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Algerie

La lune de miel entre le patronat et le gouvernement se poursuit

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Abdelmalek Sellal a procédé, hier, à l’installation d’un premier groupe de travail, chargé de l’encadrement des actes de gestion, que doit présider son directeur de cabinet. Le Premier ministre avait, lors de la tripartite qui s’est tenue le 10 octobre, annoncé la création de cinq groupes de travail, composés des représentants du gouvernement, du patronat et du syndicat UGTA. Pour Saïda Neghza, vice-présidente de la Confédération générale des entreprises algériennes (CGEA), cette annonce est un signe évident de la bonne disposition du Premier ministre en direction des hommes d’affaires. «C’est une excellente nouvelle, estime Saïda Neghza. C’est la première fois que les choses ont lieu dans un tel climat de confiance mutuelle. Nous avons confiance dans ce gouvernement et nous pensons enfin que les hommes d’affaires ne sont plus considérés comme des parias.» Quatre groupes de travail seront prochainement installés.  ...

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La police de Ouargla accusée de maltraitance sur un militant

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La DGSN nie les accusations de mauvais traitements et de chantage rapportées par la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme de Laghouat. Des représentants de la LADDH accusent les forces de l’ordre d’avoir arrêté et frappé Mohamed Bentacha, un jeune homme de Ouargla, proche du militant Tahar Belabès. Les policiers auraient tenté de convaincre le jeune homme d’accuser Tahar Belabès, qui est à la tête du mouvement des chômeurs, de lui avoir remis une arme. Selon la LADDH, Mohamed Bentacha a été arrêté sur des motifs confus. «Le chantage avait été prévu à l’avance, estime Yacine Zaïd, le représentant de Laghouat. Les policiers ont présenté à Mohamed une vidéo où il apparaît lançant des pierres contre la police lors d’une manifestation pour le logement. Ils lui ont dit qu’ils avaient tout ce qu’il fallait pour le mettre en prison.» Jointe par nos confrères de TSA, la DGSN affirme qu’il s’agit d’une «pure affabulation» et ajoute que le jeune homme est au cœur d’une procédure judiciaire pour création d’une association de malfaiteurs. Pourtant, ce n’est pas la première fois que les forces de sécurité de Ouargla et du sud du pays sont accusées de mauvais traitements à l’encontre des manifestants et militants. Ces dernières semaines, un autre jeune homme a été approché par la police pour le convaincre d’accuser Tahar Belabès de distribution d’armes prohibées. Au printemps dernier, El Watan Week-end rapportait déjà d’autres cas de violence extrême pour faire taire les manifestants qui réclamaient un emploi et un logement dans les wilayas de Ouargla, Ghardaïa et Laghouat. Ces derniers mois, les membres du comité des chômeurs ont été insultés publiquement. Des vidéos circulent sur internet lançant des appels au meurtre et insultant les membres de leurs familles. Ils sont accusés, tour à tour, d’être des islamistes, des membres du Mossad ou d’être soutenus par des puissances étrangères. «Nous sommes très vulnérables en tant que militants, souligne Yacine Zaïd. La population de Ouargla soutient toujours le comité des chômeurs, mais les citoyens commencent à avoir peur à cause de ces accusations mensongères.»  ...

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Abdelghani Aloui toujours incarcéré

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Abdelghani Aloui, 24 ans, est toujours incarcéré à Alger, pour des photomontages diffusés sur internet, malgré la demande de libération provisoire formulée lundi par son avocat. Le jeune homme est accusé d’atteinte à la personnalité du chef de l’Etat, d’outrage à corps constitué et d’apologie du terrorisme. Il est incarcéré dans le quartier des détenus terroristes de la prison de Serkadji. «Je l’ai vu avant l’Aïd, il tient le coup», révèle son avocat, Amine Sidhoum. L’organisation internationale Human Rights Watch a dénoncé, hier, l’incarcération du jeune homme. L’association Amnesty International avait dénoncé, lundi, l’incarcération du jeune blogueur depuis le 25 septembre dernier, demandant aux autorités algériennes de le relâcher «immédiatement».  «Les autorités algériennes semblent essayer d’étouffer les critiques en cette période d’incertitude précédant l’élection présidentielle de l’année prochaine», a affirmé Philip Luther, directeur du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord à Amnesty International. «Les autorités réagissent de manière vraiment excessive à ce qui relève simplement de l’expression légitime. Retenir des chefs d’accusation en relation avec le terrorisme afin d’incarcérer une personne qui a partagé des images sur les réseaux sociaux crée un précédent très dangereux», a estimé l’organisation de défense des droits de l’homme. Sur les réseaux sociaux, une pétition demandant la libération du jeune homme a recueilli près de 400 signatures....

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Liberté de la presse : l’Algérie épinglée

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L’ONG Reporters sans frontières (RSF) militant pour les libertés dans le monde a publié, hier soir, son classement annuel des pays selon le degré de la liberté de la presse. Sans surprise, l’Algérie se classe à la 125e position parmi 179 pays, et perd trois places par rapport au classement établi en 2012. Le rapport de l’ONG dénonce les verrouillages institutionnels et une «situation difficile» dans l’ensemble en Algérie. RSF ajoute par ailleurs : «L’Algérie perd quelques places du fait de la multiplication des agressions et des procès à l’encontre des professionnels de l’information, et l’augmentation des pressions économiques sur les médias indépendants. Plus d’un an après le vote par le Parlement algérien d’une nouvelle loi sur l’information, censée abolir le monopole de l’audiovisuel public, l’autorité de régulation, préalable indispensable, n’a pas encore été instituée. Aucune chaîne de droit privé algérien n’a pu voir le jour. La nouvelle législation reste donc théorique, un simple effet d’annonce.» Toutefois, l’ONG salue les efforts des deux quotidiens El Watan et El Khabar qui ont réussi à mettre en place une plateforme d’impression et de distribution autonome. Les autres publications restent ainsi «dépendantes du réseau étatique», déplore le rapport, ce qui entrave la liberté de la presse écrite. La récente loi promulguée sur l’ouverture du champ audiovisuel n’a manifestement pas convaincu RSF qui la qualifie de «simple effet d’annonce». Et d’ajouter : «Aucune chaîne télévisée de droit algérien n’a vu le jour pour l’heure.» L’Algérie est deuxième dans le Maghreb après la Mauritanie (67e) et devant la Tunisie (134e) et le Maroc (136e).  ...

