritant le mausolée d'une petite-fille du prophète Mahomet.
   Toujours dans la province de Damas, un civil a été tué par des tirs des forces gouvernementales à Harasta, où un officier rebelle a également péri, succombant à ses blessures après une tentative d'assassinat.
   A Damas même, dans le quartier de Tadamone, des accrochages ont éclaté entre les forces régulières et des groupes rebelles. Des heurts de ce type se sont multipliés ces dernières semaines dans la capitale ultra-sécurisée par le régime du président Bachar al-Assad.
   Ailleurs dans le pays, un civil a été tué dans la ville de Deir Ezzor (est) par un tireur embusqué. Dans la province de Hama (centre), un couple a été tué dans les bombardements sur Latamné.
   Mardi, les violences avaient fait 62 morts, dont 31 civils, 27 soldats et quatre rebelles.
Malgré la suspension de ses activités, la mission des observateurs de l'ONU --qui expire le 20 juillet-- va rester en Syrie, a indiqué mardi le général Robert Mood, le chef de la Misnus, jugeant qu'il s'agissait d'une "obligation morale".
  
 
Los Cabos: nouvel échec occidental malgré les mensonges britanniques et francaises
Poutine et Obama à Los Cabos Ayant participé au sommet de Los Cabos au Mexique, où il a été question de la Syrie, et malgré les pressions q'ils subissent, les dirigeants russes et chinois n'adhèrent toujours pas aux velléités occidentales de renverser M. Assad.
   
 C'est le président américain Barack Obama qui a en personne évoqué le désaccord avec ses homologues, admettant qu'il n'était pas possible de "dire à ce stade que les Russes et les Chinois sont acquis à notre cause", estimant que les liens historiques de la Russie avec Damas et la réticence de la Chine à toute ingérence freinaient un règlement de la crise.
  
Son homologue russe Vladimir Poutine, qu'il a rencontré lors de ce sommet, a estimé de son côté que "personne n'a le droit de décider pour d'autres pays qui devrait être au pouvoir ou pas".
 "Ce n'est pas changer de régime qui est important, mais qu'après un changement de régime, qui doit être constitutionnel, un terme soit mis à la violence et que la paix s'installe dans le pays", a ajouté le président russe.
Avant l’intervention du président russe, la Grande Bretagne et la France ont esquissé une approche tout à fait de la position de Moscou :
Poutine «  ne veut pas qu’Assad reste au pouvoir », a lancé David Cameron, le premier ministre anglais. Assurant avoir entendu de ses propres oreilles que Poutine n’est pas hostile au depart d’Assad.
"La Russie joue son rôle pour permettre la transition" sans Assad, avait prétendu le président français François Hollande.
De deux choses l’une : ou ces deux dirigeants européens ont mal compris les positions russes, (ce qui est d'une stupidité non plausible de leur part d'hommes politiques de leur rang), ou ils s'attèlent à semer des mensonges, ce que les Occidentaux, médias et officiels ne cessent de faire dans la crise syrienne (comme ailleurs). Signe indélébile qu'ils sont à court de moyens convaincants!    

Al Manar


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