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Vers une grève des stations-service : La panne sèche pointe à l’horizon

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Avis aux automobilistes et autres usagers qui peuvent bien manquer de carburant sous peu. A en croire la Fédération nationale des commerçants de carburants, le risque de la panne sèche est certain, à moins que leurs revendications ne soient prises en considération d’ici là par le Groupement des pétroliers du Maroc (GPM). La date n’est pas précisée par les différents responsables mais il semble que la réunion, samedi prochain, du bureau régional de Casablanca qui rassemble le plus grand nombre de gérants au Maroc sera décisive à ce sujet puisque c’est le dernier bureau à donner son accord pour ce débrayage chez les gérants des stations-service. «La réunion de samedi reste formelle puisque les gérants sont unanimes à ce sujet et pensent que la grève reste le dernier recours pour que le GPM accepte de répondre à nos doléances», a indiqué une source très proche du bureau régional du Grand Casablanca.
La menace de grève est donc bien réelle cette fois suite à l’indifférence du Groupement des pétroliers du Maroc devant les revendications de la Fédération des commerçants des carburants. Les gérants des stations-service qui s’estiment lésés, montent encore une fois au créneau pour réclamer justice, un dialogue sérieux et le respect des conventions établies par les parties concernées au sujet des impôts et du renouvellement des contrats que veulent imposer les groupes pétroliers de distribution au Maroc. Et devant la sourde oreille du gouvernement, ils se disent proches d’une grève imminente. «Il ne s’agit pas d’une menace mais d’une réaction logique devant l’impasse que nous imposent les groupes pétroliers. Nous voulons protéger nos commerces comme tous les autres secteurs et nous réclamons le respect et l’application de la convention de 1997  de laquelle les pétroliers tentent de se désengager et ne respectent nullement», a déclaré Zakaria, secrétaire général de la Fédération des commerçants des carburants au Grand Casablanca. «On veut nous imposer un contrat qui date du début de l’indépendance. C’est inacceptable», affirme non sans colère l’un des gérants d’une station-service. En effet, la Fédération condamne vivement le comportement des compagnies de distribution au sujet des contrats qu’elles veulent imposer pour tout renouvellement. Selon des membres de la Fédération, ces derniers temps, la plupart des compagnies cherchent par tous les moyens à résilier les contrats de gérance libre sans prendre en considération les intérêts des gérants des stations-service. De ce fait, ils réclament des indemnités et la résolution des contentieux en suspens avec les gérants des stations-service, notamment au niveau des nouveaux modèles de contrat que les groupes pétroliers  entendent imposer. Surtout ceux qui projettent de se retirer et dont la cession exige certaines conditions.  
La Fédération met sur la table également  le problème resté sans solution depuis des années. C’est celui  des stations reprises par les ayants droit. Une affaire qui nécessite, selon certains gérants, un dialogue entre leur Fédération et les responsables de compagnies de distribution  avant de finaliser un accord qui prend en considération les intérêts des uns et des autres. Et dire que ce nouveau bras de fer entre le GPM et la FCC refait surface juste au moment où l’on parle d’une augmentation des prix des carburants qui déclencherait sans doute d’autres grognes des différents utilisateurs.
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Point de vue : Sarkozy joue son va-tout

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Nicolas Sarkozy a choisi son camp, celui de l’extrême droite pour espérer gagner la deuxième et dernière manche de l’élection présidentielle.  Lors d’une sortie au lendemain du premier tour qui le place second après le candidat socialiste, résultat auquel il ne s’attendait guère, le président sortant n’a pas lésiné sur les moyens pour faire du charme aux électeurs de Marine Le Pen, usant de grands sourires et abordant les sujets qu’ils affectionnent, à savoir l’amour de la patrie, la sécurité et surtout l’immigration.
Mais la copie Sarkozy ne peut pas supplanter l’original, c'est-à-dire Marine Le Pen qu’il a pourtant propulsée au-devant de la scène.
D’ailleurs, la présidente du Front national grisée par son score approchant les 18% ne l’entend pas ainsi et veut profiter de son succès considéré historique pour faire une OPA sur l’UMP qui risque d’imploser en cas d’échec de Nicolas Sarkozy, le 6 mai prochain.
Déjà le duel des chefs au sein de l’UMP commence à se faire jour entre Jean- François Coppé, l’actuel secrétaire général et François Fillon, le Premier ministre à qui prendra les commandes du parti présidentiel menacé de désintégration d’autant que Nicolas Sarkozy avait laissé entendre qu’il quitterait la politique en cas d’échec.
