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Le jubilé Dolmy renvoyé sine die

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Une fois de plus, serions-nous tentés de dire, le jubilé d’Abdelmajid Dolmy ne devrait finalement pas avoir lieu. En effet, après bien des rebondissements, c’est, ce coup-ci,  l’équipe de Boca Juniors qui ne jouera pas les Verts le 21 juillet au Complexe Mohammed V à Casablanca.
La raison : une affaire de tickets d’avion ou plus exactement de type de billets. Les Argentins ayant exigé à voyager en première classe et non en classe touriste, comme l’aurait prévu l’agence organisatrice de cet événement. Leur demande n’ayant pas été prise en considération, décision fut prise donc de ne point rallier le Maroc. Il n’est pas dit dans l’histoire si cette clause était partie prenante dans le contrat signé par les trois parties, Boca Juniors, le Raja et l’agence en question.
Dans le camp du Raja, on préfère tempérer en avançant juste le report de la rencontre à une date ultérieure qui déjà avait été avancée de dix jours puisque devant avoir lieu initialement le 31 juillet. Les Verts gardant toujours espoir que le jubilé de la légende du club et de la nation, Dolmy, aura bel et bien lieu à Casablanca contre ce même adversaire. En attendant, et à titre de consolation, le RCA devrait recevoir l’OCG Nice le 19 juillet en match amical.
Mohamed Boudrika avait pourtant avoir cru faire l’essentiel en écartant un rival et non des moindres vu qu’il s’agit du WAC. Les Rouges avaient fait des mains et des pieds pour jouer les Argentins à cette date « instead » le Raja, mais en vain. L’entourage d’Akram ayant même annoncé qu’un accord avec les organisateurs du match avait été arraché avant de se rétracter au profit de leur pire ennemi avançant qu’ils renonçaient volontiers pour le jubilé Dolmy nonobstant une somme de dédommagement de 600.000 DHS que très probablement et au vu de la tournure des choses, Akram et consorts ne verront jamais.
Le Maestro Dolmy devait percevoir pour cet énième jubilé reporté ou annulé, c’est selon, la somme de deux millions de dirhams alors que Boca juniors, le club où d’innombrables stars du ballon ont évolué à l’instar de Diego Maradona, en empocherait cinq. Il semblerait que cela ne soit là qu’illusion perdue. Dommage pour celui qui revêtit 156 fois le maillot national et qui compte l’un des meilleurs palmarès sinon le meilleur dont le Prix du fair-play de l’Unesco.
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Abdelaziz Barada opte pour Arrayan

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Le transfert d’Abdelaziz Barada au club qatari d’Arrayan est pratiquement chose faite. Restent donc quelques petits détails à accomplir pour que l’international marocain troque le haut niveau contre des émoluments copieux en dollars. Ce qui est d’ailleurs tout à fait son droit, n’en déplaise à ses fans qui auraient aimé le voir poursuivre sa carrière en Liga avec Getafe ou dans un autre club du Vieux Continent.
Si le montant de la transaction n’a pas été dévoilé, les médias espagnols, au fait de ce genre d’opérations, avancent le chiffre de 10 millions d’euros, coquette somme pour un contrat de quatre saisons.
Abdelaziz Barada qui avait réussi pleinement ses deux dernières saisons avec Getafe, club madrilène de standing moyen pour ne pas dire modeste par rapport aux autres grosses écuries de la Liga, avait été convoité par d’autres clubs anglais, italiens ou encore russe. Sauf que ces derniers n’ont pas osé casser leur tirelire pour un joueur qui est en train de se faire un nom sur la scène internationale. Contrairement aux Qataris qui ont mis le prix, restant fidèles à leur nouvelle politique de recrutement qui consiste à s’attacher les services des jeunes crampons, contrairement à leur ancienne stratégie qui était de faire venir des vieux routiers qui se rendaient au championnat qatari pour une retraite dorée.
Pour rappel, la saison écoulée Houcine Kharja et Youssef Hadji qui avaient opté pour le football qatari ont vite déchanté, du moins ils n’ont pas connu le même succès que leurs compatriotes qui évoluent dans le championnat de ce pays depuis belle lurette. Hadji qui a été recruté par ce même Arrayan  n’a pu s’imposer pour gagner sa place de titulaire, alors que le sort de Kharja a été tout autre après une rixe avec un joueur brésilien, ce qui a débouché sur une sanction, puis une résiliation de contrat.
Pourvu que les choses se passent autrement pour le jeune international marocain qui aspire à être de toutes les campagnes du Onze national, dont la CAN 2015 qui aura lieu au Maroc.
Si Barada quitte le championnat espagnol, ce concours sera marqué par la présence d’autres joueurs marocains dont on citera en premier l’attaquant de l’équipe nationale Youssef El Arabi  qui, après une saison avec le club saoudien d’Al Hilal, pour un transfert estimé à 7 millions d’euros, a retrouvé Granada FC et le football européen, lui, qui s’était illustré au départ avec le club français de Ligue 1 de Caen Malherbe.  
Hormis El Arabi, l’on citera le tandem de Levante Issam El Adoua et Nabil Zhar, le gardien de but de l’équipe « B » de l’Atletico Madrid, Yassine Bounou, qui a rempilé pour quatre nouvelles saisons et le défenseur Zakaria Bergdich qui vient de rejoindre Valladolid. A ces joueurs pourrait éventuellement s’ajouter le sociétaire du FUS, Zouhir Feddal convoité par le club de seconde division de Cordoue. Sachant que ce joueur, qui se trouve actuellement à Sousse avec la sélection nationale des locaux qui affrontera ce samedi la Tunisie pour le compte des éliminatoires du CHAN, avait déjà porté les couleurs de l’équipe réserve de l’Espanyol de Barcelone.
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La canicule est de retour

