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Un espoir au bout de moult bugs…

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Un espoir au bout de moult bugs… Des écueils ont surgi à chaque étape du processus.   Impossible de contacter le serveur». Ce message aura mis à rude épreuve, hier, la patience et les nerfs de nombreux Algériens. L’Agence nationale de l’amélioration et du développement du logement (AADL) a entamé, hier matin, les inscriptions pour les nouveaux programmes de logements selon la formule location-vente. Et comme attendu, le site internet spécialement ouvert pour cette opération par l’agence, a été pris d’assaut, dès sa mise en service, par des milliers de citoyens désireux de souscrire à cette formule. L’adresse en question «inscription.aadl.dz», qui a sans doute été le site le plus visité hier en Algérie, a connu son lot de bugs et autres couacs. Des écueils qui ont surgi à chaque étape du processus : adresse introuvable ou inaccessible, cases du formulaire qui n’affichaient pas les communes correspondantes aux wilayas, impossibilité de valider l’enregistrement une fois les données personnelles fournies, ce fameux message : «impossible de contacter le serveur», et, une fois l’enregistrement accepté et validé, la lenteur, voire l’absence de téléchargement de l’accusé de réception et des conditions d’éligibilité et de la déclaration sur l’honneur. Ces inscriptions étant, évidemment, au cœur de toutes les conversations, même virtuelles, un seul mot d’ordre est donné par tous : «Il faut insister, cliquer et re-cliquer, réessayer jusqu’à validation, actualiser, etc.» Quitte à y passer toute la journée. Et parfois sans résultat. La pression et les bugs auront d’ailleurs eu raison de la détermination de nombreux postulants. «La première chose que j’ai faite quand je suis arrivé à mon bureau, c’est ouvrir le site en question. A partir de 8h30 jusqu’à 16h30, je n’ai pas cessé d’essayer, mais impossible de valider l’enregistrement. Je suis même sorti pour essayer dans un cybercafé, en vain», raconte un jeune homme. «J’ai abandonné pour aujourd’hui (hier, ndlr), je vais réessayer plus tard, demain ou après-demain, une fois que le rush sera passé et que les problèmes techniques seront résolus», conclut-il. Et si certains s’acharnaient afin de voir disparaître le «Error» de leurs écrans, d’autres internautes s’inquiétaient du sort de l’ensemble des formulaires remplis. Une page web non sécurisée ? Selon le site web Algerie.dz, l’AADL ne sécurise pas les données personnelles des souscripteurs, et ce, en invitant les citoyens à fournir des informations confidentielles via «une page non Sécurisée». «Leurs nom et prénom, numéros de carte nationale d’identité et de sécurité sociale, les dates de naissance, etc., toutes ces données sont ensuite envoyées par l’utilisateur vers le serveur de l’AADL sans le moindre cryptage avec la technologie SSL, ce qui rend les données personnelles des Algériens particulièrement vulnérables au piratage et à l’usurpation d’identité», s’alarme-t-on. «Un logement le vaut bien, non ?», commentait pour sa part une jeune femme, indifférente à ces risques. C’est la première fois que les inscriptions pour ce type de programme, lueur d’espoir pour des millions de personnes d’acquérir un logement décent, se déroulent via internet. Et l’annonce du choix de ce procédé avait suscité des doutes quant aux capacités réelles de l’agence à gérer un tel afflux de visites simultanées. Le directeur général de l’AADL avait, dans une déclaration à la presse, assuré qu’en dépit du «défi» que représente cette opération «inédite», qui demande «une grande préparation sur le plan technique et la formation de pas mal d’ingénieurs», cette méthode permettra de «faciliter la tâche pour les souscripteurs et pour les agents de l’AADL et, aussi, assurer la transparence dans la gestion et le traitement des demandes des citoyens»....

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Dynamiser la croissance de la production nationale