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Maghreb : le soft power allemand en exercice

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La capitale allemande, Berlin, a accueilli cette semaine le 1er forum des médias algéro-maroco-allemand, programmé par le ministère des Affaires étrangères allemand. Berlin de notre                                                                                                                                                                                  envoyé Durant trois jours, le politologue égypto-allemand Abdelazim El Difraoui a animé les discussions entre les représentants de médias (dont El Watan Week-end, El Khabar et Le Soir d’Algérie, côté algérien) des trois pays autour des thématiques du rôle des médias dans les transitions démocratiques, l’image de l’Allemagne dans les médias maghrébins et celle du Maghreb dans les médias allemands et enfin les relations algéro-marocaines et les défis de l’intégration régionale. L’ambassadeur Heinrich Kreft, délégué des Affaires étrangères allemand pour la recherche scientifique, l’éducation et le dialogue des civilisations, a commencé par poser les jalons des discussions entre professionnels des médias : «L’histoire politique de l’Allemagne nous apprend que seule l’adhésion complète à la démocratie peut construire une véritable citoyenneté», précisant que «la démocratie ne peut être un modèle imposé de l’extérieur mais doit naître de l’intérieur même des sociétés qui connaissent des transitions politiques.» Les participants maghrébins ont d’abord analysé la situation dans leurs pays respectifs en s’accordant sur «l’absence de véritables institutions qui limite la marche vers l’Etat de droit», comme l’a souligné Saad Tazi, directeur du Soir Echos au Maroc. Les retards dans l’édification de l’Etat de droit ont aussi des répercussions directes sur la paralysie qui frappe la construction de l’union maghrébine, favorisant plus des relations de méfiance attisée par le discours haineux des deux côtés de la frontière, comme c’est le cas entre l’Algérie et le Maroc. Les participants ont d’ailleurs évoqué cette relation comme étant autant d’«opportunités uniques et d’obstacles multiples». Ecueils Les journalistes algériens et marocains se sont accordés sur la nécessité de contourner les écueils politiques entre les deux pays (dont la frontière est fermée depuis presque vingt ans) pour élaborer des projets communs ou, du moins, créer de nouveaux espaces de discussion entre les deux sociétés civiles. Une dynamique qu’encourage le côté allemand, qui reconnaît le peu d’intérêt dans les médias pour les questions maghrébines, à part la situation en Tunisie, et à un degré moindre, le chaos libyen. «C’est un vrai paradoxe, souligne Hassan Znined, responsable de la version arabe de la Deutsche Welle en ligne. L’Allemagne est peu présente dans les médias algériens et marocains, malgré le poids de ce pays sur la scène européenne et mondiale, la bonne réputation de sa politique étrangère arabe et l’image généralement positive de la qualité allemande.» Une première explication est donnée par le journaliste allemand Marc Dugge, ancien responsable du bureau de Rabat de l’ARD (la première chaîne) : l’Allemagne a peu d’intérêts économiques dans les deux pays et entretient une moindre présence culturelle que l’Espagne ou la France, mais aussi il y a le faible poids de l’immigration maghrébine sur le sol allemand, il ne serait que 36 000 Maghrébins à y vivre. «Pourtant, ces deux pays, l’Algérie et le Maroc, nourrissent beaucoup de questionnements étant quelque part une exception dans ce qu’on appelle le Printemps arabe, ajoute Paul-Anton Krüger, rédacteur en chef de la rubrique internationale du grand quotidien Süddeutsche Zeitung. Le Maroc intéresse par sa transition soft et l’Algérie a un système politique assez mystérieux. Mais par exemple, les contraintes du visa, surtout en Algérie, bloquent beaucoup notre travail.» Le politologue Abdelazim El Difraoui a également souligné le peu d’intérêt qu’accorde la recherche académique en Allemagne aux deux pays et à la région maghrébine en général. Mais, comme l’ont proposé des professionnels algériens, il existe des moyens pour contourner ces problèmes, par exemple intensifier la présence linguistique et culturelle de l’Allemagne dans la région, car «la présence de l’Allemagne ne peut être réduite à des contrats dans l’industrie automobile». Par ailleurs, les nouveaux médias peuvent aider à diversifier l’intérêt de la presse allemande pour la région, en créant par exemple des blogs thématiques hébergés par les grands journaux allemands ou des plateformes d’échanges entre journalistes des trois pays pour maintenir un espace continu de discussions et de partage des expériences. En conclusion du forum qui a duré trois jours au centre de la capitale allemande, non loin de la ligne de partage qui balafrait la ville, les participants se sont accordé à maintenir ce cadre de dialogue et de réflexion, et étudier les pistes dégagées, notamment en ce qui concerne les relations algéro-marocaines, l’intérêt de plus en plus croissant de l’Allemagne pour le Maghreb, le renforcement des capacités de la presse maghrébine (encourager plus de presse locale et plus d’utilisation des nouveaux médias) et l’analyse du processus de transition politique dans la région....

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