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Maroc

L’indicible one man show de Benkirane devant la Chambre des représentants

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Le discours du chef du gouvernement sur l’administration marocaine et les défis à relever pour mieux servir le citoyen et l’entreprise a un air du déjà-vu.
Intervenant devant la Chambre des représentants, lors de la séance mensuelle consacrée à la politique générale du gouvernement, boycottée pour la deuxième fois consécutive, par les partis de l’opposition,  Abdelilah Benkirane n’a fait que ressasser, 25 minutes durant,  ce que tout le monde dit de l’administration marocaine. Problème de confiance entre l’administration et les administrés, lenteur des procédures, bureaucratie, corruption, manque de compétence chez les fonctionnaires, etc. Un discours qui rappelle étrangement celui qu’il a tenu devant les participants au colloque national sur « La refonte du statut de la Fonction publique », tenu le 21 courant à Skhirat.
Un monologue réédité à satiété au point de ressembler à une antienne. D’ailleurs, l’opposition ne s’est pas trompée en boycottant ce rendez-vous au cours duquel le chef du gouvernement s’obstine à vouloir faire cavalier seul.   
Pour le Groupe socialiste à la Chambre des représentants, la décision du boycott a été prise suite à l’indifférence de l’Exécutif qui continue à faire la sourde oreille  aux attentes de l’opposition qui veut donner aux séances mensuelles consacrées à la politique générale du gouvernement, un contenu politique basé sur des relations de respect mutuel entre les pouvoirs législatif et exécutif et où il est procédé à une vraie évaluation des politiques publiques, de l’action gouvernementale ainsi que de sa vision pour sortir le pays de la crise dans laquelle il se débat.          
Des demandes qui s’imposent avec acuité au moment où ces séances se sont transformées en joutes oratoires destinées  à consolider  la mainmise du gouvernement sur les autres institutions en usant de sa majorité numérique et des médias. Ces séances sont devenues des tribunes pour une propagande à outrance qui donne l’impression à l’opinion publique que l’opposition n’a rien à apporter au débat et que le pays vit une nouvelle campagne électorale.  Des impressions qui occultent la vraie nature de ces séances mensuelles, à savoir un débat entre les pouvoirs législatif et exécutif. Ce dernier est d’ailleurs tenu de se soumettre au  contrôle du Parlement et notamment à celui de l’opposition.    
Pour le Groupe socialiste, la reproduction des mêmes discours et concepts et leur usage récurrent dans tous les sujets débattus sous la Coupole  a fait de ces séances des rendez-vous ennuyeux, stériles et sans raison d’être. Ce qui témoigne d’une volonté manifeste de vider les dispositions constitutionnelles   de leur contenu notamment en ces temps où le gouvernement continue à geler la mise en œuvre d’importantes dispositions  de la Loi suprême, en particulier dans le domaine de la législation et où il néglige les initiatives législatives présentées par l’opposition.  
Cette attitude intervient dans un contexte marqué par l’échec du gouvernement dans sa politique financière et économique et ses effets négatifs non seulement sur les couches démunies mais aussi sur les entreprises, la classe moyenne, les investissements et la souveraineté  économique et financière du Maroc. Ainsi, le gouvernement continue-t-il, depuis plus d’un an et demi, à évoquer la réforme de la Caisse de compensation, du régime des salaires et des agréments sans parvenir pour autant à  prendre une décision effective faisant preuve d’une réelle volonté de réforme.
Dans ce contexte, le Groupe socialiste s’est interrogé sur l’intérêt de participer à des séances monotones où l’on confisque le droit d’expression et où l’on bâillonne  l’opposition au profit d’un discours d’une majorité qui manque de solidarité et de volonté d’action.
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Asmaa Houri, metteur en scène

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Persévérante,
dynamique et
battante, Asmaa Houri s’attelle depuis quelques années
à se frayer un chemin dans le théâtre
marocain. Désormais, l’on peut dire sans risque de se tromper qu’elle s’est
effectivement forgé un cachet original. Après le grand prix décroché au Festival national
de Meknès et les
quatre autres prix de sa troupe, elle se confie à Libé.
Entretien.


