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Le Groupe socialiste à la Chambre des conseillers interpelle le gouvernement

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Le Groupe socialiste à la Chambre des conseillers  a exprimé, mardi, son regret de voir l’estime de la communauté internationale à la Constitution se transformer  en  questions sur son devenir en l’absence de lois organiques concernant sa mise en application.  C’est ce qu’a annoncé Mohamed Alami dans son intervention dans le cadre d’une interpellation lors de la séance des questions orales.
L’échec du gouvernement qui manque de volonté manifeste pour répondre aux attentes des citoyens se traduit, entre autres, par la non application de l’article 101 qui stipule que le chef du gouvernement doit présenter devant le Parlement son bilan d’étape, a-t-il souligné. Et pour preuve, 20 lois organiques  concernant ledit article n’ont pas été, jusqu’à aujourd’hui, mises en œuvre, à l’exception de celle relative à la nomination aux hautes fonctions, a-t-il tenu à préciser. Mohamed Alami  a reproché au gouvernement l’absence de toute vision pour l’opérationnalisation de  l’amazighité et de la régionalisation élargie,  le manque d’esprit de démocratie participative ainsi que la préservation des droits de l’opposition qui sont autant de ratages à l’actif de l’Exécutif.
Au nom du Groupe, il a tenu à attirer l’attention du gouvernement sur le fait que tout retard pris dans l’opérationnalisation du contenu de la Constitution serait de nature à démoraliser les Marocains et constitue une atteinte réelle au processus démocratique du pays et aux acquis pour lesquels les forces vives se sont sacrifiées.
Par ailleurs, les questions des deux conseillères, Zoubida Bouayad et Latifa Ziwani, ont porté respectivement sur  le secteur de l’industrie, le commerce et les nouvelles technologies. Zoubida Bouayad a évoqué la question de la prévention des risques dans la vie professionnelle et s’est interrogée sur le devenir de l’Institut national des conditions de vie professionnelle créé à l’issue du drame de Rozamor survenu en 2008 à Casablanca.  
Quant à la question de Latifa Ziwani, elle a porté sur la situation sociale de certaines personnes travaillant dans le secteur des services ne bénéficiant ni de régimes de retraites, ni de couverture médicale ou Ramed. 
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Les exilés de l'intérieur: pourquoi le dsm maltraite la clinique.

