Mon compte

La connexion est en cours ...
×
Inscription

Articles

Algerie

Amnesty International appelle à la libération du blogueur Abdelghani Aloui

Vote utilisateur: 0 / 5

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives
Amnesty International pense que son incarcération est d’ordre politique. L’ONG britannique Amnesty International (AI) demande aux autorités algériennes de libérer le blogueur Abdelghani Aloui, âgé de 24 ans et originaire de Tlemcen (500 km à l’ouest d’Alger). Il est incarcéré depuis le 15 septembre 2013 dans l’aile des suspects terroristes de la prison Serkadji, à Bab J’did, dans la Haute-Casbah. «Les autorités algériennes doivent immédiatement relâcher un blogueur placé en détention sur la base d’accusations de terrorisme et de diffamation après avoir partagé des photos et des caricatures du président et du Premier ministre sur son compte facebook», indique un communiqué rendu public hier par la section algérienne d’AI. Selon l’ONG, «l’avocat de Abdelghani Aloui a déposé dimanche dernier une demande de libération d’ici l’ouverture du procès. Une décision doit être rendue cette semaine». Pour Amnesty International, l’arrestation du blogueur est liée au contexte politique national. «Les autorités algériennes semblent essayer d’étouffer les critiques, en cette période d’incertitude précédant l’élection présidentielle. Abdelghani Aloui doit être immédiatement remis en liberté et toutes les poursuites engagées contre lui doivent être abandonnées», estime Philip Luther, directeur du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord à Amnesty International. Et de poursuivre : «Les autorités réagissent de manière vraiment excessive à ce qui relève simplement de l’expression légitime. Retenir des chefs d’accusation en relation avec le terrorisme afin d’incarcérer une personne qui a partagé des images sur les réseaux sociaux crée un précédent très dangereux.» En outre, l’ONG appelle les autorités algériennes à réviser «les lois érigeant la diffamation en infraction pénale» et «à mettre fin au recours à la législation antiterroriste pour sanctionner les critiques non violentes à l’égard de représentants de l’Etat». «Cette infraction est définie en termes si vagues dans le code pénal algérien qu’elle peut recouvrir les critiques non violentes à l’égard des autorités», observe Amnesty International. Il est à noter que lors de la perquisition du domicile de Abdelghani Aloui, «les forces de sécurité auraient trouvé chez lui une écharpe sur laquelle était inscrite la proclamation : ‘Il n’y a de dieu que Dieu’». «S’il est reconnu coupable d’apologie du terrorisme, il encourt jusqu’à 10 ans d’emprisonnement», lit-on dans le document.  ...

Lire la suite : Amnesty International appelle à la libération du blogueur Abdelghani Aloui

Bordj Bou Arréridj : attaque au hebheb contre une brigade de gendarmerie

Vote utilisateur: 0 / 5

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives
La brigade de gendarmerie de la commune d’El Maein, située à 55 km au nord de Bordj Bou Arréridj, a été la cible d’une attaque terroriste, perpétrée mardi vers 18h, a-t-on appris de sources concordantes. Selon des sources locales, les terroristes, dont le nombre demeure encore inconnu, ont utilisé lors de cette attaque un mortier de fabrication artisanale (hebheb) et des armes automatiques. Après un violent accrochage, entendu à plusieurs kilomètres à la ronde, les éléments de la brigade ont réussi à repousser cette attaque, obligeant les assaillants à se replier vers les monts et les forêts avoisinantes situés à la frontière avec la wilaya de Béjaïa, alors que l’on ignore encore s’il a y a eu des morts ou des blessés dans les deux camps. L’échec de cette attaque terroriste prouve encore une fois que les groupes terroristes, toujours en action dans cette région, n’ont plus une grande capacité de nuisance. Les habitants de cette contrée de la wilaya sont toujours sous le choc, suite à cette attaque terroriste menée le premier jour de l’Aïd El Adha. Une grande opération de ratissage a été déclenchée dans la région à la recherche de ce groupe.  ...

Lire la suite : Bordj Bou Arréridj : attaque au hebheb contre une brigade de gendarmerie

La BEA de Sidi Bel Abbès nous écrit

Vote utilisateur: 0 / 5

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives
Dans votre édition du 12 octobre 2013, un article paru en page 21 fait état de trois individus qui auraient détourné un milliard de centimes. Nous, Banque extérieure d’Algérie, représentée par son agence au niveau de la wilaya de Sidi Bel Abbès, n’avons jamais connu ni enregistré une affaire liée à ce qui a été rapporté par vos soins et nous ne sommes concernés ni de près de loin par cette affaire....

