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Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
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C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
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France : installation d’un Etat policier (partie 1).
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Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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«L’énergie renouvelable» souffre de deux failles conceptuelles fondamentales. Elle n’est pas vraiment renouvelable, et elle n’est pas vraiment de l’énergie.
Qu’est-ce qui est
 «renouvelable» ?
«Renouvelable», dans la plupart des définitions est une approximation de quelque chose comme «naturellement réapprovisionné» et souvent mis en contraste avec des sources «finies» prétendument inférieures. Ça évoque l’image d’une pizza dont une tranche, une fois mangée, réapparait comme par magie.
De tels phénomènes n’existent cependant pas dans la nature. Le soleil et ses photons et le vent qu’il génère ne sont pas infinis, ils font juste tous partie d’une réaction de fusion nucléaire à très grande échelle. C’est vrai, cette réaction va durer des milliards d’années, mais c’est aussi le cas des quantités stupéfiantes d’énergie inexploitée stockée dans chaque atome de notre planète «finie».
Etre obsédé par la question de savoir si une source potentielle d’énergie va durer des siècles ou des milliards d’années, c’est négliger la question clé qui importe pour la vie des hommes ici et maintenant : peut-elle réellement fournir de l’énergie utilisable qui maximisera la quantité et la qualité de la vie humaine ?
Énergie utilisable vs. inutilisable
La question clé au sujet de l’énergie n’est pas de savoir si elle est finie – tout l’est – mais si elle est utilisable.
Ceci est étayé par l’histoire de la production d’énergie. Presque tout au long de l’histoire humaine, notre quantité d’énergie utilisable était à peine au dessus du niveau dont nous avions besoin pour actionner nos muscles (et, pendant les famines, même pas ça). Il y avait de copieuses quantités d’énergie inutilisable – les liaisons chimiques contenues dans les dépôts de charbon, de pétrole et de gaz naturel, l’énergie mécanique du vent, les photons du soleil, et, plus grand que tout, l’énergie stockée dans la matière autour de nous, dont les proportions ont été quantifiées quand Einstein a identifié que E=MC2.
Chaque avancement dans la production d’énergie a consisté à prendre une quelconque source d’énergie inutilisable et à la rendre utilisable, les moulins à vent pour moudre le grain, les moulins à eau pour faire fonctionner des machines simples, et enfin les combustibles hydrocarbures concentrés qui ont multiplié la productivité humaine par un facteur de plusieurs centaines.
Les hydrocarbures et autres sont souvent appelés «ressources naturelles finies», mais c’est une appellation incorrecte ; ils ne sont pas naturellement une ressource. Ils deviennent des ressources – c’est-à-dire, ils rendent des services – seulement dans la mesure où ils acquièrent une valeur du fait de l’intelligence humaine. C’est là l’identification cruciale faite par Julian Simon : l’esprit humain est la ressource ultime qui crée de nouvelles ressources, y compris des ressources énergétiques, en découvrant comment extraire de nouveaux services de matières premières jusqu’alors inutiles. Nous ne devrions pas voir les matières premières inutilisables comme des ressources tant qu’elles n’ont pas été rendues utilisables par l’intelligence humaine.
Cette dernière constatation s’applique au soleil (et au vent), source ultime d’énergie «renouvelable». La vaste majorité de la lumière du soleil ne fournit pas d’énergie utilisable étant donné les technologies connues à ce jour. Certes, par la conversion photovoltaïque, un panneau solaire dans la plupart des endroits peut générer un courant électrique d’une certaine ampleur. Mais qui s’en soucie ? Un ouragan produit la valeur de plusieurs bombes H en énergie mécanique, est-ce que ça en fait une source d’énergie ? Pas si vous ne pouvez pas l’exploiter d’une façon qui fournit de l’électricité abordable et fiable, que nous pouvons utiliser pour nos besoins présents et futurs. Dans la vaste majorité des cas, la technologie de conversion solaire ne le peut pas, l’énergie collectée est trop diluée et intermittente pour être une source utile d’énergie à grande échelle.
Energie réelle vs. énergie
hypothétique
«L’énergie renouvelable», comme il est d’usage de désigner le solaire et l’éolien, n’est pas de «l’énergie» au sens économique du terme. C’est une source hypothétique d’énergie dont nous connaissons l’existence, mais cet hypothétique ne mérite pas un statut plus privilégié que tout autre hypothétique (la capacité de libérer l’énergie atomique de toute une série d’éléments), sans parler de méthodes au potentiel beaucoup plus prometteur, comme par exemple le potentiel de l’uranium et du thorium de générer de l’énergie pour des dizaines de milliers d’années.
L’idole qu’est l’énergie «renouvelable» fait partie de l’idole plus large de la «durabilité». Toutes deux sont de fausses idoles qui obscurcissent la vraie beauté du capitalisme, qui est que pour produire de l’énergie, et tout le reste, il est mieux que «durable», il est  progressif. «Renouvelable», ou «durable», implique que la trajectoire idéale de la vie est une répétition, utilisant les mêmes méthodes et matériaux encore et encore.