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Pourquoi ne pas parler d’exception française pour la psychiatrie sur le modèle de l’exception culturelle de l’audiovisuel que nos politiques défendent avec tant d’intensité. Après tout, la psychiatrie n’est pas une marchandise comme une autre, le rôle qu’elle joue pour chacun est trop important pour la laisser dans les mains du marché. L’intervention de la puissance publique est nécessaire pour qu’elle reste à la portée du plus grand nombre. Ce sont les mêmes principes que pour le cinéma. Dans le domaine de la psychiatrie, quelle serait l’exception française, c’est entre autre un riche passé de découverte et construction de la sémiologie, le recours à la psychopathologie et à la psychothérapie institutionnelle, l’invention du secteur, les recherches fondamentales. La psychiatrie française est le résultat et le témoin du développement des savoirs de diverses disciplines, étroitement imbriqué avec des évolutions historiques, environnementales et
sociétales. Le DSM5( manuel diagnostic et statistique des troubles mentaux) édité par L’APA (american psychiatric association) procède à un balayage de ces exceptions, dans la lignée du DSM IV. L’athéorie, portée au
firmament de l’attitude scientifique correcte, ne serait elle pas, comme la prose de Mr Jourdain, une théorie sans le savoir. (sans qu’on le sache, mais aussi ne reposant sur aucun savoir) Notons au passage que dans DSM 5, cinq s’écrit en chiffres arabes au lieu des chiffres romains employés jusqu’alors. L’APA, pense t-elle que nous ne savons écrire en chiffres romains que jusqu’à quatre, ou que nous nous devons témoigner, après nos influences gréco-latines de celles arabes. Non c’est tout simplement pour faire des sous sections lisibles internationales : 5.1,5.2 etc.. Si la mondialisation continue à envahir la psychiatrie, parions que le prochain DSM sera écrit ainsi DSM (1) . Le fondement du DSM c’est de mettre de côté la notion de structure psychique, de processus au profit de la notion de troubles observables. Il est déjà arrivé dans le passé que des conceptions discutables et discutées dans les autres disciplines soient accueillies à bras ouverts en psychiatrie, à la recherche de scientificité et de légitimité. Le succès et la diffusion du DSM ne procède pas de la bonne réception des praticiens, mais surtout de contraintes économiques et politiques. Le système de soins américain et leurs assurances exigent des références pour leur remboursement. Il en va de même pour l’accès à une prise en charge éducative.( ou à une place dans un centre spécialisé ). Une des inquiétudes des parents à la publication du dsm5, c’est que leur enfant ne soit plus inclus dans la catégorie donnant des droits. Le DSM est politique. De fait comment arriver à vivre avec toutes ces informations et contradictions et continuer à faire notre travail : je dirais que nous avons une langue maternelle, c’est la sémiologie psychiatrique française, ce sont nos mots, nous les avons appris et en même temps redécouverts avec chaque patient qui bousculait notre savoir. Ils vivent en nous, ils sont revêtus de l’identité de chacun de nos patients ; ils ne sont pas que des maladies et encore moins des troubles, ils s’inscrivent dans une historicité, un contexte familial sociétal. Ils sont épais, ils ne sont pas fixés dans un sens d’une façon définitive. Ils courent le risque de devenir des clichés au sens où nous l’a enseigné Anna Harendt (2), c’est à dire un mot qui à force d’être employé perd son attractivité et même son sens originel et qui nous sert à nous défendre contre la réalité La grande vulgarisation des concepts psychiatriques a eu cet effet, leur médiatisation, leur exposition fait courir ce risque. La langue maternelle fabrique notre être dans une imbrication nature et culture indémêlables. Sans doute a-t-on été façonnés par notre formation, et nous sommes plus à l‘aise avec ces mots, nous nous y promenons car nous en avons saisi la grammaire, nous y sommes inventifs, notre sémiologie évolue avec ce que les patients nous enseignent. Pourquoi alors nous éloigner de notre langue. Nous n’avons jamais choisi de nous exiler, mais nous avons plutôt été colonisés par une conception de l’humain qui n’est pas dans notre histoire. Nous avons une deuxième langue, c’est le dsm5, écrit en anglais, pas la langue de Shakespeare, mais l’anglais international, qui renvoie à un effort de communication et de compréhension entre les professionnels. Cette langue comme une novlangue existerait indépendamment des personnes qui la parlent. Elle essaye d’objectiver les maladies psychiatriques, par l’énoncé des troubles. Le soignant s’y retrouve neutralisé, récepteur sans saillie de l’autre. La clinique psychiatrique qui fait intervenir le soignant comme élément de la rencontre, la consultation que l’on voudrait thérapeutique, devient un lieu d’observation et une
évaluation. Aujourd’hui, des acteurs de la santé non psychiatres, et même, non médecins, pourraient faire l’évaluation et le dernier frein, le diagnostic, volerait en éclat. Plus besoin de glace sans teint, puisque nous sommes nous même transparents. Le recours à la classification suffit à nous faire nous absenter, mais risque aussi de faire disparaître le malade. La question finalement ne serait elle pas comment arriver à nous mouvoir entre les langues comme nous l'apprend Heinz Wisman(3), nous , exilés de l’intérieur?
 
 (1) 6 en chinois,cf photo (2) Hanna Arendt : Eichmann à Jérusalem,Gallimart
(3)Heinz Wisman : Penser entre les langues, Albin Michel
 

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Le président bolivien toujours à Vienne, mais sans Snowden

