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Après Curiosity, nouvelle mission sur Mars en 2020 à la recherche de traces de vie

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Le robot Curiosity a prouvé que la planète Mars avait offert un environnement "habitable", mais la Nasa veut franchir une étape supplémentaire et collecter les traces d'une éventuelle vie passée: c'est l'objectif affiché de sa nouvelle mission, qui doit être lancée en 2020.
"Nous avions deux questions fondamentales : la première était de savoir si Mars avait pu être favorable à une forme de vie. La seconde était de savoir s'il y a effectivement eu de la vie sur Mars", a rappelé John Grunsfeld, le responsable de la division science de l'agence spatiale américaine, lors d'une conférence de presse.
"Curiosity a répondu à la première question, on sait que Mars a eu un environnement favorable à la vie. Il faut maintenant répondre à la seconde question, et ce projet Mars 2020 est l'étape suivante : peut-on trouver des signes d'une éventuelle vie passée?", a-t-il ajouté.
Les analyses de roches effectuées par Curiosity, qui a atterri sur Mars en août 2012, ont permis d'obtenir la preuve il y a quelques mois que les conditions nécessaires à la vie ont été réunies sur Mars, il y a plusieurs milliards d'années. Mais à ce stade, rien ne permet cependant d'affirmer que des micro-organismes ont effectivement prospéré sur la planète rouge.
"On ne sait pas s'il y a eu une vie sur Mars, mais on veut chercher les signes d'une vie qui aurait pu être là", a ainsi souligné Jack Mustard, professeur de géologie qui a mené les travaux d'étude visant à définir les missions exactes de Mars 2020.
Or les instruments de Curiosity ne permettent pas de détecter la vie comme telle. Les scientifiques de la Nasa se sont donc tournés rapidement vers la prochaine étape et le projet Mars 2020 sera la suite logique des travaux menés actuellement sur la planète rouge.
Le nouvel engin envoyé dans sept ans devrait reprendre le même châssis à six roues que Curiosity, ce qui réduira les coûts, mais il emmènera des instruments plus perfectionnés. La Nasa doit à présent lancer des appels d'offres pour voir exactement quels outils elle installera sur son châssis. Il est toutefois certain que l'agence spatiale américaine embarquera des instruments optiques très précis, dont un microscope, qui, associé à d'autres technologies, lui permettra de choisir très précisément des échantillons particulièrement intéressants, de les analyser et de les stocker dans une petite capsule.
Si des indices sérieux d'une vie antérieure sont collectés, alors une mission suivante pourra ensuite ramener cette capsule sur la Terre. Les modalités de rapatriement de cette capsule, qui pourra contenir jusqu'à 31 échantillons, restent cependant à définir.
L'équipe de 19 scientifiques chargée d'élaborer depuis fin janvier le cadre de cette future mission a compilé un rapport de plus de 150 pages dans lequel elle en précise les contours.
Outre la recherche d'éventuelles traces de vie et la collecte d'échantillons, cette mission permettra également de valider certaines technologies utiles pour une exploration humaine ultérieure de la planète rouge. Les Etats-Unis souhaitent envoyer des hommes sur Mars d'ici une vingtaine d'années.
Cette mission Mars 2020 a un budget d'environ 1,5 milliard de dollars, auquel il faudra ajouter le coût du lancement, ont précisé les scientifiques.
La prochaine mission de la Nasa vers Mars se déroulera en novembre prochain, avec l'envoi d'une sonde qui étudiera les effets des éruptions solaires.
L'Agence spatiale européenne doit quant à elle lancer ExoMars, son propre robot, sur la planète rouge en 2018.
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Le Onze national en quête de confirmation face à la Tunisie

