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S.M le Roi Mohammed VI fait état d’un choix irréversible pour raffermir un modèle maroco-marocain en matière de gouvernance locale

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SM le Roi Mohammed VI a affirmé dans un message, adressé lundi, aux participants au Forum transatlantique du leadership 2013, organisé à Marrakech par la Fondation des législateurs des Etats américains, que le Maroc a fait un choix “irréversible” pour raffermir les piliers d’un modèle maroco-marocain en matière de gouvernance locale, ayant pour fondements la liberté, la citoyenneté, la participation, la promotion du développement social et économique durable et la libération des énergies créatrices des forces vives de la nation.
Dans ce message, dont lecture a été donnée par M. Karim Ghellab, président de la Chambre des représentants, le Souverain a souligné que cette démarche du Royaume s’inscrit dans le cadre d’un “Maroc moderne, attaché à son unité nationale, à son intégrité territoriale, et à la préservation de son identité authentique, unie par la fusion de ses composantes arabo-islamique, amazighe et saharo-hassanie, une identité riche par ses affluents africain, andalou, hébraïque méditerranéen”, tel que stipulé par la nouvelle Constitution du Royaume.
SM le Roi s’est félicité de l’importance et de la pertinence du thème choisi pour cette rencontre : La démocratie locale et le modèle marocain dans son environnement régional , un thème qui s’inscrit parmi les préoccupations des membres de la délégation américaine de haut niveau, mais qui est également en phase avec les réformes profondes engagées par le Royaume pour consolider la pratique démocratique aux niveaux national et local (…)
Le Maroc, a fait savoir SM le Roi, ne considère pas le choix de la démocratie locale comme une “simple déclaration d’intention”, mais une option devenue une réalité constitutionnelle tangible, illustrée par les principes énoncés dans la nouvelle Constitution, faisant de la régionalisation avancée le fondement de l’organisation territoriale du Royaume. Le Souverain a noté que la régionalisation avancée repose sur la consolidation des fondements de la démocratie territoriale, participative et citoyenne, le renforcement du socle culturel, social et historique propre aux différentes régions du Maroc et la promotion de leurs spécificités régionales et locales respectives, relevant que cette dynamique est menée dans le cadre du Maroc unifié des régions avec un but ultime, celui de réaliser un développement équilibré et de réduire les disparités entre les différentes régions.
SM le Roi a souligné à ce propos que le Maroc est déterminé à assurer une mise en œuvre pleine et entière de ces principes, “de sorte que la régionalisation avancée s’étende à toutes les régions du Royaume avec, au premier chef, les provinces du Sahara marocain”. A cet égard, a insisté le Souverain, “Nous ne manquerons pas de réaffirmer notre attachement au processus onusien pour le règlement du conflit régional artificiel autour du Sahara marocain, sur la base de notre initiative audacieuse d’autonomie, dans le cadre de la souveraineté, de l’unité nationale et de l’intégrité territoriale du Royaume”.
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Le lionceau à 20.000 dollars qui vivait sur un toit de Kaboul

