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Maroc

Les traditions orales bientôt encadrées par la loi

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«L’une des plus grandes menaces à la viabilité du patrimoine culturel immatériel est la diminution du nombre de ceux qui pratiquent l’artisanat, la musique, la danse ou le théâtre traditionnel… ainsi que la réduction du nombre de ceux qui ont la possibilité d’apprendre auprès d’eux », estime le ministère de la Culture qui a élaboré dernièrement un projet de loi relatif aux Trésors humains vivants.
Ce projet vise à sauvegarder durablement les traditions orales et à encourager les détenteurs du patrimoine culturel et traditionnel marocain « à continuer de transmettre leurs connaissances et leur savoir-faire aux jeunes générations ».
Sont concernées par ce projet, toutes « personnes qui possèdent à un haut niveau les connaissances et le savoir-faire nécessaires pour interpréter ou recréer des éléments  spécifiques du patrimoine culturel immatériel et qui peuvent assurer la transmission de leurs connaissances et savoir-faire aux jeunes générations », peut-on lire sur le site Internet du secrétariat général du gouvernement. Ce projet de loi institue un cadre juridique réglementant la reconnaissance des détenteurs du patrimoine culturel immatériel.
D’autant plus qu’il définit les critères de sélection des  Trésors humains vivants, fixe les modes de financement nécessaires  pour la gestion, la promotion et la pérennisation du système et stipule aussi les droits et obligations des Trésors humains vivants sélectionnés et de  leurs apprentis.
En outre, il prévoit la création d’une commission nationale (art. 5) chargée de sélectionner des candidats au titre de Trésor humain vivant et de veiller à la mise en œuvre du système.  Cette commission, dont les membres seront nommés par décret sur proposition de l’Autorité gouvernementale, sera chargée de « donner un avis consultatif sur l’établissement et la mise à jour régulière des inventaires du patrimoine culturel immatériel et de ses détenteurs; définir et proposer, pour une période déterminée, les aspects du patrimoine culturel immatériel au sein desquels seront désignés, en priorité, des détenteurs en qualité de Trésors humains vivants, en fonction des critères (précis)» (Art.9).
L’Autorité gouvernementale, qui étudiera les modalités de prise en charge financière du système des Trésors humains vivants dans le cadre du Fonds national pour l’action culturelle (FNAC, Art. 14), sera également assistée dans sa tâche par un secrétariat.
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Sebkha de Zima, un site Ramsar en péril

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En juin 2003, trois éminents professeurs marocains, Mohamed Dakki et Abdeljabbar Qninba de l’Institut scientifique de Rabat et Mohamed Radi de l’ENS de Marrakech, ont établi la fiche descriptive des zones humides (FDR), à l’origine de l’inscription de la Sebkha de Zima sur la liste Ramsar.
Dans ce rapport, ils ont souligné que la biodiversité de la Sebkha de Zima était d’une qualité élevée mais qu’elle courait le risque de se dégrader gravement. A l’instar du patrimoine naturel exceptionnel du Maroc, ce site est en effet confronté à des actions anthropiques qui le menacent dans son existence.
D’une superficie de 760 ha et d’une altitude de 365 mètres, la Sebkha de Zima est située à 2 km à l’est de la ville de Chemaïa (Province de Youssoufia). Zone humide inscrite sur la liste Ramsar depuis le 15 janvier 2005, elle revêt une grande valeur écologique et économique. Au niveau de la flore, ce site constitue l’un des plus importants écosystèmes continentaux pour la végétation halophile avec au moins 28 espèces d’halophytes et une quarantaine d’espèces phytoplantoniques. Au niveau de la faune, il est caractérisé par la présence d’invertébrés indicateurs d’eaux saumâtres à sursalées. On y retrouve ainsi,  11 espèces de crustacés, 45 insectes, 1 Plathelminthe, 1 Némathelminthe, 5 Rotifères et 2 Annélides. Plus encore, six espèces d’oiseaux menacées ou vulnérables (dont le Flamant rose) fréquentent le site durant la période hivernale.
