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Une nouvelle date pour l'apocalypse

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A en croire des scientifiques écossais, la fin du monde se produirait dans plus d'un milliard d'années. Grâce à un programme de simulation, ils ont même pu déterminer une date encore plus précise et étudier ce que deviendrait la planète Terre ainsi que ses habitants suite à cet évènement.
2000002013. Voici la date de la prochaine fin du monde, un peu plus crédible que celle soi-disant prévue par la civilisation Maya en décembre dernier. Pas de panique donc, l'apocalypse ne devrait pas survenir avant un bon milliard d'années. Hélas, la construction de bunker ou la collecte massive de nourriture ne pourra pas sauver les Terriens même avec tout le temps qu'il reste. Et pour cause, d'après les chercheurs, celle-ci sera due à une activité solaire de plus en plus intense entraînant un réchauffement important de la planète.
Ce sont des chercheurs de l'université écossaise de Saint Andrew qui sont à l'origine de la nouvelle étude présentée au National Astronomy Meeting. A l'aide d'un programme de simulation informatique, ils ont pu analyser l'évolution de la température terrestre par rapport à l'activité solaire. Or, ce n'est plus un secret aujourd'hui pour les scientifiques : notre Soleil ne va pas rester toute sa vie tel qu'il est actuellement. Durant les 7 milliards d'années prochaines, il va peu à peu épuiser ses réserves d'hydrogène.
Ceci provoquera une augmentation du rythme des réactions de fusion qui s'y produisent, une augmentation de sa brillance et à terme, un considérable échauffement du noyau de l'étoile. Un peu plus de 3 milliards d'années plus tard, le Soleil se transformera alors en géante rouge. Mais il ne faudra pas attendre jusqu'à ce point pour que la Terre soit impactée par ces changements, d'après les chercheurs. Dès deux milliards d'années, notre planète sera déjà gravement touchée, notamment par l'évaporation de l'eau qu'elle abrite.  
"C'est un tournant. A partir de ce moment là, la présence d'eau dans l'atmosphère deviendra trop importante et augmentera considérablement la puissance de l'effet de serre. Conséquence, la température de la Terre atteindra plus de 100°C" explique Jack O'Malley-James de l'université écossaise à la BBC. "L'oxygène disparaîtra et seuls les organismes capables de survie dans un environnement hostile subsisteront alors". "Le futur lointain de la Terre sera très hostile à la vie. Tous les êtres vivants ont besoin d'eau liquide, donc toute vie restante sera restreinte à des poches d'eau liquide, peut-être à des altitudes plus hautes et moins chaudes ou dans des grottes souterraines", a ajouté l'astrobiologiste.
Dans un premier temps, seuls les micro-organismes seront donc à même de survivre, mais pas n'importe lesquels. D'après les chercheurs, il s'agira d'organismes dits extrêmophiles, autrement dit qui vivent dans des conditions qui seraient mortelles pour la plupart des autres espèces. Avec l'évaporation des océans, les espèces végétales n'auront plus d'eau et ne pourront plus nourrir les espèces animales.
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Le record inédit du Conseil de Casablanca

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45 minutes, c’est le temps qu’il a fallu aux édiles de la ville de Casablanca pour approuver à l’unanimité l’ensemble des points inscrits à l’ordre du jour de la session de juillet. Un temps record qui tranche avec les précédentes sessions, objet de discussions-fleuve et d’interminables joutes oratoires.    
«On a pris le temps qu’il fallait. D’ailleurs, les trois points de discussion ont été déjà pleinement débattus au sein des commissions», nous a expliqué Mustapha El Haya, vice-président du Conseil de la ville avant d’ajouter : «Ceci d’autant plus qu’il y a une entente  entre les composantes politiques du Conseil afin de trancher ces points avant le départ du président du Conseil en vacances».
Même son de cloche du côté de cet autre édile de la ville qui nous a affirmé qu’il y avait un accord préalable pour que cette session se déroule rapidement et dans le calme. « La décision d’augmenter de 10% les bourses accordées aux arrondissements pour l’année fiscale 2014, a été déjà prise ainsi que celle d’accorder des ressources financières du Conseil à certains travaux et l’achat d’une parcelle de terrain. Des décisions qui ont été approuvées à l’unanimité », nous a-t-il précisé.   
Des propos que ne semblent pas partager d’autres membres du Conseil de la ville. Pour eux, la rapidité des travaux de la session de juillet trouve son explication dans le fait qu’il y a entente entre les partis politiques composant le Conseil, sauf le PJD, et Sajid. «Les choses semblent sur la bonne voie notamment  après le revers subi par le PJD avec le retrait de la délégation de la signature au 5ème vice-président, Mustapha El Haya », nous a expliqué un édile de la ville. Selon lui, le PJD avait pour habitude de bloquer toute décision et d’entraver le bon fonctionnement du Conseil. «Aujourd’hui, il s’avère que le PJD n’est plus le parti politique dominant»,  a-t-il ajouté.
Un avis qui n’est pas du goût de cet édile de l’opposition. « Il faut savoir que la session de juillet n’avait pas beaucoup d’enjeux politiques. Les trois points discutés sont plutôt techniques et sans enjeux majeurs», nous a-t-il déclaré.  Un autre élu va plus loin. D’après lui, la rapidité des travaux de la session de juillet en dit long sur l’indifférence affichée par les édiles de la ville face à la chose publique casablancaise. «On est en train de subir un changement dangereux dans le traitement des dossiers. Tout se fait dans la précipitation et tout le monde s’en fout», nous a-t-il confié. Pour lui, cette situation est due aux bénéficies tirés par les élus de la ville. «Chaque élu bénéfice aujourd’hui de certains privilèges. C’est pourquoi ils gardent le silence face à cette tragédie qui se joue devant les Casablancais», a-t-il conclu.
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Benkirane ne s’est pas rendu chez les députés du Mouvement populaire

