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Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
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C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
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Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
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Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Plus de 6.000 journalistes ont perdu leur travail en Espagne depuis le début de la crise: c'est ce cri d'alarme que lance jeudi la profession, à l'occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, sous le thème "Sans journalisme, pas de démocratie".
C'est "la situation la plus grave jamais traversée par le journalisme (espagnol) dans toute son histoire", se désole Elsa Gonzalez, présidente de la Fédération des associations de journalistes d'Espagne (Fape).
Depuis 2008, 6.234 journalistes ont perdu leur poste, 57 médias ont été fermés et 23 plans sociaux ont été menés, selon cette organisation qui regroupe plus de 21.000 professionnels.
"Ce dernier trimestre, les chiffres sont alarmants et l'horizon est sombre", ajoute Elsa Gonzalez.
Dernières victimes en date: rien de moins que les deux plus grands journaux du pays, El Mundo et El Pais.
Le premier, qui a déjà communiqué ses plans aux syndicats, va supprimer "au moins 195 postes", soit le départ d'"un journaliste sur trois", explique Fernando Cano, rédacteur en chef du site spécialisé sur les médias, prnoticias.com.
Le second, qui prépare un plan social, "fera quelque chose de semblable", estime-t-il.
En février, c'est un journal à la valeur hautement symbolique qui a carrément disparu des kiosques: Publico, qui s'était illustré ces derniers mois en prenant position en faveur des "indignés", ce mouvement de citoyens né en Espagne pour fustiger les conséquences de la crise et la corruption. Au total, ce sont 160 journalistes qui se sont retrouvés au chômage.
A cette perte d'emplois s'ajoute une situation "de précarité", témoigne Elsa Gonzalez, "car les salaires ont été baissés dans presque tous les médias".
Les journalistes "doivent faire le même travail avec moins de gens et ceux qui restent voient leur salaire diminuer, ils sont plus sous pression et doivent travailler plus en gagnant moins", renchérit Fernando Cano.
Et "si une rédaction est aussi affaiblie, elle ne peut pas remplir sa fonction, qui est de garantir le droit du citoyen à recevoir une information libre", dit Elsa Gonzalez.
Par exemple, "si arrive à une rédaction une information presque toute prête, elle est publiée et émise directement, sans se renseigner ou sans gratter pour voir ce qu'il y a derrière", s'inquiète-t-elle.
Pour dénoncer cette situation, la Fape a convoqué pour jeudi, Journée mondiale de la liberté de la presse, des rassemblements dans une quarantaine de villes à travers le pays, afin de "revendiquer une meilleure situation pour les journalistes et faire savoir que la faiblesse du journalisme appauvrit la démocratie".
Mais la réalité économique, alors que le pays subit actuellement sa deuxième récession en trois ans, est dure à oublier: "Les choses vont assez mal, surtout parce que la crise de la publicité a attaqué durement tous les médias", souligne Fernando Cano.
Au premier trimestre, les revenus publicitaires ont chuté de 17% dans la télévision, de 22% dans la presse et de 11% dans la radio, raconte-t-il.
"Nous parlons d'une crise qui dure depuis déjà cinq ans: en 2007, rien que dans le cas de la presse, le chiffre d'affaires atteignait 1,9 milliard d'euros, et cette année il devrait être sous les 900 millions d'euros".
Il s'agit aussi d'un pays trop longtemps habitué à miser sur sa bulle immobilière. "Ce qui se passe en Espagne, comme avec la construction, c'est que tout est surdimensionné", note Fernando Cano.
"L'Espagne, en plus d'avoir beaucoup de journaux généralistes, a aussi l'anomalie d'avoir jusqu'à trois titres par province: ce n'est absolument pas viable, nulle part au monde!" tranche-t-il, plaidant pour "une réorganisation" du secteur.
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L’un des évènements marquants de ce 1er Mai aura été l’échange de délégations entre la FDT et la CDT. Des représentants de la Fédération démocratique du travail ont ainsi été présents au défilé de la Confédération démocratique du travail à Casablanca et vice-versa.
L’autre fait à relever concerne l’UMT sujette à une tension remarquée ces derniers temps et qui s’est vu fendre de deux défilés séparés. Une situation pour le moins insolite et qui est la conséquence directe des sanctions prises par la direction de cette centrale à l’encontre de militants dont les prises de position n’auront pas été du goût de l’équipe à Miloud Moukharik.
