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Energie progressive VS énergie renouvelable

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«L’énergie renouvelable» souffre de deux failles conceptuelles fondamentales. Elle n’est pas vraiment renouvelable, et elle n’est pas vraiment de l’énergie.
Qu’est-ce qui est
 «renouvelable» ?
«Renouvelable», dans la plupart des définitions est une approximation de quelque chose comme «naturellement réapprovisionné» et souvent mis en contraste avec des sources «finies» prétendument inférieures. Ça évoque l’image d’une pizza dont une tranche, une fois mangée, réapparait comme par magie.
De tels phénomènes n’existent cependant pas dans la nature. Le soleil et ses photons et le vent qu’il génère ne sont pas infinis, ils font juste tous partie d’une réaction de fusion nucléaire à très grande échelle. C’est vrai, cette réaction va durer des milliards d’années, mais c’est aussi le cas des quantités stupéfiantes d’énergie inexploitée stockée dans chaque atome de notre planète «finie».
Etre obsédé par la question de savoir si une source potentielle d’énergie va durer des siècles ou des milliards d’années, c’est négliger la question clé qui importe pour la vie des hommes ici et maintenant : peut-elle réellement fournir de l’énergie utilisable qui maximisera la quantité et la qualité de la vie humaine ?
Énergie utilisable vs. inutilisable
La question clé au sujet de l’énergie n’est pas de savoir si elle est finie – tout l’est – mais si elle est utilisable.
Ceci est étayé par l’histoire de la production d’énergie. Presque tout au long de l’histoire humaine, notre quantité d’énergie utilisable était à peine au dessus du niveau dont nous avions besoin pour actionner nos muscles (et, pendant les famines, même pas ça). Il y avait de copieuses quantités d’énergie inutilisable – les liaisons chimiques contenues dans les dépôts de charbon, de pétrole et de gaz naturel, l’énergie mécanique du vent, les photons du soleil, et, plus grand que tout, l’énergie stockée dans la matière autour de nous, dont les proportions ont été quantifiées quand Einstein a identifié que E=MC2.
Chaque avancement dans la production d’énergie a consisté à prendre une quelconque source d’énergie inutilisable et à la rendre utilisable, les moulins à vent pour moudre le grain, les moulins à eau pour faire fonctionner des machines simples, et enfin les combustibles hydrocarbures concentrés qui ont multiplié la productivité humaine par un facteur de plusieurs centaines.
Les hydrocarbures et autres sont souvent appelés «ressources naturelles finies», mais c’est une appellation incorrecte ; ils ne sont pas naturellement une ressource. Ils deviennent des ressources – c’est-à-dire, ils rendent des services – seulement dans la mesure où ils acquièrent une valeur du fait de l’intelligence humaine. C’est là l’identification cruciale faite par Julian Simon : l’esprit humain est la ressource ultime qui crée de nouvelles ressources, y compris des ressources énergétiques, en découvrant comment extraire de nouveaux services de matières premières jusqu’alors inutiles. Nous ne devrions pas voir les matières premières inutilisables comme des ressources tant qu’elles n’ont pas été rendues utilisables par l’intelligence humaine.
Cette dernière constatation s’applique au soleil (et au vent), source ultime d’énergie «renouvelable». La vaste majorité de la lumière du soleil ne fournit pas d’énergie utilisable étant donné les technologies connues à ce jour. Certes, par la conversion photovoltaïque, un panneau solaire dans la plupart des endroits peut générer un courant électrique d’une certaine ampleur. Mais qui s’en soucie ? Un ouragan produit la valeur de plusieurs bombes H en énergie mécanique, est-ce que ça en fait une source d’énergie ? Pas si vous ne pouvez pas l’exploiter d’une façon qui fournit de l’électricité abordable et fiable, que nous pouvons utiliser pour nos besoins présents et futurs. Dans la vaste majorité des cas, la technologie de conversion solaire ne le peut pas, l’énergie collectée est trop diluée et intermittente pour être une source utile d’énergie à grande échelle.
Energie réelle vs. énergie
hypothétique
«L’énergie renouvelable», comme il est d’usage de désigner le solaire et l’éolien, n’est pas de «l’énergie» au sens économique du terme. C’est une source hypothétique d’énergie dont nous connaissons l’existence, mais cet hypothétique ne mérite pas un statut plus privilégié que tout autre hypothétique (la capacité de libérer l’énergie atomique de toute une série d’éléments), sans parler de méthodes au potentiel beaucoup plus prometteur, comme par exemple le potentiel de l’uranium et du thorium de générer de l’énergie pour des dizaines de milliers d’années.