Sur le plan social et culturel, les salines de Zima produisent quelque 30.000 tonnes de sel annuellement occupant de ce fait, une quarantaine d’ouvriers. Cette zone humide constitue en outre une aire de parcours pour le bétail et un lieu de villégiatures pour les habitants de Chemaïa. Ce milieu d’une richesse biodiversitaire inouïe se trouve à présent confronté à de graves menaces aussi bien quantitativement (perte de superficie) que qualitativement (perte de «qualité»). Le danger émane essentiellement de quatre facteurs. Il s’agit tout d’abord de la voracité de la Société chérifienne des sels. Le site qui fait partie du domaine public (ministère de l’Equipement) est légué depuis des décennies à la Société chérifienne des sels. Elle s’en réservait la moitié -délimitée par des fossés et transformée en salines et en canaux de drainage.
 La fiche descriptive du site susmentionnée relevait dès juin 2003 que ″l’extension progressive des aménagements (fossés et salines) a bouleversé complètement l’hydrologie de cette Sebkha, qui est déjà affectée par un drainage excessif. La faune subit des problèmes inhérents au fonctionnement des salines (assèchement prolongé du lac provoquant le départ précoce de l’avifaune; accès facile aux aires de reproduction par les riverains et les ouvriers entraînant un dérangement continu des oiseaux et un pillage des nids)″. Mais depuis trois ans, la situation s’est gravement dégradée.
On relève également la pression des pâturages et des champs de culture. Etant donné que cette Sebkha constitue le seul ‘point vert’ à végétation spontanée de la région, la pression du pâturage exercée par les troupeaux d’ovins et de caprins est très importante, en particulier au niveau de la partie nord. Les plantes utilisées comme bois de feu (Soude, Anabasis, Frankenia et Atriplex) sont arrachées avec leurs racines provoquant une diminution, voire une disparition par endroits du degré de recouvrement de la végétation, aggravée par l’empiétement des champs de culture. Autre problème majeur, les rejets directs des eaux usées brutes qui s’effectuent à quelque trois cents mètres en amont et qui se déversent en partie dans la Sebkha. Par ailleurs, il faut souligner la pression des constructions anarchiques et des fermes au nord du site, occupées par une vingtaine de ménages dont on avait vainement programmé le déplacement et le recasement. Il faut rappeler les mesures de conservation énoncées, il y a juste dix ans, par les rédacteurs de la fameuse fiche descriptive sur la Sebkha de Zima. Il s’agit en l’occurrence de la “limitation des salines à leur état actuel et la préservation de la partie non encore exploitée, la délimitation de la zone de végétation naturelle, afin de la séparer des champs de cultures et de limiter l’empiétement de ceux-ci sur les habitats de la zone humide et de l’interdiction pendant le printemps, de l’accès à certaines aires favorables à la nidification des oiseaux». Aucune de ces mesures n’a été appliquée. On s’est plutôt acharné à en prendre le contre-pied.

2ème vice-président
de la commune urbaine
de Chemaïa
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Tous ces aliments dont on ne se méfie pas assez

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On consomme certains d’entre eux sans se douter du risque que l’on court. Voici une liste non exhaustive de produits que vous ne regarderez plus de la même façon.
Les hommes sont capables de tout ignorer des règles de survie pourtant basiques. Nous poussons les limites de notre corps jusqu’à frôler la mort avec des exigences physiques (ultra-marathons dans le désert, record d’apnée sous l’eau) mais aussi gustatives. Quels sont ces aliments mortels que nous avons l’habitude de déguster?
Les cacahuètes
Nous avons tous dans notre entourage un personnage allergique aux cacahuètes. Gonflement de lèvres, urticaire, vomissements, nausées, toute personne allergique à l’arachide sait combien il peut être dangereux de manger une simple cacahuète. Il ne faut que quelques minutes pour voir apparaître les premières réactions. Selon Le Figaro, 500.000 Français seraient concernés, soit 1% de la population.
