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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Où aller ? «Avant, quand les enfants étaient plus petits, nous étions les seuls maîtres à bord et on organisait nos vacances selon nos moyens et parfois même, il nous  arrivait de ne pas voyager. Mais là, les enfants deviennent plus exigeants et refusent de partir en vacances avec nous.  Plus ils  grandissent, plus ils marquent leur indépendance», ainsi témoigne Khadija, mère de trois enfants. Et ce n’est pas Amina qui va la contredire. Elle conforte sensiblement son témoignage : «La grande question ! Autant j’attends avec impatience l’arrivée des vacances pour  souffler un coup, autant je les appréhende. Et pour cause, le sujet suscite beaucoup de débats au sein de notre famille. Répondre aux sempiternelles questions : qui va où, quand et comment ? Avec tout ce que cela engendre comme frais, bien évidemment». Difficile de contenter tout le monde.  Fini le temps où les parents emmenaient leurs enfants à la campagne sans que ces deniers aient à rechigner. Une destination  qui s’imposait en quelque sorte comme une cure de bien-être. Hélas, les enfants ne le voient plus du même œil. En effet, les conditions de vie ont beaucoup évolué et pour eux, aller à la campagne c’est plutôt ringard. Il va de soi qu’avec les nouvelles technologies, le monde est devenu un petit village. En surfant sur Internet, ils découvrent d’autres façons bien plus agréables de passer ses vacances. «Aller chez mes grands-parents….oui je veux bien mais juste pour un week-end et non pour passer des vacances», s’insurge Rayan du haut de ses 10 ans. Et d’ajouter : «En plus, la connexion Internet est très mauvaise», autrement dit, l’essentiel fait défaut.
Mais il n’y a pas que le choix de la destination des vacances qui pose problème, leur longue durée n’est pas pour plaire à tout le monde. «Deux longs mois ! s’exclame Fatiha. On ne part en vacances que pour trois semaines. Le reste du temps, je dois gérer les humeurs de mes enfants (5 et 7 ans), jouer à l’arbitre lors de leurs disputes incessantes. Je ne me résous pas à l’idée de les confier à quelqu’un vu leur jeune âge». Mais cette mère poule paie cher cet état de fait. Elle se retrouve au bord de la crise de nerfs et sa voisine abonde dans le même sens. «Mon Dieu, je vis les vacances comme un cauchemar. La journée est complètement chamboulée. Je me retrouve sans repères. Mes deux enfants passent des nuits blanches collés à leurs ordinateurs et ne pointent le nez que vers 13h. Que servir alors à ces messieurs, petit déjeuner ou déjeuner? J’ai du mal à les intéresser à autre chose. Que de journées perdues à ne rien faire», regrette-t-elle amèrement.
Encore une fois, l’argent demeure invraisemblablement le nerf de guerre.  On se trouve prisonniers de ses moyens financiers. D’autant plus que depuis  quelques années déjà, Ramadan ravit presque la vedette, dans le classement des priorités, aux  vacances scolaires ou encore à  la rentrée scolaire.
D’aucuns semblent  avoir trouvé la parade. «Je me contente d’inscrire mes enfants dans les colonies de vacances auprès des communes urbaines. Là-bas au moins, ils  sont pris en charge par des encadrants et se retrouvent avec des gamins de leur âge». Une version plus sophistiquée de ce genre d’initiative est organisée par le ministère de la Jeunesse et des Sports à des prix abordables. Ainsi, le programme de voyages de jeunes offre une palette de destinations pour tous les âges. Des séjours qui combinent activités éducatives, culturelles, sportives avec des soirées animées et des sorties encadrées par des Marocains et des étrangers. Ainsi entre des rencontres thématiques, 1000,00 DH (12 j), la rencontre internationale de jeunes (2500 DH/12 j), un voyage en Tunisie (5000DH/10j) ou encore en Grèce (7500DH/12j), difficile de faire son choix tellement les propositions sont intéressantes. Mais les critères de sélection restent les seuls à déterminer la destination.
Par ailleurs, comme depuis quelques années, les vacances scolaires coïncident, du moins en partie, avec le mois sacré, bon nombre de familles prennent en compte cette contrainte. C’est le cas de ce père de famille : «Le Ramadan en été, c’est pas évident. Comme nous vivons à Marrakech, la chaleur est insoutenable. Difficile de jeûner, car on a du mal à respirer. Chaque été, nous jetons notre dévolu sur une ville côtière. Que ce soit à  Oualidia, El Jadida ou même Asilah, nous profitons de la fraîcheur à des prix très raisonnables, entre 300 et 500 DH par jour», précise-t-il avec beaucoup de satisfaction.
Et les parents continuent de faire preuve d’ingéniosité afin de contenter au mieux leurs enfants…
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Depuis la destitution du président égyptien, l’islamiste Mohamed Morsi, survenue mercredi soir après un coup de force de l’armée, les réactions se multiplient à l’international. Les inquiétudes s’expriment ici et là. Le monde ne cache pas sa profonde préoccupation face à un peuple au bord de la guerre civile.
