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Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
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Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
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Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
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Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Il est des initiatives qui méritent qu’on s’y attarde. L’équipe SIFE (Université Hassan II de Casablanca) et l’Association Kalimât (Ecole des Mines de Paris), ont initié voilà trois ans une action citoyenne et sociale contre l’abandon scolaire dans le village de Zawiat Sidi Boutaieb. Ils reviennent tout juste de leur dernière édition qui s’est déroulée du 18 au 22 avril.
Le décrochage scolaire ? Un mal qui ronge le Maroc. Beaucoup d’enfants arrêtent l’école après le primaire. En cause le plus souvent : la distance. Entre 15 et 20 km séparent le village du collège le plus proche à Youssoufia. Alors cette année les étudiants se sont mobilisés pour qu’un bus  puisse effectuer le ramassage scolaire et permettre la poursuite des études. « Des négociations ont été engagées avec la Fondation OCP pour prendre en charge le salaire du chauffeur et les frais du véhicule. On est très positif », annonce Mohamed Barkaoui, président de GreenTIC qui supervise l’action. En bonne voie, le bus devrait être livré à la prochaine rentrée scolaire.
Autre nouveauté, le désir de « capitaliser » cette initiative afin que d’autres régions puissent en bénéficier. Pérennité. Les premières éditions constituent le socle de la troisième. Le village dans lequel viennent, et reviennent, les étudiants est toujours le même. Un lien fort s’y est tissé. Au départ, ils ont rénové l’école de Sbiate : repeindre, réparer les fuites d’eau et boucher les fissures. Suite à de simples améliorations, le taux d’absentéisme avait déjà régressé. Mais l’action ne s’arrête pas là. Pour convaincre les enfants de rester sur les bancs de l’école, plusieurs activités leur sont proposées : sport, éveil à l’art, aux sciences. «  On leur explique pourquoi la lumière, d’une seule couleur à l’œil nu, devient un arc-en-ciel à travers l’eau », explique Loubna, volontaire depuis la première heure et doctorante en biologie. Sensibiliser les parents est capital : « Il faut passer par le dialogue,  expliquer que le maintien à l’école sera bénéfique. Dans certaines familles, ça pose problème que les filles se déplacent hors du village jusqu’à Youssoufia», ajoute Loubna.
Parce qu’un bien ne vient pas tout seul, il faut agir sur plusieurs fronts. « Une caravane médicale a été mise en place en 2009 et  permet à 1500 habitants de Sbiate et des environs de consulter un médecin. Certains n’ont jamais eu accès aux soins. Pour les cas plus compliqués, des rendez-vous sont pris afin qu’il y ait un suivi médical dans des structures équipées », avance M. Barkaoui.  
Kalimât et SIFE entendent bien fructifier cette aventure humaine. Pour établir leur programme, les deux associations ont prospecté en amont : « Ils ont réalisé une étude à Sbiate et établi un questionnaire pour répertorier les besoins des habitants », souligne M. Barkaoui. A la lumière de partenariats récents initiés par de grands groupes, dont les chiffres d’affaires s’élèvent à plusieurs milliards de dirhams, on peut dire que cette action citoyenne n’a pas à rougir. Bien au contraire.
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A l’unisson tous l’assurent, main sur le cœur. Mardi soir, la réunion des membres du gouvernement  (ils étaient presque tous là) et secrétaires généraux des partis de la majorité –une rencontre informelle, tiennent-ils à préciser- s’est déroulée dans «la sérénité» et «un esprit constructif».
En recevant  sa majorité en sa résidence officielle, Abdelilah Benkirane tente, à l’évidence, de remettre de l’ordre dans sa coalition gouvernementale. Le mot d’ordre est à l’apaisement. La fin de la récréation a-t-elle sonné ?  Ces derniers jours, des ministres, et pas des moindres, ont publiquement fait savoir leur agacement face aux initiatives des ministres du PJD, champions du «cavalier seul». C’est d’ailleurs à la demande du secrétaire général du PPS et ministre de l’Habitat que cette rencontre a enfin eu lieu mardi 24 avril, après avoir été reportée une première fois.
