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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
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Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Plus question de parler d’un «manque de liquidité» pour le reste de l’exercice en cours. Après le don fait par les Émirats arabes unis, c’est au tour du Koweït  d’octroyer au Maroc un subside du même montant que celui des Emiratis, à savoir  1,25 milliard.
Il n’y a pas mieux que deux bonnes nouvelles successives. Alors que le premier don a eu des effets positifs, du fait que le Maroc connaît l’une des conjonctures les plus difficiles au cours des deux dernières décennies, ce second est venu rassurer sur l’avenir d’une économie dont les prémices d’une entrée en crise étaient annoncées.
Avec ce cadeau koweïtien, le montant des aides reçues en moins de trois jours s’élève à 2,5 milliards de dollars. Un chiffre qui excède le montant levé lors des deux dernières sorties du Maroc sur le marché international.
 Ces subsides permettront au Maroc de se rassurer d’un futur qui était incertain, jusqu’à la veille de la signature des conventions en vue de débloquer le montant précité.
En effet, après avoir paraphé un mémorandum d’entente, mardi à Rabat, avec le Fonds d’Abou Dhabi pour le développement, le ministre de l’Economie et des Finances, Nizar Baraka, s’est envolé pour Koweït City, où il a rencontré Abdelouahab Ahmed Al Badr, directeur général du Fonds koweïtien pour le développement économique arabe, institution chargée de la gestion du don.
Ainsi il a conclu, jeudi, sept conventions en vertu desquelles l’Etat du Koweït fait don au Maroc d’un montant de 1,25 milliard de dollars destiné au financement de projets de développement au Maroc, précise un communiqué du ministère parvenu à Libé.
La même source a indiqué que «l’initiative du gouvernement koweïtien traduit la solidité et la profondeur des relations de coopération entre le Royaume du Maroc et l’Etat du Koweït en matière de financement de projets de développement au Maroc, à travers les interventions du Fonds koweïtien».
Ledit communiqué a aussi précisé que ce don servira à financer plusieurs projets dans différentes régions du Royaume, portant sur des secteurs stratégiques de développement, en l’occurrence les routes, les ports, les barrages, l’agriculture, la santé, l’éducation nationale et l’enseignement supérieur.
Ces projets contribueront au développement des infrastructures, à la promotion des ressources humaines ainsi qu’à l’amélioration du niveau de vie de la population des régions bénéficiaires.
La signature de ces conventions intervient suite à la visite de travail, effectuée en octobre dernier, par SM le Roi Mohammed VI dans certains pays du Golfe, dont le Koweït, et s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du partenariat stratégique entre le Maroc et le Conseil de Coopération du Golfe (CCG).
Avec ce don, les Emirats arabes unis ont ainsi rejoint l’Arabie Saoudite et le Koweït qui ont tenu leurs engagements envers le Maroc.
Certes ces dons sont rassurants, à condition d’être affectés aux projets mis en oeuvre et non au financement des déficits qui ne cessent de s’aggraver.
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A force de coltiner des briques et des seaux de terre, Yang Yongfu parcourt désormais en boitant la portion de la Grande Muraille qu’il a reconstruite de ses mains et transformée en site touristique. Au risque de se la faire reprendre par l’Etat.
“Au début les gens n’ont pas compris pourquoi je me lançais dans une telle entreprise. Ils disaient que j’étais fou”, confie le Chinois de 52 ans, en balayant de son regard fatigué son imposant rempart de couleur ocre.
Le segment de Muraille qu’il a “privatisé” remonte à la dynastie des Ming (1368-1644). Il n’en restait plus grand-chose quand, en 2000, M. Yang a commencé à le restaurer, en suivant des techniques ancestrales de maçonnerie.
Issu d’une famille rurale de la province du Gansu, il a toujours vécu ici, à Jiayuguan, ville-frontière du Nord-Ouest de la Chine. Une région d’immensités désertiques battues par les vents de sable.
“En 1999 les autorités locales ont appelé les habitants à rénover eux-mêmes la Grande Muraille. J’ai eu envie de me lancer”, relate-t-il.
Son ouvrage colossal serpente sur 790 mètres, bordant d’abord une steppe rocailleuse avant de s’élancer à l’assaut d’une montagne minérale.
La structure comporte un fortin, des tours de guet et de hauts murs à meurtrières surmontés d’épais créneaux, selon le système de défense contre les “barbares” des empereurs chinois.
Yang Yongfu, dont le visage cuivré témoigne de son labeur au soleil —ou de sa dépendance à l’alcool de riz— explique avoir investi plus de 5 millions de yuans (630.000 euros), de ses fonds propres puis en empruntant à ses amis.
“Les gens doutaient, car ils disaient que c’était au gouvernement de rénover la Muraille. Mais on peut aussi y voir un acte de patriotisme”.
Ayant conclu un accord avec les autorités locales, le roué paysan-maçon a converti son rempart en un site touristique, avec porche d’entrée, parking, bouquets d’arbres et petit étang pour pêcher. Le billet d’admission coûte 25 yuans (3 euros).
L’épouse de M. Yang tient la caisse, assise derrière une petite table en plein air. “Aujourd’hui une trentaine de personnes sont venues”, calcule Tao Huiping, la main sur son talon de tickets.
Certains visiteurs avouent ignorer que le site est “privé”. D’autres comme M. Guo, un voisin, amènent leurs amis de passage pour une photo. “Cette muraille est aussi bien rénovée que d’autres portions”, affirme-t-il.
De quoi faire rayonner Mme Tao, fière du “travail phénoménal” de son mari. “Les gens l’appellent l’empereur Yang”, dit-elle en riant.
Pourtant tout n’est pas rose pour le couple. Après des années de laisser-aller, la Chine est devenue sourcilleuse sur ses monuments historiques. Depuis une loi de 2006, seules les autorités doivent gérer le patrimoine national.
M. Yang se retrouve donc dans l’illégalité. Et se dit endetté de près d’un million de yuans (125.000 euros).
“J’en ai versé, des larmes de chagrin”, glisse le quinquagénaire en assurant toutefois ne “rien regretter”. “Je n’ai reçu aucun soutien du gouvernement et ils m’ont accusé d’avoir bâti une fausse muraille. Cela me met hors de moi”.
La Grande Muraille n’est pas continue, mais un agrégat de portions construites sous différentes périodes, dès le IIIe siècle avant notre ère. On estime sa longueur totale à environ 9.000 kilomètres, voire 21.000 si l’on compte les parties disparues.
Le plus célèbre des monuments de Chine a subi bien des outrages, éventré par des routes, des usines ou des voies ferrées. On lui a volé ses pierres et sa terre, notamment lors de la Révolution culturelle maoïste (1966-1976).
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