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Présidentielle  2014 : Un comité de soutien à Mouloud Hamrouche au Canada

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Un site web prêt à être activé,  un noyau  dur de sept farouches défenseurs de Mouloud Hamrouche qui se sont réunis chez un membre du groupe à Montréal et qui sont prêts à activer leur vaste réseau dans la communauté. Bienvenue  chez le  comité de soutien au Canada à la candidature de l’ancien chef du gouvernement algérien pour l’élection présidentiel de 2014. Bien que les intentions de Mouloud Hamrouche de se présenter ne soient pas connues, le comité croit en la capacité de l’homme à diriger le pays et lui lance un appel à se présenter au nom d’Algériens du Canada- pas tous on l’aura compris. « Mouloud Hamrouche est l’homme du consensus. Il n’a pas d’ennemis  et n’a pas l’impopularité d’Ouyahia », croit Youcef Bendada, l’initiateur de l’appel, économiste et ancien secrétaire général du Conseil national de l’audiovisuel du temps de … Mouloud Hamrouche. Il a émigré au Canada pendant la décennie noire. Dans son appel de deux pages ou il explique son choix, ce groupe fait la parallèle entre l’état de santé du président Bouteflika et celui de l’ancien directeur du protocole du président Boumédiène. « Hamrouche possède la forme  physique et  intellectuelle pour affronter avec son peuple les multiples défis de ce siècle ou les faibles resteront en marge de  ce monde moderne et verront leur descendance exclue de la recherche du mieux être et du bonheur. », affirment les rédacteurs de l’appel.  Quel programme pour  Hamrouche ? Rien de plus simple pour les initiateurs de cet appel :  continuer le programme contenu dans sa plate forme électorale de 1999. « Suivez ce qui se dit sur les réseaux sociaux. Tout le monde veut des jeunes. Hamrouche a l’avantage de l’âge. Dommage que le système n’a pas laissé émerger une jeune relève», affirme Youcef Bendada à El Watan Montréal. Il soutient que son groupe  étendra son action aux Etats-Unis (New York et Washington) si Mouloud Hamrouche réponde à son appel. Celui qui fait cette offre de service à Hamrouche ne voit pas pourquoi l’armée algérienne s’opposerait à cette candidature et ne pense pas que le président Bouteflika briguerait un quatrième mandat.  A tous ceux qui accusent Hamrouche de s’être muré dans un « silence confortable » depuis 21 ans, Youcef Bendada renvoie la balle à la presse qui lui aurait imposé un black-out. Et ce ne sera pas le seul reproche que fait cet  économiste à la presse. « Les médias algériens sont amnésiques. Ce  n’est pas Mouloud Hamrouche qui a légalisé l’ex-Fis. On a même prétendu qu’il a été à Sant’Egidio or il n’a eu son passeport que dans les années 2000 ». Aucun  autre candidat ne trouve grâce aux yeux de Youcef Bendada. « Pour le moment, il n’y a que Benbitour qui présente une canidature sérieuse. Benflis est en mode attente. Attente de quoi ?’ ».   ...

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Al-Jazeera sport veut poursuivre la TV algérienne en justice pour piratage

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La chaîne Al-Jazeera sport a annoncé lundi qu'elle allait poursuivre en justice la télévision publique algérienne pour avoir retransmis samedi, sans son accord, le match Burkina Faso-Algérie en barrage aller des qualifications Afrique au Mondial 2014.  Dans un communiqué posté sur son site internet, Al-Jazeera sport souligne qu'elle détient l'exclusivité des droits de retransmission des matchs barrages pour la Coupe du Monde 2014. La chaîne ajoute avoir saisi la Confédération africaine de football (CAF) qui, à son tour, avait protesté auprès de la télévision algérienne, pour "le piratage audio-visuel du match Burkina Faso-Algérie", disputé samedi et remporté par les Burkinabé par 3 à 2. Selon le communiqué, la CAF a fait savoir aux responsables de la télévision algérienne qu'elle "se réservait le droit d'engager des poursuites judiciaires pour cette retransmission illégale de la rencontre" dont le match retour est prévu le 19 novembre à Blida, en Algérie....