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On l’attendait au Parlement, chez les Harakis, pour connaître enfin le sort de l’Exécutif et  de la majorité gouvernementale. L’annonce de son passage devant les députés du Mouvement populaire dont il devait être l’invité, a eu un effet «teasing». Lundi 8 juillet, Abdelilah Benkirane allait tout dire, tout dévoiler, tout révéler, sur la crise de la majorité, le retrait (effectif ou pas effectif) de l’Istiqlal, passé du statut de meilleur allié à celui de meilleur ennemi. Depuis dimanche, les radios passaient en boucle l’information. Le grand oral de Benkirane, en guest star du groupe parlementaire MP à la Chambre basse, est présenté comme un événement. On va jusqu’à y voir, selon certains observateurs, une alliance forte et renouvelée entre les islamistes du PJD et les Harakis du Mouvement populaire. Alors que d’autres, pourtant figures de la majorité, n’y voient qu’un simple exercice, devenu tradition dans plusieurs groupes parlementaires de la majorité. «Bien avant lui, Nabil Benabdallah, le secrétaire général du PPS et ministre de l’Habitat,  a bien été l’invité des parlementaires MP. Ceux du PPS ont quant à eux convié nombre de ministres du PJD pour expliquer leur politique», rappelle ce cacique de la coalition gouvernementale. «Que le chef du gouvernement s’exprime devant les députés d’un parti allié sur la majorité et la politique gouvernementale avec en filigrane la crise provoquée par l’Istiqlal n’est pas vraiment annonciateur d’un scoop», poursuit notre interlocuteur.
Pas de scoop ni de Benkirane au Parlement ce lundi matin comme annoncé. Le passage du chef du gouvernement devant les députés du MP a été en effet reporté «à la semaine prochaine», indiquent certaines sources. La raison officielle invoquée est le déplacement soudain de Mohand Laenser, le patron des Harakis et ministre de l’Intérieur à Tétouan, ville où séjourne depuis jeudi le Souverain. Selon le programme établi par son groupe parlementaire, Laenser devait en effet accueillir le chef du gouvernement et  assister à sa  prise de parole.La crise de la majorité, elle, gagne en intensité. Avec les premières canicules de l’été, la tension monte presque autant que le mercure. Samedi, à Bouarfa, le secrétaire général de l’Istiqlal, Hamid Chabat, a persisté et signé. Devant les militants istiqlaliens réunis en meeting, il a ainsi annoncé haut et fort que le parti «va entamer très prochainement la mise en oeuvre effective de la décision  du retrait du gouvernement Benkirane».

Le PPS ne veut plus
gouverner avec l’Istiqlal

Quels seront les contours de la nouvelle majorité? Avec quels alliés le PJD compte-t-il poursuivre «l’expérience»? Quel scénario sera-t-il adopté après le retrait de l’Istiqlal? Les ministres istiqlaliens se plieront-ils tous, sans exception, à la décision de retrait en quittant leurs maroquins ministériels ? Des questions toujours sans réponse. L’attentisme n’en finit pas de plomber l’atmosphère de la majorité. Dans les rangs de la coalition, l’ambiance est, dit-on, pesante. Et certains alliés n’hésitent pas à le faire savoir. «On ne peut pas rester ainsi. Cet attentisme est en train de tuer le mouvement de réformes et la crise est en train de s’enliser. Chabat veut quitter le navire. Alors il faut agir en conséquence», affirme, excédé, ce ténor de la majorité.
Dans les coulisses, on presse Abdelilah Benkirane à trancher en prenant acte du retrait de l’Istiqlal de la majorité gouvernementale.  Plus question de cacher la poussière sous le tapis en arguant que «le gouvernement fonctionne, le Parlement fonctionne. Tout va bien. C’est l’Istiqlal qui a un problème, pas nous». Au PPS, on se voit mal d’ailleurs se remettre autour d’une même table avec le leader de l’Istiqlal. «Chabat est allé trop loin dans l’accusation, la diffamation, l’insulte  contre nos dirigeants qu’il a traités de traîtres, d’ivrognes et j’en passe», soutient ce membre du bureau politique du parti fondé par Ali Yata. Dans le cas d’espèce, la politique est de moins en moins l’art du possible !