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Le Onze marocain des locaux affrontera, ce samedi à partir de 22h30 au Grand stade de Tanger, son homologue tunisien et ce, pour le compte du match retour des éliminatoires du Championnat d’Afrique des nations (CHAN), dont les phases finales se dérouleront du 11 janvier au 1er février prochains en Afrique du Sud.
Lors du match aller, les Nationaux ont réussi une bonne opération en s’imposant sur le score d’un but à zéro. Une victoire combien précieuse des partenaires de Youssef Keddioui qui doivent se méfier de l’adversaire tunisien qui ne manquera certainement pas de jouer à fond ses chances en vue de renverser la situation.
L’équipe nationale qui a regagné lundi Tanger, pour préparer au mieux cette explication maghrébine, devra faire sans deux éléments clés, en l’occurrence le défenseur Abarhoun et le milieu Saïdi, qui ont été expulsés au match aller. Des absences qui doivent être remédiées, même si le staff technique a jugé bon de ne pas les remplacer en convoquant d’autres joueurs.
Si les Marocains seront privés des services de deux joueurs, il en est de même pour les Tunisiens qui se sont déplacés au Maroc sans Kamal Zaiem et Mourad Hedhli pour cause de blessure.
L’équipe marocaine garde à l’esprit l’élimination de la deuxième édition du CHAN, alors que tout le monde se disait que la qualification était pratiquement acquise après avoir forcé le nul en Tunisie. Au retour, c’est le scénario catastrophe qui s’était produit pour que les Tunisiens décrochent leur billet avant d’être sacrés au Soudan aux dépens de l’Angola.
Pour ce second acte qui sera sifflé par un trio arbitral éthiopien conduit par Tessema Weyesa Bamlak, assisté de Yilma Kinfe et Musie Kinde, le staff technique devra compter sur des joueurs décidés à franchir ce cap et à baliser leur chemin pour la première fois à cette compétition continentale réservée exclusivement aux internationaux locaux.
Il convient de rappeler que la zone Nord sera représentée par deux sélections, sachant que la Libye s’est qualifiée sur tapis vert après le forfait de l’Algérie. La zone Ouest A dispose également de deux tickets pour les phases finales du CHAN, au moment où les zones Ouest B, Centre, Centre-Est et Sud ont droit à trois équipes qualifiées chacune, Afrique du Sud, pays hôte, inclue.
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Les professions paramédicales accusent un grand déficit

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Un manque crucial de professionnels de santé au Maroc, notamment dans le domaine de la kinésithérapie, de l’orthophonie et de la psychomotricité, autant de métiers paramédicaux indispensables dans la réussite des rééducations ! Un constat que n’ont pas manqué  de relever les participants à une table ronde tenue dernièrement à Casablanca. Cette rencontre qui a vu la présence de praticiens de renom a eu pour thème «L’importance des métiers paramédicaux dans la réussite des rééducations».
 Souvent méconnues, les professions paramédicales sont décisives dans les schémas thérapeutiques. Le  Maroc accuse aujourd’hui un déficit important dans ce domaine. Les chiffres à ce propos sont fort parlants. Ainsi, il s’avère que le Royaume ne compte que 700 kinésithérapeutes installés en libéral, environ 150 orthophonistes et une quinzaine de psychomotriciens. Autant de filières où il est urgent de former des professionnels compétents offrant des débouchés certains. Et pour cause, la complémentarité entre médecins, médecins spécialistes et professionnels de la santé a été illustrée par des exemples concrets. Pour sa part, Pr Said Benomar, neuro-pédiatre, chef de service à l’Hôpital d’enfants de Casablanca a exposé à travers des cas cliniques de patients du CHU Ibn Roch, le processus complet de prise en charge du patient et ce,  du diagnostic médical au traitement des rééducations en fonction de chaque pathologie. Il a ainsi indiqué que si  les pathologies en orthopédie infantile nécessitent un traitement kinésithérapique, les pathologies en neuro-pédiatrie, nécessitent, pour leur part, de la kinésithérapie, de l’orthophonie, et de la psychomotricité. Il a insisté par ailleurs « sur la nécessité d’un diagnostic précoce, et le fait que la prise en charge thérapeutique soit  pluridisciplinaire». Mme Boutayeb, présidente de l’Association des kinésithérapeutes du Grand Casablanca, a évoqué l’intérêt des rééducations en pédiatrie notamment l’importance de la kinésithérapie respiratoire et la rééducation des troubles neuro-moteurs chez l’enfant. Elle a rappelé tous les champs d’activité du kinésithérapeute : pédiatrie, traumatologie, orthopédie, neurologie, pneumologie, cardiologie… Le kinésithérapeute soigne le nourrisson, l’adulte, le sportif et la personne âgée… En effet avec le vieillissement de la population, la rééducation en gériatrie est en plein développement. Concernant les différentes techniques kinésithérapiques, elle souligne l’importance de celles manuelles et insiste sur la formation aux techniques récentes. Elle a conclu par le fait que «le métier de kinésithérapeute est un métier polyvalent, ce qui en fait sa richesse».
Quant à Saraa  Zarkik, présidente de l’Association des orthophonistes du Maroc, elle a regretté le fait «qu’il n’existe que 150 orthophonistes installés en libéral au Maroc». Par la suite, elle a passé en revue  les différentes activités de l’orthophoniste, la rééducation des troubles primaires tels que les troubles spécifiques du langage oral et écrit et ceux secondaires comme les troubles liés aux atteintes neurologiques. Elle nous informe également sur la collaboration avec les médecins prescripteurs qui sont les ORL, les pédiatres, les pédopsychiatres, les neurologues, les dentistes et orthodontistes et aussi avec le secteur de l’enseignement scolaire et les associations spécialisées.
Catherine Guyot, première psychomotricienne installée en libéral au Maroc, a souligné dans un premier temps l’importance de connaître le développement psychomoteur de l’enfant puis a expliqué le processus de rééducation de l’enfant atteint de troubles neuro moteurs. Elle a précisé que pour cette rééducation, le thérapeute a besoin de la collaboration de la mère pour favoriser l’interaction entre le psychomotricien et l’enfant. Pour terminer, notre oratrice a insisté sur l’importance d’inclure tout l’entourage immédiat de l’enfant pour pouvoir faire un diagnostic précis et établir un plan de rééducation personnalisé.
En conclusion, tous les intervenants étaient unanimes pour souligner l’importance de  la collaboration entre les différents professionnels de la santé qu’ils considèrent comme étant la clef de la réussite.
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Merci les gars !