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L'analyste américain Edward Snowden, recherché pour espionnage par Washington, n'était pas à bord de l'avion du président bolivien Evo Morales, qui se trouve depuis mercredi soir à l'aéroport de Vienne, a réaffirmé mercredi un porte-parole du ministère de l'Intérieur autrichien.
Selon le chef de l'Etat autrichien Heinz Fischer, venu à l'aéroport pour rencontrer son homologue bolivien, les "conditions sont remplies pour une poursuite du voyage".
La Bolivie attend une confirmation définitive pour une autorisation du survol du territoire de l'Espagne, a déclaré de son côté Evo Morales lors d'une conférence de presse avec M. Fischer selon l'agence APA.
Selon le chef de l'Etat bolivien, l'Espagne aurait posé comme condition au survol de son territoire une inspection de l'appareil. L'ambassadeur espagnol a proposé à M. Morales de prendre "un café" avec lui dans l'avion présidentiel, a-t-il raconté, une proposition refusée par l'intéressé. "Je ne suis pas un criminel", a lancé M. Morales.
L'avion du président bolivien avait atterri vers 21H40 (19H40 GMT) en provenance de Moscou, "les passeports ont été contrôlés et contrairement aux rumeurs qui ont circulé, Edward Snowden n'était pas à bord", a déclaré à l'AFP le porte-parole du ministère de l'Intérieur Karl-Heinz Grundboeck.
L'avion n'a pas été fouillé. "Il n'y avait aucune raison légale pour une fouille", a-t-il dit.
La Bolivie affirme que des pays européens avaient refusé leur espace aérien au président bolivien en soupçonnant que l'analyste américain en fuite se trouvait à bord de l'avion présidentiel, ce qui a été démenti par La Paz.
La France, suivie du Portugal puis de l'Italie, a donné son feu vert pour que l'avion du président bolivien puisse finalement survoler son territoire, après avoir suspendu initialement son autorisation de survol, a déclaré depuis l'Autriche le ministre bolivien de la Défense, Ruben Saavedra.
Evo Morales revenait en Bolivie dans l'avion présidentiel bolivien, en provenance de Moscou où il avait participé à une réunion des pays producteurs de gaz naturel. Il avait eu lors de ce voyage un entretien avec son homologue russe Vladimir Poutine. La Bolivie est l'un des 21 pays à qui Edward Snowden a demandé l'asile politique.
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Merkel en campagne reçoit les Européens pour parler chômage

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La chancelière Angela Merkel, en campagne électorale, devait recevoir hier  plusieurs partenaires européens, dont le président français François Hollande, pour une nouvelle réunion consacrée à la lutte contre le chômage des jeunes, dernièrement une de ses priorités.
"La grande conférence de Berlin est le moyen de commencer à partager avec précision nos expériences concrètes sur les mesures qui fonctionnent", a déclaré Mme Merkel, dans une interview publiée mardi par six quotidiens européens.
Berlin souhaite pouvoir présenter à l'automne des mesures concrètes pour aider les quelque 6 millions de jeunes Européens au chômage, au moyen de fonds européens qu'il s'agira d'utiliser "de la manière la plus ciblée possible".
"Les Allemands, forts de ce qu'ils ont vécu après la Réunification en matière de baisse du chômage via des réformes structurelles, peuvent aujourd'hui apporter leur expérience", assure la chancelière.
En parallèle aux efforts européens - les 27 se sont entendus pour débloquer la semaine dernière 6 milliards d'euros très rapidement pour cette cause - Mme Merkel avait lancé fin mai à Paris, avec M. Hollande, une "offensive pour l'emploi des jeunes", à laquelle la réunion d’hier faisait   écho. Le président français devait se soumettre d'ailleurs à ses côtés aux questions des journalistes en fin d'après-midi.
"Pour Merkel, ça lui permet de montrer que l'Allemagne se préoccupe du sort des jeunes Européens", analyse-t-on à Paris. "Tout ce qu'elle fait, c'est par rapport à des principes et des réalités électorales", admet-on dans l'entourage du président français, "mais elle fait toujours le compromis permettant à l'Europe d'avancer".
Mme Merkel attend quelque 20 chefs d'Etat et de gouvernement, indique la chancellerie, sans être encore en mesure d'en communiquer la liste exacte. Les 28 ministres de l'Emploi de l'UE, les 28 chefs des services pour l'emploi, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, celui de l'UE Herman van Rompuy, et d'autres personnalités européennes devaient compléter le tableau.
Il y a fort à parier que l'espionnage des Européens par les services de renseignement américains, sujet brûlant cette semaine après de nouvelles révélations sur l'ampleur du phénomène, viendrait s'inviter dans les discussions.
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La grille des programmes de Medi1 TV construite autour de valeurs sûres

