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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Les postiers n’excluent pas de renouer avec la grève A l’issue d’une réunion tenue par le conseil national provisoire du Syndicat national d’Algérie Poste (SNAP), il a été affirmé, dans un communiqué rendu public vendredi, que les postiers ne sont pas pleinement satisfaits des résultats de leur dernière grève, «notamment en ce qui concerne les sanctions qui ne sont toujours pas levées». Le conseil national provisoire du SNAP entend ainsi interpeller la tutelle quant au non-respect de certains des engagements pris à l’issue de leur débrayage, dont «les sanctions, que la tutelle a promis de lever dans les meilleurs délais, qu’elles soient matérielles, morales, judiciaires ou encore les licenciements». «Au cas où notre doléance n’est pas prise en considération, les travailleurs seront contraints d’utiliser divers moyens de protestation, conformément à la loi en vigueur», menacent les postiers. Cette décision de renouer avec la grève sera certainement tranchée lors de la prochaine réunion du conseil national provisoire du SNAP, prévue «après l’Aïd El Adha», «et ce, pour se prononcer sur la concrétisation des promesses de la tutelle et de l’administration comme convenue lors de la grève précédente», peut-on lire dans le communiqué. Le SNAP semble ainsi prévenir le ministère de la  Poste et des Technologies de l’information et de la communication, dont la «tête» a fraîchement été remplacée, qu’un recul dans les mesures prises sont inenvisageables, et qu’elles seront sanctionnées par de nouveaux mouvements de protestation. Le secteur de la poste connaît, depuis plus d’une année, une incessante instabilité, marquée par le manque de liquidités et les fréquentes paralysies dues aux grèves observées par ses employés. La dernière en date remonte au mois d’août – elle a duré une semaine – pendant laquelle des milliers d’agences et de bureaux de poste n’ont pas fonctionné, et ce, dans quelque 27 wilayas. Les grévistes revendiquaient, entre autres, l’application de l’accord portant sur une augmentation des salaires de 30% avec effet rétroactif à partir de janvier 2008. Ces débrayages n’ont pas été sans désagréments pour les citoyens, et tout particulièrement pour les usagers des comptes courants postaux, comme, entre autres, les fonctionnaires, les retraités et étudiants. Ce sont ainsi des millions de ménages – le nombre de détenteurs de comptes CCP s’élèverait à quelque 14 millions – à avoir été privés d’argent durant tout le temps qu’ont duré ces différentes grèves. Par ailleurs, le SNAP annonce dans ce document qu’il a décidé le «boycott des élections du 1er tour du comité de participation, et ce, dans l’optique de permettre aux travailleurs crédibles de participer au 2e tour conformément à la loi»....

Je n’ai pas d’information au sujet de cette guerre que se livreraient Bouteflika et le DRS. Ces questions ont de tout temps été occultées. Néanmoins, ce dont je suis certain, c’est que le clan du Président est en train d’opérer une mainmise sur les leviers de l’Etat afin de perpétuer le système Bouteflika», a estimé Soufiane Djilali dans un entretien accordé à El Watan en marge de la conférence régionale de son parti, Jil Jadid, qui s’est tenue, hier, au cinéma Rialto à Skikda. Pour S. Djilali, «oser parler d’un 4e mandat pour Bouteflika est vraiment immoral». Et de poursuivre : «Le clan du Président, dans sa volonté d’assurer sa propre pérennité, usera de tous les moyens pour y parvenir, soit en recourant à la violation de la Constitution, soit aux soutiens pour imposer un nouveau mandat, ce qui, à mon sens, serait vraiment ridicule. Ce clan est même capable de nous infliger un autre homme. Va-t-il alors nous imposer un autre Chakib Khelil pour vider les caisses de l’Etat ?» Au sujet de la situation que vit le pays, S. Djilali dira : «La situation est vraiment grave. On est devant deux variantes : soit la mainmise d’un clan sur l’Etat, soit l’effritement et l’effondrement de cet Etat si des résistances viennent à se manifester. On est en plein dedans, car avant, il y avait un régime. Malheureusement, Bouteflika l’a détruit en le vidant de toutes ses assises politiques, judiciaires, militaires…» L’orateur insistera également pour faire remarquer que depuis son retour au pays, «Bouteflika s’est vite mis à intriguer et n’a même pas pris la peine de dire un mot au peuple». «C’est là un véritable mépris envers les Algériens», ajoutera-t-il. A relever que le président de Jil Jadid a prononcé, dans la matinée, un discours devant les militants de son parti et s’est même prêté à un long débat avec les présents. Lors de son intervention, il a surtout insisté sur «les risques du chaos» qui guettent le pays. «En mettant le peuple à l’écart, on ne fait qu’ouvrir la voie de l’aventure et du chaos», a-t-il déclaré. Evoquant l’opposition, il dira que la majorité des partis politiques est issue des comités de soutien : «De quelle opposition parle-t-on alors ?» Et d’enchaîner : «Dites-moi comment il se trouve que des partis politiques confortent le fait qu’un homme malade puisse encore postuler à un autre mandat ?» Jil Jadid présentera-t-il son candidat pour la prochaine présidentielle ? «Si une personnalité pouvant faire l’unanimité est candidate, nous la soutiendrons. Dans le cas contraire, les instances centrales de Jil Jadid en décideront dans les semaines à venir», a conclu Soufiane Djilali.  ...

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