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Pour une fois, on aurait de fortes chances de ne pas jeûner…bêtes. Ou presque. Ce qui se passe là, serait fait pour nous changer de tous ces ramadans où l’on nous gavait à satiété de feuilletons indigestes et d’autres faits divers sordides.
Devrait-on en remercier un Chabat, trépidant à souhait qui, après avoir conquis Fès et l’UGTM, a fait le ménage au sein de l’Istiqlal, avant de se focaliser sur Benkirane et son gouvernement, pourtant constitué avec la bénédiction ou la complicité d’un El Fassi, son prédécesseur à la tête de ce même légendaire Istiqlal ?
Ou plutôt ce Benkirane, à la fougue incontrôlée, qui aura eu trop de mal à se démarquer un tant soit peu de son statut de chef de parti au profit de celui qu’ont dû lui conférer les urnes et la nouvelle Constitution, n’écoutant que son fidèle Baha et laissant le soin à ses Aftati et Bouanou de tirer sur tout ce qui bouge ?
Ou encore le longiligne et très élastique Mezouar qui, bon prince, serait bien parti pour nous sauver d’une crise politique qui, en fait, n’en est pas une ?
Reste le camarade Nabil qui, surtout après avoir mis non pas de l’eau dans son vin, qu’à Dieu ne plaise, mais surtout du pèlerinage dans son communisme, continue de voguer avec allégresse de majorité en majorité.
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Appels à manifester des adversaires et des partisans de Morsi

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L’Egypte devait vivre une journée test pour le premier vendredi du mois sacré de Ramadan, qui doit être l’occasion, dans un climat de tension persistante, de nouvelles manifestations des partisans et opposants de Mohamed Morsi, le président déchu.
Un policier de haut rang a été tué et un autre blessé dans une attaque contre un point de contrôle du Sinaï (nord-est), dans la nuit de jeudi à vendredi, et un poste de police a été attaqué dans la ville d’El-Arish par des hommes armés, ont indiqué les autorités. Le Sinaï connaît des problèmes de sécurité récurrents depuis la chute de Hosni Moubarak en 2011, et ceux-ci paraissent se multiplier depuis l’éviction de M. Morsi.
Une centaine de personnes ont été tuées depuis que l’ex-chef de l’État, accusé d’avoir trahi la révolution, de mauvaise gestion et de ne servir que les intérêts de sa confrérie, a été déposé, le 3 juillet. De nouvelles violences ne sont pas à exclure, quelques jours après les heurts sanglants qui ont fait 53 morts et plusieurs centaines de blessés lors d’une manifestation pro-Morsi devant le siège de la Garde républicaine.
Plus d’une semaine après le renversement par l’armée de Mohamed Morsi, à la suite de manifestations massives, les deux camps restent mobilisés.
Les anti-Morsi ont aussi prévu un rassemblement vendredi pour la rupture du jeûne, sur la place Tahrir du Caire.
La défiance des islamistes à l’égard des nouvelles autorités a été renforcée mercredi par le lancement d’un nouveau mandat d’arrêt contre le Guide suprême, Mohamed Badie, et d’autres responsables de la confrérie, recherchés pour incitation à la violence en lien avec les graves incidents de lundi.
Quelque 200 personnes ont en outre déjà été inculpées, parmi les 650 interrogées. Elles sont accusées d’avoir voulu forcer l’entrée du site militaire.
Sur le terrain politique, la tâche du nouveau chef du gouvernement s’annonce particulièrement ardue.
Cette tentative de main tendue a toutefois été rejetée dès mercredi par la confrérie, qui a écarté toute possibilité de pactiser «avec des putschistes».
«Nous continuerons notre protestation pacifique jusqu’à la fin du coup militaire et le retour à la légitimité», a encore commenté jeudi sur internet le porte-parole des Frères musulmans, Ahmed Aref, donnant rendez-vous pour le premier vendredi du Ramadan.
La première mission de Hazem Beblawi, 76 ans, est de maintenir sur les rails le processus de transition politique édicté par le président intérimaire Adly Mansour, qui prévoit notamment l’adoption d’une nouvelle Constitution et la tenue de législatives d’ici début 2014.
Ce cadre institutionnel a, là aussi, été rejeté par les islamistes, et il est critiqué par les laïcs anti-Morsi, qui ont promis de présenter des amendements.
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