L’idole qu’est l’énergie «renouvelable» fait partie de l’idole plus large de la «durabilité». Toutes deux sont de fausses idoles qui obscurcissent la vraie beauté du capitalisme, qui est que pour produire de l’énergie, et tout le reste, il est mieux que «durable», il est  progressif. «Renouvelable», ou «durable», implique que la trajectoire idéale de la vie est une répétition, utilisant les mêmes méthodes et matériaux encore et encore.
Mais c’est là un idéal tout juste bon pour un animal, pas pour un être humain. Le mode humain d’existence est de toujours devenir meilleur, toujours s’améliorer, toujours découvrir comment utiliser de nouvelles matières premières pour créer de l’énergie.
Un faux idéal né du
mysticisme vert
La racine du fétiche sur l’énergie «renouvelable» est l’idéal vert de minimiser l’impact de l’homme sur la nature. C’est étayé par le fait que la seule source d’énergie «renouvelable» pratique, les barrages hydroélectriques, subit l’opposition du mouvement vert pour interférence avec «les cours d’eau qui coulent librement». Ces mouvements aiment le solaire et l’éolien malgré leurs lamentables performances sur le terrain, pour des raisons idéologiques, et au bout du compte, religieuses : l’idée qu’une société reposant seulement sur le soleil et le vent est en accord avec leur idéal d’un monde où l’homme marche sur la pointe des pieds sur la planète, au lieu de la transformer.
Si nous mettons de côté la religion verte, «l’énergie renouvelable» est un faux idéal qui n’a pas sa place dans une discussion rationnelle sur l’énergie. La seule question qui compte sur l’énergie est : quelle source d’énergie fera le mieux avancer la vie humaine, maintenant et dans le futur, à un horizon pertinent, et non dans 5 milliards d’années ?
Et la seule manière de répondre à cette question est de laisser les consommateurs et les producteurs libres de chercher des réponses toujours meilleures dans un marché libre. Alors, nous aurons toujours la meilleure sorte d’énergie : l’énergie progressive.

(Directeur du Center for
Industrial Progress)
Article publié en collaboration avec Contrepoints
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Un milliardaire australien veut construire le Titanic II

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Un milliardaire australien, Clive Palmer, a dévoilé lundi un projet pour la construction en Chine d’une réplique moderne du Titanic, tout aussi luxueuse, dont le premier voyage entre l’Angleterre et New York est prévu en 2016.
Clive Palmer, qui a fait fortune dans l’industrie minière, a passé commande au constructeur naval chinois CSC Jinling Shipyard, sans préciser le montant de l’investissement.
Le cahier des charges stipule que le Titanic II respectera le gabarit de l’original, un monstre réputé insubmersible qui a fait naufrage lors de son voyage inaugural dans la nuit du 14 au 15 avril 1912 après avoir heurté un iceberg dans l’Atlantique nord.»Il sera à tout égard aussi luxueux que le Titanic, mais il sera évidemment doté de la dernière technologie et des systèmes de sécurité et de navigation modernes», a expliqué l’industriel dans un communiqué.
«Titanic II naviguera dans l’hémisphère nord et son voyage inaugural d’Angleterre vers l’Amérique du Nord est prévu pour la fin 2016», a-t-il précisé.
La Marine chinoise a été invitée à escorter le transatlantique à cette occasion.
Cette annonce survient au terme des célébrations du centenaire de la catastrophe. Construit dans les chantiers navals de Belfast, le Titanic a coulé en trois heures, faisant environ 1.500 morts. Son épave repose par 3.800 mètres de fond.
Selon Clive Palmer, le nouveau navire est un hommage à l’équipage du Titanic.
«Ces gens ont fait un travail qui force toujours l’admiration plus de 100 ans après et nous voulons que cet esprit se perpétue pour 100 années de plus», a-t-il dit.
Propriété de la compagnie White Star Line, le Titanic était le plus grand paquebot de son époque.
Clive Palmer a créé sa propre compagnie, la Blue Star Line, pour mettre à flot son propre paquebot de 270 mètres de long.
L’entrepreneur a promis la même débauche de luxe dans les 840 cabines réparties sur neuf ponts, les restaurants, piscines et salles de sport qui ont fait une partie de la légende du Titanic. Des chercheurs seront chargés d’éplucher les archives afin de recréer le design intérieur.
«Le Titanic II offrira ce qu’il y a de mieux en terme de confort et de luxe avec des gymnases, des piscines, des biblothèques, des restaurants chics et des cabines de prestige», a assuré Clive Palmer.
