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La folie furieuse du tenancier du café de l’Espace Sekkala : Des tonnes d’ordures pour empêcher le déroulement du Festival “Printemps Sidi Belyout”

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Qui veut du mal à Casablanca? Qui déteste la culture au point de saboter de vile manière un festival qui fait la fierté de la Métropole ?
Aussi étonnant que cela puisse paraître, de tels individus existent, ils ne sont sensibles qu’à des objectifs bassement mercantiles.
Depuis le vendredi 20 avril et jusqu’à hier soir, les Casablancais, particulièrement les habitants de l’ancienne Médina,  étaient invités à apprécier pleinement les différentes activités artistiques et culturelles du Festival Printemps Sidi Belyout programmées à l’Espace Sekkala.
Cet espace culturel, qui vibrait aux rythmes des différents spectacles et présentations riches et variées, a connu jeudi  un fâcheux incident lorsque les festivaliers ont été surpris par l’exploitant du café se trouvant à l’intérieur de ce monument historique qui s’en est pris violemment aux artistes participants dont les membres de Abidat Rma. Pire, même le président de l’arrondissement de Sidi Belyout, Kamal Daissaoui, n’a pas été épargné par les propos injurieux  à son encontre. Par son acte scandaleux et son initiative désespérée, il cherchait à  perturber, à tout prix, le déroulement  de cet événement pour lequel de grands  efforts avaient été déployés et  empêcher de la sorte la tenue de quelque manifestation que ce soit pour qu’il continue d’exploiter ce café à son compte sans droit ni titre.
Tenant à aller jusqu’au bout de sa sale besogne, le tenancier du café Sekkala aurait fait déposer plusieurs sacs d’ordures devant le Complexe culturel Sidi Belyout.  Un acte ignoble dépassant toutes les limites et qui a surpris et les festivaliers et les passants. Suite à cela, les autorités compétentes se sont déplacées sur les lieux  pour constater de visu un décor des plus nauséabonds et des plus révoltants.
Cela dit, il faut beaucoup plus pour dissuader un homme de la trempe de l’actuel président de l’arrondissement de Sidi Belyout qui nous a fait part de sa détermination à continuer de faire de son mieux pour permettre aux habitants de l’ancienne Médina et à tous les Casablancais de profiter pleinement de leur patrimoine et autres  espaces touristiques et culturels.
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Ahmed Lebrihi, président de l'Université Moulay Ismaïl : “Nous avons besoin d'une stratégie claire”

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Seule université
présente au SIAM, l'Université Moulay Ismaïl de Meknès y participe avec trois innovations
importantes.
Son président, Ahmed Lebrihi, a bien voulu répondre à nos questions.

Libé : Quel est l'état des lieux de la recherche au sein de votre établissement ?

Ahmed Lebrihi: L'Université de Moulay Ismail est constituée de huit établissements animés par près de 800 enseignants-chercheurs dans différents domaines et qui sont structurés sous forme d’équipes de recherche et de laboratoires. Et bientôt en centres regroupant des axes stratégiques.  Il faut souligner que nous sommes bien placés au niveau des publications à l'échelle nationale et nous avons des brevets de protection. Dans ce sens, l'Université vient de créer un centre d'innovation et de transfert.

Qu'en est-il des problèmes qui entravent la recherche au sein de votre Université?

Ce qui manque à la recherche au sein de notre Université, c'est une stratégie claire capable d'intégrer l'enseignant-chercheur de sorte que ce dernier ne reste pas uniquement enseignant mais qu'il joue pleinement son rôle de chercheur. Le nombre d’étudiants dans l’établissement oblige les enseignants à leur consacrer  beaucoup d'heures au détriment des heures censées être dédiées à la recherche.
Il y a également l'absence d'un statut de doctorant qui lui permettra de bénéficier d'un salaire et des conditions de travail favorables pour qu'il puisse rédiger sa thèse.
Au niveau des financements, on a des laboratoires bien équipés. Peut-être quelques soucis au niveau du budget de fonctionnement.

Peut-on avoir une idée sur votre budget de fonctionnement?

