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Maroc

27ème journée Pro-Elite 1…Suite et à suivre : Le FUS et le Raja en animant la lutte de tête enfoncent le WAF et la JSM

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Le FUS, en s’imposant à Rabat devant le WAF 2-1 et le Raja, qui étrillé la JSM 4-1 à Laâyoune ont relancé de plus belle la lutte au titre, en mettant la pression sur le MAT qui recevait hier l’OCS à Tétouan. Du coup, le vieux club de la capitale, a repris sa tête, et ce le temps de purger une journée loin d’être terminée. En effet, en plus de l’obligation de vaincre hier lundi du MAT, deux rencontres, MAS-CODM et WAC-HUSA, ont été reportées aux calendres grecques. Merci à qui ? A nos Fédéraux bien sûr, qui en ne communiquant pas les dates et en reportant, à la british des rencontres importantes au lundi, ont faussé, à trois journées de son dénouement,  le bon esprit de ce bon vieux championnat.
Qu’à cela ne tienne ! Ce que l’on peut retenir des cinq rencontres jouées en  cette 27ème journée, et mis à part le sauve-qui-peut réussi par quelques équipes, c’est l’impasse dans laquelle se sont retrouvées les formations du bas du classement. En succombant dimanche, elles ont dilapidé en plus du capital confiance qu’elles pensaient avoir grappillé, quelques précieux points qui risquent d’être déterminants lors du décompte final.
 La pensée, vous la devinez, va à la JSM, grande perdante de ce tour qui s’est fait abîmer le portrait (4-1) par une  jeunesse conduite par un vieux renard des surfaces, celle du Raja. Bouchaïb Lambarki, pour ne pas le nommer, a été, lors de cette promenade de santé, l’auteur d’un joli doublé tout comme, d’ailleurs, le jeune Hafid Abdelilah. Ali Mimouni, pour les Sahraouis, avait caressé l’espoir de revenir sur les Verts à 20’ de la fin, en vain car le finish du RCA aura été fatal à la JSM. Les Verts de ce fait, effacent la défaite subi au Complexe Mohammed V devant le MAT. Quant à la JSM, elle aura raté à travers ce revers une belle occasion de céder sa place de relégable au WAF battu à Rabat lui aussi par une équipe de tête. Statu quo donc en queue de classement.
A Rabat, justement, dans un Complexe Moulay Abdallah comme à l’accoutumée vide, le FUS ou plutôt, Brahim Bahri, a cueilli une victoire facile devant les Fassis du Wydad, pourtant loin d’être quelconques. A la dixième minute, Bahri ouvrait le score sur un heading. Benjy (Benjelloun) rétablissait l’équilibre sur un joli tir, mais c’était sans compter sur le héros du jour qui obtenait astucieusement un penalty sur une énorme bévue du keeper fassi  qui, soit-dit en passant, a été nouvellement appelé en sélection locale- que transformait à contre-pied l’autre international fussiste,  Abdelfattah Boukhriss.
Cette victoire permet au FUS de reprendre son fauteuil de leader pour un soir, voire plus en cas d’un faux pas, du MAT face à l’OCS. Le WAF par contre n’en décolle pas et reste à portée de l’IZK la lanterne rouge, qui n’ a pu mieux faire qu’un nul blanc à Khouribga et de la JSM à deux longueurs seulement. Le HUSA lui aussi à deux points de la zone de relégation s’en voit être lésé, en dépit d’un match en retard à jouer le 9 mai face au WAC à Casablanca. Toujours est-il que les quatre formations que sont le HUSA, le WAF, la JSM et l’IZK devront lutter à mort  dans leur désir d’échapper à la seconde division et chaque rencontre restante en devient un match barrage que l’on aurait pu volontiers éviter sans quelques cuisses de poulet de trop,  de capricieuse grogne contre la programmation à 13 heures, de tapis verts stupides et autres considérations extra-sportives.
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Point de vue : Cote d'alerte dans la zone Euro !