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Les températures vont connaître une hausse sensible à partir d’aujourd’hui jusqu'à jeudi prochain suite à la montée d'air continental, sec et chaud par le Sud-Est du pays, a-t-on appris auprès de la Direction de la météorologie nationale (DMN).
Cette hausse concernera les provinces du Sud, le Sud-est du pays, le centre et le Nord, et sera accompagnée de chergui principalement sur les plaines de Tadla, le Haouz, Rhamna, les plateaux de phosphate et le Loukkous, a expliqué la même source.
Les températures oscilleront entre 40 et 44 degrés dans les provinces du Sud et le Sud-est du pays, entre 38 et 43 degrés sur les plaines de Tadla, le Haouz, Rhamna, les plateaux de phosphate et le Loukkous, entre 35 et 39 degrés sur le Gharb et le Saiss et entre 30 et 35 degrés sur les côtes atlantiques, précise la Direction de la météorologie.
Les vents seront assez forts vendredi et samedi sur le Détroit pouvant atteindre 70 km/h.
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Le CMC plaide pour un changement du modèle de croissance

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«La croissance au Maroc est une croissance sans emploi». Ce paradoxe que les économistes sont incapables d’expliquer, a constitué le constat de départ du point de presse du président du Centre marocain de conjoncture (CMC), Habib El Malki, sur les perspectives de croissance de l’économie nationale.
Au cours de son raisonnement, il a rappelé que «la croissance est par définition créatrice de richesse, c’est un postulat, une règle, un enseignement qu’on peut tirer de l’histoire de l’évolution économique», ce qui ne fut pas le cas au Maroc.
C’est, d’ailleurs, pour cette raison que nous constatons qu’il n’y a pas d’accalmie du chômage et qu’il y a une tendance à l’aggravation des disparités sociales ces dernières années, a relevé M. El Malki.
Il a, ainsi, expliqué ce constat un peu «provocateur et anti conventionnel», par des facteurs aussi externes qu’internes.
 Sur le plan international, il a rappelé que les incidences des politiques d’austérité, adoptées par les principaux partenaires européens du Maroc, sont importantes et transparaissent à travers tous les canaux traditionnels, notamment les IDE, les recettes MRE, le tourisme, et la réduction du matelas de nos avoirs extérieurs.
Sur le plan interne, il a expliqué que d’une manière générale, quand il y a une augmentation d’un point voire d’un demi-point de la croissance, l’impact sur le niveau de l’emploi se fait sentir d’une manière très claire. Ce qui n’est pas le cas au Maroc, s’est-il indigné.
Ce décalage trouve sa raison fondamentale, selon lui, dans la nature de notre système productif.
«Nous avons un système productif où le poids des activités primaires reste dominant malgré tous les efforts déployés ces dix-quinze dernières années pour une plus grande diversification du tissu économique national» a-t-il précisé.
«Malgré tous les efforts qui ont été déployés pour augmenter les PIB non agricole, ce dernier reste fondamentalement déterminant concernant la nature, le profil et le rythme de la croissance», a-t-il ajouté.
Tous ces éléments semblent importants à souligner, afin de mieux montrer les limites des politiques publiques qui sont poursuivies à travers les programmes sectoriels concernant l’industrie, le tourisme, l’artisanat, la pêche, l’agriculture, etc.
Cette année, a souligné Habib El Malki, «avec un taux de 4,9%, prévu par les experts du CMC, on devait s’attendre à une accalmie sur le front social à travers une réduction du taux de chômage, mais «il n’en a rien été et il n’en sera rien» pour la simple raison que les emplois créés à la faveur d’une bonne saison agricole sont précaires, s’est-il insurgé.
 «Ce sont des emplois saisonniers sans aucune valeur ajoutée», a-t-il ajouté. Et c’est ce qui explique que lorsqu’on procède à une analyse sur dix ans de la croissance, on constate qu’elle est «très irrégulière, instable et imprévisible».
Dans ce sens, il a indiqué  que «les paramètres que les décideurs publics ne maîtrisent pas sont beaucoup plus importants que ceux qu’ils maîtrisent». Et ceci est d’autant plus inquiétant pour le gouvernement, censé faire un suivi de l’activité économique, du fait que le différentiel de croissance d’une année à une autre varie d’une manière économiquement incompréhensible.
Malgré une croissance de 4,9% imputée presqu'exclusivement au secteur primaire et aux activités s'y rattachant, dans le monde rural, la population vit une situation de vulnérabilité parce qu’elle vit en permanence une situation de sous-emploi, souligne notre économiste.
Tous ces éléments et bien d’autres ont poussé le président du CMC à plaider pour le changement du modèle actuel de croissance, en adoptant un modèle favorisant l’industrialisation de l’économie nationale, seul gage d’une croissance stable et indépendante des aléas climatiques.
Habib El Malki a ainsi étayé cette thèse par le fait que l'histoire montre que seule l'industrie a la capacité de créer des emplois stables. Il a donc proposé de «poser les jalons d’un nouveau modèle de croissance inclusive» pour élargir le marché et la demande intérieurs et revoir la stratégie de l’investissement public en vue d’accroître sa productivité et son efficience.
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L'armée égyptienne renverse le président Morsi