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A Kaboul, l'élite enrichie sur les cendres de la guerre affiche volontiers ses palais de marbre, ses 4X4 aux vitres teintées et ses gardes surarmés. Pas suffisant pour un homme d'affaires local, qui s'est acheté... un lionceau et l'a installé sur sa terrasse au milieu de la ville.
Mohammad Shafiq, un entrepreneur de 42 ans qui a fait fortune dans la construction ces dernières années, est très fier de son félin de six mois.
En cette chaude après-midi de printemps, le jeune lion profite du soleil, paisiblement allongé sur ce toit d'immeuble d'un quartier résidentiel de la capitale afghane. Mohammad ne s'en lasse pas. "J'adore le regarder", dit-il.
"Un ami m'a dit qu'il avait un lion à Kandahar (dans le sud afghan, ndlr) et qu'il voulait me le vendre. Il savait que j'aimais les chiens et les oiseaux, mais ça, ça dépassait toutes mes attentes!", raconte-t-il.
"J'avais déjà vu des lions à la télévision et au zoo, mais jamais de si près. Alors, sans hésiter une seconde, j'ai dit que j'étais prêt à l'acheter. Pour moi, les lions sont courageux, je les respecte. Et c'était fantastique de savoir que je pouvais en acheter un", raconte-t-il.
La chute des talibans en 2001 a provoqué l'afflux de dizaines de milliards de dollars en Afghanistan. Certains Afghans en ont profité et mènent aujourd'hui grand train aux yeux de tous, dans un pays toujours en guerre et qui compte parmi les plus pauvres de la planète.
Le lionceau, qui a aujourd'hui six mois, n'en avait que quatre lors de l'achat, croit savoir Mohammad, qui a ces dernières années remporté de juteux contrat auprès de généreux donateurs, dont l'ambassade américaine.
"Au total, ça m'a coûté 20.000 dollars, en incluant le transport par route entre Kandahar et Kaboul", dit-il, sans préciser dans quelles conditions le petit lion a pu être transporté sur cette axe de 480 km réputé pour ses embuscades d'insurgés.
Sur son toit de Kaboul, le joli félin à la robe brune n'a ni chaîne ni collier, et passe l'essentiel de son temps étendu dans un coin. Face à une équipe de l'AFP venue le voir, il est apparu nerveux, grognant contre quiconque tentait de l'approcher.
Entre l'achat de la viande, le salaire d'un gardien et les visites du vétérinaire, Mohammad Shafiq dépense plus de 1.000 dollars par mois pour le bien-être du lionceau, qui fait encore figure de jolie peluche.
Mais l'animal va grandir et risque fort, comme ses congénères, de se transformer en redoutable prédateur. Claire McMaster, une responsable de la Société mondiale de protection des animaux (WSPA), crie à l'inconscience.
"Les animaux sauvages ne devraient pas être gardés comme des animaux de compagnie et il est cruel de les maintenir en captivité, confinés, loin de leur habitat naturel, en particulier lorsque les propriétaires sont probablement incapables de répondre à leurs besoins complexes", lâche-t-elle.
"L'autre problème, pointe-t-elle, c'est que contrairement aux animaux domestiques, la taille et le caractère imprévisible d'un animal sauvage exposent son propriétaire à des blessures qui peuvent être mortelles".
Le lionceau sur le toit n'est pas le seul représentant de son espèce à Kaboul: le zoo municipal possède une lionne, donnée par la Chine et qui a succédé à Marjan, célèbre lion qui avait perdu la vue en 1993, victime d'un jet de grenade.
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L’Afrique du Sud reçoit Obama