Les seules modifications apportées seront d’ordre technique: la coque sera soudée et non rivetée, le paquebot sera muni d’un bulbe d’étrave réduisant la résistance à la vague, de moteurs diesel et de propulseurs de proue pour une meilleure manœuvrabilité.
Enfin une exposition permanente sur le Queensland, province australienne d’où est originaire Clive Palmer, sera montée à l’emplacement des soutes à charbon du Titanic.
Clive Palmer, dont la fortune est estimée à plus de 5 milliards de dollars australiens (3,7 milliards d’euros), est un gros fournisseur de charbon et de minerai de fer à l’industrie chinoise, énergivore.
«Les Chinois sont réputés dans la construction de navires commerciaux et de cargos. La Chine produit actuellement de 2 à 3% des navires de luxe mais elle veut concurrencer les Européens qui détiennent environ 75% de ce marché», a-t-il souligné.
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Pour le président de la FIFA, Joseph Blatter : Le programme de développement du football marocain est ambitieux et réaliste

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Le président de la FIFA, le Suisse Joseph Blatter, a qualifié, lundi à Rabat, "d'ambitieux et réaliste" le programme établi par la Fédération royale marocaine de football (FRMF) pour le développement de la discipline dans le Royaume.
La stratégie et le plan d'action adoptés pour la mise à niveau du football témoignent de la place qu'occupe le ballon rond au Maroc, "pays de sport qui a toujours joué un rôle de premier plan dans ce domaine", a affirmé M. Blatter, lors d'une conférence de presse conjointe avec les présidents de la CAF, le Camerounais Issa Hayatou, et de la FRMF, Ali Fassi Fihri.
M. Blatter a relevé l'importance du travail accompli en vue de la mise en adéquation des statuts et règlements avec les dispositions de la nouvelle loi sur l'éducation physique et le sport et les directives de la FIFA, aux côtés de l'adaptation du cadre juridique aux prérogatives du football moderne (lois sur la discipline, terrains, transferts, arbitrage, agents de joueurs...).
Saluant le niveau atteint par le championnat national professionnel, qui "aura un impact sur le niveau des clubs marocains sur le plan continental", il s'est également dit impressionné par les installations sportives qu'il a visitées dans le cadre de l'inauguration de projets +GOAL+, notamment le Centre national de football à la Maâmoura et l'Académie Mohammed VI qu'il a qualifiée de "projet pour l'avenir mettant les études au service du sport et vice versa".
Interrogé sur les chances de l'Afrique d'abriter une autre Coupe du Monde, après l'annulation du principe d'alternance entre les continents, M. Blatter a souligné que ce mode de désignation a été imposé "pour pallier les réticences quant à la capacité de l'Afrique d'organiser un tel événement".
"Nous avons fait confiance à l'Afrique et nous avons eu bien raison", a-t-il lancé, expliquant que la décision de désigner les pays organisateurs de deux éditions du Mondial à la fois (2018 et 2022) "peut-être bonne ou mauvaise", mais les pays aspirant à organiser le Mondial-2026 "doivent travailler dur et être fin prêts pour abriter cet événement".
M. Blatter, qui effectue une visite de deux jours dans le Royaume, a procédé, la veille, à l'inauguration de terrains synthétiques au Centre national de football, réalisés en partenariat avec la FIFA, dans le cadre du programme +GOAL+, et pris connaissance des travaux d'extension de cet établissement. Il a également visité l'Académie Mohammed VI de football. Le programme de la visite comprenait également des entretiens avec le ministre de la Jeunesse et des Sports, Mohamed Ouzzine, et une réunion de travail avec les membres de la FRMF, axée sur les principales réalisations et les défis et projets du football national.
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ONCF : La sécurité laisse à désirer

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Avis aux candidats au suicide. La fermeture automatique des portes n’est pas fonctionnelle dans tous les trains. C’est le constat que peut faire tout voyageur désirant se rendre à Marrakech, Fès, Casa, Oujda…. Qu’il pleuve ou qu’il fasse chaud, les portes des voitures ne se ferment pas automatiquement à moins qu’un passager ne prenne l’initiative de les tirer au risque d’être happé par la force des vents. Elles ne se bloquent jamais de manière automatique sitôt que le train se met en marche. Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, c’est la triste vérité. L’Office national des chemins de fer se targue d’avoir transporté 34 millions de personnes en 2011 et ambitionne à davantage de passagers. D’après une enquête de satisfaction des clients, la sécurité figure en pole position des préoccupations des usagers. En tirer une certaine fierté est tout à fait légitime mais est-ce que les règles les plus élémentaires sont respectées afin d’assurer leur sécurité ? Rien n’est moins sûr.
