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Maroc

«Dour Biha Yachibani», la nouvelle sitcom à découvrir sur 2M

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Dans la flopée de nouveautés attendues durant le Ramadan, se trouve la nouvelle sitcom de la chaine 2M: «Dour Biha Yachibani».
Réalisée par Zakia Tahiri, la nouvelle série de trente épisodes de 30 minutes sera diffusée en prime time pendant le Ramadan, à partir du 1er jour du mois sacré sur la chaîne d’Aïn Sebaâ.
Plusieurs comédiens bien connus des téléspectateurs peuplent cette sitcom développée par Rita El Quessar et Hicham Lasri (The end, c’est eux les chiens…)
Khadija Assad, Aziz Saâdallah, Dounia Boutazout, Safia Ziani, Fatine Youssoufi, Aziz Dadas, Mohamed Choubi et Tarik Boukhari sont, en effet, les protagonistes de cette production qui met en scène l’histoire de Hamid Bouzrouk, incarné par Aziz Saâdallah.
Jeune retraité, Hamid Bouzrouk se retrouve du jour au lendemain  désœuvré après des années de train-train et d’habitudes. Persuadé que cela pourrait redonner du sens à sa vie, ce dernier «se met en tête de trouver une seconde épouse qui lui apporterait un héritier mâle et une nouvelle jeunesse», suggère le synopsis.
Cependant, sa douce mais émancipée femme ne voit pas d’un bon œil cette initiative. Zahra, incarnée par la comédienne Khadija Assad, va tout mettre en œuvre pour ruiner ses plans de mariage.
Dans ce cas, comment Hamid parviendra-t-il à trouver la femme idéale en gérant sa première épouse dont il est encore tendrement amoureux et ses quatre filles hystériques? Sans doute que les premiers épisodes éclaireront les téléspectateurs.
En attendant les premières péripéties de cette aventure «attendrissante et amusante», qui ravira plus d’un spectateur, les acteurs tournent les ultimes épisodes dans une ambiance conviviale. Et comme on l’a fait remarquer au studio Ali n’ Productions,  «la sitcom marque le grand retour de Khadija Assad et d’Aziz Saâdallah pour le rendez-vous du Ramadan plus d’une décennie après Lalla Fatima».
C’est donc tout naturellement que nous avons rencontré Khadija Assad qui a confié à Libé sa joie de jouer dans cette production et de retrouver des comédiens qu’elle n’avait plus revus. Sans en dire trop, elle rassure que «chaque épisode a un petit grain d’étincelle, un message, au-delà du fil conducteur de la sit’com. Mais l’essentiel est que les gens passent avec nous des moments agréables et qu’ils partagent ce plaisir qu’on est en train de vivre au studio».
Pour la petite histoire, Dounia Boutazout et Nisrine Erradi incarnent les filles du couple. En plus de ces deux comédiennes, on peut dire que la nouvelle série fera le bonheur de nombreux téléspectateurs.
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Les conditions léonines d’Alger sapent l’édification du Maghreb

