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Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
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Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
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Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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«L’une des plus grandes menaces à la viabilité du patrimoine culturel immatériel est la diminution du nombre de ceux qui pratiquent l’artisanat, la musique, la danse ou le théâtre traditionnel… ainsi que la réduction du nombre de ceux qui ont la possibilité d’apprendre auprès d’eux », estime le ministère de la Culture qui a élaboré dernièrement un projet de loi relatif aux Trésors humains vivants.
Ce projet vise à sauvegarder durablement les traditions orales et à encourager les détenteurs du patrimoine culturel et traditionnel marocain « à continuer de transmettre leurs connaissances et leur savoir-faire aux jeunes générations ».
Sont concernées par ce projet, toutes « personnes qui possèdent à un haut niveau les connaissances et le savoir-faire nécessaires pour interpréter ou recréer des éléments  spécifiques du patrimoine culturel immatériel et qui peuvent assurer la transmission de leurs connaissances et savoir-faire aux jeunes générations », peut-on lire sur le site Internet du secrétariat général du gouvernement. Ce projet de loi institue un cadre juridique réglementant la reconnaissance des détenteurs du patrimoine culturel immatériel.
D’autant plus qu’il définit les critères de sélection des  Trésors humains vivants, fixe les modes de financement nécessaires  pour la gestion, la promotion et la pérennisation du système et stipule aussi les droits et obligations des Trésors humains vivants sélectionnés et de  leurs apprentis.
En outre, il prévoit la création d’une commission nationale (art. 5) chargée de sélectionner des candidats au titre de Trésor humain vivant et de veiller à la mise en œuvre du système.  Cette commission, dont les membres seront nommés par décret sur proposition de l’Autorité gouvernementale, sera chargée de « donner un avis consultatif sur l’établissement et la mise à jour régulière des inventaires du patrimoine culturel immatériel et de ses détenteurs; définir et proposer, pour une période déterminée, les aspects du patrimoine culturel immatériel au sein desquels seront désignés, en priorité, des détenteurs en qualité de Trésors humains vivants, en fonction des critères (précis)» (Art.9).
L’Autorité gouvernementale, qui étudiera les modalités de prise en charge financière du système des Trésors humains vivants dans le cadre du Fonds national pour l’action culturelle (FNAC, Art. 14), sera également assistée dans sa tâche par un secrétariat.
...

En juin 2003, trois éminents professeurs marocains, Mohamed Dakki et Abdeljabbar Qninba de l’Institut scientifique de Rabat et Mohamed Radi de l’ENS de Marrakech, ont établi la fiche descriptive des zones humides (FDR), à l’origine de l’inscription de la Sebkha de Zima sur la liste Ramsar.
Dans ce rapport, ils ont souligné que la biodiversité de la Sebkha de Zima était d’une qualité élevée mais qu’elle courait le risque de se dégrader gravement. A l’instar du patrimoine naturel exceptionnel du Maroc, ce site est en effet confronté à des actions anthropiques qui le menacent dans son existence.
D’une superficie de 760 ha et d’une altitude de 365 mètres, la Sebkha de Zima est située à 2 km à l’est de la ville de Chemaïa (Province de Youssoufia). Zone humide inscrite sur la liste Ramsar depuis le 15 janvier 2005, elle revêt une grande valeur écologique et économique. Au niveau de la flore, ce site constitue l’un des plus importants écosystèmes continentaux pour la végétation halophile avec au moins 28 espèces d’halophytes et une quarantaine d’espèces phytoplantoniques. Au niveau de la faune, il est caractérisé par la présence d’invertébrés indicateurs d’eaux saumâtres à sursalées. On y retrouve ainsi,  11 espèces de crustacés, 45 insectes, 1 Plathelminthe, 1 Némathelminthe, 5 Rotifères et 2 Annélides. Plus encore, six espèces d’oiseaux menacées ou vulnérables (dont le Flamant rose) fréquentent le site durant la période hivernale.
Sur le plan social et culturel, les salines de Zima produisent quelque 30.000 tonnes de sel annuellement occupant de ce fait, une quarantaine d’ouvriers. Cette zone humide constitue en outre une aire de parcours pour le bétail et un lieu de villégiatures pour les habitants de Chemaïa. Ce milieu d’une richesse biodiversitaire inouïe se trouve à présent confronté à de graves menaces aussi bien quantitativement (perte de superficie) que qualitativement (perte de «qualité»). Le danger émane essentiellement de quatre facteurs. Il s’agit tout d’abord de la voracité de la Société chérifienne des sels. Le site qui fait partie du domaine public (ministère de l’Equipement) est légué depuis des décennies à la Société chérifienne des sels. Elle s’en réservait la moitié -délimitée par des fossés et transformée en salines et en canaux de drainage.
 La fiche descriptive du site susmentionnée relevait dès juin 2003 que ″l’extension progressive des aménagements (fossés et salines) a bouleversé complètement l’hydrologie de cette Sebkha, qui est déjà affectée par un drainage excessif. La faune subit des problèmes inhérents au fonctionnement des salines (assèchement prolongé du lac provoquant le départ précoce de l’avifaune; accès facile aux aires de reproduction par les riverains et les ouvriers entraînant un dérangement continu des oiseaux et un pillage des nids)″. Mais depuis trois ans, la situation s’est gravement dégradée.
On relève également la pression des pâturages et des champs de culture. Etant donné que cette Sebkha constitue le seul ‘point vert’ à végétation spontanée de la région, la pression du pâturage exercée par les troupeaux d’ovins et de caprins est très importante, en particulier au niveau de la partie nord. Les plantes utilisées comme bois de feu (Soude, Anabasis, Frankenia et Atriplex) sont arrachées avec leurs racines provoquant une diminution, voire une disparition par endroits du degré de recouvrement de la végétation, aggravée par l’empiétement des champs de culture. Autre problème majeur, les rejets directs des eaux usées brutes qui s’effectuent à quelque trois cents mètres en amont et qui se déversent en partie dans la Sebkha. Par ailleurs, il faut souligner la pression des constructions anarchiques et des fermes au nord du site, occupées par une vingtaine de ménages dont on avait vainement programmé le déplacement et le recasement. Il faut rappeler les mesures de conservation énoncées, il y a juste dix ans, par les rédacteurs de la fameuse fiche descriptive sur la Sebkha de Zima. Il s’agit en l’occurrence de la “limitation des salines à leur état actuel et la préservation de la partie non encore exploitée, la délimitation de la zone de végétation naturelle, afin de la séparer des champs de cultures et de limiter l’empiétement de ceux-ci sur les habitats de la zone humide et de l’interdiction pendant le printemps, de l’accès à certaines aires favorables à la nidification des oiseaux». Aucune de ces mesures n’a été appliquée. On s’est plutôt acharné à en prendre le contre-pied.

2ème vice-président
de la commune urbaine
de Chemaïa
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