Difficile de vous donner un chiffre, mais la tendance est à la hausse. Le budget a augmenté depuis trois années. Ce rythme semble se maintenir pour les trois années à venir. Par contre, ce qui est demandé aujourd'hui, c'est un effort de la part des chercheurs et des professionnels pour mettre en place une interaction beaucoup plus prononcée pour avoir les financements du secteur privé. A noter que nos ressources financières viennent également des pays européens et des pays tiers et qui représentent des volumes assez importants.
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27ème manche du Championnat Elite 1 : Duels à distance entre prétendants au titre

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Le Championnat national Elite 1 de football se poursuivra ce week-end et lundi pour le compte de la 27ème journée. Une manche décisive aussi bien en haut qu’en bas du tableau et ce à quatre actes de la fin d’un exercice qui s’est voulu pro beaucoup plus par l’intitulé que par la réalité des faits.
Ainsi, l’on aura droit à des duels à distance entre les protagonistes au titre avec pour rencontres dominicales FUS-WAF et JSM-RCA, au moment où le MAT, néo-leader, ne devra jouer que lundi en accueillant l’OCS.
Sur le papier, toutes les données sont du côté de la formation tétouanaise qui reste sur un précieux succès ramené de Casablanca aux dépens du rival rajaoui. Une victoire qui a permis au MAT de s’accaparer les commandes de l’exercice (49 pts) et apparemment le club n’est pas prêt à lâcher du lest lors du sprint final. Face à l’Olympique de Safi, équipe bien peinarde du ventre mou du classement, les protégés d’Aziz El Amri auront à cœur de confirmer leur succès de jeudi dernier, d’autant plus qu’ils joueront 24 heures après leurs concurrents pour le titre.
Et ce n’est pas gagné d’avance pour ces derniers. A commencer par le Raja, décimé par des absences de taille, Salhi et Soulaimani, suspendus par le club, Belamaâlem et Houbry, blessés, qui devra croiser le fer du côté de Laâyoune avec la JSM, avant-dernier du classement. Les Sahraouis savent fort bien qu’ils jouent l’une de leur dernière carte de maintien et sont tenus plus que jamais à s’en tirer à bon compte en dépit du standing d’un adversaire qui risque de boucler la saison bredouille. Ce qui devrait sans aucun doute créer de nouveau du rififi dans la demeure.
Pour le FUS, les choses se passent tout autrement. N’ayant aucune pression, du fait du nombre réduit au maximum des supporteurs, les Fussistes joueront le WAF, un autre mal barré qui se démène comme il peut pour sauver sa peau des affres de la relégation. C’est le deuxième adversaire mal classé que le FUS affronte d’affilée après l’IZK, match soldé sur une issue de parité. Pour cette explication, les Fussistes ont intérêt à secouer le cocotier s’ils veulent continuer à prétendre jusqu’au bout pour le sacre.
Pour ce qui est des autres rencontres, elles ne devraient pas manquer d’attrait, surtout la confrontation qui mettra aux prises au stade El Abdi à El Jadida le Difaâ local et le Chabab Rif d’Al Hoceima, un abonné du milieu du tableau. Le DHJ, quatrième du classement avec un total de 42 points, entretient l’espoir légitime de terminer dans le quatuor de tête, ce qui lui vaudra une participation africaine à la Coupe de la CAF. Ça reste en tout cas l’enjeu des Jdidis pour le reste du championnat.
La confrontation devant opposer le KAC à l’AS.FAR s’annonce sous de bons auspices. Les Militaires, qui traversent une période un petit peu difficile après le départ de Fathi Jamal, disposent de tous les atouts pour surmonter le cap et mettre un terme à cette série de résultats négatifs. Sauf que le KAC, qui reste sur un cinglant revers face au MAS, est décidé à rectifier le tir.  
Au Complexe OCP à Khouribga, l’OCK qui a retrouvé sa vitesse de croisière recevra l’IZK, lanterne rouge. Les Zemmouris qui peinent à quitter le fauteuil de cancre de service n’auront certainement pas la tâche facile devant un Olympique bien parti pour boucler la saison sur de bonnes notes.
Il convient de signaler enfin que cette journée sera amputée de deux matches, à savoir MAS-CODM et WAC-HUSA reportés à une date ultérieur et ce, en raison de l’engament, en cette fin de semaine, de l’équipe fassie en Ligue des champions et ses homologues casablancaise et meknassie en Coupe de la CAF. 

