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Terrorisme : 25 individus arrêtés à El Oued

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Ayant une relation directe ou indirecte avec les terroristes éliminés par les forces militaires combinées à Guemar, wilaya d’El Oued , 25 personnes ont été arrêtées au lendemain de cette opération. Après avoir été soumises à un interrogatoire poussé, les enquêteurs ont établi qu’elles seront poursuivies pour «aide et assistance aux groupes terroristes». Présentés devant le procureur de la République près le tribunal de Guemar par les éléments de la gendarmerie de la section de recherches du groupement d’El Oued, les mis en cause ont été transférés devant la chambre d’instruction. Le magistrat instructeur a décidé de placer 14 d’entre eux sous mandat de dépôt tandis que les autres mis sous contrôle judiciaire, avons-nous appris de sources judicaires. C’est suite à la neutralisation de plusieurs terroristes à El-Oued que tous ces mis en cause ont été interpellés. Cela s’est rendu possible grâce aux investigations entreprises par les gendarmes de la section de recherches du groupement d’El Oued. En effet, tout a commencé le 10 mars dernier, quand un détachement combiné de GGF et de militaires relevant de la 4e Région militaire, a neutralisé, dans la commune de Guemar, 16 km au nord-ouest d’El Oued, trois terroristes. Qualifiés de dangereux, ces criminels avaient été identifiés suite à une filature de plusieurs semaines. Il s’agit de «l’émir A. Kamel dit Abderahmane qui a rallié, en 1994, les groupes terroristes au sud-est du pays, de C. Thamer dit El Abbes et A. Abdelhak», confirme le ministère de la Défense nationale. Qualitative, cette opération l’a été à plus d’un titre puisqu’elle a permis de récupérer un arsenal de guerre dont six systèmes de missiles antiaériens Stinger, 20 pistolets mitrailleurs de type kalachnikov, trois lance-roquettes RPG-7, deux fusils mitrailleurs RPK, deux fusils à lunette, deux pistolets automatiques ainsi qu’une importante quantité de munitions, dont 16 roquettes pour RPG-7, quatre grenades, deux ceintures explosives, 383 balles de différents calibres, 97 chargeurs. Dans le véhicule tout-terrain qui transportait ces terroristes, il a été découvert deux paires de jumelles, deux appareils GPS, des téléphones portables et autres objets hétéroclites. Engagées aussitôt par les services de gendarmerie, les investigations ont permis l’arrestation de 25 individus. L’exploitation de ces derniers en matière de renseignement a été fructueuse puisqu’au bout de dix jours seulement, un détachement de l’ANP de la 4e RM a abattu, le 21 mars dernier, six terroristes. Cette opération a permis la récupération de huit pistolets mitrailleurs kalachnikov, trois fusils mitrailleurs FMPK, deux pistolets automatiques, dix grenades, une ceinture explosive, un important lot de munitions de différents calibres (3485 balles), 46 chargeurs, quatre appareils de communication, six paires de jumelles et deux véhicules tout-terrain. Appartenant au même groupe criminel, un septième terroriste a été éliminé, le 27 mars à El Oued. Il s’agit de M.Toufik, un autre dangereux criminel recherché.

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«Cette initiative n’est dirigée contre personne»