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Alger avait tristement fait l’actualité à travers des déclarations trop inconstantes faites par le porte-parole du ministère algérien des Affaires étrangères, Amar Belani. Le Maroc qui a une autre vision des choses et qui ne cesse d’œuvrer pour cette unité maghrébine tant rêvée, ne compte pas rester indifférent. Le ministre délégué aux Affaires étrangères  et à la Coopération, Youssef Amrani, dans une déclaration jeudi à 2M, n’y est pas allé par quatre chemins pour dénoncer cette position déplacée et impromptue de la part des responsables algériens qui ont choisi de soumettre la normalisation des relations entre les deux pays à plus d’une condition, estimant qu’il s’agit là  d’”une approche dangereuse et inacceptable qui nous ramène à une logique obsolète et à une lecture largement dépassée, rappelant la culture et les réflexes de la Guerre froide".
Aux  conditions  que cherche à imposer  Alger  pour l’ouverture des frontières entre les deux pays, à savoir «l’arrêt  de la campagne de dénigrement contre l’Algérie, une coopération en matière de lutte contre le trafic de drogue et le respect de la position du gouvernement algérien en ce qui concerne la question du Sahara marocain», Youssef Amrani a souligné que le bon voisinage et la coopération sont des valeurs universelles et internationales qui ne sauraient être conditionnées par des états d'âme ou des sautes d'humeur.
S'agissant de "l'arrêt de la campagne de dénigrements contre l'Algérie" exigé par Alger, Youssef Amrani a affirmé que bien au contraire, il n'y a pas un jour où le Maroc ne fait l'objet d'attaques aveugles et injustifiées de la presse algérienne.
Concernant la deuxième condition liée au trafic de drogue et de la contrebande, le ministre tout en rappelant  qu’aujourd’hui «c’est le Maroc et sa jeunesse qui sont victimes de la profusion des psychotropes et des drogues dures introduites à partir du territoire algérien», il a fait savoir que le Maroc n’a pas à recevoir de leçon de quiconque et l’action du Royaume dans ce cadre est reconnue tant  sur le plan  bilatéral  qu’au niveau de la communauté internationale.Pour ce qui est de la 3ème condition, à savoir la conditionnalité entre la question du Sahara marocain et le processus de normalisation entre les deux pays, le ministre a déclaré qu’Alger se contredit  en plaçant son soutien aux ennemis de notre intégrité territoriale au-dessus de toute considération, que ce soit au niveau des relations bilatérales, de la construction maghrébine, ou encore de la création d'un espace de paix et de prospérité partagé en Méditerranée. Partant,  “l'Algérie rompt, de manière unilatérale, un engagement, convenu au plus haut niveau et réitéré à maintes reprises, de découpler la gestion du dossier du Sahara marocain de l'évolution des relations bilatérales", a ajouté le ministre.
Si elle se considère partie prenante dans ce dossier régional, elle doit s'impliquer, de bonne foi et dans un esprit de compromis, dans la recherche d'une solution politique négociée, selon les paramètres définis par le Conseil de sécurité, a estimé M. Amrani, rappelant que la dernière résolution du Conseil de sécurité a appelé l'Algérie à remplir ses obligations internationales à l'égard des populations des camps de Tindouf en permettant leur recensement, la protection et la liberté de circulation.
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Avis de recherche et mandat d’arrêt à l’encontre de deux Marocains de Sebta

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Un nouveau rebondissement dans l’affaire du démantèlement du réseau de recrutement de jihadistes à Sebta. Après l’arrestation de huit Marocains accusés de recruter des combattants pour le jihad en Syrie, la police espagnole vient de lancer un avis  de recherche et un mandat d’amener  à l’encontre de deux autres citoyens marocains.
Selon la presse espagnole, il s’agirait respectivement  du dénommé Ismail, 38 ans, résidant en Belgique et de  Yassine, 39 ans, habitant à Sebta. Les deux recherchés auraient pris la clé des champs lors de l’opération de la police ibérique baptisée « Dona » effectuée le 21 juin courant dans les quartiers de Sebta. Les autorités espagnoles indiquent qu’Ismail est soupçonné de s’être rendu en Syrie à trois reprises et qu’il est le principal artisan de la formation de cette cellule active à Sebta et Fnideq. Il était chargé de  recruter endoctriner, faciliter et financer les activités et les déplacements des jihadistes.
Ce réseau aurait, selon la police espagnole,  effectué toutes ces tâches en collaboration avec d’autres terroristes et selon les directives d’Al-Qaïda.  Environ 50 djihadistes ont été envoyés en Syrie   dont certains ont commis des attentats suicide, avait affirmé   le ministre espagnol de l’Intérieur Jorge Fernández Díaz suite au démantèlement de ce réseau. Les services de renseignements ont la certitude que les deux hommes sont dangereux et peuvent passer à l’action à tout moment contre des sites espagnols ou dans d’autres pays.
Ce coup de filet de la police et des services de  sécurité a été réalisé grâce aux plaintes déposées par les familles des jihadistes,  des témoignages directs, et des appels téléphoniques détectés depuis le Proche-Orient.  Pour la presse ibérique, le nombre de ces jihadistes est plus élevé que celui annoncé. «Tant que la famille ne signale pas la disparition de l’un des siens, il est difficile de déterminer s’il est allé participer à la guerre civile en Syrie ou non», a précisé «El Pais».
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Le transport clandestin fait florès à Essaouira