Lire la suite : La BEA de Sidi Bel Abbès nous écrit

Staouéli : la cité des 62 logements dans le noir

Vote utilisateur: 0 / 5

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives
Cela fait plus de deux années que la cité des 62 logements de Staouéli est plongé dans le noir total sans que les autorités communales ne bougent le petit doigt. Cette situation qui empoisonne la vie des habitants de ce site résidentiel a bien entendu engendré beaucoup de désagréments tels l’insécurité,les vols,l’entassements des ordures accompagné de la prolifération de rongeurs de toutes sortes eux memes vecteurs de maladie. Le hic c’est que tout près de cet endroit, devenu faut-il le souligner d’une laideur sans nom avec les constructions anarchiques érigées ça et là sans tenir compte de l’environnement, se trouvent la maison de la culture, la bibliothèque municipale dont les travaux traînent en longeur, mitoyenne du  commissariat de police. Il y  a lieu de signaler que les habitants se sont rendu à plusieurs reprises au siège de l’APC (services concernés : entretien, éclairage...) pour exposer leurs doléances et leur ras-le-bol sans qu’il y ait le moindre signe favorable de la part des responsables communaux. Certains d’entre eux nous ont rendu visite , exaspérés par ce mépris vis-à-vis de la population et lancent un appel de détresse pour qu’il soit mis fin au plus tôt à ce laisser-aller injustifié et incompréhensible qui n’honore nullement cette localité de nature paisible.    ...

Lire la suite : Staouéli : la cité des 62 logements dans le noir

Angola: l’antilope, emblème du pays, menacée par la prospection de diamants

Vote utilisateur: 0 / 5

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives
En Angola, un pays en pleine reconstruction après une longue guerre civile, les défenseurs de l’environnement craignent que l’essor de la prospection de diamants condamne définitivement l’emblème national, une antilope géante déjà en voie d’extinction.     «L’hippotrague noir géant est dans une situation très difficile, ce qui   signifie que toute implantation d’une activité économique, comme il en est   question avec les diamants, pourrait provoquer l’irréparable», met en garde   Pedro Vaz Pinto, le responsable du projet de protection de l’animal.Symbole de l’Angola, l’hippotrague noir géant (Hippotragus Niger, appelé   sur place palanca negra) est une antilope endémique du pays, reconnaissable à ses deux longues cornes courbées. Il figure notamment sur le logo de la compagnie aérienne nationale, TAAG. L’équipe nationale de football s’appelle   les Palancas Negras.   Vivant dans la région de Malanje, à 400 km à l’est de Luanda, cette espèce   compte actuellement moins d’une centaine de membres, répartis entre le Parc  national de Cangandala et, pour la plus grande partie, la réserve naturelle de  Luando. «Depuis la fin de la guerre civile dans le pays, le nombre de palancas, environ 2000 en 1970, n’a cessé de chuter à cause du développement croissant du braconnage», explique la biologiste Sendi Baptista. «Et récemment nous avons eu connaissance de plusieurs projets de   prospection de diamants, précisément dans la réserve, et alors même que la loi   l’interdit», souligne Vladimir Russo, le directeur de la fondation Kissama qui   gère le projet Palanca en partenariat avec le ministère de l’Environnement. Sorti dévasté par 27 ans de guerre civile en 2002, l’Angola a  entamé une reconstruction éclair de ses infrastructures, financée par ses abondantes ressources pétrolières et minières.     Deuxième producteur d’or noir du continent africain, le pays est aussi le   cinquième exportateur mondial de diamants et compte bien développer fortement   ce secteur ces prochaines années pour diversifier son économie.     «Ces activités diamantifères vont attirer des populations dans la région et   accroître davantage le braconnage, ce qui met en grand danger les quelques   animaux restants», avance Vladimir Russo, dénonçant l’absence d’action claire   de la part des pouvoirs publics. Pourtant les ministères des Mines et de l’Environnement ont organisé   plusieurs réunions pour résoudre le problème et la société nationale d’exploitation des diamants, Endiama, a rappelé son attachement indéfectible au   symbole national....

Lire la suite : Angola: l’antilope, emblème du pays, menacée par la prospection de diamants