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Tout ça pour ça ! Deux heures d’attente avant l’ouverture de la rencontre. Une cacophonie indescriptible dans l’organisation, d’innombrables bousculades, le chef du groupe parlementaire FLN à l’APN, Mohamed Djemaï,  debout sur l’estrade, gesticulant et vociférant pour tenter de ramener un semblant de calme... Et des journalistes malmenés tout au long de la rencontre par un service d’ordre qui s’est échiné à les empêcher de travailler. Voilà pour l’ambiance marquant l’ouverture à la Coupole du 5 Juillet de «L’initiative politique nationale pour le progrès dans la cohésion et la stabilité». Mais pour les organisateurs, l’essentiel était ailleurs. Avec la présence de représentants de 39 partis politiques, de plus de 1800 associations, des principales organisations nationales affiliées au régime, sans compter le déplacement d’une bonne partie des membres du gouvernement et  de Larbi Ould Khelifa, président de l’APN, ils peuvent crier victoire. Seules ombres au tableau : l’absence du Premier ministre Abdelmalek Sellal, occupé officiellement à préparer son déplacement à Washington, mais qui s’est fait représenter par son directeur de cabinet, Mustapha Karim Rahiel, celle de Amara Benyounès, président du MPA, en «déplacement à l’étranger», et celle de Sidi Saïd, secrétaire général de l’UGTA. Premier à prendre la parole, Amar Saadani, secrétaire général du FLN. Dans une courte allocution, le patron du plus important parti politique s’est abstenu de s’en prendre à nouveau à Ahmed Ouyahia, secrétaire général du RND. Après avoir descendu au lance-flammes le directeur de cabinet du Président dans les médias, l’accusant de vouloir «remplacer le président Bouteflika» et demandant son limogeage, Amar Saadani a joué la carte du rassemblement. «Cette initiative n’est pas dirigée contre qui que ce soit, mais plutôt pour le soutien au président de la République qui s’est sacrifié pour le pays et son édification», a-t-il déclaré. Le patron du FLN, qui voit des ennemis partout, a encore une fois demandé aux Algériens de ne pas tomber dans le piège qui leur est tendu. «Les Algériens doivent rester vigilants face aux menaces qui guettent le pays.» Pour cela, il les invite à propager cette initiative «à travers les wilayas afin d’exprimer leur soutien au programme du président Bouteflika et à l’ANP». Pour Amar Ghoul, président de Tajamou Amal Jazaïr (TAJ), ce rassemblement est «un message à tous ceux qui espèrent voir l’Algérie se démembrer ou être entraînée par des agendas étrangers». Dans une allusion au retour de Chakib Khelil en Algérie, le président de Taj a estimé que «la justice agit avec des preuves, non sur des accusations qui ne sont que des présomptions». Si le rassemblement est vendu par le patron du FLN comme un soutien au programme du président de la République et à l’Armée nationale populaire, personne n’est dupe sur ses objectifs. En regroupant la majorité des partis, des associations et des organisations, Amar Saadani veut isoler le RND, le couper de possibles alliances et paraître comme le seul interlocuteur du Président. «Tout ce ramdam n’a qu’un objectif, affirme un membre du comité central du parti sous le couvert de l’anonymat. Saadani veut être le seul interlocuteur du Président et peser sur la formation du prochain gouvernement, dont le changement est bloqué parce qu’il n’y a pas de consensus sur sa composante.»                           

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Les experts plaident pour des actions concrètes et rapides

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Les travaux de l’atelier sur le rôle de la justice pénale dans la lutte contre le terrorisme au Sahel ont débuté, hier à Alger, en présence de nombreux experts venus de plusieurs pays occidentaux et du Sahel,  qui est confronté à une situation de crise majeure ayant entraîné la convergence de groupes terroristes armés vers cette région pour en faire une terre de prédilection. Organisé par le groupe de travail chargé du renforcement des capacités des pays du Sahel au sein du Forum global contre le terrorisme et coprésidé par l’Algérie et le Canada, l’atelier a  regroupé en plus de ses dirigeants, des représentants de nombreux pays membres du Forum global de lutte contre le terrorisme (FGCT), mais aussi ceux du Conseil de sécurité des Nations unies, ainsi que des  pays de la région du Sahel, de l’Union africaine, de l’Union européenne, de la Ligue des Etats arabes et de l’Organisation de la coopération islamique (OCI). Lors de sa déclaration d’ouverture, l’ambassadeur canadien David Drake a mis l’accent sur la nécessité de se doter d’un «mécanisme d’intervention prévisible, basé sur la primauté du droit pour avoir un effet dissuasif dans le cadre d’une approche plus vaste de lutte contre l’extrémisme violent». Il relève par ailleurs que «les interventions robustes sur le plan de la justice pénale constituent une composante essentielle de nos efforts collectifs  pour lutter contre le terrorisme et l’extrémisme violent. De même que la criminalisation des terroristes et la prévention contre les actes préparatoires ainsi que le financement, la complicité et la sollicitation aux actes terroristes (…) appellent à la nécessité de renforcer la lutte contre ce phénomène transnational». Pour l’ambassadeur canadien, la coopération en matière de justice pénale repose «sur notre capacité  à travailler ensemble en prenant appui sur les lois semblables, afin de permettre des poursuites judiciaires et des extraditions des personnes soupçonnées de terrorisme». Le diplomate n’a pas manqué de rappeler que son pays, le Canada, et l’Algérie partagent l’idée «de passer à des actes concrets dans le contexte des deux Etats pour lutter efficacement» contre le terrorisme. Abondant dans le même sens, le conseiller des affaires étrangères, El Haouès Riache, a plaidé pour un «travail commun» afin d’obtenir des résultats «plus intégrés, coordonnés  et efficaces» dans la stratégie de lutte contre le terrorisme. «L’architecture normative mise pertinemment en place sous forme de convention, de traités, de protocole et de résolutions du Conseil de sécurité... offre aux pays des gisements où puiser les instruments qui permettent de faire face à l’hydre terroriste et à ses actes criminels, tout en protégeant les valeurs et les principes chers à nos pays et à nos sociétés ainsi qu’à la communauté internationale dans son ensemble», dit-il. Selon lui, l’arsenal normatif de lutte contre le terrorisme «reste très relatif s’il n’est pas soutenu par des institutions capables et des ressources adéquates. La réalité du terrain prouve que les groupes terroristes reculent devant des Etats forts et qu’ils savent exploiter à leur avantage et au bénéfice de leurs propres objectifs et les éventuelles faiblesses institutionnelles qui pourraient exister». Revenant sur l’ordre du jour de l’atelier, M. Riache explique qu’il découle «des préoccupations exprimées en ce sens lors des dernières sessions du groupe d’experts tenues à Alger. C’est notre souhait que cet atelier puisse aborder ces préoccupations de façon plus approfondie et dans un esprit ‘‘action oriented’’ en vue de déboucher sur des recommandations et des initiatives qui contribueraient à renforcer les capacités de la région du Sahel dans sa lutte contre le terrorisme». Le diplomate rappelle que la menace terroriste, «loin de s’estomper dans la région du Sahel», présente et cause régulièrement des drames aux populations civiles. «Grâce à leur grande connexion avec le crime organisé transnational, ces groupes renforcent, élargissent leurs espaces d’action, accèdent à plus de ressources financières et parviennent à contrôler des territoires et des populations.» Il ne manque pas de citer les nombreuses villes de la région du Sahel ciblées par des attentats qui, d’après lui, «révèlent les intentions et les capacités d’action des groupes terroristes et imposent plus de mobilisation et de coopération pour y faire face efficacement». Tenus à huis clos, les travaux de cet atelier devront s’achever aujourd’hui, en présence de Abdelkader Messahel, ministre des Affaires maghrébines, de l’Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, avec un relevé des conclusions et des recommandations sur les action