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Le phénomène du transport clandestin se propage à Essaouira. Le nombre de voitures en activité augmente à vue d’œil, particulièrement à El Hanchane dans la région des Chiadma.
Le nombre de voitures C15 œuvrant dans l’illégalité a dépassé 30 sans citer les voitures de transit qui sillonnent les routes de la région en toute liberté.
Pourtant, «Libé» n’a cessé de tirer la sonnette d’alarme attirant l’attention sur les retombées sociales, économiques et sécuritaires de ce phénomène. D’autant que celui-ci profite du mutisme  des services de la gendarmerie qui se contentent d’observer les virées choquantes de voitures pleines à craquer et roulant à tombeau ouvert.
C’est vraiment paradoxal, les brigades de la gendarmerie n’hésitent pas à sanctionner l’excès de vitesse ou le dépassement non réglementaire, alors qu’elles tolèrent le transport public sans autorisation, le dépassement du nombre de voyageurs autorisés et bien d’autres infractions aussi graves les unes que les autres. Le malheur, c’est que des centaines de citoyens constatent au quotidien cette inadmissible cohabitation entre les représentants de la loi d’une part, et les transporteurs clandestins, d’autre part.
Les professionnels sont impuissants,  redoutant la réaction des services de la gendarmerie. Ils n’osent pas exprimer leur mécontentement à l’égard de ce phénomène qui menace l’avenir de leur métier.
«Nous nous acquittons régulièrement de montants importants pourvoir bénéficier des avantages que procure l’agrément, ainsi que les frais d’assurance, la vignette, l’entretien de la voiture et parfois même le salaire des chauffeurs. Comment allons-nous assumer ces charges face à une telle situation? Comment les autorités osent-elles tolérer de telles pratiques qui menacent la stabilité sociale et économique de plusieurs dizaines de familles? Est-ce un signal pour nous pousser  vers  l’informel pour pouvoir survivre?», s’interroge un professionnel non sans amertume.
L’aspect le plus scandaleux et malheureusement partagé par les professionnels et transporteurs clandestins, est celui du dépassement du nombre de voyageurs autorisés. On atteint onze et même treize voyageurs parfois : trois près du chauffeur, cinq sur la banquette arrière et trois encore dans le coffre.
Certains défendent le phénomène en s’appuyant sur les spécifités sociales, économiques et géographiques de la région. Un argument à rejeter, car la situation interpelle les différents intervenants en vue de préconiser des alternatives viables et légales au lieu de se contenter de cohabiter avec l’illégalité qui a coûté et coûtera la vie à plusieurs citoyens.
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L’ensemble Ssahha sur l’esplanade de la Villa des arts

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L’ensemble Ssahha donnera un concert vendredi 5 juillet prochain sur l’esplanade de la Villa des arts de Casablanca.
Dirigée et produite par le compositeur, pianiste et percussionniste marocain Amino Belyamani, cette formation se produira dans le cadre d’une soirée organisée par  la Fondation ONA.
Composé d’excellents musiciens, Ssahha est un groupe de musique d’inspiration nord-Africaine qui se distingue par un répertoire unique combinant mélodies festives et mélancoliques. Avec en toile de fond des rythmes entraînants et hypnotiques maghrébins.
Les rythmes africains, mélodies arabes, la musique classique occidentale ou encore du jazz constituent la marque de fabrique de cette formation. Un cocktail de sonorités plutôt osé que le groupe parvient à mettre en scène grâce notamment au talent de ses musiciens et à la dextérité du pianiste Amino Belyamani. Ce dernier ayant su marier, avec habileté, les sons non-occidentaux appartenant à un mode africain et oriental à la fois.
Rien de magique, serai-ton tenté de dire, pour le natif de Casablanca qui s’est très tôt familiarisé au piano classique. Mais Amino Belyamani ne s’est pas contenté d’apprendre seulement. Bien qu’encore enfant, il participe à plusieurs concours nationaux et internationaux et reçoit de nombreuses récompenses qui lui ouvrent de nouvelles portes.  Et dessinent les contours d’une carrière que nombre d’observateurs annoncent riche et brillante.  
Amino Belyamani se distingue admirablement des jeunes de sa génération par un talent et une abnégation qui, une fois le bac en poche, vont l’amener à se perfectionner à l’étranger. D’abord à l’Ecole normale supérieure de musique à Paris, puis dans la célèbre et prestigieuse fondation de Walt Disney, California institute of the arts, (Calarts).
L’expérience est concluante. Il commence alors à travailler sur des musiques originales avant de créer plus tard, avec d’autres musiciens Axis Trio et Dawn Of Midi. Deux formations qui annoncent les couleurs d’une carrière qui va l’amener très loin dans cet univers musical. Auteur de compositions originales instrumentales et électro-acoustiques, Amino Belyamani est sollicité ici et là pour son talent et son professionnalisme. Il a collaboré avec de nombreux artistes, à l’instar d’Albert “tootie” heath, Joe La Barbera, Darek Oles, Larry Koonse, Vinny Golia et Alfred Ladzekpo.
Il a également travaillé en collaboration avec Houman Pourrmehdi, Hamid El Kasri, Brahim Fribgane, Hassan Hakmoun, Dimi Mint Abba, Charlie Haden, entre autres.
Amino Belyamani, qui vit à New York depuis quatre ans, sera dans les bacs en août prochain avec le troisième album du groupe Dawn of Midi (label Thirsty Ear). Trois ans après les albums « Anthem » et « First » sortis en 2010.
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