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Les présidents des Fédérations marocaine et algérienne d’escrime se livrent à une guerre de déclarations : A épées tirées

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Entre les Fédérations marocaine et algérienne d’escrime, l’heure est au «je t’aime moi non plus». A l’issue du récent Championnat d’Afrique de cette discipline, disputé à Casablanca, qualificatif pour les Jeux olympiques d’été de Londres, les patrons de ces deux instances ne sont pas allés de main molle dans leurs critiques et répliques.
Au sujet du séjour, le président de la Fédération algérienne, Raouf Bernaoui, a été surpris que la délégation qu’il conduit soit logée au Centre sportif de Bourgogne. Arguant que «les autres équipes participantes ont élu domicile dans des établissements hôteliers, ce qui n’était pas le cas pour les sélections algérienne et sénégalaise ». Et d’ajouter que « de bonnes relations unissent les instances fédérales marocaine et algérienne. D’autant plus que dans le cadre de notre coopération, les frais de séjour de l’équipe marocaine à Alger incombent à la Fédération algérienne et vice-versa ».
Sur ce point, le président de la Fédération Royale marocaine d’escrime, Youssef Fathi, a tenu à préciser ce que stipule l’accord entre les deux Fédérations, celle du Sénégal aussi, à propos du séjour des équipes nationales au Maroc et en Algérie. Et de rappeler qu’ « au mois de décembre dernier, Alger avait abrité et le Championnat d’Afrique et le Championnat arabe d’escrime. Pour la première manifestation, le contingent national était composé de 12 membres, alors que pour la seconde, la délégation marocaine comptait 13 personnes. En tout, nous étions 25 personnes qui furent logées dans un centre de la gendarmerie loin d’Alger de 48 kilomètres. Seul le chef de la délégation avait droit à une chambre d’hôtel. Le Championnat d’Afrique qualificatif aux JO étant au Maroc, nous avons opté pour le principe de réciprocité. Sachant que pour ce seul tournoi, la délégation algérienne était composée de 33 personnes, alors que dans une manifestation d’escrime, une délégation ne peut dépasser 24 membres. Les sportifs algériens ont été logés au Complexe de Bourgogne tout comme d’ailleurs leurs homologues marocains et sénégalais. Quant au chef de la délégation, nous avons mis à sa disposition deux chambres d’hôtel en plus d’une voiture».
Concernant la question de la cérémonie protocolaire de remise des médailles, M.Barnaoui, ancien tireur de haut niveau ayant représenté les couleurs de son pays aux Olympiades d’Atlanta et d’Athènes, n’a pas apprécié le traitement réservé au consul d’Algérie au Maroc. Il a affirmé à ce propos que « le consul d’Algérie était la seule personnalité officielle à être présente au cours de la remise des médailles. En dépit de cette présence remarquée, le Comité d’organisation n’a pas invité le consul à prendre part à la cérémonie ».
Sur ce point aussi, M.Fathi a eu recours au principe de réciprocité. Faisant savoir que « lors du Championnat d’Afrique qui s’était déroulé à Alger, l’ambassadeur du Maroc en Algérie, présent à cette manifestation, n’a pas été invité à remettre les médailles aux lauréats de cette édition continentale».  Le président de la Fédération Royale marocaine d’escrime a tenu à faire la part des choses en rappelant que suivant le cahier des charges, l’organisation de la cérémonie protocolaire, autrement dit les personnes devant remettre médailles et trophées, incombe à la Confédération africaine d’escrime et non pas à la Fédération du pays organisateur ».
Le troisième point de discorde est relatif à la prochaine assemblée générale de la Confédération africaine d’escrime prévue en juin prochain à Dakar. Pour Raouf Bernaoui, c’est une question de petits calculs du fait que « le Maroc soutient la candidature du Sénégalais Mbanik Ndiake à un nouveau mandat à la tête de l’instance africaine. Alors que celle-ci, sans qu’elle tienne une assemblée, a remplacé son secrétaire général, le Marocain Noureddine Dahou, par l’Egyptien Oussama Riad ».  Sachant que l’Algérie, via M.Bernaoui, est candidate  à la présidence de la Confédération africaine d’escrime.
Répondant aux dires de Raouf Bernaoui, Youssef Fathi a signalé que c’est à la Confédération africaine d’apporter des explications quant à l’éloignement de M.Dahou, ex-président de la Fédération Royale marocaine d’escrime, du poste de secrétaire général. Alors que pour ce qui est de la prochaine assemblée de la Confédération africaine, M.Fathi s’est montré des plus claires, réitérant que la Fédération marocaine soutiendra la candidature sénégalaise, du moment qu’il s’agit d’une question d’intérêts, ce qui est tout à fait normal. Il a rappelé que « l’escrime nationale a beaucoup gagné avec le président sénégalais sortant, contrairement à la décade précédente où la Confédération africaine était dirigée par l’Algérien Benaâmar qui s’est contenté de servir son pays et l’Egypte ».
A signaler en dernier lieu que ce Championnat d’Afrique a vu la qualification de six tireurs qui représenteront le continent aux prochains JO : deux Algériennes, autant d’Egyptiens et de Marocains, en l’occurrence Ali Houcine (Xavier) et Abdelkarim El Houari.
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Entretien avec l'artiste Hassan Mégri, fondateur du Comité national de la musique : “Il nous faut d'abord une production de qualité”