Les hot dogs
Peuvent-ils être aussi dangereux que les cacahuètes? Selon l’American Academy of Pediatrics (AAP), la réponse est oui ! Il y a quelques années, l’organisation les a classés comme étant susceptibles de provoquer des étouffements. La forme des hot dogs les rend surtout mortels pour les enfants. L’AAP a même recommandé que le hot dog adopte une nouvelle forme afin de sauver des vies !
La rhubarbe
Tout le monde aime la tarte à la rhubarbe, ou, moins acide, la tarte à la rhubarbe et aux fraises. Ce qu’il faut retenir quand on cuisine la rhubarbe, c’est utiliser seulement la tige, et jamais les feuilles vertes. Si elles sont consommées en quantités importantes, les feuilles de rhubarbe peuvent empoisonner, provoquer des convulsions et des problèmes respiratoires graves, d’après thefw.
Le casu marzu
Ce fromage italien de Sardaigne, qui signifie “fromage pourri” est connu pour être infesté par des larves vivantes. Il est amené à un stade ultérieur de fermentation par l’action digestive des larves de la mouche du fromage. Elles y engendrent un niveau avancé de fermentation et brisent les acides gras. La texture du fromage devient alors très molle, et un liquide s’en écoule. Les larves elles-mêmes apparaissent dans le fromage comme des vers blancs transparents, d’environ 8 mm de long. Lorsqu’elles sont dérangées, les larves peuvent sauter en dehors jusqu’à des distances de 15 cm, d’où les recommandations de protection des yeux pour ceux qui mangent ce fromage. Certaines personnes enlèveront les larves du fromage avant de le consommer, d’autres non. Si l’aspect du fromage peut paraître repoussant pour la plupart d’entre nous, il est pourtant consommé par certains. Le déguster comporte des risques sanitaires. Les asticots contenus dans le fromage, avalés vivants sont résistants à l’acidité des sucs gastriques. Ces larves sont ainsi capables de transiter vivantes dans le tube digestif. Elles peuvent causer de sérieuses lésions sur les parois intestinales et engendrer des nausées, des vomissements, des douleurs abdominales, et des diarrhées sanglantes.
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Football national: Une conception d’un système pour faire face à la crise 2/2

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La mise en œuvre dans les clubs
De l’éveil à la formation proprement dite, les jeunes joueurs suivent un cursus défini par des programmes techniques unifiés de formation que la DTN de la fédération mettra à la disposition des directions techniques des clubs via ses directions techniques régionales des Ligues.
Ces programmes seront le moyen de communication de l’ensemble des éléments du système (jeunes joueurs, formateurs, directions techniques des clubs, directions techniques régionales des Ligues et direction technique nationale de la fédération).
D’où la nécessité d’un profil de formateurs en mesure d’atteindre les objectifs de formation tels qu’ils ont été  définis par les programmes de formation établis par la DTN de la fédération. Un profil capable aussi et surtout de communiquer au sein du système. Comment peut-on, par exemple, formuler et communiquer des consignes à un apprenti pour lui corriger sa passe ou son dribble si on ne dispose pas (ou si on ne maîtrise pas) les connaissances techniques et biomécaniques conditionnant la réalisation correcte de ce geste technique ou de cette habileté motrice ? De même comment peut-on expliquer sans, pour autant, être capable de démontrer ? Et peut-on le faire si on n’a pas un vécu de joueur?
D’où, encore, la nécessité de remise en question du système actuel d’évaluation des compétences techniques de ceux qui méritent vraiment d’être répertoriés puis injectés dans le circuit de la formation dans les clubs(?!)
Contrôle et évaluation du travail technique  du club :
Le club est le niveau le plus bas du système (sa base), c’est à ce niveau là que devrait se concrétiser toute une politique technique nationale de formation de joueurs de haut niveau.
Le club et sa direction technique seront, donc, responsables de la formation des joueurs de haut niveau.