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Le président américain Barack Obama a commencé vendredi une visite historique en Afrique du Sud plombée par l'évolution de l'état de santé du héros national Nelson Mandela, toujours dans un état critique.
A  l'arrivée du président américain, une armée de journalistes venus du monde entier et une foule d'anonymes se pressaient toujours vendredi devant le Mediclinic Heart Hospital de Pretoria où est soignée l'icône de la lutte anti-apartheid, priant, apportant des petits mots, des photos, des ballons, des bougies...
Au début de sa tournée africaine, M. Obama a rendu un hommage vibrant, jeudi à Dakar, à celui qui a été tout comme lui le premier président noir de son pays et prix Nobel de la Paix.
Mandela "est un héros pour le monde", a déclaré Barack Obama lors d'une conférence de presse. "Quand il quittera cette terre (...), nous savons tous, je pense, que son héritage vivra à travers les âges."
Barack Obama doit rencontrer Jacob Zuma à Pretoria et visiter la célèbre township de Soweto samedi, avant de se rendre au Cap dimanche.
Le président américain doit notamment se rendre à l'île-bagne de Robben Island, où Mandela - le plus célèbre prisonnier sous le matricule 46664 - a passé dix-huit de ses vingt-sept années de détention dans les geôles de l'apartheid. Il s'agit d'une nouvelle étape symbolique pour le président américain, qui s'est rendu jeudi sur l'île de Gorée, grand lieu de mémoire de la traite des Noirs au large de Dakar.
C'est à Robben Island, en cassant des cailloux dans une carrière, que Mandela, qui allait devenir le père de la nation sud-africaine, a durablement abîmé ses poumons.
Selon le gouvernement sud-africain, il n'est pas prévu que Barack Obama rende visite à Nelson Mandela, sa famille faisant valoir son état de santé.
L'Afrique du Sud s'était préparée au pire jeudi, après l'annulation d'un voyage du président Jacob Zuma au Mozambique à l'issue d'une visite au chevet de Mandela. Mais ses services ont fait savoir en début d'après-midi que Mandela allait mieux. "Son état reste critique, mais s'est stabilisé", a indiqué la présidence.
Mandela "va nettement mieux aujourd'hui qu'il ne l'était lorsque je l'ai vu hier (mercredi) soir", a même déclaré M. Zuma jeudi en début d'après-midi, après une nouvelle visite à l'hôpital.
Mais sa famille a reconnu pour la première fois que la fin pouvait être proche. "Je ne peux que répéter que papa est dans un état très critique", expliqué Makaziwe, la fille aînée du grand homme, à la radio-télévision publique SABC. "Tout peut arriver d'un moment à l'autre."
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Jannat Mahid : La chanson ne peut pas prospérer sans aide ni soutien

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La chanteuse marocaine, Jannat Mahid, revient dans l’entretien en page 17 sur
plusieurs points dont son nouvel album «Amour gelé»,
son parcours artistique en Egypte, les problèmes qu’elle a affrontés
au début de sa carrière et ses relations avec les artistes et chanteurs marocains vivant au pays du Nil.



Libé : Dans ce contexte difficile qui ne favorise pas l’art et la  production artistique, comment êtes-vous parvenue à sortir votre nouveau album «Amour gelé»?

Jannat Mahid : Tout d’abord, je tiens à exprimer ma joie et ma gratitude pour cet accueil. Ensuite, j’ai attendu trois ans pour lancer cet album, car je l’ai produit moi-même avant que Rotana ne l’achète. Et je considère le mois de mai comme le plus important dans ma vie, car mon album a trouvé enfin son chemin vers les mélomanes. Après les événements politiques et une longue hésitation à cause de la conjoncture difficile qui ne favorise pas le lancement de nouveaux albums, j’ai conclu un accord avec Rotana qui a arrêté d’une façon définitive la date de son lancement. C’était le 8 mai 2013 et ce fut un grand succès malgré la période des examens scolaires aussi bien en Egypte qu’en Arabie Saoudite ou dans les pays du Grand Maghreb arabe.

«Le problème au Maroc réside
dans les difficultés de la production, et cela
est dû au manque de contrôle
 et au piratage»



Avez-vous travaillé avec les mêmes poètes et compositeurs?

Mon album contient 13 chansons. J’ai travaillé avec de nouveaux compositeurs et poètes mais aussi ceux avec qui j’ai déjà composé des chansons.

Pourquoi n’avez-vous pas interprété des chansons marocaines jusqu’à présent?

J’aurais aimé que mon nouvel album contienne une chanson marocaine. Je suis contre le fait de chanter une chanson juste parce qu’elle est marocaine, mais elle doit être à même de concurrencer les chansons égyptiennes, et cela nécessite des efforts et des idées. J’ai travaillé pendant longtemps toute seule, mais après l’accord avec Rotana, on m’a proposé d’interpréter une chanson raï et de l’inclure dans cet album pour lui assurer une grande diffusion, d’une part et garder mon propre style, d’autre part. Cette chanson a eu un grand succès. C’est une chanson ancienne que le directeur de la société a eu l’occasion d’écouter en 2004 et où le raï a été mixé avec de l’oriental. Cette idée a été une réussite, et m’a encouragée à aller de l’avant. Ce succès a renforcé ma position dans les négociations avec Rotana pour l’interprétation de chansons marocaines.