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Le président égyptien Mohamed Morsi renversé par l'armée a été transféré jeudi à l'aube au ministère de la Défense, tandis que son équipe était détenue dans un bâtiment militaire, quelques heures avant la prestation de serment de son remplaçant par intérim qui ouvrira la voie à une délicate transition.
La détention du premier président démocratiquement élu d'Egypte et de sa garde rapprochée est la dernière étape d'une série de mesures des forces de sécurité qui ont resserré en quelques heures leur étau sur les Frères musulmans, dont M. Morsi est issu, en lançant 300 mandats d'arrêt contre ses membres, dont des hauts dirigeants.
L'armée, qui a suspendu la Constitution et nommé en remplacement de M. Morsi le président du Conseil constitutionnel Adly Mansour, a suscité l'inquiétude à l'étranger, le président américain Barack Obama appelant à réviser l'importante aide militaire à l'Egypte, et l'Union européenne réclamant une nouvelle présidentielle rapidement.
Dès cette annonce, un enregistrement vidéo dans lequel le chef d'Etat islamiste déchu s'est redit "le président élu d'Egypte" a été diffusé, faisant craindre de nouvelles violences à l'issue d'une année de présidence Morsi marquée par des crises parfois meurtrières.
Alors que ses opposants exultaient sur la place Tahrir du Caire --une scène rappelant la liesse populaire lors de la chute du président Hosni Moubarak en février 2011--, ses partisans ont attaqué des bâtiments de la sécurité dans le nord du pays.
Sept d'entre eux ont péri dans des heurts avec les forces de l'ordre à Marsa Matrouh et Alexandrie, sur la côte méditerranéenne. Trois opposants au président déchu ont par ailleurs été tués lors d'affrontements contre des pro-Morsi à al-Minya (centre).
"C'est un nouvel instant historique, nous nous sommes débarrassés de Morsi et des Frères musulmans", a dit un manifestant dans un cortège d'automobilistes klaxonnant et agitant des drapeaux.
Après les violences qui ont émaillé les rassemblements organisés depuis le 26 juin faisant 47 morts, le ministère de l'Intérieur a averti qu'il répondrait "fermement" aux troubles et des blindés ont été déployés au Caire, bloquant les voies menant aux rassemblements pro-Morsi.
Après son éviction, M. "Morsi et toute l'équipe présidentielle (ont été placés) en résidence surveillée au club de la Garde républicaine de la présidence", avant que le président déchu ne soit "séparé de son équipe et emmené au ministère de la Défense", a déclaré Gehad al-Haddad, responsable au sein des Frères musulmans.
Un haut responsable de l'armée a confirmé à l'AFP que les militaires détenaient l'ex-chef d'Etat "de façon préventive", laissant entendre qu'il pourrait être poursuivi, alors qu'il est sous le coup --avec plusieurs dirigeants de la confrérie, dont le Guide suprême Mohammed Badie et son "numéro 2" Khairat al-Chater-- d'une interdiction de quitter le territoire dans le cadre d'une enquête sur son évasion en 2011 d'une prison avec 33 autres Frères musulmans.
