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Droits de retransmission : «Pay per view», un principe sacro-saint

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Droits de retransmission : «Pay per view», un principe sacro-saint La problématique des droits de retransmission des rencontres, avec son corollaire d’entrée d’argent frais dans les caisses des associations nationales (fédérations), est une question très sensible pour ces dernières. L’épisode Al Jazeera relance le débat sur l’épineuse question des droits de retransmission des rencontres de football. Samedi, à l’occasion de la rencontre Burkina Faso-Algérie comptant pour le match aller du troisième et dernier tour des éliminatoires de la Coupe du monde de la FIFA Brésil 2014, la chaîne satellitaire qatarie a vigoureusement dénoncé la Télévision algérienne lui reprochant d’avoir diffusé illégalement les images de la rencontre citée. A son tour, la Télévision algérienne a stigmatisé la chaîne du petit émirat pour un acte identique commis l’été dernier, à l’occasion de la finale de la Coupe d’Algérie, USMA-MCA, qu’Al Jazeera Sport a retransmise sans accord préalable du partenaire algérien. Ici et là, des voix se sont élevées pour dénoncer la chaîne satellitaire, oubliant au passage que cette dernière ne fait qu’exercer son droit acquis auprès de l’entité qui lui a vendu les droits. Ce marché (des droits de retransmission) est régi par un principe simple : celui qui achète les droits (à coup de millions de dollars) les revend au prix fort, ce qui lui garantit d’engranger des profits. Le football est (ailleurs, pas en Algérie) un produit dont la vente engendre de grands profits. Tout est basé sur le sacro-saint principe du «pay per view» (payer pour regarder). Dans les pays où l’économie de marché n’est pas un slogan, les gens s’en accommodent parfaitement et acceptent de débourser de l’argent pour acquérir un abonnement, une carte qui leur permet de suivre la rencontre sportive sur le petit écran. Il est bon de connaître les mécanismes de l’opération d’acquisition des droits et de leur vente. Tout est réglé à l’avance à travers l’opération de «mise en vente des droits de retransmission» lancée des années avant le début de la compétition. La problématique des droits de retransmission des rencontres, avec son corollaire d’entrée d’argent frais dans les caisses des associations nationales (fédérations), est une question très sensible pour ces dernières. En 2005, à l’occasion de la célébration du 50e anniversaire de la Confédération africaine de football (CAF), celle-ci avait pris l’initiative, à Khartoum, de consulter la cinquantaine de fédérations qui lui sont affiliées pour savoir si elles acceptent que la CAF négocie pour elles la vente des droits de retransmission, qui appartiennent d’abord aux fédérations, avec un acheteur de droits. L’objectif étant de contribuer à renflouer les caisses des fédérations à la faveur d’une démarche unitaire. Al Jazeera Sport s’est portée candidate, comme toujours, et a acquis les packs mis en vente. A partir de la conclusion de l’accord sur l’achat des droits de retransmission, elle est devenue l’unique propriétaire des droits. C’est à elle que toute fédération désirant retransmettre une rencontre doit s’adresser. Le prix, c’est Al Jazeera qui le fixe ; elle applique strictement le principe du «pay per view». C’est son droit absolu, protégé par les règles commerciales auxquelles elle s’est soumise préalablement pour acquérir les droits. Les Espagnols champions du monde ont dû s’incliner devant ce principe, cette année, à l’occasion du match Biélorussie-Espagne (octobre 2012) comptant pour les éliminatoires de la Coupe du monde 2014, parce que la télévision espagnole n’a pas eu les moyens (financiers) d’acheter les droits de retransmission de ce rendez-vous. Les Ibériques se sont contentés, la mort dans l’âme, de suivre le match à la radio. Le «pay per view» est passé par là.  ...

