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Un réseau de trafiquants de drogue et de billets de banque démantelé à Boumerdès

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Un réseau de trafiquants de drogue et de billets de banque composé de cinq individus, dont un ressortissant subsaharien, a été démantelé mardi, 17 septembre, par les éléments de la brigade de recherche et des investigations (BRI) de Boumerdès. Selon la cellule de communication de la sureté de wilaya, deux parmi les mis en cause ont été appréhendés à Tidjellabine à bord d’un véhicule touristique en procession d’une liasse de 22 billets de  1000 DA trafiqués ainsi que deux chèques en devise qu’ils avaient cachés dans une valise diplomatique. Leurs complices ont été, quant à eux, arrêtés à Bordj El kiffan et Aîn El Benian (Alger), précise la même source. Les enquêteurs ont trouvé dans un appartement habité par le ressortissant subsaharien six sacs en plastique contenant de la cocaïne, indique-t-on encore. Les policiers y ont mis la main également sur une somme de 200 000 DA en faux billets et 2550 euro, des fausses coupures de 100 et 50 euro. Cela en sus de matériel informatique, dont une imprimante, un scanner, etc. La bande « confectionne » même les documents administratifs puisque la police a trouvé en leur procession des cartes d’identité nationale falsifiées. D’après la même source, ses membres se déplaçaient à bord de véhicules haut de gamme pour tromper les services de sécurité. Ceux qui avaient tombé entre les mains des services de sécurité ont été placés ce mercredi sous mandat de dépôt sur instruction du magistrat instructeur près le tribunal de Boumerdès pour constitution d’un groupe de malfaiteurs, trafic de monnaie, détention et commercialisation de drogue, faux et usage de faux et falsification de documents officiels.    ...

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L'opération de souscription en ligne à l'AADL souffre de surcharge, pas de saturation

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L'opération de souscription en ligne au nouveau   programme de logements de location-vente de l'Agence nationale de l'amélioration  et du développement du logement (AADL) connaît une "surcharge" du fait du nombre  des sollicitations, a indiqué mercredi à Alger le directeur général de l'Agence,  Lyes Benidir.     "Le site électronique (inscription.aadl.dz) mis à la disposition des  citoyens pour s'inscrire en ligne ne connaît pas de bug ou de blocage, mais  il souffre d'une surcharge due à la forte sollicitation des citoyens", a déclaré  à l'APS le directeur général de l'Agence.          Il a relevé qu'au premier jour de l'opération de souscription, soit  lundi dernier, le site a enregistré un "rush" de neuf (09) millions de consultations  puis six (06) millions au deuxième jour d'où cette "surcharge", a-t-il asséné.           Relevant que l'opération se déroule dans de "bonnes conditions", M.  Benidir a estimé qu'il est "normal qu'il y ait surcharge, mais pas de saturation".           Pour ce qui est des difficultés des souscripteurs à accéder au site,  il a indiqué que plusieurs cybercafés et ménages disposent d'un débit à l'Internet  lent, suggérant aux souscripteurs d'utiliser une connexion à haut débit.           En ce sens, le DG de l'AADL a relevé qu'une personne s'est inscrite  14 fois en une demi-heure, ce qui prouve, a-t-il ajouté, que le site fonctionne  quand la connexion est de bonne qualité et d'un débit appréciable.           Il a relevé en outre qu'avec plus de 103 000 inscrits entre 8h et 18h  au premier jour, cela dénote que le système mis en place fonctionne "bien".           Le DG de l'AADL a précisé aussi que l'opération d'inscriptions débute  à 8h et s'arrête à 18h afin de permettre aux agents de l'AADL de recenser les  candidats inscrits de manière à traiter les dossiers selon l'ordre chronologique  d'inscription.           A cet effet, M. Benidir a indiqué que toutes "les dispositions techniques  ont été prises par l'AADL à l'effet d'assurer la bonne marche de l'opération",  précisant que le site Internet est hébergé au niveau du Centre de recherche  sur l'information scientifique et technique CERIST.           A ce propos une responsable de la division réseau au CERIST avait indiqué  que l'Algérie accuse "un manque flagrant" en matière d'infrastructures d'hébergement  de sites web.           "Il y a un manque flagrant en matière d'infrastructures d'hébergement  en Algérie dans la mesure où c'est que l'hébergeur doit disposer de sa propre  structure d'hébergement, ce qui nécessite des moyens pour avoir sa propre infrastructure",  avait-on indiqué           Pour ce responsable au CERIST, une "vraie" infrastructure d'hébergement  exige notamment de "disposer de compétences requises et une certaine technicité  pour la maîtrise de cette technologie".           "Actuellement et malheureusement, l'Algérie n'est pas au stade du développement  d'infrastructures et de compétences (...) mais, plutôt, au stade d'utilisation  des infrastructures existantes, lesquelles sont pour la plupart hébergées à  l'étranger", avait-elle observé.           Au niveau national, 700 sites web sont  hébergés au niveau du CERIST  et appartiennent aux institutions, entités commerciales ou aux associations  agréées, selon la même responsable.          Pour encourager la création de nom de domaine "DZ", le CERIST a fait  en sorte, depuis 2008, que les enregistrements en "DZ" soient gratuits. ...