Libé : Vous avez remporté cinq prix sur sept lors de la 15ème édition du Festival national du théâtre professionnel. Vous attendiez-vous à une telle performance?

Asmaa Houri : A vrai dire, je n’y ai pas pensé. Je me suis concentrée sur mon travail et essayé de pousser le groupe à assurer un spectacle engagé et fort, surtout loin de tout jeu excessif et prétentieux souvent occasionné par la logique des compétitions et des prix. Notre objectif était de ne pas subir cette influence et de sauvegarder notre œuvre, car je sais au fond de moi-même que c’est la prétention qui tue le meilleur d’un artiste.

Vous êtes l’auteur de cette belle œuvre théâtrale. Pouvez-vous nous dire ce qui la caractérise particulièrement?

L’œuvre est marquée, d’une part, par la complicité et la solidarité de ceux qui lui ont donné corps (musique, jeu, expression corporelle, scénographie, etc) et d’autre part, par un découpage scénique que j’ai travaillé en amont, afin de garantir la clarté et l’homogénéité de la forme artistique proposée.

On dirait qu'à Meknès, les autres travaux n'ont pas eu de mérite. Est-ce le fait que votre pièce était fortement imposante ou que les autres œuvres n’ont pas répondu aux attentes du public ?

Tout d’abord, je suis navrée pour ceux qui n’ont pas eu de «mérite», même si j’estime que le vrai mérite est cette rencontre en elle-même entre hommes et femmes de théâtre pour se connaître, débattre et enrichir nos expériences respectives.
 Pour le second volet de votre question, je crois que c’est le public qui a imposé la réussite de «Dmouâ belkhol», d’autant qu’il nous a réservé une standing ovation à la fin de la représentation. Le feed-back était direct, vrai et fort. Le jury a formulé un ensemble de critères de jugement afin d’évaluer les œuvres avec justesse. J’étais persuadée que notre pièce répondait largement à ces critères.

Beaucoup d'observateurs voyaient en vous une candidate sérieuse pour le prix de la meilleure mise en scène... comment avez-vous accueilli la décision du jury ?

Je pense que l’œuvre se distingue par sa  mise en scène, et de ce fait le grand prix serait celui de la mise en scène aussi. Je me plie à la volonté et à la clairvoyance du jury. Je félicite les membres du jury pour leur travail. C’est aussi l’occasion pour dire merci pour tous ces prix que je dédie à mon tour à tous ceux qui aiment le théâtre et œuvrent pour son développement.

Quels sont vos projets?

Nous sommes en train de préparer notre prochaine création. C’est un travail en collaboration avec une troupe suédoise. Nous sommes encore dans la phase de recherche de la thématique à traiter …Je ne dirai pas plus,  pour effet de surprise.
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Vivre en solo un choix ou une nécessité ?