Un club bien organisé dispose d’une direction technique pour la gestion technique dudit club, et d’un directeur technique responsable d’une politique technique, d’un programme de travail minutieusement élaboré et sérieusement négocié avec les responsables du club. (C’est l’avenir du club qui est en jeu).
Un directeur technique se charge du recrutement des entraîneurs du club, y comprit celui de l’équipe première.
C’est la tête pensante du club, c’est lui qui mettra en garde les dirigeants du club de ces pseudo-entraîneurs qui pour des misères ne cessent de voltiger d’un club à l’autre. Ce directeur technique a besoin d’un entraîneur capable de s’intégrer  parfaitement au sein du programme technique de cette direction qui le servira et l’aidera dans l’accomplissement de sa tâche en pleine quiétude …
Communication, coordination, coopération et entraide ne signifient en aucun cas interférence de tâches ou piétinement dans les affaires techniques de cet entraîneur de l’équipe première engagé pour apporter un plus au club.
Un directeur technique averti s’opposera, donc, catégoriquement au recrutement d’un entraîneur qui, en venant au club, impose aux dirigeants le recrutement d’autres joueurs (ce qui peut peser encore sur une trésorerie déjà criblée de dettes) et ce pour des raisons que tout le monde connaît. Recrutement de nouveaux joueurs ( ?!) comme si notre marché de transfert regorge de joueurs hors-norme (une blague !). A la rigueur, on peut recruter deux ou trois joueurs selon les postes vacants, mais quand il s’agit de cinq ou six joueurs tout d’un coup et dont le niveau technique n’est pas meilleur que ceux déjà en place, alors on peut dire que la méthodologie du travail du nouvel entraîneur a, dès le départ, fait fausse route. En chamboulant tout le travail d’un collègue, tout juste remercié, le nouvel pseudo-entraîneur aura sûrement du mal à former et à préparer tout de suite une équipe compétitive. Et puisqu’on sait d’avance que ça ne pourra pas marcher ( …) alors, c’est l’autre pseudo qui arrive et ainsi de suite…
Le comble, c’est que ces techniciens de la dernière heure  demandent des salaires qui dépassent de loin ceux de nos médecins chefs ou de nos ingénieurs d’Etat et ils refusent - encore - de communiquer avec les directions techniques de leurs clubs sous prétexte que ces dernières piétinent dans leurs jardins … Qu’est-ce qu’ils ont à cacher ces vendeurs du néant, sinon leurs incompétences techniques et leur malhonnêteté?
Au lieu de participer au développement du football de leur pays à base de programmes, ils préfèrent mijoter avec certains pseudo-dirigeants, eux aussi allergiques à cette notion de direction technique.
Quant la communication technique est absente au sein d’un club, les résultats ne seront que décevants et du coup nos pseudo-techniciens trouvent des excuses du genre : manque de joueurs ( ?!) ou encore un manque de moyens ( ?!), comme si ce petit pays qui nous a infligé cette humiliation (3 à 1) dispose de plus de moyens que le Maroc! Il faut mettre un terme à ce cirque. Une équipe première d’un club, c’est l’image, le modèle et la locomotive pour tous les jeunes des différentes catégories dudit club.
Il faut que la DTN et la fédération imposent aux clubs des directeurs techniques et ce pour plusieurs raisons :
Une direction technique d’un club c’est toute une responsabilité. C’est tout un travail qui doit être sanctionné par des bilans techniques.
Une occasion pour les dirigeants du club d’évaluer et de comparer les résultats techniques enregistrés aux objectifs déjà fixés en commun accord avec les dirigeants du club.
Ces mêmes bilans techniques devraient être envoyés à la DTN de la fédération puisqu’une direction technique d’un club fait partie d’un système général. Cependant, la DTN de la fédération a plein droit de contrôler (par le haut et grâce à ses DR.T.de clubs) le fonctionnement d’un système auquel des sommes d’argent et des moyens ont été alloués. (Pourvu que ça marche !?).
