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Maroc

Grève des stations-service les 17 et 18 juillet

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Les gérants des stations-service n’en peuvent plus.  Après avoir multiplié démarches et mises en garde, ils se voient obliger d’user de leur droit de grève pour faire entendre raison à qui de droit. Ils viennent de décider de fermer boutique les 17 et 18 juillet courant. Serait-ce suffisant pour rappeler le ministère de l’Energie et des Mines à son devoir de les protéger contre les abus des sociétés des hydrocarbures ?
L’accord signé en 1997 avec le Groupement des pétroliers du Maroc (GPM) stipulait, par ailleurs, qu’il ne peut être mis fin au contrat liant les deux parties qu’après l’adoption d’une alternative juridique à même d’assurer les gérants.
Cette grève qui pourrait avoir lieu en plein Ramadan à moins que leurs revendications ne soient satisfaites d’ici là par le GPM, a été décidée jeudi  lors de l’assemblée générale extraordinaire, tenue à Casablanca,  par la Fédération nationale des commerçants du carburant au Maroc.
Dans un communiqué publié à l’occasion, les gérants dénoncent les problèmes jugés graves qui menacent réellement l’avenir même de la profession.  

Les gérants des stations-service qui s’estiment « victimes d’une politique d’oppression de la part des sociétés des hydrocarbures qui sont parvenues à induire  en erreur la justice » relèvent les issues qu’ont connues les différents jugements prononcés à cet effet.
Les gérants accusent les propriétaires de ces sociétés « de vouloir mettre la main sur ces stations-service en vue de bénéficier des terrains sur lesquels elles se trouvent. Ils dénoncent également leur volonté de chasser les gérants et de les priver de leurs droits», indique ledit communiqué.    Il y a lieu de rappeler que les gérants de ces stations n’ont cessé, depuis fort longtemps, de réclamer justice, un dialogue sérieux et le respect des conventions établies par les parties concernées au sujet des impôts et du renouvellement des contrats que veulent imposer les groupes pétroliers de distribution au Maroc.
Ils demandent l’application de la convention de 1997 que les pétroliers ne respectent nullement et de laquelle ils tentent de se désengager et condamnent l’attitude des compagnies de distribution au sujet des contrats qu’elles veulent imposer pour tout renouvellement.  
La Fédération met sur la table également un problème resté sans solution depuis des années; à savoir celui des stations reprises par les ayants droit.
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La première note du Bac à Casablanca obtenue par une fille

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La jeune Sawssane Koudami a obtenu la première note au niveau de l’Académie du Grand Casablanca lors des épreuves du Baccalauréat avec une moyenne de 18,92. La jeune bachelière a réalisé cet exploit dans la branche des sciences maths.
En cette heureuse occasion, le Groupe  scolaire Acharif Al Idrissi dont Sawssane est lauréate, a organisé vendredi dernier une réception en faveur de la jeune bachelière au Complexe culturel Hassan Sqali. Lors de cette manifestation, on a tenu également à féliciter tous les élèves méritants et qui ont excellé durant cette année scolaire.
Plusieurs officiels ont participé à cet hommage, notamment le secrétaire général de la préfecture de Sidi Bernoussi en compagnie du délégué du ministère de l’Education nationale ainsi que d’autres personnalités. Plusieurs prix ont été distribués aux méritants. Parents, corps enseignant et administratif ont assisté à cette cérémonie.
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El Mostafa Noudali, immunologue et nutritionniste à Casablanca : «Des milliards de cellules qui constituent nos tissus sont étouffés par les excès de sucres artificiels»

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Ramadan est un mois sacré non seulement pour
se réconcilier avec soi-même voire avec les autres, mais également  pour purifier son  corps de toute alimentation néfaste pour la santé
ingurgitée pendant toute l’année. Pourtant,
à l’approche de ce mois, les gens s’abattent sur diverses sucreries, gâteaux,
limonades, jus artificiels
de différents arômes.
Ce faisant, ils risquent de consommer plus de sucreries que durant le reste
de l’année. Bref, c’est
l’anarchie totale. De ces actes non responsables, qui mieux d’autre que
Dr El Mostafa Noudali,
immunologue et
nutritionniste à
Casablanca, pour nous en parler. L’occasion pour lui de nous mettre en garde contre tous ces  
comportements nuisibles. C’est dans ce cadre qu’il a accordé le présent
entretien à Libé.  


Libé : Peut-on envisager de jeûner sans trop de méfaits ?