Le vide qu’il risque de laisser va devoir être comblé, et les prétendants sont aux portes.
Le candidat socialiste, François Hollande arrivé en tête du premier tour des élections présidentielles a repris le rythme de sa campagne électorale tout en gardant la tête froide, allant vers les Français pour expliquer son programme de futur président qui vise la reconstruction de la France après l’ère Sarkozy. Il se veut aussi le candidat rassembleur de tous les Français, mais sans se trahir.
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Le chef de gouvernement a-t-il été rappelé à l’ordre ? Mise au point, double discours et réformes

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Abdelilah Benkirane a tout fait pour éviter sa première crise politique, jusqu’à employer les précieux services de l’agence de presse officielle pour démentir ses propres  propos rapportés par «Reuters » (citant la presse marocaine) au sujet des «prémices d’une confrontation entre le chef de gouvernement et  l’entourage Royal ».
 Il est un peu plus de 22 heures ce  lundi 23 avril lorsque tombe la très salvatrice dépêche MAP sous forme de mise au point du chef de gouvernement. «Mes propos ont été déviés de leur contexte et dénaturés», soutient le leader islamiste avant de s’empresser de préciser que «la démocratie marocaine est une démocratie participative basée sur la coopération entre les institutions constitutionnelles, sous la conduite et les orientations de SM le Roi Mohammed VI, que Dieu le préserve ».
Officiellement, la mise au point est adressée à l’agence de presse  Reuters, qui la recevra  d’ailleurs par courriel. Elle est aussi et surtout destinée à l’entourage Royal qui s’est estimé égratigné par M. Benkirane, dimanche lors d’une réunion du PJD consacrée à l’amendement du statut de ce parti en plein préparatif de son prochain congrès. Probablement pour galvaniser ses troupes, celui qui préside aux destinées du PJD a évoqué « les fortes poches de résistance qui s’opposent aux réformes parce que leurs intérêts sont en péril ». Le chemin sera long et difficile, a-t-il ajouté avant de mettre en garde contre «le retour du Printemps arabe», qui «n’est  pas terminé»,  une allusion à peine voilée à de nouvelles manifestations qui pourraient de nouveau investir la rue marocaine.
Si ces propos du chef de gouvernement  sont rapportés, lundi 23 avril, par «Attajdid», le journal porte-parole des islamistes du gouvernement rend compte de manière plus nuancée de la mise en cause de l’entourage Royal : ce dernier n’est pas clairement désigné mais l’allusion est claire pour ceux qui savent lire entre les lignes. A l’évidence, les propos tenus par Abdelilah Benkirane devant ses militants  sont passés par le filtre politique avant publication. « Il y a visiblement un double discours chez ces gens-là : un discours pour une consommation partisane  qui s’adresse à des militants que l’on chauffe à blanc, et un autre, plus édulcoré qui est en direction du Pouvoir. Faut-il en conclure que la politique et l’honnêteté intellectuelle ne font pas bon ménage ? », s’interroge un cacique de l’Union socialiste des forces populaires.
Ce même lundi, un quotidien arabophone de la place ne s’embarrasse pas des mêmes précautions pour publier les déclarations du chef de gouvernement. « Dans ce pays, même la monarchie a besoin de citoyens qui réclament des réformes (…) Les rois ne sont pas toujours entourés par les bonnes personnes. Ils peuvent en effet être entourés d’ennemis qui seront les premiers à les abandonner ». A en croire ce journal de la presse privée marocaine, c’est ce qu’aurait déclaré le Premier ministre à ses militants.
Le bureau de Rabat de Reuters s’empare de ces déclarations au sommet et en fait une information qui, en quelques minutes, fait le tour du monde. « Prémices d’une confrontation entre le chef de gouvernement marocain et l’entourage royal », titre la  dépêche de l’agence de presse britannique en rapportant que « le Premier ministre marocain est sorti de sa traditionnelle réserve et a critiqué l’entourage du Roi ».
Une rencontre de la majorité sur les cahiers des charges ce soir
Au fil des heures, ce qui était un compte rendu  «local» d’une réunion du PJD se transforme en crise politique. Très vite dans la soirée de lundi, les propos de M.  Benkirane tournent en boucle dans les médias internationaux, repris par les versions électroniques de RFI, le Nouvel Observateur, le Monde, l’Orient Le jour, etc.