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Grace aux amitiés fortes au sommet du pouvoir, le Qatar joue à domicile en Algérie

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Grace aux amitiés fortes au sommet du pouvoir, le Qatar joue à domicile en Algérie Le match Burkina Faso-Algérie pour le compte de la qualification pour le Mondial du Brésil s’est poursuivi sur un autre terrain avec un autre adversaire. La chaîne qatarie Al Jazeera. A la fin de la rencontre, l’écran de cette chaîne s’est figé sur une affiche dénonçant la retransmission «illégale» du match par l’ENTV. Une image qui fait polémique en Algérie par presse et réseaux sociaux interposés. Si certains commentateurs ont trouvé normal que la chaîne s’élève contre «un piratage» exercé par la TV nationale, d’autres y ont vu une énième «humiliation» – une de plus – infligée aux Algériens par ce média qatari plus influent que beaucoup de diplomaties arabes. De nombreux commentateurs estiment que ce «bout de terre» du Golfe persique, coincé entre l’Arabie Saoudite et l’Iran, «saisit toutes les occasions pour s’en prendre à l’Algérie», alors que cet émirat s’est offert toutes les largesses politiques et économiques en terre algérienne. Il est vrai que depuis les insurrections qui ont secoué le Monde arabe – dont le Qatar s’est fait l’avocat diplomatique et le financier – l’émirat a souvent tenu l’Algérie dans sa ligne de mire. Au sein de la Ligue arabe et dans d’autres sommets régionaux, Doha s’en prend régulièrement à Alger sans que les autorités algériennes ne daignent répliquer. Bien au contraire. En retour, cette monarchie absolutiste continue de jouir de nombreux avantages en Algérie, notamment dans le domaine économique et des affaires. Le Qatar compte sur des «amitiés fortes» au sommet du pouvoir algérien qui veillent sur ses intérêts parfois aux dépens de ceux des Algériens. Assumant pleinement son tropisme oriental, le chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika, a, depuis son retour au pouvoir, déroulé le tapis rouge aux monarques et autres émirs du Golfe. Il est l’ami en chef des potentats d’Orient. La monarchie compte beaucoup d’amis aussi dans les milieux d’affaires et sportifs, qui veillent au «grain» des familles régnantes du Golfe.   Le Qatar et les Emirats arabes unis se sont offert des marchés juteux chez nous et souvent dans des conditions occultes, en écartant parfois des investisseurs locaux. Les exemples sont légion. Le dernier en date est le cas de l’industriel Issad Rebrab qui s’est vu refuser par les autorités algériennes la construction du complexe sidérurgique de Bellara (Jijel) qui l’ont confié aux «amis» qataris. Lors de l’avis d’appel d’offres lancé par la Fédération de football en direction des trois opérateurs de téléphonie mobile à la veille de la Coupe du monde 2010 pour le sponsoring des Verts, l’opérateur historique Mobilis a été éliminé de la course par un tour de passe-passe. Cet émirat que l’ancien ministre de la Défense, Khaled Nezzar, avait qualifié un jour de «petit pays nain» est devenu un «géant» qui intimide l’Algérie. Pas étonnant donc que l’Etat prête le flanc aujourd’hui et se laisse pratiquement humilier, à travers l’ENTV, par un simple écriteau brandi par un anonyme et que sans doute des millions de téléspectateurs dans le monde ont pu voir. Et ce ne sont sans doute pas les justifications des dirigeants de la Télévision algérienne qui, cela dit, assument l’acte de «piratage», vont convaincre que la bravade en valait la chandelle. Ou est-ce la frilosité du moment au sein de l’Etat, ne pouvant assumer les «conséquences» potentielles sur les Algériens de la non-retransmission du match, qui a dicté cette entorse pour le moins hasardeuse à ce qui se pratique comme lois et principes dans le domaine des droits de diffusion ? Ce qui est certain c’est que le Qatar – «cette chaîne qui possède un Etat» selon la formule de certains spécialistes des relations internationales – joue à domicile en Algérie grâce aux faveurs accordées sans compter par les dirigeants algériens. C’est peut-être pour cela qu’Al Jazeera, apparemment piquée au vif, s’est permis cette «familiarité» qui consiste à exposer la Télévision algérienne à l’opprobre universel....

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les justifications du PDG de l’ENTV