Le contrôle des flux de sortie du système :
Les sélections au niveau régional :
Les formateurs de chaque club évoluant sur le territoire de la Ligue choisiront les meilleurs de leurs effectifs pour former et préparer leurs équipes aux opérations de prospection et de sélection qui se déroulement au niveau de la Ligue régionale.
La DTN en coordination avec les DTR (directions techniques régionales des Ligues) mettra au point un programme pour l’organisation et le déroulement de ces opérations.
Des critères d’évaluation (tests et barèmes) unifiés seront mis à la disposition de toutes les directions techniques régionales des Ligues.
Les résultats de ses opérations de sélection des équipes régionales seront communiqués à la DTN par l’ensemble des directeurs techniques régionaux (communications ascendantes).
Un rapport technique (synthèse) sera élaboré par la DTN et adressé, comme feedback à toutes les DTR des Ligues. Ces dernières auront le temps de préparer leurs sélections régionales pour les opérations de sélections au niveau national.
Les sélections au niveau national :
A la lumière du rapport des opérations de détection réalisées dans les clubs, et à la lumière du rapport technique des opérations de prospections et de sélections réalisées au niveau des Ligues régionales, la DTN de la fédération déterminera un programme de prospection et de sélection des joueurs des différentes équipes nationales de jeunes.
Pour chaque catégorie de jeunes joueurs des critères de sélection seront définis.
Les résultats de ses opérations seront communiqués aux directeurs techniques régionaux puis aux directeurs techniques des clubs. (Une communication descendante du sommet de la pyramide à sa base).
Les résultats attendus (le but du système) :
Le couronnement de l’efficacité du fonctionnement d’un système de production de l’élite se traduit par les différentes évaluations sommatives effectuées à court, moyen et long termes aux niveaux du club, régional et national.
Pour un club, c’est le nombre de joueurs sélectionnés au niveau régional ou au niveau national. C’est aussi, le nombre de joueurs ayant alimenté l’équipe première du club mère. (Une stratégie pour faire face aux recrutements qui pèsent lourd sur la trésorerie du club). C’est enfin, le nombre de joueurs ayant fait l’objet de transferts vers d’autres clubs (l’argent mérité d’un investissement).
Alors, pour clore ce second exemple de gestion technique à moyen et / ou à long terme d’une DTN d’une fédération, le / les départements concernés par la formation et la préparation de l’élite choisiront les moments opportuns faire les bilans techniques d’un travail auquel ont participé tous les acteurs du système.
C’est l’heure des statistiques où il faut évaluer les rapports des flux de sortie et d’entrée au système.
Ainsi prend fin la conception d’un système qui, une fois mis en place, sera capable d’évaluer l’action des acteurs de ce même système.
Il sera, par exemple, capable à travers les bilans techniques de certains départements de la DTN de la fédération de juger le fonctionnement ou non de ces départements et de leur DTN. Comme il sera, encore, capable de confirmer ou d’infirmer une certaine hypothèse lancée, en ce moment de crise, par certains journalistes sportifs de chez nous.
Selon nous, le système fait énormément défaut au niveau de son aspect structurel. Il sera impossible de résoudre cette double problématique de l’équipe nationale et de la pénurie de joueurs de haut niveau en l’absence d’une DTN bien structurée en départements et chapotée par un DrTN entouré d’une équipe compétente composée de cadres techniques.
Ensuite, cette équipe et son DrTN nommeront les DrTRs des Ligues et les DrTCs et les formateurs des jeunes des clubs.
Après viendra l’élaboration des programmes techniques nationaux de formations unifiées pour chaque catégorie de pratiquants et ce à la lumière, bien sûr, des résultats d’une stratégie nationale de détection et de sélection de jeunes talents, toutes catégories confondues.
Enfin, il faut avoir les moyens nécessaires au fonctionnement de toutes les structures techniques du système. Parmi ceux-ci, on pense surtout à un réseau de communication solide et performant pour l’évaluation du travail technique desdites structures techniques de la DTN.