Il est un peu plus de 22 heures lorsque tombe la mise au point du chef de gouvernement sur le fil de la MAP. M. Benkirane s’y adonne à un nouvel exercice, entre mise au point et démenti. Les propos rapportés ont été sortis de leur contexte et dénaturés. A aucun moment, le chef de gouvernement ne dément de manière formelle et solennelle avoir mis en cause le premier cercle du Souverain. La dernière phrase de sa mise au point a de forts accents de rappel à l’ordre :  au Maroc, la démocratie n’est pas le fait d’une seule partie mais le fruit de la coopération entre les institutions constitutionnelles « sous la conduite et les orientations de SM le Roi Mohammed VI ». « Autrement dit, le Roi est partie prenante du processus démocratique qu’il conduit et oriente et conformément à la Constitution et aux prérogatives qui sont celles du Souverain, le Roi ne fait pas que régner, il gouverne aussi. Il était bon que le chef de gouvernement s’en rappelle», commente un politologue.
A l’origine de cette crise  évitée de justesse avec le palais, les vives réactions suscitées par les nouveaux cahiers des charges de la SNRT et de 2M, élaborés par le ministre PJD de la Communication et visant clairement l’islamisation des médias publics. Un coup de force dénoncé y compris par les partis de la coalition gouvernementale qui en appellent à la tenue d’un débat public sur les médias publics et leur nécessaire indépendance du pouvoir exécutif. Ce mardi soir, la majorité devait tenir  une rencontre informelle -48 heures avant le Conseil de gouvernement- pour débattre de nouveaux cahiers auxquels le gouvernement n’a pas été associé.
Lundi, sous la Coupole, la séance des questions orales a été dans une grande partie consacrée à ces cahiers des charges. Interpellé, El Khalfi a multiplié les gages de bonne foi sans convaincre grand monde. Sauf les députés du PJD qui ont réclamé le départ des patrons de 2M et menacé, de nouveau, de sortir manifester dans les rues si leurs cahiers des charges (et leur vision de la société)  n’étaient pas appliqués…
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On aura tout vu ! Ni salafisme ni soufisme dans l’enceinte universitaire

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Récemment, à l’amphithéâtre Meziane Belafqi de la Fondation Mohamed VI des œuvres sociales de l’Education nationale, sur le campus universitaire à ‘’Madinat Al Irfane’’ à Rabat, une conférence, portant sur ‘’Soufisme et Société’’, a été organisée par les adeptes de la ‘’Tarika Al Boutchichia’’. Cette conférence fut modérée par le journaliste Fahd Yata et animée par Bariza Khiari, originaire d’Algérie et vice-présidente du Sénat français. Dans l’assistance, on pouvait distinguer quelques personnalités dont un ancien secrétaire d’Etat à l’Intérieur, le responsable du Festival des musiques sacrées de Fès et le célèbre chanteur de ‘’Kitar Al Hayat’’, Abdelhadi Belkhayat.
Avant la prise de parole par la conférencière, la cérémonie a débuté par la lecture du Coran et des chants religieux, animés par une chorale de jeunes hommes habillés tout en blanc dans un décor parfumé d’encens.
La sénatrice-conférencière maîtrise parfaitement le discours moderniste de la République française, celui de l’ouverture, de la tolérance et des valeurs de citoyenneté. Les organisateurs ne pouvaient pas trouver un meilleur profil pour animer leur conférence. Ils ont fait le choix le plus judicieux eu égard à l’assistance composée d’un grand nombre d’universitaires. Dans un français impeccable, elle a su capter l’attention de l’assistance en développant un argumentaire en faveur du soufisme et de ses vertus dans la société. Il faut dire que les personnes conviées à cette rencontre étaient bien ciblées. Ce sont, en général, des personnes apolitiques ou mécontentes des pratiques des politiques ou encore des personnes qui se cherchent. L’objectif des organisateurs est de les fidéliser à leurs rencontres et les faire adhérer, éventuellement, à leur confrérie.
S’adressant à l’assistance, la conférencière avait un message clair à faire passer. Elle s’est notamment attaquée à ceux qui  instrumentalisent l’islam à des fins politiques. Elle visait les adeptes de la mouvance salafiste qui envahissent l’espace public y compris celui de l’université. Pour elle, ceux-là n’accordent aucune importance à la notion du temps et veulent appliquer les préceptes de l’islam tels qu’ils ont été révélés il y a plus de quatorze siècles. A ses yeux, le soufisme, lui, prend en compte la dimension temporelle, d’où son adaptation à l’évolution de la société et son rejet du dogmatisme religieux. Pour défendre sa chapelle, la conférencière n’a cependant pas oublié de souligner qu’il n’est pas inutile, lorsqu’on est convaincu de cette vision du monde, d’avoir un référentiel spirituel. Ici, il faut entendre la ‘’Tarika Al Boutchichia’’ et son maître Cheikh Hamza.
