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Algerie

Tipasa : les bureaucrates découragent les investisseurs

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C’est un fait réel qui vient de se produire au courant de la semaine écoulée chez un investisseur algérien dans le secteur de l’industrie agro-alimentaire. Son usine est implantée dans une commune de la daïra de Koléa. Le jour de la parution d’un article (dimanche, ndlr) d’information dans notre quotidien, une équipe d’inspecteurs s’est présentée au milieu de la matinée chez lui pour procéder à des contrôles, notamment la situation des employés de cette usine qui est pourvue des équipements électroniques de pointe. Or, l’installation des différents équipements importés de plusieurs pays était en voie d’achèvement. Si les responsables de la wilaya de Tipasa se sont réjouis de la création de cet outil économique, créateur d’emplois et de richesses, cela n’a pas été le cas de ces inspecteurs, lecteurs de notre quotidien peut-être, qui se sont précipités devant le portail de l’usine pour procéder déjà aux vérifications, sachant que les investisseurs algériens étaient conscients des perspectives de leur industrie, d’autant plus que la préservation de la santé du consommateur et de l’environnement fait partie de leurs soucis, d’une part, et d’autre part l’encouragement des agriculteurs à travers le partenariat avec ces opérateurs algériens sont des points déjà inscrits à l’ordre du jour. Les bureaucrates (casseurs, ndlr) avaient été induits en erreur par la photo insérée avec l’article, photo qui illustrait la présence de beaucoup de travailleurs. Les réflexes des bureaucrates qui gravitent autour des «méandres» des procédures pour décourager les Algériens à investir dans la wilaya de Tipasa continuent à sévir malheureusement. Pourtant, la wilaya de Tipasa pullule de pseudo opérateurs économiques (parasites, ndlr) qui activent dans le trouble sans être inquiétés....

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Djezzy : lutte contre le cancer du sein

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Fidèle à sa vocation d’entreprise citoyenne, le leader de la téléphonie mobile soutient l’Association El-Amel dans sa campagne nationale de sensibilisation contre les risques du cancer du sein. Baptisée «Octobre rose», cette action de grande envergure s’étalera sur tout le mois en cours et verra l’organisation de plusieurs activités tels que le séminaire international ayant pour thème «Le cancer du sein chez la femme jeune» et la course contre le cancer qui a été organisée hier, 12 octobre, au stade du 5 Juillet. Mais aussi la réalisation de plusieurs mini-capsules (documentaires) diffusées sur l’ENTV, Facebook et Youtube pour répondre aux questions fréquentes que les femmes algériennes posent autour de cette maladie qui est devenue un véritable fléau et l’une des principales causes de mortalité en Algérie. Djezzy a également offert plusieurs espaces de son parc d’affichage à l’association El-Amel afin de prévenir, sensibiliser et informer sur les risques du cancer et sur l’importance du dépistage. Djezzy donne une fois de plus la preuve qu’il répond toujours présent quand la cause l’exige. Précisons que ce n’est pas la première fois que Djezzy s’engage aux côtés de l’association El-Amel pour la lutte contre le cancer.  ...

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Trois à six ans de prison pour quatre exorcistes

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Quatre personnes, jugées en France pour avoir séquestré et torturé une jeune femme qu’ils pensaient possédée par le diable, ont été condamnées vendredi à des peines allant de trois à six ans de prison. Ces condamnations prononcées par la cour d’assises de l’Essonne, une   banlieue sud de Paris, sont en dessous des réquisitions de l’avocate générale, qui avait réclamé entre huit et douze ans de prison. En mai 2011, persuadés qu’elle faisait une «manifestation diabolique», les accusés, originaires des Antilles, qui se réclament d’un mouvement protestant évangélique, avaient ligoté à un matelas Antoinette, une jeune Camerounaise de 19 ans, en la privant de nourriture pendant une semaine. Leur objectif était de  la «libérer du démon».      Lorsqu’elle fut découverte par les policiers, elle se trouvait dans un état de faiblesse et de maigreur extrêmes, mais son pronostic vital n’était pas engagé. La cour a retenu la séquestration mais pas le chef d’accusation d’actes de   torture ou de barbarie.   ...

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Naâma: Protestation de citoyens d'El-Biodh après l'arrestation d'un des leurs pour agression sur un gendarme