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Dynamiser la croissance de la production nationale Le 2e Salon international des fournisseurs de l’industrie pharmaceutique en Afrique du Nord, Maghreb Pharma Expo 2013, se déroulera du 1er au 3 octobre prochain au Centre de conventions d’Oran. Cet important événement – organisé par la société Meditheral avec le soutien de l’UNOP et sous le patronage du ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière – se veut, selon les organisateurs, un espace d’informations et d’échanges pour les professionnels de la production pharmaceutique algérienne. «Notre objectif est aussi de contribuer à la dynamique de croissance, tant sur le plan qualitatif que quantitatif, de la production pharmaceutique algérienne et régionale», a précisé Olivier Hicham Allard, directeur général de la société Meditheral, lors d’une conférence de presse organisée conjointement avec l’UNOP hier à Alger. Pour lui, il est aussi question de créer un événement de standing international et d’attirer des fournisseurs étrangers d’Afrique et d’Europe. Ce qui permettra aux producteurs algériens de découvrir des gammes de produits spécifiques à l’industrie pharmaceutique tels que les ingrédients, les lignes de production et de conditionnement, les salles propres, les matériels de laboratoire et de contrôle, les équipements d’emballage et d’impression, les systèmes de traitement de l’air et des eaux ainsi que les prestataires de formations dans le domaine. Outre les expositions des 153 fournisseurs internationaux venus de 21 pays, une vingtaine de conférences portant sur divers thèmes liés à cette industrie dont le marketing pharmaceutique, assurance qualité, biotechnologie et études cliniques sont programmées. Des orateurs étrangers et algériens animeront des tables rondes et engageront des débats sur des questions d’actualité concernant le secteur pharmaceutique algérien, dont la thématique liée aux études cliniques et à la biotechnologie. Une conférence sera exclusivement consacrée à ces deux thèmes, selon les organisateurs, qui rappellent que ce salon est gratuit et que l’accès est libre aux étudiants de 4e et 5e années de médecine, de pharmacie et d’ingénierie. Pour le président de l’Union nationale des opérateurs de la pharmacie (UNOP), le docteur Kerrar Abdelouahed, ce salon est une opportunité pour les producteurs algériens qui souffrent énormément de l’absence de fournisseurs de l’industrie pharmaceutique. Il signale que la production nationale, qui a triplé en dix ans, connaît une bonne croissance mais se voit freinée par l’absence de fournisseurs spécialisés. «Ce salon va constituer un relais mais il serait plus important si les fournisseurs venaient à s’installer en Algérie. Ce qui permettra aux producteurs nationaux de mieux faire face aux problèmes liés aux machines et aux produits nécessaires dans la fabrication des médicaments», a-t-il souligné, avant de préciser que le soutien de l’UNOP à ce salon se justifie également par les thèmes des conférences retenus lors de cette édition, notamment ceux liés à la qualité et à la biotechnologie. L’industrie pharmaceutique algérienne peut prétendre, si toutes les conditions sont réunies, à se placer sur l’échiquier africain en la matière. «L’Algérie pourrait être leader africain de l’industrie pharmaceutique», a-t-il ajouté. Ce qui nécessite, a-t-il précisé, une mise à niveau réglementaire et des entreprises....

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Les travailleurs de Cnan-Nord manifestent pour «sauvegarder leur gagne-pain»

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Les travailleurs affiliés au syndicat UGTA de Cnan-Nord ont tenu, hier, un sit-in devant la direction du groupe Cnan pour protester contre une mise à mort de la compagnie maritime dans laquelle certains ont servi pendant plus de 25 ans. Ils disent craindre que la mauvaise gestion de l’entreprise ne la mène à sa perte. Le fait est que l’Etat avait alloué, voilà près de deux ans, une importante enveloppe budgétaire pour procéder à l’acquisition de nouveaux navires. Aujourd’hui, aucun navire Cnan ne sort du port d’Alger pour cause de vétusté. «Les travailleurs perçoivent leurs salaires, mais ne font rien de leurs journées. On dirait qu’on ne veut pas des gens qui veulent travailler pour le pays», dit l’un des marins contestataires. Il ajoute : «L’Etat donne de l’argent aux responsables de la compagnie pour acheter des navires, mais ceux-ci préfèrent affréter des navires étrangers.» Les responsables du syndicat ont entamé une série de rencontres pour plaider la cause de la compagnie auprès des acteurs du secteur maritime, comme la société de gestion de participation Getrammar et la direction de Cnan Group. Pour l’instant, les rencontres ont été infructueuses, selon eux. Les employés de Cnan-Nord affiliés au syndicat réclament le départ de l’actuel responsable qui mène, selon leurs dires, la compagnie à sa perte. «L’entreprise Cnan est plus grande que lui», dit Yacoub Hassaine, secrétaire général du syndicat.  «Pour nous, il ne nous reste plus que 3 ou 4 ans avant de partir en retraire. Nous aimerions que cette compagnie reste debout pour les générations futures», dit l’un des employés de la compagnie. «Auparavant, la compagnie était respectée partout où elle allait, aujourd’hui, elle n’est plus que l’ombre d’elle-même», se désole l’un des protestataires. Et d’avertir : «L’ancien DG, M. Djoudi, homme de terrain, avait travaillé dur pour obtenir cette enveloppe accordée par l’Etat. Il ne faut pas que cet argent soit dépensé à mauvais escient.» Une rencontre entre les responsables du syndicat de l’entreprise et le directeur de Cnan-Nord devrait se tenir demain pour tenter de trouver un terrain d’entente....