Télé Foot

Samedi
14h30 : KAC-FAR au terrain municipal à Kénitra sur Arryadia.
15h00 : DHJ-CRA au terrain El Abdi à El Jadida sur 2M.
16h00 : OCK-IZK au Complexe OCP à Khouribga sur Al Oula.
Dimanche
15h00 : FUS-WAF au Complexe Moulay Abdellah à Rabat sur Arryadia.
17h00 : JSM-RCA au Complexe Mohamed Laghdaf à Laâyoune sur Arryadia.
Lundi
16h00 : MAT-OCS au terrain Saniet Rmel à Tétouan sur Arriyadia.
Les matches MAS-CODM et WAC-HUSA ont été reportés.

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Le SIAM entame sa 7ème édition : La recherche, levier de développement de l'agriculture

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La plus grande ferme du Maroc a ouvert ses portes mercredi. Plus de 850 exposants dont 250 entreprises étrangères représentant près de 40 pays participent à ce rendez-vous annuel devenu l'un des temps forts de la ville où les professionnels, les officiels et les anonymes se pressent pour en explorer les grandes nouveautés et le mieux fourni qui soit. Les exposants s'y mettent à l'étalage avec ce qu'ils ont de meilleur ou de plus étonnant. Labels en avant, ils prêchent pour leur savoir-faire et offrent un panorama complet de leur filière et de leur production.
C'est le cas de Said, 34 ans, représentant d'une filière agroalimentaire, qui est un habité des lieux depuis la première édition du Salon international de l'agriculture à Meknès. Comme lors des éditions précédentes, on le verra aller de stand en stand, la poignée de main généreuse, le sourire accueillant, le verbe connaisseur, heureux de ces retrouvailles. «Ce sont des amitiés et des relations professionnelles qu'on a pu établir dès le début du Salon en 2006 », nous a-t-il confié.
Selon lui, aucun professionnel ne s'abstiendra d'une petite visite au Salon. Il le vivrait comme une occasion ratée. « Et pour cause, le SIAM rassemble en un seul lieu les professionnels de tous bords, la diversité de nos paysages et de nos productions, la modernisation en cours avec le développement industriel et les enjeux  qu'il induit sur l'avenir ainsi que les insatisfactions qu'il suscite », a-t-il précisé. Pas le temps de dire plus. Said doit partir vite. 
Il est attendu dans d'autres stands pour négocier d’éventuels contrats avec des entreprises étrangères. « Il faut faire vite. Car les cinq jours du Salon ne semblent pas assez pour satisfaire toutes les demandes adressées à notre filière », nous a-t-il répondu tout en courant vers l'un des vastes couloirs du Salon.
Mais le SIAM n'est pas uniquement un lieu des affaires. C’est un lieu de découverte, d'information et de débat. Abdellah, Aicha, Ali, Fatima et M’hamed viennent de Taroudant. C'est leur première visite au Salon. Tous font partie de la même coopérative agricole. A leur arrivée, ils ont ressenti un dépaysement certain. La foule, les embouteillages, les bruissements continus ne font effectivement pas partie de leur quotidien. Cependant, ils semblent bien apprécier la découverte de la capitale ismaélienne. «On a beaucoup entendu parler du SIAM et on a voulu le découvrir», lâche avec sourire Ahmed qui semble bien transporté par l'immensité du Salon. «C'est vraiment grandiose et au-delà de ce que j'avais imaginé», a-t-il lancé, surpris.
Pour lui et ses compagnons,  le SIAM est une opportunité pour pouvoir découvrir les différents équipements propices à une exploitation, les élevages et autres et se renseigner sur les différents concessionnaires, les différents outillages de l'agriculture et éventuellement savoir dans quel domaine se lancer. «C'est le lieu idéal pour s'informer sur les nouvelles technologies qui aident à la production, sur les nouvelles machines et découvrir aussi ce que font les autres agriculteurs », a indiqué Ali.
Aicha, 45 ans, avoue être impressionnée par la diversité des domaines et par le nombre d'animaux qui y sont exposés: "Tout cela me paraît étrange. J'ai du mal à saisir l'instant ». Même appréciation du côté de Fatima dans le hall dédié aux entreprises étrangères. Elle a apprécié l'ambiance présente et les étalages pleins de couleurs et les élevages bovins.
Ali, qui a l'intention de se lancer dans l'élevage de volailles, pense «qu'il est important de découvrir  les différents domaines de l'agriculture et de savoir qu'il y a une véritable technique derrière afin d'apporter des produits de qualité». Il partage parfaitement l'idée de ces compagnons que le Salon reste un bon moyen de mettre en avant et de favoriser le monde agricole qui souffre en silence notamment au niveau des petits agriculteurs.
En effet, le SIAM est également une occasion en or pour que les agriculteurs mal dans leur peau vident leurs sacs, notamment dans une conjoncture morse comme celle de cette année. « Ici,  on parle beaucoup de sécheresse et de pertes engendrées par la vague de froid qui s’est s'abattue sur le pays. Et on évoque également d'autres problèmes que connaît le secteur. Mais, ça reste  entre les agriculteurs. Au niveau de l'organisation du Salon, il n'y a pas de lieu où on peut débattre publiquement de ces sujets. J'ai l'impression qu'on évite ici les questions qui fâchent», nous a révélé M'hamed avant d'ajouter : «A preuve, les débats télévisés sont tous monopolisés par les responsables du ministère de l'Agriculture. Ils n'ont même pas osé appeler un seul fellah pour qu'il parle des vraies questions qui hantent les professionnels du secteur. Je trouve cela lamentable ».  M'hamed a le cœur gros. Car cette année, il a perdu toute sa récolte en blé et se sent abandonné par l'Etat et le ministère de tutelle. Pour lui, l'avenir des petits agriculteurs s'annonce incertain. « Si on continue à nous traiter de la sorte, on risque de devenir une espèce très rare », a-t-il lâché avant de prendre la grande porte de sortie du Salon.
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SIAM 2012: le budget de la R&D ne dépasse pas 0,80 % du PIB : La recherche-développement manque de ressources

