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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Un bilan mitigé et des avis partagés Le désormais ex-wali d’Oran promu ministre de la Santé. L’information en a surpris plus d’un, mais les avis restent partagés entre soulagement et déception. Soulagement pour ceux qui ont subi les pressions et le rythme qu’il leur imposait pour montrer qu’il travaille ; déception pour ceux qui voyaient en lui un gestionnaire capable, tel qu’il n’a cessé de le marteler, de faire d’Oran une métropole digne de ce nom. Mais avant tout, on a tendance à oublier que l’actuel ministre de la Santé n’est au final qu’un exécutant. Sur le plan de la communication, il a effectivement réussi à s’entourer d’une équipe de journalistes qui ont accompagné sa démarche, mais n’a jamais, il faut le reconnaître, fermé la porte à ceux qui ont critiqué la vision qu’il prônait ou les moyens d’y arriver. «Comment faire le bilan d’un wali qui n’est là que pour garder la maison ?», s’érige Firas Ferhat, membre fondateur de l’ANR, actuellement parmi les animateurs du Comité d’initiative et de vigilance citoyenne (Civic). Pour lui, Abdelmalek Boudiaf, comme tous les autres walis, a empiété largement sur les prérogatives des élus à qui revient normalement la charge de gérer la vile : urbanisme, salubrité publique, gestion des parcs et des marchés, etc. «Ce n’est pas le wali qui doit être mis en cause, mais toute la politique des collectivités locales. Son idée est que l’Etat n’a pas respecté la division des tâches, laissant les walis devenir des espèces de gouverneurs sans électeurs.» «Le wali fait partie d’un système qui ne veut pas partager les compétences», tranche-t-il en conclusion. Une manière de dire que la vision prônée pour Oran n’émane pas d’une dynamique intrinsèque mais d’une décision politique, et que le wali n’est là que pour l’exécuter. Il a bien ou mal rempli cette mission, le problème n’est pas là. L’usine Renault, le tramway, le métro, etc., sont des projets décidés au niveau central et des moyens colossaux ont été débloqués. Par certains côtés, ce programme dit de «métropolisation» d’Oran semble pencher vers le souci du paraître plutôt que du bien-être des administrés qui ont besoin de solutions urgentes à leurs soucis quotidiens : logement, transport, éclairage public, sécurité, etc. En parallèle, il y a eu beaucoup d’effets d’annonce pour des projets qui n’ont finalement pas (ou pas encore) été réalisés. C’est ce que retient un journaliste amateur intervenant sur le web, qui a entrepris de filmer les sites concernés : la route de Kristel, le port de pêche et de plaisance, etc. «Pour moi le passage de Abdelmalek Boudiaf est plus que positif», indique par contre Omar, un promoteur immobilier initiateur d’un projet entièrement privé pour signifier qu’il n’a aucun intérêt avec l’administration (accès aux marchés publics). «Pour moi, il a valorisé la PME algérienne et a poussé les notables de la ville à s’impliquer dans le développement tout en les mettant face à leurs responsabilités en termes de respect des réglementations, des délais, etc.», ajoute-t-il pour ensuite mettre en avant l’idée que c’est le premier a avoir élaboré une stratégie de développement et osé prendre des initiatives, quitte à se mettre à dos des notables réputés par le passé avoir de l’influence sur la place ou des citoyens mécontents, comme lors de démolitions de constructions illicites. Briefings hebdomadaires, suivi de chantiers presque quotidien, il a imprimé un rythme infernal à ses subordonnés ou directeurs exécutifs et même aux élus locaux. «Il a un sale caractère, mais c’est un bosseur et un meneur d’hommes», dit de lui Henni Merouane, avocat de profession, qui a été au milieu des années 1990 l’un des rares DEC (délégué exécutif communal) à avoir démissionné en signe de protestation aux injonctions de la wilaya de l’époque. Au final, il n’aura laissé personne indifférent, même si les avis exprimés sont souvent motivés par les considérations politiques du moment....

«L’Algérie est le seul pays au monde où il faut obtenir une autorisation pour investir», dénonce M. Laribi, directeur général du groupe Cophyd. Les banques algériennes sont en dessous de toute performance. Elles ne peuvent prendre aucun risque, ni avec des sociétés publiques ni avec des sociétés privées», déplore Hakim Laribi, directeur général du groupe Cophyd. Ainsi, l’invité de l’UGCAA, l’aile Boulenouar, a dressé un tableau noir sur la réalité de l’investissement en Algérie. Et de constater : «Les responsables des banques publiques se retrouvent pour la moindre erreur de gestion en prison. Si M. Sellal dit ne pas avoir peur, il faut qu’il nous en donne la preuve.» «Libérez ces jeunes cadres qui sont emprisonnés pour rien», lance-t-il à l’adresse du Premier ministre. A ce propos, M. Laribi appelle à la promulgation des textes d’application de la loi sur la dépénalisation de l’acte de gestion. En l’état actuel, «ce sont les banques privées étrangères, installées en Algérie, qui font des affaires et gagnent beaucoup d’argent», fait-il remarquer. A l’occasion de la tenue de la tripartite, Hakim Laribi appelle à la révision des charges patronales et les ramener à 9% au lieu de 26%. «La tripartite discute sur la base d’un pays qui a une économie. L’Algérie a transbordé en 25 ans ses métiers, son savoir-faire, ses productions vers l’importation», regrette cet opérateur économique qui invite les candidats à l’élection de 2014 à axer leur programme de la campagne sur des plans essentiellement économiques. «L’Algérie est le seul pays au monde où il faut avoir une autorisation pour investi », dénonce M. Laribi qui critique le rôle du Conseil national d’investissement (CNI). Pour sa part, Hadj Tahar Boulenouar, porte-parole de l’UGCAA, exprime le rejet de cette organisation professionnelle pour la revendication des augmentations des salaires à l’heure actuelle, estimant que cela ne contribuera aucunement à la baisse du pouvoir d’achat. Au sujet de l’autorisation pour les importations, le porte-parole de l’UGCAA considère l’adoption de cette mesure lors de la prochaine tripartite comme un encouragement à la création des centres de monopole sur des produits importés, et ce monopole se répercute forcément sur la hausse des prix de ces produits.  Concernant le retour du crédit à la consommation, M. Boulenouar exprime sa volonté de le voir porté sur les médicaments produits localement au lieu de l’axer uniquement sur l’électroménager. Par ailleurs, Saïd Mezzi, membre de la Chambre de commerce et de l’industrie d’Alger qui évalue les précédentes tripartites, a déclaré : «Le but de la tripartite est d’assurer une stabilité pour pouvoir assurer le développement économique. Je ne pense pas que nous sommes arrivés à ces résultats au cours des différentes tripartites précédentes puisque, aujourd’hui  il n’y a pas de développement économique.» En ce qui concerne les autorisations d’importation, M. Mezzi reste sceptique. «Nous avons déjà vécu cela avec les fameuses AGI (autorisation globale d’importation). C’était les bousculades dans les chambres de commerce  et le piston a fait le reste», témoigne-t-il. M. Mezzi estime que les chambres de commerce ne sont pas préparées pour assurer ce rôle. «La chambre de commerce n’a pas le personnel qualifié pour faire ce genre d’opérations», avoue M. Mezzi. De plus, «la fameuse loi de 2009 n’a jamais été un frein pour l’importation. Cette loi a été bénéfique pour les exportateurs étrangers vers l’Algérie», assure-t-il.  ...

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