Cette idée n’est-elle pas une réédition de l’initiative que Samira Saïd et Cheb Mami avaient commencée?

Absolument pas. Car les chansons de Samira Saïd et Cheb Mami avaient été interprétées en dialecte égyptien, alors que j’ai fait le contraire en interprétant la mienne en dialecte marocain.

D’après vous, pourquoi la chanson marocaine n’a-t-elle pas conquis le monde arabe ?

La raison est simple : la chanson ne peut pas prospérer sans aide ni soutien. La production égyptienne est plus développée qu’au Maroc. En Egypte, il y a des sociétés qui vous permettent d’être en contact permanent avec les compositeurs et les poètes.  Et s’il y avait au Maroc des sociétés de ce genre, j’aurais interprété des chansons marocaines.

Ne croyez-vous pas que le piratage au Maroc avorte tout effort dans ce sens, et ce contrairement à ce qui se passe en Egypte?

Tout à fait. Le succès d’une chanson est intimement lié à la distribution et à la commercialisation. Le piratage est la cause directe de la destruction de l’industrie de la chanson dans le monde arabe. On constate que «le vol» est toléré au Maroc, ce qui détruit cette industrie. Ce n’est pas le cas en Egypte. Quand j’ai proposé à la société Rotana de lancer mon nouvel album sur le marché marocain, elle a rejeté ma proposition par crainte de piratage.

Le poète égyptien Imad Hassan avait déjà confirmé dans un entretien avec Al Ittihad Ichtiraki que la chanson marocaine n’a pas conquis le monde arabe parce que le Maroc ne disposait pas d’arrangeurs professionnels. Partagez-vous la même opinion?

Absolument pas. Le Maroc dispose de vrais et d’authentiques arrangeurs, mais le problème réside dans l’absence de moyens. Quand j’écoute les nouveaux artistes, je trouve que leurs


«Il y a crise et la solution
n’est pas entre les mains des artistes
mais entre celles des responsables
qui doivent traiter les chansons
comme un produit culturel et œuvrer
à leur diffusion»


chansons sont fantastiques, et cela est dû principalement à ces arrangeurs qui travaillent avec des moyens modestes. Que dirions-nous s’ils avaient suffisamment de moyens ?
Comment voyez-vous la chanson marocaine ?


L’homme ne peut pas vivre sans la musique et nous les Marocains, nous apprécions et savourons tous les genres de musique. Nous connaissons les chansons classiques plus que les Egyptiens eux-mêmes et nous les apprenons par cœur. Nous reprenons les chansons de Mohamed Abdelwahab, Oum Khaltoum au cours des fêtes et les Egyptiens ne nous croient pas capables de le faire.
Le problème au Maroc réside dans les difficultés de la production, et cela est dû au manque de contrôle et au piratage. Malgré les efforts individuels des chanteurs au niveau de la production, cela n’a pas le même effet sur l’œuvre artistique quand il s’agit d’une société spécialisée qui la produit. Car cette dernière sait comment commercialiser son produit et garantir son profit. Malheureusement au Maroc, il y a des efforts individuels, mais cela reste insuffisant. Il y a une crise et la solution n’est pas entre les mains des artistes mais entre celles des responsables qui doivent traiter les chansons comme un produit culturel et œuvrer à leur diffusion.
La plus grave erreur de tout chanteur est de se convertir en producteur. Son rôle est de chanter et d’interpréter. J’ai fait moi-même une expérience dans le domaine de la production, mais je ne la referai jamais, même si j’ai constaté que j’ai du talent à ce propos. Quand Rotana a écouté mes chansons, elle n’a pas hésité à les acheter, ce qui n’a pas été le cas avec de grands artistes.