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Le président de la Banque centrale européenne, l'Italien Mario Draghi, tire la sonnette  d'alarme. Il n'est guère optimiste quant à la sortie prochaine de la zone Euro de la tourmente financière. Pour Draghi, la crise qui frappe la région se poursuivra pour un certain temps encore. Alors que l'on suivait de près le développement  de la situation financière et économique en Italie et en Espagne de crainte que la crise des dettes souveraines ne les atteigne à l'instar de la Grèce, l'Irlande et le Portugal, les Pays-Bas sont apparus au tableau au moment où l'on ne s'attendait pas. Si le Parlement hollandais décide de passer outre les directives des instances de Bruxelles qui fixent le déficit budgétaire à 3% pour l'année prochaine, c'est la crise ouverte qui obligerait le gouvernement hollandais à s'acquitter d'une importante pénalité estimée à plus d'un milliard d'euros.
L'Espagne qui a choisi l'austérité pour surmonter sa crise financière n'est pas sortie de l'auberge. Elle s'y enfonce encore plus de jour en jour. L'Agence américaine d'évaluation financière Standard&Poors a abaissé de deux crans la note de solvabilité financière de l'Espagne. Le ministre espagnole des Affaires étrangères vient de reconnaître que son pays est dans une crise de proportions immenses. D'ailleurs, l'Espagne a vu son taux de chômage grimper encore, atteignant le quart de la population active.
On comprend alors la montée du ressentiment, voire la colère de la population espagnole d'autant que l'austérité prônée par le gouvernement de droite au pouvoir a touché des secteurs comme la santé et l'éducation. Ce qui va à l'encontre des promesses électorales faites par le Premier ministre Rajoy.
Pour essayer de conjurer la montée de la crise financière, une réunion tripartite entre la Délégation européenne, le Parlement européen et le Conseil européen se tiendra au mois de mai pour débattre du projet de budget à soumettre aux pays concernés avant son adoption en novembre prochain.
En attendant, le président de la Banque centrale européenne affirme que l'envolée des prix des matières premières menace la stabilité économique.
Aussi, Mario Draghi laisse entendre que son institution pourrait apporter son soutien direct aux pays européens qui souffrent de difficultés financières.
La déclaration du président de la Banque centrale européenne intervient au moment où la controverse bat son plein en Europe sur la manière d'exécuter l'accord sur la discipline budgétaire décidé par le dernier sommet européen. Cette décision draconienne dont le défenseur est la chancelière allemande Angela Merkel et son allié le président français actuel, Nicolas Sarkozy qui en a même fait un principal thème de sa campagne électorale, est aujourd'hui remise en cause. Mario Draghi, a lui-même  revu sa copie et se dit pour la croissance au lieu d'une austérité et d'une rigueur prônées.
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Centre de musiques actuelles du Boultek : Concert indie pop avec Faï

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Dabateatr et EAC-L'Boulevart présentent la formation musicale Faï. Composée de Fayçal Azizi (chant), Ali King (lead guitare), Ali Lahrir (clavier), Ayoub El Fachtali (guitare), Mehdi Maouche (basse)  et Mouhssine Kandiss (batterie), ce groupe de jeunes musiciens donnera un concert, vendredi 4 mai, à 20h30, à la Salle 36 du Boultek, Centre de musiques actuelles situé au Technopark de Casablanca.
Fondée par Fayçal Azizi et Ali King et formée au sein de Dabateatr, le premier auteur interprète et le second guitariste compositeur, «Faï est une formation musicale qui réunit une demi-douzaine de musiciens en résidence dans le cadre des activités de Dabatheatr pour un projet de création musicale Indie Pop», soulignent les organisateurs. Ces derniers invitent le public amateur de musiques actuelles et curieux à venir nombreux découvrir en première casablancaise le répertoire de cette formation. L’occasion aussi d’apprécier à sa juste valeur le talent exceptionnel de ces jeunes musiciens.
Pour rappel, Daba 36 est le fruit d’un partenariat entre Dabateatr et L’EAC-L'Boulvart. Il s’agit d’«un rendez-vous mensuel qui propose de faire découvrir au public casablancais des artistes programmés la semaine suivante à Rabat, dans le cadre du Dabateatr Citoyen », expliquent ses promoteurs.
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Entretien avec Neila Tazi directrice-productrice du Festival Gnaoua-musiques du monde : “La reconnaissance sociale des gnaoua, une histoire de condition humaine”