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Artiste polyvalent, Hassan Mégri ne
se contente pas du champ de la
création. Il déploie de grands efforts pour promouvoir
la chanson et la musique marocaines. Compositeur,
chanteur,
calligraphe, artiste peintre … l'aîné des Mégri et leur
inspirateur s’emploie à produire une musique
de qualité. Dans
cet entretien,
il nous explique toutes les facettes
du prix « Ziryab
des viirtuoses».  
 

Libé : Que signifie pour vous ce prix ?

Hassan Mégri : Le  Prix « Ziryab  des virtuoses», à l'instar du «Rabab d’or» , du «Farabi» ou de la « Fibule d’or », tous parrainés par le C.I.M/Unesco (Conseil international de la musique) et décernés par le Comité national de la musique du Maroc , est une reconnaissance honorifique de portée internationale. Et donc, cette consécration joue un rôle promotionnel prépondérant, voire vital pour la musique de notre pays.  Elle devrait à coup sûr encourager et améliorer la créativité au Maghreb et dans le monde arabe, afin de permettre à nos artistes  virtuoses d'évoluer pleinement avec force et performance, sur les  grandes scènes dans le monde, avec une vision universelle.  

Pourquoi le choix de Rachid Zeroual ?  

Naturellement le Prix «Ziryab des virtuoses» a ses propres critères que notre commission de sélection, présidée par Abdelwahab Doukkali, prend en considération pour choisir à juste titre, le Virtuose de l'année. Or, Rachid Zeroual répond tout à fait aux principes fondamentaux et aux qualités référentielles qui lui donnent le privilège de recevoir ce Trophée international que le C.I.M/ UNESCO reconnaît et encourage pour l'épanouissement des cultures musicales du monde. Certes,  Rachid Zeroual est un virtuose rarissime maîtrisant le Ney et  puisant ses sources dans plusieurs creusets de créativité  allant de la mélodie maghrébine et orientale aux mélodies envoûtantes  du pays du Soleil Levant avec une percée dans l'univers des musiques ensorcelantes hindoues. De réputation internationale, Rachid Zeroual a interprété ses œuvres auprès de grands virtuoses de renom,  entre autres, Archi Sheep, Jean-Michel Jarre et Mohammed Abdou, créant ainsi des fusions exceptionnelles qui ont marqué son palmarès et sa carrière artistique riche en prestations au niveau des Festivals internationaux tels «Jazs des Oudayas»  ou «l'International meeting ney d'Istanbul» . Toutefois, «Le souffle de l'âme», qui a mûri pendant cinq longues années, reste  l'œuvre immortelle de ce concertiste aux multiples talents qui réunit la composition et la virtuosité.