Est-ce que le chanteur peut réussir en tant que producteur ? Y a-t-il des Marocains à même de faire valoir des talents et de les promouvoir?

Il est impossible qu’un chanteur réussisse en tant que producteur, et ce pour des raisons touchant à la commercialisation et au professionnalisme. Au Maroc, il y a l’artiste Hamid El Alaoui que je considère comme un artiste particulier, car il a une grande expérience dans la production des stars. La même chose s’applique à Rachid Hayek et à moi-même. Je suis prête à collaborer à tout projet s’il y a un organisme qui s’occupe de l’essor de la chanson marocaine.

Est-ce que vous pensez convertir quelques chansons de votre nouvel album en vidéoclip?

L’album comporte 13 chansons, et je vais enregistrer au Liban les vidéoclips de deux chansons de cet album.

Allez-vous en choisir le réalisateur et les acteurs?

La société est hautement professionnelle et sait parfaitement comment gérer ces choses.

Dans un récent entretien, vous aviez confirmé que vous avez eu l’idée de devenir actrice. Qu’en est-il de ce projet ?

Effectivement, un réalisateur égyptien m’a proposé un rôle dans un film et j’ai confirmé cela dans un entretien. Avant j’avais peur d’entrer dans ce domaine, car si j’échouais cela pourrait impacter négativement ma carrière de chanteuse. Mais la sortie de mon nouvel album m’a aidée à reprendre confiance et je suis prête à entamer une nouvelle expérience en tant qu’actrice.

Est-ce que vous pensez organiser des tournées au Maroc pour faire la promotion de votre album ?

C’est la société Rotana qui s’en occupe. J’ai insisté pour qu’elle organise des tournées au Maroc

Est-ce que vous êtes à l’aise en Egypte ?

Je m’y sens à l’aise. Les Egyptiens m’aiment beaucoup et j’ai découvert qu’ils aiment le Maroc et les Marocains. Je les respecte et je leur ai présenté l’art d’une façon respectueuse. J’ai respecté les familles pour qu’elles ne se sentent pas gênées quand elles regardent mes vidéoclips. Je n’ai jamais senti que j’étais  étrangère en Egypte.
Est-ce que les autres artistes éprouvent de la rancune envers Jannat?
Absolument pas. La jalousie ne peut naître que si j’imite ou que je supplée un autre artiste. Mais j’ai décidé, dès le début, de forger ma propre personnalité et, Dieu merci, je n’ai jamais eu de problèmes avec d’autres artistes.

Ne pensez-vous pas à vous marier?

On me pose beaucoup cette question. Même le président du Syndicat des musiciens égyptiens me l’a posée et je lui ai dit :«Est-ce que je vous dérange ?». Il m’a répondu : «Pas du tout, mais nous voulons voir vos enfants». Jusqu’à présent, il n’y a eu aucune proposition.

Quelles sont vos relations avec les chanteurs marocains en Egypte?

Il y a communication, mais vu le travail et les voyages, cette communication n’est pas permanente, surtout si l’on sait que ces chanteurs sont eux-mêmes producteurs.
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Trente ans après, le Onze national rafle l’or