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Cette année, le SIAM 2012 s'est orienté vers la recherche et l'innovation. Il entend s'imposer comme vitrine d'une agriculture marocaine toujours innovante.
En pavillon "Recherche & Innovation", un espace de 400 m2, plusieurs stands se sont révélés aux yeux des professionnels et les passionnés de découvertes. Ces établissements nationaux ont été à l'honneur. Tel est le cas de l'Université Moulay Ismail qui a mis en place deux innovations de grande envergure. Il s'agit de la création d'une mesure rapide de la qualité du lait et de sa teneur en eau. Selon  Ahmed Lebrihi, président de l'Université Moulay Ismail de  Meknès, cette innovation aura des effets positifs sur le travail des coopératives laitières pour démasquer les tricheurs.
L'Université Moulay Ismail a pu mettre également en place des bio-fertilisants contenant des micro-organismes vivants destinés à l'amélioration de la croissance des plantes.
L'Ecole nationale de l'agriculture a elle aussi exposé une machine de plantation directe de grains destinée spécialement aux petits et moyens agriculteurs.
Pourtant, l'image est loin d'être si rose. Les exposants ne cachent pas leur désarroi. La recherche et développement demeure encore une «activité marginale». Le problème concerne les financements, le personnel scientifique et technique et les brevets.
En effet, les ressources financières internes et externes destinées à la R&D ne dépassent pas  les 0,80 % du PIB, soit environ 5 milliards de DH, entièrement d'origine publique. La part du privé ne dépasse guère 6% du budget dépensé.
Concernant le personnel scientifique et technique dont dispose le Maroc, il approche aujourd'hui un effectif de 20.000. 10.748 sont des enseignants-chercheurs qui exercent dans les universités, 4.020 travaillent dans les établissements publics de recherche (comme le LPEE, l'INRH, l'Institut Pasteur, etc.), 4.000 dans les établissements publics de formation des cadres et seulement 303 dans les établissements privés d'enseignement supérieur. Il y aurait à ce compte, au Maroc, un taux de 6 chercheurs pour 10.000 habitants.
Quant à l'aspect innovation, le nombre de brevets déposés au Maroc entre 2000 et 2004 a atteint 2 154. Sur ce total, les brevets d'origine marocaine ne représentent que 28,5% ; le reste est partagé entre les brevets déposés par des sociétés européennes implantées au Maroc (71,2%) et les Américains (0,3%).
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