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Empire FIFA, «footeux» business

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La FIFA est une organisation criminelle (…) La moitié de ceux qui dirigent l’instance est corrompue et l’autre ne dit rien car elle bénéficie des largesses de son président, Joseph Blatter.» Il le clame haut et fort Andrew Jennings, l’Ecossais vieux briscard de la BBC. «J’ai regardé dans le dictionnaire la définition d’’organisation criminelle’. Tous les critères sont remplis : un leader, une omerta, aucun membre de la FIFA ne se permet de critiquer son organisation. Tout le contraire d’une démocratie. Zurich, où siège la FIFA, se situe quelque part entre Moscou et Pyongyang (interview A. Jennings, Le Monde, 30 janvier 2013). Pourfendeur des dirigeants de la puissante Fédération internationale de football qu’il accuse de corruption, le journaliste d’investigation – spécialisé dans les organisations sportives – a levé des pans de voile du «système FIFA» dans lequel prospérait, à l’ombre du «foot», la religion planétaire de milliards d’adeptes, le culte des gracieux pots-de-vin sur fond de spectacle et enjeux gigognes, politique, économique et financier. Achat (par les Etats) de l’organisation de la Coupe du monde, vente illégale des billets (44% des billets de la Coupe du monde vendus en catimini par la FIFA aux différentes fédérations), cessions glauques des droits télé et marketing… la liste des scandales éclaboussant des dirigeants et instances de la FIFA est aussi longue que fut la carrière de Joao Havelange, 96 ans, l’ex-président la Fédération internationale, contraint en avril dernier à céder son poste de président d’honneur de la FIFA pour corruption dans le cadre de l’affaire dite «ISL», du nom de la société de marketing qui avait l’exclusivité des droits de plusieurs Coupes du monde. L’affaire, révélée par un documentaire de Jennings diffusé par la BBC (le 30 novembre 2010), confondait aussi et pour corruption trois hauts responsables de la FIFA : Ricardo Teixeira (patron de la Fédération brésilienne), Issa Hayatou (CAF) et Nicolas Leoz (président de la Confédération sud-américaine). L’ISL, ce sont quelque 175 paiements illégaux faits entre 1989 et 1999 pour 100 millions de dollars. Prévu pourtant par aucune charte et textes onusiens, l’empire FIFA, du haut de ses 110 ans d’existence, avec ses démembrements régionaux et ses milices d’agents tapis dans chacun des Etats membres (209 fédérations nationales), a les leviers de son impérialisme. «Lorsque ses règles entrent en contradiction avec les lois des Etats, la FIFA parvient à faire lever les obstacles par enchantement», écrit, dans sa tribune, l’écrivain journaliste Pascal Jean Gimenez. «Si la mondialisation impose aux responsables politiques des règles très contraignantes qui freinent bon nombre de leurs initiatives locales, régionales ou nationales, la FIFA et le Comité international olympique (CIO) surfent sur les législations et obtiennent à chaque fois gain de cause. C’est ainsi qu’à Londres, lors des Jeux olympiques 2002, le CIO est parvenu à faire interdire l’utilisation de la carte Mastercard au sein du village olympique au profit de Visa, le sponsor officiel de l’évènement.» Déclarée «association à but lucratif», la FIFA, fondée en 1904, n’engrange pas moins les milliards de dollars à chacune de ses messes intercontinentales. Les Coupes du monde FIFA, une success story depuis 1930 certes, est aussi une gigantesque machine à cash. Lors de la Coupe du monde 2010 (Afrique du Sud), les droits de marketing et de télévision avaient rapporté 3,2 milliards de dollars à la FIFA, en hausse de 48% comparé au Mondial allemand en 2006....