Votre apport au champ musical national est-il soutenu?

Le  Comité national de la musique est membre du Conseil international de la musique (Maison de l'Unesco) de Papis, et ce depuis sa fondation en 2000. Donc, il est clair que notre apport combien important et nécessaire sur le plan de l'action artistique et culturel est quasiment soutenu par cet organisme international. Une lettre de recommandation a été adressée aux ex-ministres de la Culture leur rappelant que le C .N.M est le seul organisme ayant le droit de représenter le C.I.M/Unesco auprès du Royaume chérifien du Maroc. Ainsi, cette crédibilité nous a permis de signer des conventions avec le ministère de la Culture, le «Festival voix de femmes», le Théâtre national Mohammed V pour consacrer les Stars du monde arabe et les grands virtuoses de renommée internationale.  

Quels sont les impératifs à même de contribuer à la promotion de la musique ?

Pour qu'il y ait une promotion du secteur musical, il nous faut d'abord une production de qualité à hauteur de nos aspirations qui sont en premier lieu, celles des artistes ; ceux-là mêmes qui sont conscients des faiblesses de notre infrastructure concernant tout particulièrement le domaine de la musique et de son volet culturel. Quant aux impératifs qui s'imposent dans l'immédiat, je pense  que M. Mohamed Amine Sbihi a de très bonnes intentions pour remédier à cette situation dont les solutions relèvent de notre nouveau gouvernement. Il faut croire que le signal d'alarme a été bien entendu cette fois-ci. Espérons que l'artiste marocain retrouvera ses lettres de noblesse et son âge d'or.  S'agissant du Comité national de la musique, je vous signale que notre mission a déjà commencé par les consécrations de haut niveau qui consistent à rehausser notre culture musicale en rendant hommage à nos vraies valeurs artistiques et culturelles.
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Présidentielle française : Sarkozy cogne sur les médias, Hollande les cajole

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L'un cogne, l'autre cajole: les deux finalistes de la présidentielle Nicolas Sarkozy et François Hollande ont adopté deux stratégies différentes ces derniers jours face aux médias.
Mercredi, la Une du quotidien Libération une photo du président en noir et blanc avec en dessous la citation "+Marine Le Pen est compatible avec la République+, Nicolas Sarkozy, 24 avril 2012"-- a suscité l'ire de l'UMP.
"Tentative grossière, malhonnête et inacceptable de désinformation", a condamné le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé, "fascisme de gauche" a tonné le député de Paris Bernard Debré, "même les tracts du PS n'en font quasiment pas autant" s'est indigné le ministre du Travail Xavier Bertrand.
Lors d'une réunion publique en milieu de journée à Cernay (Haut-Rhin), Nicolas Sarkozy, reprenant son antienne contre les élites, les médias et la gauche, a estimé n'avoir "pas de leçon de morale à recevoir de ceux qui vivent confortablement dans les quartiers où il n'y a pas de problèmes". La veille, à Longjumeau (Essonne) il avait dit refuser le "terrorisme du système médiatique" qui lui reproche de "parler aux électeurs qui se sont portés sur Madame Le Pen".
Les critiques du jour ne sont que le nouvel épisode d'un feuilleton qui conduit presque chaque jour les ténors de la majorité à se désoler de la couverture par les médias de la campagne de leur candidat.
Vendredi, c'est Alain Juppé qui disait n'avoir "jamais vu un tel engagement partisan". Mercredi matin, c'est Jean-François Copé qui a reproché à certains médias, et notamment France 2, "d'organiser avant l'heure l'enterrement" de l'UMP et de son candidat. Côté Hollande, c'est une toute autre stratégie: mercredi, le socialiste était tout sourire face à un parterre de plusieurs centaines de journalistes réunis pour une conférence de presse, évoquant son "grand respect pour l'institution que vous représentez, indispensable pour la démocratie".
Mardi, il avait taclé le président sortant, assurant qu'au cours de cette rencontre "tous les journalistes (pourraient) poser toutes les questions sur tous les sujets et dans la plus grande liberté. Ça changera!".
Interrogé sur la Une de Libération et sur celle de L'Humanité --comparant Nicolas Sarkozy au maréchal Pétain--, le candidat socialiste a d'abord dit qu'il ne "jugeait pas la presse" puis a promis que lui "n'accablerait pas un organe de presse".
Le candidat PS, qui avait refusé début avril un entretien au quotidien Le Figaro, marqué à droite, n'a cependant pas résisté longtemps à la tentation d'un bon mot devant les journalistes amusés.
Quelques dizaines de minutes après l'avoir formulée, François Hollande a pris quelques libertés avec sa promesse en imaginant la Une que ce quotidien pourrait faire s'il était élu président: "François Hollande président de la République, embarras au Parti socialiste".
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Printemps arabe : la grande incompréhension