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«On attend une décision politique du président de la République»

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Les enseignants contractuels et vacataires ne renoncent pas. Hier, pour la troisième journée, des centaines de marcheurs sont arrivés dans la commune de Bechloul où ils devaient passer la nuit et continuer leur périple, aujourd’hui, en direction de la capitale. La tâche n’est pas aisée et le chemin est encore long. «Personne ne peut nous dissuader de renoncer à notre action tant que la ministre de l’Education nationale persiste et signe», a déclaré un marcheur, visiblement fatigué après avoir parcouru plus de 100 km depuis la ville de Béjaïa. «La question de notre intégration relève désormais du chef de l’Etat, il faut une décision politique», a estimé Bachir Saïdi, porte-parole des enseignants contractuels, qui a ajouté :  «La ministre de l’Education nationale a catégoriquement refusé notre demande d’intégration sans passer par le concours, à l’occasion d’une rencontre regroupant les deux parties lundi dernier au ministère. Mme Benghebrit qui a refusé notre intégration n’est même pas au courant que l’ensemble des contractuels n’ont toujours pas perçu leurs salaires depuis deux ans déjà.» M. Saïdi affirme que tous les contractuels ont été privés des différentes primes. Mais cela n’est pas inscrit à l’ordre de jour, dit notre interlocuteur, dès lors que «notre principale revendication est l’intégration directe de tous ces contractuels». Ces derniers, informés par les membres de la délégation ayant pris part à la rencontre avec la ministre du tutelle, ont refusé catégoriquement l’offre de Mme Benghebrit de négocier avec les responsables de la Fonction publique à l’effet de trouver une solution pour intégrer le critère de l’ancienneté dans les conditions d’accès au concours de recrutement prévu le mois prochain. «Nous demandons l’intervention du chef de l’Etat et nous sommes déterminés à poursuivre notre mouvement jusqu’à l’aboutissement de notre doléance», dit-il. Hier, tout au long du chemin parcouru depuis Chorfa jusqu’à Bechloul (40 km environ), aucune équipe de la Protection civile, de la police ni même du Croissant-Rouge algérien n’a été dépêchée afin d’assister ces marcheurs, a-t-on constaté. Ce sont des associations, des usagers et autres citoyens qui leur distribuaient des denrées alimentaires et de l’eau minérale. Par ailleurs, les enseignants contractuels ont eu le soutien des syndicalistes du Cnapest, du Snapap, de l’Unpef et du député Khaled Tazaghart, qui marche aux côtés de ces enseignants depuis dimanche dernier. A l’heure où nous mettons sous presse, les marcheurs ont décidé de passer la nuit dans un établissement scolaire de la commune de Bechloul, avant de reprendre leur marche demain vers Alger.