Dr El Mostafa Noudali : Il ne suffit pas seulement de ne pas manger et de ne pas boire. Jeûner, c’est surtout redécouvrir une philosophie de la vie qui exige des efforts constants pour nous améliorer et pour nous réconcilier avec les valeurs et les objectifs que nous nous sommes fixés pour notre vie. Il est temps de manger moins, de méditer et donner plus. Malheureusement, les statistiques sont inquiétantes : les musulmans ont tendance à manger davantage durant le mois de Ramadan, terminant les jours de jeûne par des repas très copieux et festifs, voire par des banquets, transformant le mois de retenue spirituelle en un mois d’opulence matérielle et de consommation excessive.

Est-il possible de détoxifier notre corps des impuretés alimentaires et de se protéger des maladies chroniques?

90 % des maladies actuellement constatées en Occident sont des maladies de civilisation, autrement dit directement liées à notre mode de vie, en particulier à l’alimentation et plus particulièrement encore, une alimentation industrielle, non biologique. Nous ne développerons pas ici ce dernier aspect du problème de l’alimentation moderne mais plutôt l’aspect quantitatif de l’alimentation, ses graves conséquences et la façon d’y remédier. Nous évoluons dans une ère où les sources de pollution qui perturbent ces processus naturels se multiplient : polluants chimiques et métaux lourds, traces d’hormones issus de contraceptifs, de l’environnement électromagnétique, ainsi que le stress chronique sont des facteurs favorisant l’accumulation de quantités importantes de toxines, de déchets acides qui se retrouvent accumulées dans les cellules adipeuses, les articulations, les muscles et dans certains organes tels que le foie et les reins.

Une alimentation pourrait donc devenir toxique et présenter un risque pour le consommateur ?

Une alimentation moderne qui devient toxique : trop industrielle, trop de sucre, de gras, de sel, de protéines, et des carences en vitamines et minéraux…Des milliards de cellules qui constituent tous nos tissus sont étouffés par ces excès de sucres artificiels (pâtisseries, viennoiseries, biscuits, jus synthétiques, et soda qu’on trouve moins cher que l’eau naturelle), de margarines (des beurres synthétiques), de fritures, et trop de viande rouge et volaille élevées dans les chaînes industrielles entraînant un affaiblissement général de la personne, des maladies de civilisation (fatigue chronique, diabète, maladies cardiovasculaires, dépression, vitiligo, psoriasis, pelade, Alzheimer et cancer) ainsi que  le vieillissement prématuré. Comme le corps et l’esprit sont étroitement liés, cette dégradation physique s’accompagne d’altérations psychologiques et de désordres émotionnels auxquels les personnes concernées (c’est-à-dire 90% de la population, y compris les enfants qui souffrent d’hyperactivité et de manque de concentration) réagissent en mangeant encore plus à titre de compensation au mal-être engendré par ce mode de vie.

 Quel serait le programme idéal de notre alimentation durant ce mois sacré ?

Le secret,  c’est manger consciemment,  c’est-à-dire investir dans des aliments nutritionnels  de façon à nourrir et à soutenir votre bien-être  général, votre santé, votre équilibre, physique, psychologique, émotionnel et spirituel. Ceci se fera par plus de crudités, de légumes et de féculents de différentes couleurs afin d’égayer  nos assiettes. Réduire la consommation de la viande rouge et introduire plus de poissons gras (maquereau, sardine, saumon, thon et truites). La portion viande rouge ou blanche ne doit pas dépasser  100 à 150 g pour chaque repas et finalement un fruit de saison. Réduire la consommation des produits industriels sucrés et investir dans les noix, les amandes crues et pistaches pour se faire plaisir. Le thé vert ne fera que  du bien et il faut veiller à utiliser des épices dans les repas comme le curcuma, le gingembre frais, le poivron rouge pimenté, l’ail, la coriandre, le persil, l’huile d’olive et le jus de citron frais pour les préparations des viandes pour donner saveur aux  plats. Le miel, les dattes ou les figues sont des sucres naturels mais à consommer avec modération. Deux dattes ou deux figues pour rompre le jeûne suffiront, car plus on consomme de sucreries pendant la journée, plus le risque d’avoir faim en jeûnant augmente !!!
Par ailleurs, si l’hydratation est essentielle dans la vie de tous les jours pour exploiter au mieux ses capacités physiques, elle l’est encore plus pendant la période de jeûne. Il ne faut pas hésiter à boire de l’eau, environ 1,5 d’eau par jour.
Un dernier mot pour nos jeûneurs
Il est temps de méditer sur nos vies et d’évaluer notre santé. Le jeûne est une école qui comprend différents niveaux de connaissance, de compréhension et d’engagement. Alors, jeûnons intelligemment.
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L’Europe renonce à importer l’électricité produite par Desertec