On le sait,  les nouveaux cahiers des charges de la SNRT et de 2M élaborés par le ministre islamiste de la Communication ont servi de révélateur des dissensions inter-gouvernementales. Mais ce ne sont pas là  les seuls griefs des  partis appartenant au gouvernement Benkirane.
Ce mardi soir, entre la poire et le fromage, les secrétaires généraux des formations politiques formant la majorité ont évoqué par le menu détail les principes qui devraient régir la cohésion gouvernementale dénuée de sens sans concertation. «Les décisions qui engagent l’avenir du pays doivent être prises de manière collective et être débattues au sein du gouvernement.  Cet Exécutif doit agir en gouvernement et non pas en parti», aurait déclaré un membre du gouvernement présent à la réunion informelle.
La question des prochaines élections a été débattue. La majorité doit y aller en rangs serrés,  aurait fait savoir un allié de la majorité qui participait à ce dîner. L’allusion est claire, les trois autres partis de la coalition conduite par le PJD ne veulent en aucun cas se faire phagocytés. «Aux élections, nous devons capitaliser ensemble. L’action gouvernementale n’est pas l’œuvre d’une seule partie», explique en off un ministre, l’œil rivé sur les enjeux du prochain scrutin électoral.
Un recadrage de l’action gouvernementale a été longuement abordé notamment par le leader du PPS qui, selon nos informations, aurait haussé le ton  et appelé l’Exécutif «à se concentrer sur les questions essentielles qui sont celles relatives à l’économique et au social».
Une rencontre informelle où les partenaires de la majorité gouvernementale ne pouvaient pas passer sous silence les cahiers des charges des médias publics, ceux-là mêmes qui ont suscité un vif débat dans la société. «Impossible de ne pas tenir compte des réactions suscitées par ces nouveaux cahiers des charges élaborés par M. El Khalfi. On ne peut pas occulter le débat sur le pluralisme qui est actuellement en cours dans la société», ont fait remarquer des ministres.
L’audience Royale accordée à ce sujet même, dimanche, au chef de gouvernement et à ses deux ministres Mostafa El Khalfi et Abdallah Baha, a sûrement plané sur la réunion informelle tenue mardi soir par la majorité gouvernementale. Selon nos confrères de l’Economiste, le Souverain «a rappelé aux membres du gouvernement de respecter la Constitution, laquelle exige explicitement le pluralisme linguistique, culturel et politique». Une intervention Royale faite, rapporte le quotidien casablancais,  conformément à l’article 42 de la Constitution qui stipule que le Roi «veille au bon fonctionnement des institutions constitutionnelles, à la protection du choix démocratique et des droits et libertés des citoyens et citoyennes et des collectivités».
En clair, le  ministre de la Communication qui  est attendu demain vendredi  devant la commission parlementaire de l’information et de la culture de la Chambre des députés est appelé à  revoir sa copie, comme le demandaient les partis politiques, qu’ils soient de l’opposition ou de la majorité, les professionnels ou encore le Syndicat national de la presse marocaine. Autant de voix  qui ont appelé à l’ouverture d’un débat sur les médias publics et leur indépendance du pouvoir exécutif.
En attendant, une sortie de crise aurait été imaginée par les équipes d’Abdelilah Benkirane.  On ne parlera pas de retrait des cahiers des charges de la SNRT et de la SOREAD mais d’une sorte d’avenant qui rectifiera ce qui doit l’être.  Annonce qui devrait officiellement être faite aujourd’hui jeudi 26 avril en Conseil de gouvernement.  «Ainsi El Khalfi ne perdra pas la face et n’aura pas le sentiment d’avoir été désavoué même si ce n’est pas sa version initiale qui sera, au final, publiée dans le Bulletin officiel. Le gouvernement Benkirane pourra alors se mettre enfin à l’ouvrage en apportant des réponses concrètes aux vrais problèmes des citoyens de ce pays», conclut un partenaire de la coalition gouvernementale.
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