Tamaroud, version marocaine !
En attendant, Benkirane et ses troupes semblent s’être faits prisonniers d’un cercle de plus en plus vicieux. Tant que les six ministres de l’Istiqlal n’ont pas officiellement présenté leur démission, le chef de la majorité n’ira pas à la recherche de nouveaux alliés. Des alliés qu’il doit obligatoirement trouver dans les travées de l’opposition. Problème, entre les démons et les crocodiles, Abdelilah Benkirane s’est mis tout le monde à dos. « Nous lui avons bien conseillé de rester au-dessus de la mêlée, qu’il était d’abord chef de gouvernement avant d’être leader de parti. On lui avait dit d’être un homme d’ouverture. Mais Benkirane a adopté une attitude de repli, pensant que tout le mode voulait sa peau », soupire ce ministre de la majorité.
La pression monte. L’exemple égyptien avec le coup de force contre le président Morsi  inquiète les islamistes  marocains. Lundi, Attajdid, le quotidien porte-parole du PJD, consacrait une bonne partie de sa «Une» à défendre la légitimité démocratique en Egypte. Depuis quelques jours, le mouvement «Tamaroud» (rébellion) version marocaine fait parler de lui.  Selon le site d’information «Goud» qui cite un communiqué du mouvement, Tamaroud «fixe un délai d’un mois au chef du gouvernement pour dévoiler un programme économique et politique bien clair et capable de traduire sur le terrain les promesses faites aux populations par l’actuel Exécutif». Ce mouvement  appelle également à la concrétisation des réformes apportées par la nouvelle Constitution sans en altérer l’essence. La dissolution du Conseil économique et social et «sa refonte par le recours à des personnalités prêtes à se sacrifier en termes de temps et d’efforts» fait aussi partie de ses revendications.
Le Ramadan n’a jamais signifié chez nous trêve des confiseurs…
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Entre désenchantement et espoir

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La dynamique du changement porté par les jeunes de par le monde, particulièrement depuis «le Printemps arabe», le Mouvement des indignés en Europe et ceux hostiles à la spéculation financière aux Etats-Unis, révèle que nos sociétés, et à leur tête la jeunesse, changent à de grandes vitesses.
Le constat est de Driss Guerraoui et Noureddine Affaya, respectivement professeurs de sciences économiques et de philosophie moderne à l’Université Mohammed V Agdal à Rabat, dont le livre intitulé « Les jeunes et l’engagement- Désenchantement et espoir » a été récemment édité aux éditions L’Harmattan.
Cet ouvrage est, soulignent-ils, le fruit d’une enquête réalisée auprès de 200 jeunes âgés de 18 à 35 ans venus d’Afrique, du Moyen-Orient, d’Asie, d’Europe, d’Amérique du Nord et du Sud, réunis à Dakhla du 28 novembre au 4 décembre 2011, à l’occasion d’une rencontre internationale tenue sur le thème «Les jeunes et la sécurité humaine».
L’enquête s’intéresse à une jeunesse, partagée entre le désir puissant de participation et la crainte d’être victime des manœuvres politiciennes. Une jeunesse qui vit dans l’incertitude et la précarité, et assiste à un « espace public » monopolisé par des acteurs peinant à tirer la pratique politique vers le haut.
Pour mieux comprendre cette catégorie sociale, au demeurant difficile à saisir, les deux chercheurs ont voulu « reposer la question de l’engagement des jeunes dans la vie publique et le développement en faisant le choix de l’écoute de cette catégorie sociale qui surprend, chaque fois, par sa vivacité, sa créativité, ses formes spécifiques de protestation, le tout joint à une volonté d’affirmation de soi », expliquent-ils.
Décliné en deux grandes parties, l’ouvrage de 190 pages entend apporter un éclairage sur les dimensions essentielles de la problématique de la jeunesse et ce à partir de l’examen de la dynamique du changement telle qu’elle se pose dans nos sociétés en ce début du troisième millénaire.
Cet ouvrage, qui contient de nombreuses données statistiques doublées de références bibliographiques, édifie aussi le lecteur sur l’état des représentations qu’a la jeunesse d’aujourd’hui  de son engagement dans le développement mais aussi son appréciation des grands problèmes et des priorités du développement. Pas seulement. Au-delà des observations, les auteurs répertorient des propositions et recommandations des jeunes sur bien de questions. Il s’agit tout simplement des actions prioritaires à mener par des dirigeants du monde.    
«Les jeunes et l’engagement- Désenchantement et espoir» est une publication de l’Association de recherche en communication interculturelle. Il a été publié avec le concours de la Fondation du Groupe OCP et l’Agence du Sud.
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50% des diabétiques s’ignorent