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Le projet Desertec, destiné à approvisionner l’Europe et la région MENA (Moyen-Orient, Afrique du Nord) en énergies renouvelables depuis le désert, est-il en train de changer d’orientation ? A en croire Paul van Son, PDG de Dii, il n’est plus question de pomper l’électricité saharienne vers l’Europe et Desertec est en train de se réorienter vers «la création de marchés intégrés» locaux pour alimenter les populations nord-africaines et non pas les Européens.
Dans une interview accordée au site Euractiv le 30 mai 2013, il a précisé que si l’acheminement de l’énergie depuis l’Afrique du Nord était, il y a quatre ans, la raison d’être de Desertec, aujourd’hui, cette vision unidimensionnelle a été abandonnée. «Il s’agit à présent de créer des marchés intégrés dans lesquels les énergies renouvelables apporteront leurs avantages [...] C’est l’objectif principal  [...]  Si nous parlons d’énergies renouvelables d’Afrique du Nord, seule une petite partie d’entre elles sera, en fin de compte, acheminée vers le marché européen », a-t-il précisé. Dii admet à présent que l’Europe peut subvenir localement à la plupart de ses besoins.
Des propos qui semblent être partagés par Susanne Nies, directrice du département de politique énergétique à Eurelectric, association qui représente le secteur européen de l’électricité, qui a indiqué qu’un réexamen de l’approche initiale axée sur les “exportations” serait peut-être nécessaire et cela  pour deux raisons. D’abord, le manque persistant de lignes et de capacités pour l’exportation dont la construction est difficile d’un point de vue technique en raison de la profondeur des eaux de la Méditerranée.
Mais, il n’y a pas que le problème de l’acheminement de l’électricité entre l’Afrique du Nord et l’Europe qui s’impose selon elle. C’est plutôt l’avenir de cette énergie une fois qu’elle a atteint la péninsule ibérique. «L’Espagne éprouve déjà des difficultés avec sa production excédentaire d’énergies renouvelables et des importations supplémentaires de pays tiers aggraveraient certainement le problème. Les lignes de l’Espagne devraient être renforcées, en vue d’acheminer l’excédent d’électricité vers la France. L’interconnexion à la frontière franco-espagnole est toutefois encombrée», a-t-elle souligné.
 Ensuite, il faut se demander si l’UE a réellement besoin de capacités supplémentaires d’énergies renouvelables. «L’Europe vit actuellement une situation où  la capacité en sources d’énergies renouvelables est en train de remplacer les centrales traditionnelles existantes. Ce passage requiert la solution de nombreux problèmes liés au système, dont celui de la resynchronisation, en particulier dans le domaine des éoliennes à vitesses variables et du photovoltaïque», a-t-elle affirmé avant d’ajouter : «Même si la variabilité ne constitue pas un problème en soi, elle contraint le système à changer son mode de fonctionnement (…). L’ajout de   l’énergie produite par Desertec ne soutiendrait probablement pas cette décision.
Des raisons qui renforcent la position de ceux qui mettent en doute la viabilité de ce projet de 400 milliards d’euros qui vise à produire 100 GW d’ici 2050. En effet, les doutes se sont accentués lorsque l’actionnaire fondateur Siemens s’est retiré de l’initiative en novembre 2012. Parallèlement, Dii n’a pas obtenu de soutien de la part du gouvernement espagnol, en difficulté sur le plan financier, au projet d’énergie solaire concentrée (ESC) de 500 MW de Ouarzazate. Un projet qui est cependant toujours d’actualité.
Quel impact aura cette nouvelle donne sur le Maroc ? Du côté de l’Agence marocaine pour l’énergie solaire (MASEN), c’est silence radio. Son téléphone est aux abonnés absents. A noter que Masen avait signé, en 2011 avec Dii, un protocole d’accord de coopération dont l’objectif est de développer un projet solaire à grande échelle dans le Royaume, qui, entre autres, démontrera la faisabilité de l’exportation d’électricité d’origine solaire vers l’Europe.
Pour Abdelhadi Mourchidi, dirigeant de Maroc énergies renouvelables, cette réorientation signifie un manque à gagner pour le Royaume puisque le mode de fonctionnement initial de Desertec devait se baser sur les exportations afin de couvrir ses coûts de production d’électricité. Selon lui, il y a de plus en plus de doutes de la part des Européens concernant la viabilité de ce projet comme le démontrent les grands titres de la presse européenne.  «Le Maroc est appelé aujourd’hui à compter sur ses propres forces. On a un marché, on a des ressources naturelles abondantes, il faut seulement mettre la main à la poche pour faire avancer ce projet», a-t-il lancé.   
Pourtant, Francis Petit Jean de la Fondation Desertec a tenu à préciser que les propos de Paul van Son, PDG de Dii, n’engagent que lui  et ne remettent pas en cause le concept même du projet. «L’utilisation en priorité de cette énergie des déserts a concerné et concernera toujours les pays producteurs. L’exportation ne sert qu’à permettre à ces pays d’avoir des rentrées d’argent et à l’Europe de baisser ses émissions de CO2 », a-t-il expliqué. Pour lui, le projet Desertec est une vision sur une période allant jusqu’à 2050 dont la charge et la responsabilité reviennent à la Fondation Desertec. «La Dii demeure l’initiative industrielle de Desertec. Mais elle a une vision à plus court terme et nous avons pu le constater avec les défections de Bosch ou Siemens du solaire», a-t-il conclu.
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Rude épreuve tunisienne pour le Onze marocain