En outre, des sources de sécurité ont affirmé que le chef du Parti de la justice et de la liberté, vitrine politique des Frères musulmans, Saad al-Katatni, et l'adjoint du Guide suprême, Rached Bayoumi, avaient été arrêtés, tandis que le journal gouvernemental Al-Ahram faisait état de 300 mandats d'arrêt lancés contre des membres du mouvement islamiste.
La sécurité a également interrompu la diffusion de la chaîne de télévision des Frères et perquisitionné les locaux d'Al-Jazeera-Mobacher qui a diffusé l'enregistrement de M. Morsi.
L'armée, qui avait pris les rênes de l'exécutif durant 16 mois entre la chute de Hosni Moubarak et l'élection de M. Morsi, n'a pas précisé la durée de la transition avant des élections générales.
Les consultations pour la formation du prochain gouvernement --qui regroupera "toutes les forces nationales" et sera "doté des pleins pouvoirs" selon l'armée-- ont débuté, a annoncé l'opposant Amr Moussa, et le Conseil constitutionnel a indiqué que son chef prêterait serment jeudi matin.
L'armée a promis qu'elle "resterait éloignée de la politique" par la voix de son chef, le général Abdel Fattah al-Sissi, qui apparaît comme le nouvel homme fort du pays.
Il a détaillé, avec les chefs religieux chrétiens et musulmans du pays et le représentant de l'opposition Mohamed ElBaradei, une "feuille de route", qui, selon M. ElBaradei, "répond aux revendications du peuple".
Devant le ministère, des milliers de personnes scandaient "Egypte, Egypte!", criant leur joie après l'annonce de l'armée.
"Je n'attendais qu'une chose, c'est que Morsi parte", affirmait Abdel Khalek Abdo, un agriculteur de 56 ans.
Des milliers de pro-Morsi étaient de leur côté toujours massés au Caire sur la place Rabaa al-Adaouiya, dans le faubourg de Nasr City. "Morsi a été trahi, c'est un coup d'Etat contre un président élu", a lancé l'un d'eux.
A l'étranger, M. Obama s'est dit "profondément inquiet", appelant à l'élection rapide d'un nouveau gouvernement civil. Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a de son côté jugé "préoccupante" l'intervention de l'armée.
Paris a "pris acte" de la tenue de futures élections et appelé à maintenir "la paix civile". Londres a appelé au calme en se disant contre l'intervention de l'armée pour changer le régime.
Le roi Abdallah d'Arabie saoudite a été le premier dirigeant étranger à féliciter M. Mansour, qualifié de "président de la République arabe d'Egypte sœur".


Le Maroc soulignela nécessité de
préserver l'uniténationale de l'Egypte  


Le Maroc a souligné, mercredi, la nécessité de préserver l'unité nationale de l'Egypte et la sécurité de son peuple.
"Le Royaume du Maroc a suivi avec une grande préoccupation et un grand intérêt les derniers événements en république égyptienne sœur", indique le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération dans un communiqué.
"Le Royaume du Maroc, ayant pris connaissance des décisions prises mercredi 3 juillet 2013 par l'institution militaire égyptienne et de la feuille de route au sujet de la période transitoire, souligne la nécessité de préserver l'unité nationale de ce pays authentique, la sécurité de son peuple, sa stabilité et sa quiétude et de réaliser ses aspirations légitimes dans le cadre des principes de la liberté et de la démocratie", ajoute la même source.
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