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Hier, ils vivaient dans leur foyer parental. Aujourd’hui, ils vivent dans l’autonomie dépendante, appréciant au fil de leur formation les joies d’une liberté conditionnée.
Après l’obtention de leur bac, nombreux sont les étudiants qui doivent quitter le cocon familial afin de poursuivre leurs études supérieures loin de leur ville natale. Les plus chanceux d’entre eux seront inscrits dans des facultés et instituts supérieurs des villes où ils retrouveront d’autres membres de leurs familles qui les hébergent. Cependant, certains choisissent de ne pas résider chez des parents et donc préfèrent s’installer  ailleurs.
Dans ces conditions, les étudiants optent pour la cité universitaire ou la colocation dans des quartiers proches de leur lieu d’études. Les plus nantis louent un appartement qu’ils occuperont seuls. Dans tous les cas, leur statut passe d’une vie dépendante à une autre autonome dans laquelle l’étudiant doit apprendre à «vivre en solo».
Un changement qui va bouleverser leurs habitudes, car ils vont devoir tourner définitivement une page de leur vie, passer du statut d’enfant à celui de jeune adulte. En effet, il est difficile de démarrer sa vie seule lorsque l’on a longtemps été choyé par papa et maman.
Ce qui n’est pas toujours facile d’autant plus que cette nouvelle vie ne se fera pas sans désagréments. En effet, selon des témoignages recueillis auprès des étudiants que nous avons rencontrés à El Jadida, la vie en solo comporte des avantages et des inconvénients.
« C’était dur au début de vivre loin de ma famille. Cela dit, cet éloignement m’a permis de trouver mon espace personnel et de comprendre les réalités de la vie indépendante », confie Maryem de Sidi Bannour, étudiante à l’ENSA d’El Jadida.
Un point de vue que ne partage pas Imane de Casablanca qui estime que  «vivre en solo  reste insupportable pour une étudiante. On ne s’en sort pas toujours et on a du mal à s’organiser, à gérer son temps et même l’argent de poche ».
Quelles que soient les difficultés de la vie en solitaire, bon nombre estiment que cette vie forge l’étudiant qui acquiert une grande expérience. C’est l’avis de Habbabba, étudiant originaire de Laâyoune : «Je suis heureux de vivre seul quoique cette situation ne plaîse guère à certains étudiants. Vivre en solo, c’est la liberté, la responsabilité et l’apprentissage de la vie», conclut-il.

*Etudiantes à la Faculté des lettres
et des sciences humaines – El Jadida

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Dernière ligne droite pour Chabat et Benkirane

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Un mois et demi après avoir brandi la menace de retirer ses ministres du gouvernement Benkirane, le bouillonnant patron de l’Istiqlal, Hamid Chabat, a finalement été reçu par SM le Roi. L’entretien qui a eu lieu à Oujda et n’aura duré, en tout et pour tout, qu’une petite vingtaine de minutes, mais cela n’a pas été fait pour brimer analyses, commentaires et encore moins les supputations qui prennent le dessus sur tout le reste.
Les rumeurs vont bon train et les déclarations des principaux intéressés plutôt parcimonieuses.
Hormis la déclaration de Chabat à la suite de l’audience Royale et qui n’est pas faite pour clarifier la situation, la plupart des membres du Comité exécutif se sont abstenus de répondre aux questions des journalistes suite à leur réunion mercredi soir. Jeudi matin, la plupart des portables étaient  fermés ou se refusaient à réagir.
Dans sa déclaration, le secrétaire général du parti de la Balance s’est contenté de souligner que le mémorandum présenté à SM le Roi explicitait les raisons de sa décision. Il a ajouté que le débat a été axé sur l’intérêt général du pays. Ce qui a été interprété dans le sens d’une rétraction quant à un retrait istiqlalien du gouvernement. La réunion  tenue par le comité exécutif dudit parti  devait justement  prendre en considération cette nouvelle donne.
Selon certains observateurs, le remaniement ministériel n’est qu’un lointain souvenir, mais le chef du gouvernement sera invité à être plus flexible et moins monopolisateur dans la gestion de son équipe gouvernementale. Les choses devraient s’éclaircir dès le début de la semaine prochaine suite à une traversée du désert du gouvernement qui a du pain sur la planche pour tenir ses promesses vis-à-vis du peuple marocain.
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Course effrénée entre les grosses pointures du championnat national