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La sélection marocaine des joueurs locaux croisera le fer, ce samedi à partir de 20 heures au stade olympique de Sousse, avec son homologue tunisienne pour le compte du match aller des éliminatoires, zone nord, de la troisième édition du Championnat d’Afrique des nations, dont les phases finales sont prévues du 11 janvier au 1er février prochains en Afrique du Sud.
Pour préparer au mieux cette explication, qui se jouera en deux manches et dont le vainqueur décrochera son ticket pour le CHAN, le Onze national a effectué un stage d’une quinzaine de jours. La préparation a été entamée au Centre national de football de Maâmora durant la première semaine, avec à la clé un match test contre le FUS de Rabat. La seconde étape a débuté jeudi à Mounastir, au lendemain de l’arrivée de la délégation marocaine en Tunisie.
Cette séance a été suivie par une deuxième en soirée à l’annexe du stade de Sousse. D’après le site frmf.ma, tous les joueurs ont pris part à cette séance consacrée «à des exercices avec ballons avant qu'ils ne soient départagés en deux groupes afin de passer au travail tactique avec notamment quelques combinaisons ». Sachant que la dernière séance devait avoir lieu vendredi à 20 heures sur la pelouse du stade de Sousse qui abritera cette confrontation.
Une rencontre qui s’annonce difficile pour les Nationaux devant l’équipe tenante du titre, alors que le Maroc ne s’était jamais qualifié aux phases finales de ce tournoi, fraîchement créé par la Confédération africaine de football (CAF) afin de permettre aux joueurs qui évoluent dans les championnats locaux de disputer une compétition continentale, tant que la CAN est devenue au fil des éditions une chasse gardée des pros venus de clubs européens.  
Dans une déclaration du sélectionneur national Rachid Taoussi à l’arrivée de la délégation marocaine à l’aéroport Tunis-Carthage, celui-ci a indiqué que «les joueurs sont animés d'une grande ambition et d'une forte volonté pour remporter cette première manche ».  Et d’ajouter : «J'ai entièrement confiance en mes joueurs qui disposent de tous les atouts pour relever ce grand défi », rapporte la MAP.
Même son de cloche chez les 21 internationaux dépêchés pour ce premier acte, sachant que le second est prévu le 13 de ce mois au Grand stade de Tanger. Ils affichent un optimisme mesuré et c’est le cas du sociétaire du FUS, Mourad Batna, qui avait affirmé que «la sélection nationale est composée d'éléments homogènes à même de livrer une bonne prestation face à la Tunisie », ne manquant pas de préciser que «cette double confrontation ne sera pas facile et plus particulièrement le match aller ».  Pour son partenaire de club, Abdeslam Benjelloun, il a rappelé que «chaque joueur est conscient du rôle qui lui est assigné ».
A signaler que pour le compte de ce match aller, la CAF avait désigné l'arbitre sénégalais Maguette Ndiaye, assisté de ses deux compatriotes El Haj Malik Samba et Serigne Cheikh Touré. Tandis que le match retour sera arbitré par un trio éthiopien conduit par Tessema Weyesa Bamlak, aux côtés de Yilma Kinfe et Musie Kinde, comme referees adjoints.
Il convient de rappeler que la zone Nord sera représentée par deux sélections, sachant que la Libye s’est qualifiée sur tapis vert après le forfait de l’Algérie. La zone Ouest A dispose également de deux tickets pour les phases finales du CHAN, au moment où les zones Ouest B, Centre, Centre-Est et Sud ont droit à trois équipes qualifiées chacune, Afrique du Sud, pays hôte, inclue.
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