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«Les conditions sont réunies pour la révision de l’article 87 bis»

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«Les conditions sont réunies pour la révision de l’article 87 bis» La révision de l’article 87 bis du code du travail permettra au salaire de base inférieur au SNMG (18 000 DA) une majoration d’office. Cet article stipule que le SNMG englobe le salaire de base, les primes et les indemnités, quelle que soit leur nature, à l’exception des indemnités versées pour payer les dépenses assumées par le travailleur. L’article 87 bis pourra enfin être révisé à la prochaine tripartite sociale, prévue vers la fin de l’année en cours ou début  2014. Mais, il n’est pas question de l’abroger. C’est Mohamed Benmeradi, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, qui l’a déclaré lors de son passage sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale. Le ministre, qui ne prend en compte que les requêtes de l’UGTA, estime que le partenaire social n’a pas demandé l’abrogation de l’article 87 bis. «Il n’y a pas de demande d’abrogation, mais la réécriture de cet article.» Par réécriture, M. Benmeradi vise la détermination de la composante du salaire national minimum garanti (SNMG). D’après l’invité de la Chaîne III, les modifications de l’article 87 bis vont être axées surtout sur l’exclusion du SNMG d’un certain nombre d’indemnités, tel que cela a été demandé par le partenaire social (UGTA). Le ministre cite essentiellement l’indemnité de l’expérience professionnelle qualifiant son intégration dans le salaire de base d’«aberrant». Concernant la possibilité de la révision de cet article, Mohamed Benmeradi trouve que les conditions sont réunies. Ces dernières sont «relativement meilleures», estime-t-il, notamment pour le tissu économique qui, d’après ses dires, pourra supporter le «choc» de la révision de l’article 87 bis du code du travail. Ces conditions sont «en train d’être assemblées pour être traitées», a indiqué M. Benmeradi. Il convient de rappeler que l’article 87 bis du code du travail dont l’abolition a été revendiquée par des milliers de travailleurs ces dernières années, stipule que le SNMG englobe le salaire de base, les primes et les indemnités, quelle que soit leur nature, à l’exception des indemnités versées pour payer les dépenses assumées par le travailleur. Ainsi, la révision de cet article permettra au salaire de base inférieur au SNMG (18 000 DA) une majoration d’office. Questionné au sujet de la révision du statut de l’Agence nationale de l’emploi (ANEM), tant demandée par le patronat, notamment lors de la dernière tripartite, le ministre affirme que «rien n’est exclu». Et de préciser : «Nous allons étudier la possibilité d’autoriser les employeurs à recruter puis déclarer à l’ANEM leurs employés.» Mais il ajoute tout de même que cette possibilité ne constituera aucunement une règle générale. A cette occasion, le ministre, qui a qualifié les dispositifs de l’insertion professionnelle de «réussis», déclare que le taux d’encaissement des échéances dues à l’Ansej est de 63%. Par ailleurs, le recouvrement des jeunes ayant bénéficié de crédits dans le cadre de la CNAC ne dépasse pas 52%. Un taux que le ministre qualifie de «faible».  ...

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La grève du Cnapest se poursuit : la décision d’une éventuelle reprise sera connue jeudi