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Le Festival d’Essouira célèbre depuis 15 ans la musique et la
culture des gnaoua. L’occasion de faire un tour d’horizon de la nouvelle édition et du chemin parcouru depuis 1997 avec Neila Tazi, directrice de
l’évènement.
Un mot résonne, «engagement».

Libé: Le Festival Gnaoua fête son 15ème anniversaire, qu’est-ce qui est prévu pour les amoureux de la musique ?

Neila Tazi : Cette année, on a voulu donné une couleur très africaine au festival. Il y a toujours eu trois axes : les musiques du monde, le jazz, de grands noms mais aussi l’avant-garde du jazz, et une dimension africaine. Au Maroc, nous avons tendance à oublier que nous sommes Africains, bien que les politiques culturelles y travaillent. Depuis 15 ans, nous avons voulu marquer notre appartenance à ce continent. Révéler les racines africaines de cette musique. En ouverture, il y aura une fusion entre les gnaoua et une formation qui s’appelle Djembe New Style : 12 musiciens qui représentent plusieurs pays d’Afrique. Une belle programmation en termes de sonorités, de percussions. Nous avons également une grande dame malienne, Oumou Sangaré qui jouit d’une grande reconnaissance internationale. Elle est ambassadrice des Nations unies et défend les droits des femmes à travers le monde. Au programme également, Carlou D, un artiste sénégalais recommandé par Youssou N’Dour, et que l’on va faire découvrir aux Marocains.

Un avant-goût de la programmation ?

Côté jazz, on aura Sylvain Luc. Probablement l’un des plus grands noms de la guitare en Europe. Et Querencia, groupe new-yorkais, latin-jazz qui proposera une fusion avec les gnaoua. Ce n’est pas un festival de tête d’affiche. Depuis 15 ans, on promet à notre public de la bonne musique. Et il n’est pas déçu, que ce soit au niveau des fusions ou des résidences d’artistes. Un des moments forts sera le spectacle donné au Borj Bab Marrakech par les Issaoua de Meknès et les Pakistanais Farred Ayaz et Abu Muhammad.  Dans l’innovation toujours, une autre résidence sera le fruit d’une collaboration entre le maâlem Hassan Boussou, l’électro et le rap. C’est un partenariat avec le Festival marseillais « Marsatac ». Essaouira marque le début d’une tournée dans les Instituts français du Maroc puis en Europe.
Une nouveauté cette année, un forum pour débattre de la place de la musique dans les sociétés. Quelques mots…
Nous avons toujours voulu créer ce forum sans avoir les moyens de le faire. Le Conseil national des droits de l’Homme nous a aidés à le mettre sur pied. Le moment est propice. Il est nécessaire d’ouvrir un débat sur la place de la culture dans les projets de société, dans les politiques culturelles et sur la liberté d’expression et de créer. Une thématique émerge : l’engagement des artistes dans la vie politique. A ce titre, nous avons invité Youssou N’Dour, qui à l’époque venait de lancer sa campagne politique. Il connaît le festival et les valeurs que nous défendons.

15 ans c’est aussi un coup d’œil dans le rétroviseur, quel regard portez-vous sur le parcours du festival ?