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Il y a plus d’un an, de nombreux médias et observateurs pointaient l’autoritarisme politique des pays comme la Tunisie et l’Egypte comme cause de leurs révoltes populaires. Pour sûr, le manque de choix démocratique, en particulier avec une parodie régulière d’élections, était un élément principal d’explication de ces soulèvements populaires. La plupart des observateurs ont omis l’autre cause du Printemps arabe: le manque de liberté économique (même s’ils ont pu mentionner la «corruption»). Car, en réalité, ces pays connaissaient depuis des années non seulement une parodie de démocratie, mais aussi de capitalisme.
Dans un article de Février 2011, l’économiste péruvien Hernando de Soto a utilisait le terme « apartheid économique » pour décrire la situation en Egypte pendant l’ère Moubarak. Habib Sayah, militant tunisien, qui a depuis lancé l’Institut Kheireddine, expliquait dans un article lumineux  comment la révolte tunisienne avait commencé comme une révolution pour de libre-échange, une révolution pour le laissez-faire, une révolution pour la liberté économique : quand Mohammed Bouazizi s’immole, c’est le cri de désespoir d’un petit entrepreneur, empêché par les autorités de son pays de faire des affaires, le petit commerce informel de la vente de fruits et légumes, afin de gagner assez d’argent pour nourrir sa famille.
Bouazizi n’était pas un militant politique, il ne se préoccupait pas de politique : il n’avait pas le temps pour cela, trop occupé à essayer de surmonter tous les obstacles, à la fois formels et en termes de corruption, que les pouvoirs publics mettaient sur le chemin de petits entrepreneurs. Le 17 Décembre 2010, au prétexte qu’il n’avait pas payé une amende, les autorités ont pris tous ses fruits et sa balance électronique. À ce moment précis, non seulement a-t-il perdu tout ce qu’il avait pour subvenir aux besoins de sa famille, mais désormais, il ne pouvait plus rembourser ses dettes…
Les décideurs publics pointent souvent du doigt le secteur informel comme un problème. Mais n’est-ce pas plutôt eux le problème ? Car, pourquoi Bouazizi était-il dans le secteur informel ? Pourquoi ne menait-il pas une petite entreprise formelle ? Il était un homme qui travaillait dur : comment expliquer ce paradoxe ? La réponse réside dans le manque de liberté économique en Tunisie. L’équipe de De Soto  a calculé que, pour créer une entreprise formelle, il aurait fallu 55 démarches administratives qui prennent jusqu’à 142 jours et coûte l’équivalent de 3233 $ (environ un an des revenus de Bouazizi). Et même si Bouazizi avait eu de telles ressources, il aurait été pratiquement impossible pour lui de les mettre en commun avec de nouveaux partenaires, de profiter d’une responsabilité limitée pour protéger son patrimoine et celui de sa famille, ou même attirer de nouveaux investisseurs en émettant actions. Le rapport de la liberté économique dans le  monde en 2009 classait l’Egypte  93ème et la Tunisie 94ème (sur 141 pays).
Pourquoi une explication si évidente du Printemps arabe - en termes de manque de liberté économique – a-t-elle été omise ?
La première réponse réside probablement dans le fait qu’il semble que ces pays avaient justement troqué une véritable démocratie contre un modèle de croissance économique favorable aux entreprises et en conformité avec le credo des institutions de Bretton Woods. Une sorte de modèle de développement du type « capitalisme en échange de la démocratie ». Il y avait probablement une attitude « pro-business » au niveau des preneurs de décision, en particulier pour les entreprises proches du pouvoir politique, mais pas une attitude de « pro-marché ». La différence est importante.