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L’opposition, entre malaise et volonté de rebondir

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10 juin 2014-30 mars 2016. Près de deux ans après son premier congrès réussi, baptisé Mazafran I, l’opposition marque une halte. En l’absence d’un rapport de force favorable et face à un pouvoir qui multiplie les attaques en tout genre à son encontre, l’Instance de suivi et de coordination de l’opposition (ISCO) tente de trouver une nouvelle dynamique. Elle veut donner un nouveau coup de starter à sa démarche tendant à imposer une «transition négociée et graduelle». C’est dans cette optique qu’elle a convoqué une nouvelle conférence nationale, appelée Mazafran II, organisée hier au niveau de la Mutuelle des matériaux de construction de Zéralda, à l’ouest d’Alger. Le rendez-vous était très attendu. Malgré le show des proches du pouvoir organisé au même moment à la Coupole du 5 Juillet, les regards étaient braqués vers Zéralda. La présence en nombre, dès les premières heures de la matinée, de représentants des médias nationaux et étrangers témoigne de l’importance de l’événement. Et les questions autour de l’avenir de l’ISCO, de sa cohésion et de sa capacité à rebondir fusaient. Les défections et les présences étaient aussi au centre des discussions. C’est dire que la conférence d’hier ne s’est pas déroulée dans la même atmosphère que Mazafran I. Une situation due notamment aux nombreuses défections, dont celles de Mouloud Hamrouche, Sid-Ahmed Ghozali, Saïd Sadi, Mokdad Sifi, Mustapha Bouchachi, des représentants du FFS et même du président du RCD, Mohcine Belabbas, qui s’est fait représenter par une délégation du parti. Le malaise se ressentait dès le début des travaux de la conférence. Des membres de l’ISCO ont mis, d’emblée, les pieds dans le plat en appelant à recadrer le fonctionnement de l’Instance. «Quand on veut représenter une alternative crédible à un système aussi figé que celui qui a confisqué l’indépendance, il faut être d’une lisibilité exemplaire (…). Tant que nous n’aurons pas résolu ce malentendu, notre cohésion sera aléatoire, car ce même malentendu est porteur de germes des infiltrations et des instrumentalisations des clans», lance, dans son intervention, Ouamar Saoudi, représentant du RCD, appelant ainsi à se concentrer sur les objectifs tracés dans la plateforme de Mazafran I. Rejet du discours de la peur Malgré ce malaise palpable, les animateurs de l’ISCO se disent «attachés à la nécessité de maintenir cette union entre les différents segments de l’opposition», ce qui est une première dans les annales. «L’opposition a réussi à se réunir malgré les facteurs de dénigrement et de suspicion», a affirmé Abdelaziz Rahabi, président de la séance. Ne voulant pas céder à ce «dénigrement», les présents retournent les mêmes accusations à leurs émetteurs : le pouvoir et ses satellites. Tous les intervenants ont chargé, en effet, le système et les tenants du pouvoir actuel qui selon eux, «menacent désormais, même l’avenir de l’Etat». Ali Yahia Abdennour, Ali Benflis, Abderrazak Makri, Soufiane Djilali, Karim Tabbou… et tous les intervenants se sont accordé à faire le même constat sur la crise politique et économique, mettant en garde contre ses conséquences sur le plan social. Selon eux, le discours de la peur est rejeté, d’autant plus que la menace pour la cohésion du pays vient du pouvoir. Un nouveau projet pour l’Algérie de demain Ils dénoncent, dans la foulée, l’instrumentalisation de la justice et l’institution militaire par des clans du pouvoir. «De nombreux frères dans l’opposition ont directement soutenu l’armée. Aujourd’hui, on attend de cette institution de remplir ses missions et parmi ces dernières, il ne faut pas qu’elle se mêle de la politique», déclare le président de Jil Jadid, Soufiane Djilali, précisant avec ironie qu’«il voudrait bien que Gaïd Salah envoie à l’opposition une lettre de félicitation pour montrer qu’il est avec tous les Algériens». La dénonciation de l’instrumentalisation des institutions judiciaires et militaires a été soulignée dans la déclaration politique adoptée à l’issue de cette conférence. Dans ce document, l’opposition, tout en réitérant son appel au dialogue avec «le pouvoir réel», exige la mise en place d’«un système politique civil en éloignant l’armée des enjeux politiques». Refusant de lâcher prise, les membres de l’ISCO promettent, avant de lever la séance, de présenter «un nouveau projet contenant leur vision de l’Algérie de demain». «Ce projet donnera les grandes lignes qui pourront servir de base pour un dialogue national permettant d’élaborer des solutions pour sortir l’Algérie de la crise économique, sociale, sécuritaire, morale et financière», lit-on dans cette déclaration.  

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