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Avec l’entame des stages de concentration, les superviseurs et recruteurs au service des clubs nationaux se lancent dans une course effrénée dans l’espoir de décrocher les perles rares, convoitées par-ci et par-là.
Ainsi, après s’être attaché les services de deux joueurs chevronnés, le Marocain Issam Erraki et le Malien Idrissa Coulibaly, le Raja, à l’instar de la saison dernière, est prêt une nouvelle fois à casser sa tirelire. Le club est arrivé à un accord de principe avec l’attaquant congolais Dibo Kunda qui évoluait dans les rangs du Tout Puissant Mazembe.
Pour le moment, les Verts, en concentration jusqu’au 8 juillet prochain en Hongrie, ont renforcé les trois compartiments du jeu : défense, milieu et attaque. Reste donc un poste clé, celui du gardien de but et le Raja est tenté, plus que jamais, par un recrutement de keeper, surtout que le premier gardien du club, Khalid El Askri n’a pas été du voyage pour la Hongrie, après avoir égaré son passeport. Voilà qui ne devrait pas être du goût des dirigeants et encore moins d’un M’Hamed Fakhir qui aurait tellement voulu qu’Anas Zniti troque le MAS contre le Raja. Sauf que son choix a porté sur  l’AS.FAR qui a recruté également Bilal Biyat, Anas Azim et est sur le point de faire signer l’attaquant Zakaria Hadraf qui s’est illustré de la plus belle manière la saison écoulée avec le DHJ.
A rappeler que l’ASFAR s’est séparé de son coach Abderrazak Khairi et tout porte à croire que le club optera de nouveau pour Rachid Taoussi dont le divorce avec l’équipe nationale est attendu incessamment. Les commandes de celle-ci devront être prises, selon les rumeurs qui circulent dans les coulisses de la Fédération, par un technicien français. A l’heure actuelle, c’est le nom de Luis Fernandez qui circule, mais d’ici le limogeage de Taoussi, d’autres entraîneurs de l’Hexagone pourraient refaire surface, surtout que plusieurs d’entre eux bénéficient de l’appui des membres fédéraux non concernés par le remue-ménage qui touchera la FRMF après son AG, prévue en principe pour le 8 juillet.
Fin de cette parenthèse pour revenir au Wydad  intéressé par les services de l’ex-international marocain, Nabil Baha, qui s’ajoute à la liste des joueurs susceptibles de renforcer la ligne d’attaque des Rouges, et surtout combler l’éventuel départ du Congolais Lys Mouityhs, poussé vers la sortie à cause de son comportement aucunement apprécié par les dirigeants des Rouges.
Hormis Baha, les recruteurs wydadis portent un intérêt pour deux joueurs africains, en l’occurrence l’Ivoirien Gérard Bi Goua Gohou, qui avait déjà porté les couleurs du HUSA, et le Nigérian Sunday M’ba qui vient de disputer avec la sélection de son pays la Coupe des Confédérations dont les phases finales se déroulent actuellement au Brésil.
 La troisième recrue devra être le Tunisien Walid El Hichri dont le contrat avec l’Espérance est arrivé à son terme et, sauf revirement de situation, il devrait signer incessamment.   
Le WAC veut aussi s’attacher les services d’Anas Sabih, un milieu de terrain de 24 ans qui avait fait ses premiers pas chez les cadets du Raja, avant de poursuivre sa carrière avec le Youssoufia de Berrechid et l’Union Sportive Musulmane d’Oujda. Un recrutement qui pourrait se faire en remplacement à celui de Youssef El Basri, qui a attéri en fin de compte à l’Olympique de Safi, club coaché par Badou Zaki.
Quant à Zakaria Zahid, ex-sociétaire du CODM, club relégué en seconde division, il pourrait rejoindre dans les prochains jours le Wydad, ce qui n’est pas le cas d’Ahmed Chagou que le DHJ voudrait céder un  club des pays du Golfe.

Bergdich au Real Valladolid

Le défenseur international marocain, Zakarya Bergdich, sociétaire du Racing Club de Lens, s'est engagé pour trois ans avec Real Valladolid, équipe de première division du championnat espagnol, a annoncé, mercredi, le club espagnol.
Il s'agit du premier renfort du Real Valladolid pour la saison prochaine, précise l'équipe espagnole dans un communiqué publié sur son site Internet.
L'international marocain sera présenté aux médias le 8 juillet prochain, indique la même source.
Formé au Racing Club de Strasbourg, Bergdich a signé son premier contrat professionnel en 2010 avec le Racing Club de Lens.
Le 23 février 2012, Bergdich est appelé par l'ancien sélectionneur marocain Eric Gerets pour remplacer Badr El Kaddouri, forfait.
Le 29 du même mois, Bergdich joue son premier match avec la sélection marocaine contre le Burkina Faso et est même titularisé d'entrée de jeu. Il a représenté également le Maroc aux Jeux olympiques de Londres.
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