La détermination d’une élite à écarter la concurrence afin de monopoliser les rentes du pays nécessitait d’éviter le financement d’une opposition sérieuse : maintenir la pauvreté était presque un impératif. Mais pauvreté signifiait aussi montée des mouvements radicaux, justifiant davantage d’autoritarisme : le cercle vicieux entre oppression économique et politique se fermait.
Cette apparence de « pro-business » de la part de ces régimes (en fait des régimes de « capitalisme de copinage ») et la confusion de celle-ci avec la liberté économique « pro-marché », est probablement une explication de pourquoi les observateurs ne se rendent pas compte que l’absence de liberté économique était en fait le problème.
La deuxième réponse à pourquoi les commentateurs n’ont pas vu le Printemps arabe comme une révolution pour le « laissez-faire » réside sans doute dans les « révoltes » parallèles qui ont eu lieu aux États-Unis et en Europe: Occupy Wall Street ou les Indignés. Il a pu sembler « évident » à beaucoup que les deux « Printemps » avait une cause similaire. Même si la crise de l’Occident  était en réalité celle d’un modèle démocratique dysfonctionnel, l’interprétation dominante (erronée) était celle d’une crise de l’ultralibéralisme, de la déréglementation et, en fin de compte, de la liberté économique : il aurait été alors, sur cette base, difficile que ces observateurs ordinaires détectent la cause réelle du Printemps arabe, vu comme « parallèle », dans l’absence de liberté économique.
Si le Printemps arabe avait été largement interprété comme une révolution pour le « laissez-faire »,  cela aurait certainement suscité plus de réflexions sur le rôle central de l’entrepreneur dans le développement économique, et du rôle fondamental de la liberté économique pour laisser s’épanouir cet entrepreneuriat générateur de prospérité. Or, l’avenir du Printemps arabe réside précisément dans la capacité des nouveaux gouvernements démocratiquement élus à mettre en œuvre des mesures empêchant le capitalisme de copinage, rétablissant l’état de droit et favorisant la liberté économique, dans le but d’assurer la prospérité générale. Ce serait dommage de rater cette opportunité.

Analyste sur www.unmondelibre.org
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Tennis : Grand prix Lalla Meryem

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La Russe Svetlana Kuznetsova, tête de série N.2, a été éliminée, mercredi à Fès, au deuxième tour de la 12è édition du Grand Prix SAR la Princesse Lalla Meryem de tennis, épreuve du circuit WTA dotée de 220.000 dollars, par abandon face à la Roumaine Irina Begu. Kuznetsova, 27è joueuse mondiale, a jeté l'éponge face à Begu (56è), alors que le score était de 1-6, 7-6 (4), 3-2.
Pour sa part, la Tchèque Petra Cetkovska (N.3) s'est qualifiée pour les quarts de finale après sa victoire sur la Suissesse Timea Bacsinszky (6-3, 6-2). La Roumaine Simona Halep, tête de série N.5, s'est qualifiée, elle aussi, pour les quarts de finale. Halep, 55è joueuse mondiale, a pris le dessus sur sa compatriote Alexandra Cadantu (80è), en deux sets, 6-2 7-5.
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