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Trente ans après et face au même adversaire, le Onze national des moins de 19 ans décroche la médaille d’or des Jeux méditerranéens après avoir pris le meilleur, jeudi au stade Tevfik Gür à Mersin, sur la sélection turque U19. L’équipe marocaine a eu besoin de recourir à la terrible épreuve des tirs au but (3-2) après que le temps réglementaire et les prolongations s’étaient soldés sur une issue de parité, deux partout.
Voilà donc une génération de jeunes footballeurs couronnée en or sous la conduite de Hassan Benabicha, un sélectionneur posé et humble, aucunement tenté par trop de gestes, ni trop de paroles pour montrer sa joie. D’ailleurs, bien avant les Jeux, il avait affiché un optimisme mesuré, contrairement à ses jeunes protégés qui avaient déclaré qu’ils visaient la première marche du podium.
Une consécration qui vient donc  booster le moral de cette jeune équipe qui était tellement affectée après son élimination des phases finales de la CAN juniors qui s’était déroulée en Algérie. S’imposer au tournoi de football des Jeux méditerranéens reste une bonne performance et devrait constituer un point de départ pour cette sélection dont plusieurs éléments devront constituer l’année prochaine l’ossature de l’équipe olympique qui prendra part aux éliminatoires des JO de Rio en 2016.
En ce qui concerne cette finale, les Nationaux l’ont abordée pied au plancher, trouvant le chemin des filets d’entrée (1ère mn) grâce au sociétaire du club espagnol d’Almeria, Hicham Khaloua qui a porté d’ailleurs son capital but à quatre réalisations. Poussés par leur public, les Turcs sont parvenus à remettre les pendules à l’heure à la 15ème mn par Abdulkerim Bardakci, avant de doubler la mise par Ibrahim Coskun à la demi-heure de jeu.
Les Nationaux, qui avaient eu raison de la sélection turque lors de la phase de poules, étaient conscients que cette finale était une autre paire de manches et qu’il fallait montrer une grande force de caractère pour avoir le dernier mot. Leur objectif a été atteint à la 70ème mn grâce à un joli but d’Adam Ennafati sur un tir placé qui n’a laissé aucune chance au keeper turc en dépit de sa parade. Comme précité, pour départager les deux formations, il fallait recourir aux penalties et ce sont les Marocains qui se sont montrés les plus appliqués réussissant trois tirs contre deux pour les Turcs.
Pour rappel, l’équipe du Maroc, qui a succédé à l’Espagne au palmarès, avait réussi la passe de trois lors du tour inaugural, disposant de la Bosnie-Herzégovine (3-0), de la Turquie (2-1) et de l’Albanie (3-1). Au stade des demi-finales, les hommes de Benabicha ont surclassé la Libye (3-1), sachant que cette dernière a été coiffée au poteau au match de classement par la Tunisie (4-0) qui a terminé troisième du tournoi.

Des podiums pour les athlètes marocains

La Marocaine Hayat Lambarki a remporté la médaille d'or du 400m haies, alors que sa compatriote Lamia Lhabz a décroché la médaille d'argent, jeudi au complexe Nevin Atletizm à Mersin (sud de la Turquie) dans le cadre des 17ès Jeux méditerranéens qui prendront fin ce dimanche. Lambarki et Lhabz ont réalisé des chronos respectifs de 55sec 27/100è et de 55sec 51/100è, leurs meilleures performances personnelles, tandis que l'Italienne Manuela Gentili, 3è, a réalisé un temps de 55sec 89/100è.
Aziz Lahbabi a décroché, lui, la médaille d'argent du 10.000m, alors que son compatriote Soufiyan Bouqantar a pris le bronze.
Lahbabi et Bouqantar ont réalisé des chronos respectifs de 28min 55sec 24/100è et 28min 57sec 82/100è, alors que le vainqueur de cette épreuve, le Turc Polat Kemboi Arikan, s'est imposé en 28min 17sec 26/100è.
Quant à Yassine Bensghir, il a obtenu la médaille d'argent de l'épreuve du 1500m. Bensghir a pris la deuxième place avec un temps de 3:36.42, derrière le vainqueur, l'Italien Ilham Tanui Ozbilen (3:35.09), alors que l'Algérien Imad Touil a terminé 3è (3:36.71).
L'autre Marocain en lice dans cette course, Fouad El Kaam, s'est classé lui à la 5è position (3:37.67).
Enfin, Aziz Ouhadi a échoué au pied du podium, en se classant 4ème du 100 m en 10 sec 27. La victoire est revenue au sprinteur Français Emmanuel Biron, auteur d’un chrono de 10 sec 22, devant le Turc Ramil Guliyev (10 sec 23) et l'Italien Michael Tumi (10 sec 25).
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