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Les agents de sécurité des 2 SP menacent de bloquer la zone industrielle de Hassi R’mel

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Pendant 9 mois et une série de sit-in de protestation, malgré les tergiversations, le déni et le mépris affiché par les responsables, malgré les directives du Premier ministre et la répression policiére, les agents de sécurité des 2 SP persistent et signent : « Nous ne baisserons pas les bras » crient-ils à qui veut les entendre. Ils sont revenus à la charge ce mercredi et menacent d’occuper la rue avec un renfort de 500 travailleurs qui bloqueront la zone industrielle de Hassi R’mel si les responsables concernés ne répondent pas favorablement à leur doléance. Sous un soleil de plomb, ils se sont rassemblés ce matin devant le complexe administratif de Sonatrach  pour dénoncer le “non-respect” des promesses faites par la tutelle pour améliorer leurs conditions socioprofessionnelles. Ces derniers ont appelé leur employeur à respecter les engagements pris lors de la dernière réunion à savoir « prendre toutes les mesures nécessaires à la prise en charge de nos revendications légitimes » a indiqué Litime Hachmi, le délégué des protestataires. Lesquels se disent “étonnés” de voir que la promesse consistant en l’application d’une nouvelle grille des salaires et l’intégration au sein de Sonatrach rester lettre morte puisque «aucune majoration de salaire n’a été reçue par les travailleurs » ont-ils déploré, dénonçant, au passage, «la mauvaise gestion de l’entreprise ». Face au silence suspect de leur tutelle, la protestation demeure la seule arme pour revendiquer leurs droits, les agents de sécurité grondent et font entendre leur colère....

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L'Algérie, la nationalité la plus représentée par ses étudiants à Paris

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L'Algérie demeure la première nationalité la plus  représentée par ses étudiants à Paris et la troisième communauté estudiantine  étrangère à travers la France, selon des chiffres rendus publics à l'occasion  du lancement du Service d'Accueil des Etudiants Etrangers (SAEE).    Avec ses 55.951 étudiants étrangers, Paris apparaît encore cette année comme la 1ère académie choisie par les étudiants étrangers et l'Algérie est la première nationalité représentée au SAEE avec 228 étudiants accueillis en 2012, talonnée par le Maroc et le Brésil. En 2012, le service d'Accueil des étudiants étrangers a reçu 4.226 étudiants (3.267 étudiants accueillis par la Cité internationale, et 959 étudiants accueillis par le Centre Régional des Oeuvres Universitaires et Scolaires de Paris). Pour l'année universitaire 2011-2012, l'Algérie était également  la première des dix nationalités les plus représentées dans la capitale française,  avec plus de 344 nouveaux étudiants recensés. Par ailleurs, l'Algérie figure à la troisième position des dix premiers pays d'origine des étudiants accueillis en France après le Maroc et la Chine.  Elle devançait, pour l'édition 2012-2013, la Tunisie, le Sénégal, l'Allemagne,  l'Italie, le Cameroun, le Viêt-Nam et l'Espagne. La population étudiante en France avait atteint 2.386 000 de personnes  en 2012-2013, dont 289.300 étudiants étrangers, soit une proportion de 12,1%. A l'instar des flux internationaux d'étudiants, qui ont quadruplé ces trente dernières années, le nombre d'étudiants étrangers en France ne cesse d'augmenter d'année en année. Ainsi, depuis 1998, il est passé de 152.000 à 285.000, ce qui représente une évolution de 87,5%, selon les chiffres communiqués  lors du lancement de l'opération d'inscription à la Cité internationale universitaire. Sur l'ensemble des étudiants étrangers en France, 74% d'entre eux sont  non boursiers. CampusFrance, l'Agence française pour la promotion de l'enseignement  supérieur, l'accueil et la mobilité internationale, est particulièrement utilisée par les étudiants maghrébins (71%), selon une enquête de cet établissement, publiée en octobre 2011....