Le Maroc est un pays de football, il l’était et il le restera.
 Ce football-là ne sera jamais orphelin tant qu’il  y a des Marocains sur qui il peut et il pourra toujours compter : dirigeants, techniciens, journalistes et public sportif amoureux des stades et de l’ambiance  des stades.
Le football est un sport collectif qui nécessite une grande solidarité entre tous les acteurs d’une même équipe et surtout lorsque celle- ci traverse des moments difficiles.
L’appel est lancé. Il faut agir. Peu importe le produit proposé, l’essentiel est de participer à la résolution d’une sérieuse crise que vit actuellement notre football.
Sur ce prend fin, l’effort d’un devoir de marocain.

Cycle supérieur de management du sport.
INS My Rachid .Rabat.1997.
Cycle d’agrégation EPS.ENS, casa.1992.
ENS (EPS) 5ème année pédagogique Rabat 1987.
IRFC, Spécialité football 1985.
Licence CAF Juin 2012.
Ex-membre de la DTN de la FRMF (2000 /2002) .
Ex-entraîneur et directeur technique de la JSKT (2003/2010) .
Ex-joueur de l’IZK, RBM, JSKT, RCOZ.
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La presse égyptienne prédit l’éviction de Morsi ou sa démission

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La presse égyptienne estimait qu’hier  devait être marqué par le départ volontaire ou forcé de Mohamed Morsi malgré le refus affiché du président islamiste d’abandonner le pouvoir, à quelques heures de la fin d’un ultimatum fixé par l’armée.
«Aujourd’hui: éviction ou démission», affirmait en Une le quotidien à grand tirage Al-Ahram, détenu par l’Etat.
«La fin», affirmait de son côté le journal indépendant Al-Watan, un titre qui faisait écho à la plupart de ceux des journaux égyptiens indépendants ou gouvernementaux.
«L’Egypte sera de retour d’ici quelques heures», soulignait le quotidien indépendant Al-Masry al-Youm, tandis qu’Al-Shorouk évoquait «La désintégration de l’Etat des Frères musulmans», en référence au puissant mouvement islamiste dont est issu M. Morsi. S’adressant à la télévision dans la nuit de mardi à mercredi, le chef d’Etat égyptien a exclu un départ anticipé, se déclarant prêt à «donner sa vie» pour préserver sa «légitimité», et appelant l’armée à retirer l’ultimatum, qui expirait hier, pour qu’il se plie «aux revendications du peuple».
M. Morsi, qui semble de plus en plus isolé après la démission de cinq ministres et de son porte-parole, a aussi mis en garde contre le «piège» d’une violence «sans fin», alors que les affrontements ont déjà fait 47 morts en une semaine de manifestations.
En cas d’échec de son ultimatum, l’armée a indiqué qu’elle établirait elle-même une «feuille de route» pour résoudre la crise.
Seize personnes ont trouvé la mort et des centaines d’autres ont été blessées mardi dans des affrontements entre partisans et opposants du président égyptien Mohamed Morsi au Caire, éclatés en marge des manifestations monstres appelant à la tenue d’une élection présidentielle.
 La plupart de ces décès ont été enregistrés lors d’une manifestation devant l’université du Caire, selon des sources médicales, qui ont ajouté que 539 personnes ont été également blessées lors de ces heurts.
 A quelques heures de l’expiration de l’ultimatum de 48 heures lancé lundi soir par l’armée à l’adresse des forces politiques pour trouver une solution à cette crise, partisans et opposants du président égyptien ont à nouveau formé mardi après-midi de grands rassemblements rivaux, faisant craindre un regain de violence.
Des dizaines de milliers de personnes ont convergé vers l’emblématique place Tahrir au Caire pour une nouvelle mobilisation contre le président, élu il y a tout juste un an.
 Dans le quartier de Nasr City, ainsi que devant l’université du Caire, sur l’autre rive du Nil, des dizaines de milliers de partisans du président étaient également rassemblés pour défendre la «légitimité» de Morsi.
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