A l’entame de son allocution prononcée au nom du bureau central de la FDT, Abderrahmane Azzouzi a souligné que le thème choisi en ce 1er Mai reflète l’importance de la consolidation des droits et des libertés syndicales  en tant que soutien capital de l’option démocratique  devenue l’une des constantes de la Nation particulièrement après l’adoption de la nouvelle Constitution.
Les dispositions de la Constitution qui répondent aux attentes de la classe ouvrière et du peuple marocain doivent, pour ne pas rester lettre morte, être mises en œuvre de manière effective et démocratique, loin de toute vision politicienne et de slogans populistes, a-t-il tenu à préciser.
Concernant le dialogue social, le secrétaire général de la FDT a appelé le gouvernement et le patronat à respecter leurs engagements et accords auxquels ils sont parvenus avec les syndicats les plus représentatifs, à intervenir de manière urgente pour en finir avec les conflits de travail enregistrés à travers le Royaume tout en respectant les libertés syndicales, les droits et les acquis.
Tout en évoquant le retard enregistré au niveau des engagements du gouvernement, Abderrahmane Azzouzi   a appelé à l’application des dispositions de l’accord du 26 avril dont la promulgation de certains décrets relatifs à la Fonction publique, l’amendement de celui concernant les élections professionnelles dans le secteur public, la Caisse d’indemnisation pour perte d’emploi, la ratification de la Convention internationale n° 87 relative à la liberté syndicale.
Il a également indiqué qu’il est urgent d’abroger l’article 288 du Code pénal qui punit d’emprisonnement l’atteinte à la soi-disant liberté du travail mais qui porte en réalité atteinte au droit syndical. Dans ce sens, il a demandé la réouverture des établissements publics qui avaient fermé leurs portes, le respect des dispositions du Code du travail et a annoncé son refus de voir les retraités pris en otages des réformes attendues et indispensables des régimes de retraites. De même qu’il a dénoncé l’approche sécuritaire choisie par le gouvernement pour mettre fin aux mouvements de protestations devenus de plus en plus fréquents ces derniers temps.
Tout indique que le rendement du gouvernement actuel ne répond nullement aux attentes des classes moyenne et pauvre, de la société civile, à la parité entre les deux sexes, des commerçants, des fonctionnaires ainsi que des salariés, a-t-il poursuivi.
Au nom du Bureau politique de l’USFP, Fathallah Oualalou a saisi cette occasion pour rendre hommage au martyr Omar Benjelloun, l’intellectuel qui a concilié l’action politique et le militantisme syndical.
Le 1er Mai n’est pas seulement une fête, mais un rendez-vous incontournable pour exposer les revendications légitimes de la classe ouvrière, a-t-il fait savoir avant d’ajouter qu’il est indispensable de réhabiliter ce rendez-vous qui traduit la grande valeur humaine et matérielle du travail.
Il a souligné que la problématique politique au Maroc réside dans le fait de créer des conditions objectives pour l’application adéquate des dispositions de la nouvelle Constitution, tout en exprimant  le soutien constant du Bureau politique  aux différentes  revendications,  pourtant légitimes de la FDT, et ce quelles que soient les conditions et les  circonstances.  
Le gouvernement se doit de dépasser les confusions ambiantes et de délaisser les problèmes de moindre importance, de même qu’il est tenu de combattre l’économie de rente et la prévarication.
Prenant la parole, le secrétaire général du SNESUP, Mohammed Derouiche a tenu à rappeler dans son intervention que la célébration du 1er Mai 2012 se déroule dans une conjoncture de crise économique mondiale  et de l’échec du capitalisme sauvage.
Tout en soulignant son soutien indéfectible  à la lutte de la classe ouvrière, le SNESUP appelle le gouvernement à la mise en œuvre des dispositions de la nouvelle Constitution dont celles relatives aux droits, aux obligations, aux libertés syndicales et à la parité entre les deux sexes. Appel a été également lancé à l’Exécutif pour l’amélioration des conditions sociales, économiques et professionnelles des classes moyennes et pauvres, la satisfaction des revendications légitimes des centrales syndicales, le renforcement et l’institutionnalisation du dialogue social ainsi que la mise en application de la décision d’indemnisation pour perte d’emploi, entre autres.   
Mohammed Derouiche a aussi affirmé l’adhésion totale de l’ensemble des enseignants-chercheurs à toutes les initiatives  susceptibles de faire du Maroc un pays démocratique, moderniste et développé.
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