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Première cause de mortalité par insuffisance rénale,  première cause de morbidité et mortalité par maladie cardiovasculaire, première cause de cécité, première cause d’amputation des membres inférieurs, triste palmarès que celui du diabète. Cette épidémie galopante aux multiples complications (cardiovasculaires, rénales, oculaires et neurologiques) qui surviennent en l’absence d’une prise en charge adéquate et aux coûts élevés engendrés en termes de dépenses, mais aussi en morbidité et mortalité. Un problème de santé publique qui a amené la Ligue marocaine de lutte contre le diabète avec le soutien du ministère de la Santé, du Conseil national de l’Ordre national des médecins, des sociétés savantes nationales et des associations de diabète de la région Mena, membres de la Fédération internationale du diabète à organiser un colloque international à Rabat. Cette rencontre scientifique sur le diabète et la nutrition, a été  non seulement une occasion pour débattre des récentes acquisitions en matière de prévention et de traitement de cette pathologie, mais aussi pour discuter des stratégies engagées dans la région MENA et  particulièrement dans notre pays afin de lutter contre cette épidémie.
Dr Jamal Belkhadir, président de l’Association de lutte contre le diabète a été on ne peut plus clair. «Au Maroc, la situation  est particulièrement  préoccupante et les dernières estimations montrent une prévalence de 10%. L’enquête Maremar dont les résultats sont annoncés durant le Colloque montre des chiffres qui dépassent 13%», a-t-il souligné. Et d’abonder dans ce sens en précisant  qu’en l’absence de dépistage systématique, plus de 50% des diabétiques s’ignorent. Ainsi,  la maladie ne sera découverte que fortuitement ou à l’occasion de complications. Il est donc urgent, selon lui,  qu’une politique de prévention du diabète et des maladies non transmissibles à large échelle soit mise en place. Dans ce cadre, Dr Belkhadir estime qu’une politique nationale de prévention du diabète engendrera nombre de défis, notamment la nécessité de mieux comprendre les facteurs sociétaux et environnementaux qui régissent ce que l’on a qualifié d’épidémie du 21ème siècle. Pour ce faire, il faudra évaluer scientifiquement les choix de style de vie et les changements dans l’environnement qui ne dépendent pas des personnes sur le plan individuel. Il faudra sensibiliser davantage l’opinion à la prévention du diabète de type 2, la lutte contre l’obésité et à la responsabilité des personnes et des familles quant à leur choix de style de vie.
Pour éclairer les décideurs en la matière, rien de mieux que d’effectuer des enquêtes afin de disposer d’informations scientifiquement valides. C’est le cas de l’enquête Maremar, la plus large au niveau du continent africain et du monde arabe, sur la prévalence et les facteurs de risques de la maladie rénale chronique au Maroc. Les résultats en ont été présentés par Pr Mohammed Benghanem Gharbi, président de la Société marocaine d’hypertension artérielle. Il en ressort ainsi que le diabète est classé en tête de liste des principales causes de cette maladie avec (32,8%) suivi de l’hypertension artérielle (28,2%) et la lithiase urinaire (9,2%).
Quid du plan d’action mondial?
Le diabète constitue une crise sanitaire, mais c’est également une catastrophe sociétale mondiale. Aux quatre coins de la planète, les gouvernements luttent pour faire face aux coûts des soins liés au diabète. Face à ce fléau, la Fédération internationale du diabète a mis en place un plan mondial contre cette maladie 2011-2021. Objectif principal : la mise en œuvre des programmes nationaux contre le diabète.
A cet égard, des modèles dont l’efficacité est avérée sont d’ores et déjà en place dans certains pays, comme le souligne la fédération qui tire la sonnette d’alarme : «Aujourd’hui, 366 millions de personnes souffrent du diabète et 280 millions courent un risque élevé de le développer. Si rien n’est fait, ces chiffres devraient respectivement passer à 552 millions et 398 millions d’ici 2030».
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