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Un plan national à 260 milliards de dinars

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Le plan quinquennal 2015-2019, destiné à la protection des villes contre les inondations, est colossal. Sa concrétisation nécessite une forte mobilisation de fonds publics. Selon Ahcen Aït Amara, directeur de l’assainissement et de la protection de l’environnement au ministère des Ressources en eau, ce plan a besoin d’une enveloppe financière de 260 milliards de dinars pour qu’il soit concrétisé. Invité hier de la Chaîne III de la Radio algérienne, ce responsable explique l’importance de l’exécution de ce plan pour éviter des drames à l’avenir comme celui de Bab El Oued ou de Ghardaïa. «Nous avons besoin de 260 milliards de dinars pour le plan quinquennal 2015-2019 pour protéger les villes contre les inondations», a-t-il indiqué. Il a ajouté que 700 projets ont déjà été identifiés pour protéger des villes connues qui «n’ont pas figuré dans le précédent plan» du quinquennat 2010-2014, précisant que les financements prévus par le budget seront répartis annuellement. «Toutes les villes présentant une topographie les exposant à des risques d’inondation seront concernées par ce plan», a déclaré le même responsable, qui a cité l’exemple de la ville de Saïda. M. Aït Amara a également rappelé que le plan quinquennal qui s’achève a réservé 50 milliards de dinars à la lutte contre ce phénomène. Or, il regrette que les actions de curage et d’entretien des canalisations ne soient pas suffisantes malgré les investissements consentis pour construire divers ouvrages. Le même responsable a assuré que les aménagements prévus pour éviter des inondations à Alger sont efficaces et qu’une catastrophe a été évitée lors des pluies de mai dernier grâce à ces ouvrages. Le directeur de l’assainissement et de la protection de l’environnement a aussi détaillé les plans de protection de Ghardaïa, Khenchela, El Bayadh et Sidi Bel Abbès.  ...

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Les infractions de plus en plus nombreuses

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En dépit d'une baisse, le nombre d'infractions relevées dans la restauration durant l'été 2013 par les services de contrôle du ministère du Commerce demeure «élevé», selon les responsables concernés. Défaut d'hygiène, rupture de la chaîne de froid, produits périmés sont les principales infractions, relevées à travers les grandes villes du pays par les contrôleurs du ministère. Au total, plus de 2400 infractions ont été constatées dans les restaurants durant les trois mois de l'été 2013 (juin, juillet et août), en baisse par rapport à la même période en 2012 avec plus de 2600 infractions. 210 restaurants ont été fermés par les services de contrôle de la qualité et de la répression des fraudes durant l'été 2013, contre 220 durant la même période en 2012. Ces fermetures sont intervenues à l'issue de 12 000 visites de contrôleurs effectuées de juin à août 2013, selon la même source. Ces interventions ont conduit à l'établissement de 2300 procès-verbaux de poursuites judiciaires, contre 2600 en 2012. «Le nombre des infractions enregistrées cet été reste élevé, malgré la légère baisse par rapport à l'été 2012», note Abdelhamid Boukahnoun, directeur général du contrôle économique et de la répression des fraudes au ministère du Commerce. A chaque saison estivale, les services de contrôle renforcent leur dispositif en mobilisant des moyens humains supplémentaires pour contrôler notamment les commerces spécialisés dans la restauration et particulièrement la restauration rapide (fast-foods etc.). Si la nature de ces infractions est diverse, le défaut d'hygiène est relevé dans les cuisines des restaurants et autres fast-food à 80%, selon M. Boukahnoun. Parmi ces infractions figurent également le non-respect de la chaîne du froid, de la date de péremption des produits alimentaires et le défaut de certificat médical périodique exigé par la loi pour le personnel de la restauration. «Le nombre d'infractions liées notamment à l'hygiène augmente chaque année. Le défaut d'hygiène dans les cuisines est une infraction systématiquement relevée malgré les effort fournis par nos services de contrôle pour la réduire», a souligné pour sa part Noureddine Laaour, directeur de la qualité au ministère du Commerce. Pour M. Laaour, ces mauvais résultats s'expliquent par le manque de formation des restaurateurs, dont la priorité est l'aspect lucratif au détriment de l'hygiène et de la qualité de service dans le secteur en Algérie....

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