Dans la soirée de mercredi  3 juillet, le chef d'état-major Abdel Fattah Al-Sissi, entouré des principaux chefs religieux du pays et du représentant de l'opposition Mohamed El-Baradei, a annoncé que la Constitution était suspendue et que Mohamed  Morsi était remplacé par le président de la Haute Cour constitutionnelle. Des élections anticipées seront organisées, affirmera-t-il dans une allocution télévisée.
On le sait, depuis dimanche 30 juin, plusieurs millions d’Egyptiens ont manifesté pour demander le départ du président Mohamed Morsi, un an après son arrivée au pouvoir. L’armée avait d’ailleurs fixé un ultimatum de quarante-huit heures –qui expirait mercredi à 16h30- au président Morsi pour "satisfaire les revendications du peuple", sous peine de se voir imposer une "feuille de route". Depuis mercredi, c’est chose faite. Le président égyptien a été chassé du pouvoir. Et les militaires se font, de manière transitoire et provisoire, les gardiens d’une révolution confisquée aux  premiers manifestants de la place Tahrir, ceux qui ont rendu possible le départ du pouvoir de l’ancien Raïss, Housni Moubarak.
Vue de Rabat, la destitution de l’islamiste Mohamed Morsi est différemment appréciée. Pour Ahmed Zaïdi, le président du Groupe socialiste à la Chambre des représentants, c’est une nouvelle séquence qui commence, non pas dans l’histoire de la démocratie arabe mais de « la situation dans les pays arabes ». La nuance, explique cet Usfpéiste, est de taille.
« Parler de démocratie, c’est une chose, faire référence à la situation arabe, c’en est une autre. La question qui se pose aujourd’hui est de savoir où nous allons dans cet apprentissage télécommandé de la démocratie que l’on a vu dans certains pays comme l’Egypte à la suite du Printemps arabe. Quand ces expériences menées au nom de la démocratie, de la liberté, du respect des droits de l’Homme vont-elles s’achever ? Quand cessera-t-on de prendre les peuples arabes pour des souris de laboratoire sur lesquelles on expérimente des formules ? Cette séquence qui s’achève avec l’Egypte a bouleversé le monde arabe et va très certainement laisser des séquelles parce qu’on a cru qu’on pouvait faire de la politique à travers la rue. Tout cela s’effectue malheureusement au détriment des peuples qui n’y ont certainement pas gagné la démocratie », soupire le député de Bouznika.

Flux islamiste et reflux
démocratique ?

Le Printemps arabe se fait automne. Le coup de force contre Morsi, représentant des Frères musulmans à la tête du pays, signe-t-il le début du déclin d’une tendance à l’islamisation des sociétés arabes ? En tout cas, le président du groupe parlementaire du Rassemblement national des indépendants à la Chambre basse, Rachid Talbi Alami, veut y croire. Pour lui, « c’est le début de la fin d’un changement qui avait été décrété. Après le flux islamiste, va-t-on assister au reflux de la démocratie véritable et des valeurs de la modernité ? » se demande-t-il.
Dans les premières heures qui ont suivi sa destitution,   le président Mohamed Morsi a affirmé sur HYPERLINK "https://www.facebook.com/Egypt.President.Morsi"sa page officielle facebook que "les mesures annoncées par le commandement général des forces armées constituent un coup d’Etat militaire en bonne et due forme, qui est totalement inacceptable par tous les libres de la patrie, qui ont milité pour que l’Egypte se transforme en une société civile et démocratique".
Faux, rétorque Khalid Naciri, membre du bureau politique du PPS. Ce qui s’est passé en Egypte n’est pas un banal coup d’Etat. « Un coup d’Etat, c’est un coup de tonnerre dans un ciel bleu. En Egypte, des millions de personnes étaient dans la rue pour demander le départ de Morsi. Et ceci ne peut pas passer par pertes et profits ».
Cet ancien ministre de la Communication en est convaincu : que le président égyptien ait été démis de ses fonctions est « un épisode prévisible de l’évolution du Printemps arabe à l’égyptienne ». « Morsi a commis des erreurs politiques monumentales. Il a cru pouvoir s’accaparer la totalité des pouvoirs, forts des 51% des électeurs qui ont voté pour lui.  Son erreur réside justement dans le fait qu’il pouvait se passer du consensus de la révolution. Résultat, il s’est mis à dos des pans entiers de la population », fait valoir K. Naciri.
Le Maroc officiel a lui aussi réagi au départ forcé de Mohamed Morsi en affirmant suivre avec « une grande préoccupation et un grand intérêt les derniers événements en république égyptienne sœur ». « Le Royaume du Maroc, ayant pris connaissance des décisions prises mercredi 3 juillet 2013 par l'institution militaire égyptienne et de la feuille de route au sujet de la période transitoire, souligne la nécessité de préserver l'unité nationale de ce pays authentique, la sécurité de son peuple, sa stabilité et sa quiétude et de réaliser ses aspirations légitimes dans le cadre des principes de la liberté et de la démocratie », indique un communiqué du  ministère des Affaires étrangères.
Des inquiétudes qui n’en finissent pas de planer. «La destitution de Morsi par l’armée signifie-t-elle le retour au pouvoir des militaires ? C’est à cette question terrifiante qu’il faudra répondre. Une réponse affirmative voudra dire le retour à la case départ et un Printemps arabe pour rien», conclut l’Usfpéiste Ahmed Zaïdi.
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