Et pourtant, «la sécurité est la priorité de nos priorités», a indiqué Mohamed Rabie Khlie, directeur général de l’ONCF, lors de la présentation de la stratégie de l’Office en matière de sécurité ferroviaire à l’horizon 2015. Une enveloppe de 1,5 milliard de DH lui est consacrée. Des chiffres mirobolants mais les passagers attendent du concret.
«Chaque mois, on entend parler des nouvelles mesures, mais rien ne pointe à l’horizon pour améliorer notre quotidien», s’indigne ce «navettiste». Et de poursuivre :  «Une climatisation qui ne marche pas, des stations d’arrêt non annoncées, des retards enregistrés, tous ces dysfonctionnements, nous avons appris à faire contre mauvaise fortune bon cœur. C’est devenu même notre pain quotidien.
Mais les portes qui ne se ferment pas automatiquement constituent un  vrai danger». Sa voisine le rejoint dans son appréciation et déplore le laisser-aller des responsables de l’ONCF : «Il y va de notre vie et celle de nos enfants. On devrait rendre plus performants nos trains avant de penser à la mise en route d’un TGV.» Même son de cloche chez cet autre passager qui n’a pas la langue dans la poche : « … Mais bon sang, il y a des priorités. Pour moi, la sécurité à bord des trains passe bien avant la rénovation des gares». «Tous ces discours pompeux dont on nous abreuve, ne sont pour moi que de l’intox, s’emporte-t-il indigné. J’invite l’un des hauts responsables de l’Office à faire le voyage dans les mêmes conditions pour constater de visu toutes ces anomalies». «Une sorte de télé-réalité. Il en sera fort enchanté! », ironise-t-il.
En attendant de parer au plus urgent, certaines portes des  voitures de l’ONCF restent ouvertes sur tous les dangers.
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Quand les mauvais choix font mauvais ménage : Gerets aurait-il un faible pour les joueurs à problèmes ?

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La liste des joueurs convoqués qui animent ce bon vieux championnat de football a laissé perplexe plus d’un amateur. Si, pour une majeure partie des appelés, il n’y a pas photo, tant moult indices, montrant quelque talent voire une certaine classe, sont d’une évidence, il y a cependant beaucoup à dire quant à d’autres choix pour le moins incompréhensibles aux yeux des habitués des gradins nationaux.
On savait le problème des gardiens de but en équipe nationale récurrent hé bien, Eric Gerets nous l’a confirmé en sélectionnant le gardien du Wydad  de Fès, Mohamed Amine Bourkadi. Sans a priori ni subjectivité aucune, Bourkadi reste un modeste keeper de championnat ni plus ni moins. D’ailleurs à sa dernière sortie au complexe Moulay Abdallah à Rabat, on l’a vu à l’œuvre, il a été l’artisan de la victoire du FUS. Un ballon déposé sur la tête de Bahri qui n’en demandait pas tant et un penalty offert gracieusement à ce même Bahri sur une sortie des plus hasardeuses où il loupait de la tête un ballon hors de ses 18 mètres. La belle bourde, le sélectionneur de nos Locaux l’aura récompensée par l’appel  illico presto de l’infortuné.
Autre choix qui fâche, la sélection de deux joueurs suspendus pour indiscipline, Yassine Salhi et Rachid Soulaimani par le comité du Raja, suite à un mauvais comportement dans les vestiaires après la rencontre contre le MAT perdue 2-0.  Le premier s’en est pris à son entraîneur Bertrand Marchand en l’agressant verbalement et même plus et le second a reproché plus qu’oralement à Ashraf Salim, le penalty concédé alors que les carottes étaient cuites pour le RCA.  
On savait les sentiments d’Eric Gerets à l’égard de ces deux égarés, mais là, le Belge vient de nous démontrer combien, de par un état affectif tout à fait complexe, il était en total déphasage avec la réalité du terrain en se désolidarisant de structures censées apporter la stabilité  à la discipline. Les sanctions à raison ou à tort pour indiscipline à l’encontre d’un joueur dès lors qu’un club les a prononcées et appliquées, doivent se répercuter au niveau de sa sélection en équipe nationale. De plus, en agissant ainsi, il déconsidère odieusement ses confrères de la profession.
Eric Gerets, en passant outre ces b.a.-ba, révèle une fois de plus cette fragilité qu’il avait déjà laissé paraître à travers la gestion calamiteuse du cas Adil Taarabt. En apportant cette réponse pour le moins insolite, il ferme les voies de l’assiduité et par conséquent en ouvre d’autres, à la négligence, au relâchement  et à l’indiscipline quant aux obligations à tenir par des joueurs supposés être professionnels depuis le début de saison.
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