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Plusieurs dizaines de citoyens de la commune d'El-Biodh (60 km au nord de Naâma) s'en sont pris violemment, vendredi soir, à la brigade  locale de gendarmerie, et blessé plusieurs de ses éléments, nécessitant l'intervention de forces anti-émeutes, a-t-on appris samedi auprès du groupement territorial de la wilaya de Naâma.  Ce mouvement de contestation a éclaté suite à l'arrestation "sans abus  et selon les procédures légales" d'un individu qui a agressé, avec son véhicule, le chef de brigade de la gendarmerie de la commune d'El-Biodh, lui causant de  graves blessures ayant nécessité son transfert en urgence vers l'hôpital des frères Rahmani de Mecheria, puis vers l'hôpital militaire régional d'Oran, a précisé la gendarmerie dans un communiqué.  L'individu en question s'était présenté à la brigade de gendarmerie  pour exiger l'intervention de ses éléments dans une affaire qui, lui a-t-on  expliqué, n'est pas de la compétence de ce corps sécuritaire, suscitant ainsi son courroux. Il revient avec son véhicule en trombe, fonce vers l'entrée de la brigade avant le lancer son véhicule sur le chef de brigade et de prendre l'ensuite la fuite le laissant gisant sur le sol, a-t-on ajouté. Plus tard, des citoyens (près de 350 selon les estimations de la gendarmerie) ont commencé à affluer pour se rassembler devant la brigade de gendarmerie,  réclamant la libération de la personne arrêtée. Ils ont saccagé la brigade avec des jets de pierres et d'objets hétéroclites, causant des blessures à plusieurs gendarmes, dont le nombre n'a pas été divulgué. Cette situation s'est poursuivie durant plusieurs heures, sans réaction  de la part des gendarmes, avant que n'interviennent les forces anti-émeutes pour disperser les protestataires et procéder à l'arrestation d'un groupe d'instigateurs des actes de saccage, non sans avoir au préalable saisi les instances judiciaires compétentes et mené des tentatives d'apaisement, de la part des  autorités et élus locaux, appelant à faire prévaloir la voie du dialogue. Le nombre de blessés et des interpellations n'a pas été communiqué.  Selon un citoyen de la vile d'El-Biodh, la colère s'étant emparé de  la population locale a été nourrie par une rumeur selon laquelle l'individu arrêté aurait été maltraité et torturé, entraînant des heurts sporadiques et  des saccages de la brigade, avant que n'interviennent les forces de sécurité, les notables et les autorités locales pour calmer la situation et rétablir d'ordre....

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Larbaâ Nath Irathen (Tizi Ouzou) : affrontement entre villageois et habitants d’un ancien bidonville

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Un violent affrontement a opposé, jeudi, les citoyens de Larbaâ Nath Irathen, 27 km au sud-est de Tizi Ouzou, aux habitants d’un ancien bidonville appelé Zerzara, à hauteur de la RN15 reliant Oued Aïssi (Irdjen) à l’ex-Fort national. Les faits ont eu lieu à 11h, peu après le rassemblement massif de la population devant le siège de la daïra de Larbaâ Nath Irathen auquel avait appelé, la veille, la coordination des comités de villages de la localité pour dénoncer l’insécurité et l’immobilisme de l’administration. Cette action de protestation a été organisée à la suite de l’agression, la semaine dernière, de six citoyens par des délinquants originaires du hameau Zerzara. Ainsi, en l’absence de structure de sécurité dans cette zone, la RN15 est devenue, notamment à la tombée de la nuit, un véritable coupe-gorge où des délinquants s’en prennent aux usagers de ce tronçon et aux riverains. Révoltés par tant d’actes impunis, les villageois de Larbaâ Nath Irathen, qui revendiquent depuis longtemps la sécurisation de cette voie routière pour mettre fin aux agressions qui s’y multiplient, ont programmé cette action de protestation. Lors de leur rassemblement au chef-lieu de la daïra, des jeunes, furieux face à l’immobilisme des services de sécurité, ont appelé à une marche à pied vers le carrefour de Oued Aïssi, sur 27 kilomètres, en passant par le village dont sont originaires les agresseurs. Une fois arrivés à hauteur du bidonville, personne n’a pu contenir la colère des jeunes qui voulaient en découdre, coûte que coûte, avec leurs «agresseurs». Des heurts ont ainsi éclaté à l’intérieur du hameau où une dizaine de blessés par des projectiles ont été dénombrés et évacués à bord de véhicules particuliers vers l’hôpital de Larbaâ Nath Irathen. Les affrontements, qui ont duré près de 3 heures, ont eu lieu dans l’indifférence totale des autorités locales. Pas l’ombre d’un policier. Pendant que des blessés étaient évacués vers l’hôpital de Larbaâ Nath Irathen et que le hameau Zerzara était encerclé, le conseil de wilaya débattait du secteur de la jeunesse et des sports. Les maires d’Irdjen et de Larbaâ Nath Irathen, qui tentaient d’encadrer la manifestation pour lui donner un caractère pacifique, n’ont pu canaliser la furie des jeunes. Ce n’est que vers 13h qu’un important dispositif de la police anti-émeute est arrivé au niveau du carrefour de Oued Aïssi où il s’apprêtait à intervenir. Mais à ce moment-là, les jeunes avaient déjà mis fin à leur expédition punitive. Après l’intervention des forces de police, en fin d’après-midi, les représentants de la coordination des comités des villages d’Ath Irathen et les élus ont été invités au siège de la wilaya pour rencontré le wali de Tizi Ouzou, M. Bouazgui, pour tenter de trouver une solution. On apprend que le dispositif sécuritaire a été maintenu durant la nuit de vendredi à samedi pour empêcher tout rebondissement. Par ailleurs, il faut noter que dans cette partie de la daïra de Larbaâ Nath Irathen, notamment la commune d’Irdjen, il n’existe, en dehors d’une brigade de gendarmerie, aucune structure de police de proximité. Les sorties sporadiques des éléments de la gendarmerie se limitent à installer des barrages mobiles pour traquer les automobilistes qui ne respectent pas l’obligation du port de la ceinture de sécurité…  ...

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