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Al Jazeera veut exercer un chantage et nous n’avons pas accepté.» Le PDG de l’ENTV, Toufik Khelladi, dénonce «une pratique malsaine» de la chaîne qatarie, Al Jazeera, qui a crié «au scandale» suite à la diffusion par la Télévision algérienne, sans en avoir acheté les droits, du signal du match aller entre le Burkina Faso et l’équipe nationale de football qui s’est déroulé samedi à Ouagadougou. Toufik Khelladi dit assumer «cette décision et ses conséquences». «J’étais face à une situation complexe qui est celle de l’obligation de diffuser cette confrontation sur le territoire et le manquement d’Al Jazeera à une obligation internationale. La décision était difficile à prendre. C’est moi qui l’ai prise en me disant que s’il y a un seul Algérien qui n’a pas la parabole et même si Al Jazeera décide de diffuser le match en clair, je suis obligé de lui donner le signal», explique-t-il, affirmant qu’il est prêt à payer l’amende qui pourrait être infligée à l’ENTV. «Je l’ai fait et je suis prêt à en assumer les conséquences. Si je dois payer une amende, je la paierai, mais au juste prix», lance-t-il.  Ce faisant, le PDG de l’ENTV affirme qu’Al Jazeera, détentrice des droits de retransmission des matchs de barrages pour la qualification au Mondial 2014 au Brésil «n’avait pas l’intention de céder ces droits aux télévisions nationales». Il a fallu, précise-t-il, plusieurs contacts avec les responsables de cette chaîne pour qu’ils acceptent de négocier en imposant «des conditions irréalistes». «Il faut noter que c’est la première fois qu’Al Jazeera intervient pour diffuser les matchs qualificatifs. D’habitude, elle cible les phases finales des compétitions internationales. Nous leur avons fait une proposition commerciale (trois fois moins que le prix fixé par Al Jazeera). Dans leur réponse, ils ont posé deux conditions : un prix fort (1,5 million de dollars) et l’ouverture d’un bureau d’Al Jazeera à Alger. Nous leur avons expliqué que l’ouverture du bureau n’est pas du ressort de l’ENTV, mais il n’ont rien voulu comprendre», indique-t-il, en rappelant qu’Al Jazeera avait, elle-même, «piraté la finale de la Coupe d’Algérie 2013» et que l’ENTV l’avait saisie par écrit.  Selon M. Khelladi, la télévision, qui a l’habitude d’acquérir ce genre de droits auprès de l’agence commerciale de la CAF, Sport 5, a «agi à temps». «Dès que les matchs de barrages se sont dessinés, nous avons pris contact avec Sport 5. Les responsables de cette agence ont commencé à tergiverser. Mais nous nous sommes dit qu’ils voulaient temporiser afin de faire monter les enchères. La semaine dernière, nous avons appris qu’elle avait vendu l’intégralité des droits à Al Jazeera, sans mentionner la nécessité de sous-traiter les droits terrestres», déclare-t-il. La retransmission du signal en question, explique-t-il, répond à deux impératifs : «La protection des droits du pavillon national et ceux du citoyen algérien à l’information. Mais en même temps, cela me permet de poser publiquement le problème des droits de retransmission et la nécessité de mettre en place, à l’échelle algérienne, des lois pour protéger le pavillon national et ensuite faire la même chose au niveau de la CAF et de la Ligue arabe afin de mettre de l’ordre dans ce domaine.» Toufik Khelladi rappelle les dispositions de la législation européenne en matière de diffusion «des événements d’importance majeure». «Le match de l’équipe nationale est un événement d’importance majeure. Tout citoyen algérien, tout citoyen sur la planète a le droit de suivre ce genre d’événements à la télévision en clair. C’est un principe réglé en Europe ainsi que dans d’autres continents et que nous n’avons pas réussi à imposer en Afrique et dans le Monde arabe», ajoute-t-il. Par son action, Toufik Khelladi veut dire «halte au chantage» et alerter les pouvoirs publics sur la nécessité d’élaborer des lois nationales pour protéger les intérêts du pavillon national. Pour le match retour, prévu le 19 novembre à Blida, il assure que le problème ne se posera pas : «Nous qui produirons le signal, nous le diffuserons sur la chaîne terrestre et nous allons négocier avec Al Jazeera le droit pour le satellite.»   ...

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Diffusion illégale du match Burkina Faso-Algérie : le procédé honteux de l’ENTV