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L’une des principales revendications du Cnapest concerne la révision du statut particulier. Les élèves dont les professeurs sont en grève sauront, jeudi, si les cours reprendront. Le Conseil national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (Cnapest) a convoqué pour jeudi prochain une réunion de son conseil national, dans le but de décider de l’arrêt ou de la poursuite de la grève ouverte entamée lundi dernier. «Le conseil national se réunira jeudi prochain afin de fixer la ligne de conduite à adopter suite aux négociations : maintenir la pression ou mettre fin au débrayage et attendre que le ministère concrétise ses engagements», explique Nouar Larbi, coordinateur national du Cnapest. Après plusieurs jours de débrayage dont le suivi a diversement été apprécié par les deux parties, une délégation du syndicat a été invitée, samedi, à des négociations avec le ministre de l’Education nationale, Abdelatif Baba Ahmed. «Nous avons invité l’ensemble des enseignants à convoquer des assemblées générales afin d’évaluer les résultats de la réunion que nous avons tenue avec la tutelle. Une fois la collecte des avis de tous les professeurs effectuée, ils seront débattus au cours de conseils de wilaya. Et c’est sur la base des résolutions prises lors de ces diverses concertations que le conseil national tranchera quant à l’attitude à observer», poursuit M. Larbi. «Cette instance est la seule à détenir les prérogatives de décider d’un arrêt de la grève ou de sa poursuite», insiste-t-il. L’une des principales revendications du Cnapest concerne la révision du statut particulier. La tutelle s’est ainsi engagée à «installer une commission mixte formée du Cnapest, du ministère de l’Education nationale ainsi que de la direction de la Fonction publique, afin d’étudier cette problématique». Et si le ministre semble avoir fait dans la conciliation lors de cette réunion, il menace les grévistes d’appliquer les procédures légales. M. Baba Ahmed a, en marge d’une conférence de presse tenue au forum d’El Moudjahid, «mis en garde les grévistes contre les conséquences de prendre les élèves en otages. Si la grève se poursuivait, la tutelle sera contrainte d’appliquer les procédures légales et de procéder à des retenues sur les salaires des grévistes», a-t-il affirmé dans une déclaration reprise par l’APS. Il s’est aussi dit «disposé à poursuivre le dialogue avec l’ensemble des représentants des syndicats du secteur, dont le Cnapest», estimant que «certaines revendications de ce dernier étaient impossibles à satisfaire, comme celles relatives aux primes». Par ailleurs, le ministre prévient le Cnapest : «Pour que le Cnapest puisse ajouter le mot ‘élargi’ à son appellation pour montrer qu’il représente désormais les enseignants du secondaire, mais aussi ceux du primaire et du moyen, il est nécessaire qu’il se fasse délivrer une autorisation par le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité  sociale.»...

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Education nationale : vers la réglementation des cours de soutien

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Le ministre de l’Education nationale a affirmé que des efforts sont déployés pour encourager les enseignants bénévoles à animer des cours de soutien gratuits au-delà de 17h dans les établissements scolaires publics. Une circulaire ministérielle a été élaborée afin de réglementer les cours de soutien. Selon le ministre de l’Education nationale, Abdelatif Baba Ahmed, cette circulaire sera promulguée durant l’année scolaire en cours. «Le ministère a élaboré et adressé une circulaire aux directions de l’éducation, interdisant aux responsables administratifs des établissements scolaires et aux inspecteurs de dispenser des cours de soutien privés et payants aux élèves», a expliqué le ministre hier, lors d’une conférence de presse animée au forum d’El Moudjahid. La circulaire ministérielle vise aussi à «sensibiliser les enseignants sur les conséquences néfastes engendrées par le fait d’obliger leurs élèves  à prendre des cours de soutien chez eux contre une somme d’argent». Selon lui, la dispense de cours de soutien privés et payants sur la  base de la demande des élèves et de leurs parents est «une chose positive», mais quand ils «sont imposés par les enseignants dans un esprit de profit, ils engendrent un impact négatif sur l’élève et son rendement scolaire». Précisant que le phénomène des cours de soutien payants existe surtout dans les grandes villes, M. Baba Ahmed a indiqué que des efforts sont déployés pour encourager les enseignants bénévoles à animer des cours de soutien gratuits au-delà de 17h dans les établissements scolaires publics. Ce phénomène des cours de soutien a «explosé» ces dix dernières années au point de devenir une sorte d’école parallèle. Et même les enfants inscrits dans les écoles privées ne sont pas épargnés par ce business juteux en ce sens qu’une heure de cours coûte plus de 1000 DA. De nombreux parents d’élèves se sont plaints de cet autre fardeau financier qui grève le budget familial déjà malmené par la cherté de la vie. A une question sur la recrudescence de la violence en milieu scolaire, le ministre a précisé que des réunions sont tenues régulièrement avec les responsables de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) pour renforcer la sécurité aux abords des établissements. Il a appelé à cet effet les directeurs d’école à collaborer avec les services de sécurité pour lutter contre la consommation de drogues, notamment par les enfants scolarisés....

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