Mais c’est là un idéal tout juste bon pour un animal, pas pour un être humain. Le mode humain d’existence est de toujours devenir meilleur, toujours s’améliorer, toujours découvrir comment utiliser de nouvelles matières premières pour créer de l’énergie.
Un faux idéal né du
mysticisme vert
La racine du fétiche sur l’énergie «renouvelable» est l’idéal vert de minimiser l’impact de l’homme sur la nature. C’est étayé par le fait que la seule source d’énergie «renouvelable» pratique, les barrages hydroélectriques, subit l’opposition du mouvement vert pour interférence avec «les cours d’eau qui coulent librement». Ces mouvements aiment le solaire et l’éolien malgré leurs lamentables performances sur le terrain, pour des raisons idéologiques, et au bout du compte, religieuses : l’idée qu’une société reposant seulement sur le soleil et le vent est en accord avec leur idéal d’un monde où l’homme marche sur la pointe des pieds sur la planète, au lieu de la transformer.
Si nous mettons de côté la religion verte, «l’énergie renouvelable» est un faux idéal qui n’a pas sa place dans une discussion rationnelle sur l’énergie. La seule question qui compte sur l’énergie est : quelle source d’énergie fera le mieux avancer la vie humaine, maintenant et dans le futur, à un horizon pertinent, et non dans 5 milliards d’années ?
Et la seule manière de répondre à cette question est de laisser les consommateurs et les producteurs libres de chercher des réponses toujours meilleures dans un marché libre. Alors, nous aurons toujours la meilleure sorte d’énergie : l’énergie progressive.

(Directeur du Center for
Industrial Progress)
Article publié en collaboration avec Contrepoints
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Un milliardaire australien, Clive Palmer, a dévoilé lundi un projet pour la construction en Chine d’une réplique moderne du Titanic, tout aussi luxueuse, dont le premier voyage entre l’Angleterre et New York est prévu en 2016.
Clive Palmer, qui a fait fortune dans l’industrie minière, a passé commande au constructeur naval chinois CSC Jinling Shipyard, sans préciser le montant de l’investissement.
Le cahier des charges stipule que le Titanic II respectera le gabarit de l’original, un monstre réputé insubmersible qui a fait naufrage lors de son voyage inaugural dans la nuit du 14 au 15 avril 1912 après avoir heurté un iceberg dans l’Atlantique nord.»Il sera à tout égard aussi luxueux que le Titanic, mais il sera évidemment doté de la dernière technologie et des systèmes de sécurité et de navigation modernes», a expliqué l’industriel dans un communiqué.
«Titanic II naviguera dans l’hémisphère nord et son voyage inaugural d’Angleterre vers l’Amérique du Nord est prévu pour la fin 2016», a-t-il précisé.
La Marine chinoise a été invitée à escorter le transatlantique à cette occasion.
Cette annonce survient au terme des célébrations du centenaire de la catastrophe. Construit dans les chantiers navals de Belfast, le Titanic a coulé en trois heures, faisant environ 1.500 morts. Son épave repose par 3.800 mètres de fond.
Selon Clive Palmer, le nouveau navire est un hommage à l’équipage du Titanic.
«Ces gens ont fait un travail qui force toujours l’admiration plus de 100 ans après et nous voulons que cet esprit se perpétue pour 100 années de plus», a-t-il dit.
Propriété de la compagnie White Star Line, le Titanic était le plus grand paquebot de son époque.
Clive Palmer a créé sa propre compagnie, la Blue Star Line, pour mettre à flot son propre paquebot de 270 mètres de long.
L’entrepreneur a promis la même débauche de luxe dans les 840 cabines réparties sur neuf ponts, les restaurants, piscines et salles de sport qui ont fait une partie de la légende du Titanic. Des chercheurs seront chargés d’éplucher les archives afin de recréer le design intérieur.
«Le Titanic II offrira ce qu’il y a de mieux en terme de confort et de luxe avec des gymnases, des piscines, des biblothèques, des restaurants chics et des cabines de prestige», a assuré Clive Palmer.
Les seules modifications apportées seront d’ordre technique: la coque sera soudée et non rivetée, le paquebot sera muni d’un bulbe d’étrave réduisant la résistance à la vague, de moteurs diesel et de propulseurs de proue pour une meilleure manœuvrabilité.
Enfin une exposition permanente sur le Queensland, province australienne d’où est originaire Clive Palmer, sera montée à l’emplacement des soutes à charbon du Titanic.
Clive Palmer, dont la fortune est estimée à plus de 5 milliards de dollars australiens (3,7 milliards d’euros), est un gros fournisseur de charbon et de minerai de fer à l’industrie chinoise, énergivore.
«Les Chinois sont réputés dans la construction de navires commerciaux et de cargos. La Chine produit actuellement de 2 à 3% des navires de luxe mais elle veut concurrencer les Européens qui détiennent environ 75% de ce marché», a-t-il souligné.
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