Quand le festival é été créé, il a révélé un manque terrible de manifestations musicales et artistiques au Maroc. Dès la première édition, 20.000 personnes se sont déplacées. Mais nous n’avons jamais eu vocation à devenir si important. On veut se recentrer sur ce que nous étions au départ, à savoir un petit festival, plus intimiste. C’est une manifestation qui revendique un esprit libre. Elle a été difficile à mettre en place et a beaucoup souffert. En 1997, quand  on a annoncé un festival de gnaoua à Essaouira, les gens croyaient à une plaisanterie. Aujourd’hui, l’évènement est reconnu, pris au sérieux. L’impact économique sur le Maroc est considérable en particulier à Essaouira.

Ce festival va au-delà d’une simple manifestation musicale, c’est une histoire humaine….

Sa force est d’avoir prouvé qu’on peut être  marginalisé et embrasser un destin totalement inattendu. Aujourd’hui, le pays revendique cette musique.  C’est une fierté et un symbole pour tout le Maroc. Une culture qui appartient à notre patrimoine. Les gnaoua sont une confrérie populaire, et c’est ce qui plaît. La reconnaissance sociale des gnaoua, c’est une histoire de condition humaine. C’est pourquoi on souhaite inscrire la culture gnaouie au patrimoine mondial de l’Unesco afin qu’elle soit protégée et mise en valeur.
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Maîtriser la démographie, la clé pour sauver l’environnement

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Démographie et environnement ne peuvent être considérés comme deux problèmes séparés, estiment des scientifiques britanniques de la Royal society. Selon eux, la croissance de la population mondiale est un sujet à aborder lors de réunions internationales comme la conférence des Nations unies Rio+20 sur le développement durable, en juin, où l’on peut «recadrer la relation entre les gens et la planète».
Dans un rapport présenté à Londres, l’académie britannique des sciences, estime que «le XXIème siècle est une période critique». Elle rappelle que la population mondiale, de 7 milliards aujourd’hui, devrait atteindre 8 à 11 milliards d’ici à 2050. Pour les scientifiques, la démographie doit être stabilisée par des méthodes «volontaires», où l’éducation peut jouer «un rôle important». En parallèle, les pays développés et émergents doivent réduire leurs niveaux de consommation pour permettre aux plus pauvres de consommer plus et d’échapper à la pauvreté absolue, qui concerne 1,3 milliard de personnes vivant avec moins de un euro par jour.
Vers un avenir «inéquitable et inhospitalier»
 «Le monde est face aujourd’hui à un choix très clair», affirme Sir John Sulston (Université de Manchester), qui a conduit le travail sur ce rapport. «Nous pouvons choisir de rééquilibrer l’utilisation des ressources selon un schéma de consommation plus égalitaire, recadrer nos valeurs économiques pour refléter vraiment ce que notre consommation signifie pour notre planète, et aider les individus dans le monde entier à faire des choix de reproduction informés et libres», dit-il. «Ou bien nous pouvons choisir de ne rien faire et nous laisser entraîner dans un tourbillon de maux économiques, socio-politiques et environnementaux, conduisant à un avenir plus inéquitable et inhospitalier».
 «La capacité de la Terre à répondre aux besoins des hommes est limitée», rappelle le rapport, qui relève les niveaux de consommation très élevés dans les pays riches, où un enfant utilise 30 à 50 fois plus d’eau que celui d’un pays en développement. Des pratiques qui se répandent dans les pays émergents très peuplés. Le rapport avance plusieurs recommandations: réduire l’extrême pauvreté, mettre en place des programmes volontaires de planning familial dans les pays pauvres, réduire la consommation de biens matériels dans les pays les plus développés et les pays émergents -réduction des déchets, investissements dans les ressources renouvelables... «Nous appelons les gouvernements à s’intéresser soigneusement au problème démographique à la conférence Rio+20, et à s’engager à un avenir plus juste, basé non pas sur une croissance de la consommation matérielle mais sur les besoins présents et futurs de la communauté globale», souligne Sir Sulston.
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