Ce qui paraît inopportun et peut poser problème dans ce genre de rencontres, c’est le lieu choisi pour organiser de telles manifestations. L’espace public universitaire ne devrait pas accueillir ce genre d’événements. L'université devrait rester en dehors de ces démarches prédicatrices tant pour les salafistes que pour les soufistes. Elle n’a pas besoin de voir se développer en son sein des expressions et discours sur l’islam, ni hard ni light. Elle devrait être exclusivement réservée aux manifestations à caractère plutôt scientifique. Les enseignants et étudiants devraient avoir, durant le temps qu’ils passent dans les universités, comme seule préoccupation : l’acquisition des connaissances scientifiques. Les manifestations que l’on peut organiser en leur faveur devraient viser l’approfondissement des connaissances et l’épanouissement culturel. C’est pour cette raison que les manifestations religieuses ou spirituelles devraient, elles, plutôt être organisées en dehors de l’enceinte universitaire.
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Sauter le petit-déjeuner? Une erreur fatale !

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"Des chercheurs anglais ont publié dans la revue The Journal of Nutrition, une étude qui suggère que sauter le petit-déjeuner pourrait inciter le consommateur à une prise alimentaire plus importante à l’heure du déjeuner. Leurs recherches les ont amenés à deux constats : premièrement, sauter le petit-déjeuner conduit à augmenter l’apport alimentaire plus tard dans la journée ; deuxièmement, la façon de consommer son petit-déjeuner peut influencer différemment, les réponses métaboliques et hormonales lors des repas ultérieurs.
Les résultats suggèrent ainsi que la consommation d’un petit-déjeuner a un effet significatif sur l’appétit et l’apport énergétique ainsi que sur le métabolisme et les réponses hormonales à la nourriture tout au long de la journée. Des conclusions qui indiquent qu'il est nécessaire de prendre chaque matin un petit déjeuner pour éviter les fringales et les apports excessifs de nourriture sur le reste de la journée.
Tout d'abord, le petit déjeuner intervient, normalement après les heures de jeûne de la nuit, il permet donc d’apporter l’énergie nécessaire à notre corps pour bien "repartir" et éviter le "coup de pompe" de la fin de matinée. Ainsi, les nutritionnistes sont à peu près tous d’accord sur le fait que ce repas matinal devrait couvrir 20 à 25% des besoins caloriques de la journée soit environ 450 calories. Mais le petit-déjeuner est aussi un moment privilégié pour réhydrater son corps, une boisson chaude ou froide est donc à privilégier et surtout pour les enfants. La boisson chez les enfants est vraiment primordiale lors du petit-déjeuner car de récentes études ont montré que 2/3 des enfants de 9 à 11 ans sont en déficit d’hydratation en arrivant à l’école, et malheureusement pour la plupart, ils ne penseront à boire que lors du déjeuner...
Enfin, ce premier repas permet également d’équilibrer son alimentation, car lors du petit déjeuner est souvent consommé un produit céréalier (pain, biscottes, Corn Flakes…). Or nous n’en consommons pas assez, chaque occasion est donc bonne pour faire le plein de fibres, de sucres complexes (énergie indispensable et premier carburant du cerveau), et de vitamines du groupe B.
Mais heureusement, le petit-déjeuner peut se composer tout autrement, en y intégrant des protéines : œufs, jambon, bacon... des fromages, des fruits secs ou encore des viennoiseries. Il sera alors juste important de baisser la ration de ces derniers produits dans le reste de la journée pour ne pas surcharger la balance de calories. Autre conseil, si vous n’avez vraiment pas faim en vous levant le matin, ce n’est pas un problème (pour les adultes), vous êtes peut-être stressé, la nuit à peut-être été trop courte ou trop longue… Sauter le petit déjeuner de temps en temps ce n’est pas grave, si c’est une habitude, prenez alors au moins le temps de boire de l’eau ou un jus pour réhydrater votre corps.  
Pour les enfants, s’ils n’ont pas faim au lever, retardez le moment du petit-déjeuner au maximum ou donnez-leur un petit encas pour la matinée, mais attention ! Un encas ce n’est pas un gâteau... plutôt une compote en gourde sans sucres ajoutés, une bouteille d’eau, un yaourt à boire, un morceau de pain... et de temps en temps autorisez leur un petit plaisir.
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