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«Ramadan 2013 sera novateur et fédérateur», rassure la chaîne Medi1 TV qui a choisi, cette année, de faire «la part belle à la fiction marocaine, aux stars nationales et internationales reconnues, aux succès internationaux ainsi qu’aux magazines de divertissement».
C’est ainsi qu’en début de soirée (19h-19h45h), les téléspectateurs auront rendez-vous avec un talk-show quotidien mêlant divertissement et connaissance, «Saa Kbal l’Ftour».
Dans une ambiance qui se veut détendue et conviviale, Oussama Benjelloun et ses invités proposeront une balade instructive à la découverte des habitudes ramadanesques des Marocains et de leurs voisins maghrébins à travers chroniques et billets d’humour.
Pour toucher un public plus large et renforcer la proximité avec ses téléspectateurs, la chaîne tangéroise remet en marche pour la troisième année sa caravane «Min dar Ldar» avec à la clef un voyage pour l’Omra, mais aussi des nouveautés et des surprises.
Medi1 TV annonce aussi de grandes nouveautés et des productions 100% Medi1 TV spécialement conçues pour la programmation divertissement de cette saison. A l’instar de «Wakila Houwa», une nouveauté de cette grille ramadanesque inspirée du concept international «I get that a lot» que les téléspectateurs découvriront dans la tranche de 19h45 à 21h45.
Sous forme de farces, «ce programme met à l’honneur nos célébrités nationales et l’humour bien de chez nous, mais dans une mise en scène toute nouvelle qui ne laisse aucune place au doute», rassure-t-on.
De la bonne humeur également avec la star Adil Imam dans une comédie arabe intitulée «Alarraf» et spécialement conçue pour ce mois sacré. A ce propos, il est à souligner que la chaîne marocaine diffusera ce feuilleton en exclusivité au Maghreb.
 Dans la même soirée, les téléspectateurs retrouveront Mustapha Chaaâbane, autre grande étoile de la télévision et du cinéma égyptien dans «Azzawja arrabiâa». Une comédie drama traitant du phénomène de la polygamie au pays des Pharaons.
Plus intense, plus dramatique et plus mystérieuse, «Daret liyam» revient sur le petit écran pour une deuxième saison. Avec comme protagonistes, Kalila Boulaanayate, Nabil Bahloul et Yassine Ahajjam. Réalisée par Brahim Chkiri, cette fiction est la première produite par Medi1 TV.
Les soirées (à partir de 22h30) seront dominées par des programmes sociétaux et humains mettant en avant les valeurs universelles telles que la compréhension et le partage.
Des valeurs que l’on retrouvera dans le talk-show sociétal «Kissat Nass» où des citoyens souffrant de leur différence ou de l’indifférence des autres partageront leurs expériences à travers des récits et des témoignages «sincères et en toute transparence», précise-t-on.
Dans un tout autre registre, le documentaire fiction «Al mouhtaloune» plongera les téléspectateurs «dans l’univers des arnaques au Maroc» et fera revivre «des histoires authentiques qui ont défrayé la chronique». Tandis que «Hyathoum», autre documentaire sociétal au programme de ce Ramadan, proposera un regard positif sur la société marocaine. Son équipe suivra quatre familles marocaines en camping estival dans une immersion qui révélera «drames, déceptions, mais aussi bonheur, enthousiasme et espoir».
Les amateurs de grandes séries américaines seront également servis durant ce Ramadan. Medi1 TV diffusera en inédit, et après la seule diffusion aux Etats-Unis, «Missing», avec à l’affiche la grande actrice Ashley Judd.
La séquence divertissement aura aussi pour nom : «Dawahir». Ce count down marocain fera découvrir les «phénomènes marocains, avec des talents extraordinaires, des capacités surnaturelles ou des physionomies hors du commun».
La fiction «Ard al Outhmaniyine» offrira une virée au cœur de l’Histoire de l’Empire Ottoman.
Séquence nostalgie également avec les légendes égyptiennes d’antan et les plus grands chefs-d’œuvre du 7ème art arabe qui alimenteront la soirée dans la rubrique cinéma classique.
Il est à souligner que d’autres programmes tout aussi intéressants seront diffusés les après-midi durant le mois sacré. A l’instar du documentaire religieux «Ozamae al islam» et «Nissae Khalidate», le biopic «Abou dahka jnane» consacré à la vie du grand comique égyptien Ismail Yassine, ou encore le feuilleton «Fatima» (saison 2).
Enfin, en matinée les tout petits auront droit à un programme jeunesse avec notamment Dora et Diego.
Egalement prévus dans cette tranche horaire, des documentaires qui devaient satisfaire les amateurs d’évasion et de découverte auxquels la chaîne propose «de nouvelles conquêtes d’un lieu, d’un pays, d’une culture ou d’un personnage».
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