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Diffusion illégale du match Burkina Faso-Algérie : le procédé honteux de l’ENTV La télévision officielle algérienne s’est rendue coupable d’un acte de vol. Devant le monde entier ! Le match Burkina Faso-Algérie, qualificatif à la phase finale de la Coupe du monde de football, a été diffusé par la chaîne de l’Etat algérien sans acheter les droits de retransmission. Cet acte de piratage est assumé avec un rare courage par le directeur général de l’ENTV, Toufik Khelladi. C’est encore plus grave que l’acte de vol lui-même. Mais, ce genre de pratiques est devenu presque banal dans une télévision livrée aux quatre vents depuis des années. L’ENTV, qui porte une appellation qui n’est même pas correcte, est gérée loin de tout contrôle parlementaire ou populaire. Le budget de cette chaîne et ses quatre démembrements (Canal Algérie, A3, Chaîne 4 et Chaîne 5) est presque un secret d’Etat. Le service commercial, qui négocie les contrats publicitaires, la vente d’images et le rachat des droits, agit loin de toute transparence. Combien coûte une minute de publicité à l’ENTV ? Secret. Quel est le montant versé chaque année aux producteurs algériens de sitcom, feuilletons et séries ? Secret. Quelle est la masse salariale de l’ENTV ? Secret. Quel est le nombre de journalistes et techniciens inscrits sur la liste du personnel et qui ne travaillent jamais ? Secret. Quels sont les critères de recrutement à l’ENTV ? Secret. Comment sont entretenues les archives de l’ex-RTA ? Secret. Les responsables de l’ENTV ne publient jamais un bilan annuel des activités de la chaîne d’Etat. Ils ne s’adressent à la presse que pour annoncer la grille du Ramadhan et disparaître après. L’ENTV ne possède même pas, comme toutes les télévisions de la planète, un site internet digne de son nom. Canal Algérie, une chaîne sans aucune âme ni personnalité, ne sait pas à qui s’adresser : communauté algérienne à l’étranger ? L’univers francophone ? L’Afrique ? Le Maghreb ? Rien, aucune ligne claire. A3, qui, théoriquement est orientée vers le Moyen-Orient, n’est qu’une pâle copie de «la Terrestre», vraie-fausse terrestre puisqu’elle est portée sur le satellite NileSat au nom curieux de «Programme national». Dernier de la classe Les autres chaînes sont tellement invisibles qu’il est difficile de comprendre pourquoi elles ont été créées. Il existe bien entendu des émissions de bonne qualité faites par des journalistes et des producteurs d’un excellent niveau, mais elles sont noyées dans la médiocrité ambiante. Au 21, boulevard des Martyrs, les compétences sont pourchassées, mises de côté, marginalisées, méprisées. Les idées novatrices sont encerclées, les initiatives libres combattues. Tant d’argent dépensé pour presque rien. Tout ce qui compte est le «cérémonial» à la soviétique du Journal de 20 heures, élaboré selon une nomenclature bureaucratique qui résiste à l’épreuve du temps. Une télévision publique peut élaborer un journal de qualité selon les règles professionnelles contemporaines. A l’ENTV, on tourne le dos à tout ce qui se fait dans l’univers de la télévision actuelle. Trop facile, voire simpliste, d’évoquer à chaque fois le cahier des charges. L’ENTV est en droit de couvrir les activités gouvernementales, mais ignorer tout ce qui agite la société comme débats, controverses, polémiques et scandales, est inacceptable, incompréhensible. Et comme la nature a horreur du vide, tout ce qui est «laissé» par l’ENTV est «récupéré» par les chaînes maghrébines, arabes et européennes. C’est inévitable. La guerre est aujourd’hui celle des images, des informations, de la communication. Cette guerre-là n’est pas enseignée dans les «écoles des cadets de la nation» que l’on veut relancer en Algérie au nom d’une doctrine militaire complètement dépassée. Un char ou un bataillon ne peuvent rien face à un arrosage satellitaire. Les pleureuses, qui mettent à chaque fois l’étendard du patriotisme pour torpiller les débats, devraient peut être sécher leurs larmes et regarder la situation en face. L’Algérie est le dernier de la classe en matière de télévision et de radio. Les interdits, les blocages, les peurs, l’excès de zèle, les coups de téléphone et les menaces ont fini par neutraliser toute possibilité de changement positif au sein de ce qui est appelé les médias publics. L’ENTV est pratiquement un média mort, puisqu’il n’a presque plus d’influence sur l’opinion nationale. Une opinion mieux informée par les chaînes étrangères de ce qui passe en Algérie et dans le monde. L’ENTV ne s’est même pas inquiétée de la concurrence imposée par les nouvelles chaînes de télévision privées algériennes. Des chaînes qui, malgré leur statut imprécis, tentent de faire un travail assez correct. La loi sur l’ouverture audiovisuelle, faible et mal élaborée, ne changera malheureusement pas grand-chose au paysage médiatique qu’on veut toujours figé. Mais quelle cause défend-on en dressant embûches, traquenards et pièges devant l’ouverture réelle du champ audiovisuel  ? Et pourquoi les Algériens n’ont pas toujours le droit, en 2013, de choisir des programmes parmi les télévisions et les radios algériennes ? Ce grand fossé, qui sépare l’Algérie du reste du monde, ne sera jamais dépassé, sauf si une volonté politique s’exprime quelque part pour libérer le pays des «cordes» qui le tirent vers le passé, vers la glaciation, vers l’immobilisme. A ce moment-là, c’est toute la société qui doit se sentir concernée par cette «libération», nécessaire pour que l’Algérie rejoigne la marche du monde. Le monde qui évolue…...

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