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L’industrie otage de l’instabilité

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L’industrie otage de l’instabilité La rencontre tripartite qui doit se tenir à la fin du mois en cours est censée tenir lieu de grand-messe de l’industrie. Du moins selon les annonces officielles, réitérées à satiété ces quelques derniers mois. A la clé, promet-on, une vaste stratégie, déjà toute prête, pour industrialiser l’Algérie, relancer quelques segments viables de son économie hors hydrocarbures et ouvrir la voie à des partenariats public-privé de sorte à faire naître de nouvelles entités de production. En tout, avance-t-on du côté des organisations patronales conviées à la messe de Djenane El Mithak, ce sont quelque 94 propositions et donc autant de démarches qui sont conçues par le gouvernement pour relancer l’investissement et l’industrie nationale, de préférence avant que le gonflement des importations ne vienne à remettre définitivement en cause la bonne tenue des indicateurs macroéconomiques du pays. Que d’intentions louables ! Sauf que, avant même que toute cette nouvelle stratégie soit officiellement dévoilée et avalisée par le partenaire social et le patronat, le ministre, qui en faisait campagne depuis quelque mois, est soudainement remplacé par un autre. Sans égard aucun aux quelques agendas ou échéances économiques importantes ni surtout aux impératifs de visibilité qui conditionnent les choix des investisseurs. De ce point de vue, des communautés d’affaires étrangères s’interrogent déjà sur la conduite à tenir face à un pouvoir politique qui annonce l’ouverture de tant de chantiers économiques, mais dont l’édifice institutionnel reste aussi  instable et flou que les critères qui président aux choix des hommes qui le représentent. Pour le cas de l’industrie et de la nouvelle politique qui devrait être mise en œuvre en vue de sa relance, le gouvernement a annoncé, entre autres démarches, une série de mesures pour améliorer le climat des investissements. Est-il vraiment besoin d’entendre quelque chose à l’économie pour savoir qu’aucun climat ne peut être propice aux affaires sans une stabilité avérée des institutions, des lois et des politiques économiques ? Plan de relance de l’industrie, projets d’investissement avec des partenaires étrangers dans l’automobile, la pharmacie, la pétrochimie… autant de chantiers mis pendant un temps sous la responsabilité d’un ministre pour être inopinément confiés à un autre, avant même d’en finaliser les négociations et d’en fixer les objectifs et les échéances. Les changements récurrents de ministres, les remaniements incongrus et les pérégrinations de personnels politiques d’un département ministériel à un autre ne sont guère faits pour donner un signal favorable aux investisseurs.  Presque encore nouveau, le gouvernement Sellal vient tout juste d’être rénové et devra sans doute être changé à nouveau dans quelques mois. Etant donné qu’en Algérie, l’Etat demeure un acteur économique majeur, un potentiel investisseur étranger est donc réduit à être balancé d’un interlocuteur à un autre et même à revoir à chaque fois les termes de ses projets ; de même que les feuilles de route économiques sont à chaque fois réinitialisées. Au bout, une absence totale de lisibilité et de cohérence, des annonces de stratégies d’industrialisation et de diversification économique auxquelles personne, ou presque, n’accorde de crédit et, au grand dam des générations futures, un confinement sempiternel du pays dans un modèle économique précaire de rente pétrolière....

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