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la JSK s'est inclinée sur la plus petite des marges ce vendredi à Agadir (Maroc).

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 Les Kabyles qui avaient pourtant dominé leurs adversaires du jour le HUSA ont cédé suite à une erreur de la défense en seconde mi-temps dont a profité El Mati à la 77' pour battre Mazari rentré à la place de Asselah.   Pour rappel cette rencontre rentre dans le cadre des festivités marquant l'inauguration du nouveau et grand stade de Agadir qui accueillera avec Marrakech la coupe du monde des clubs prévue du 11 au 21 décembre prochain. Les Kabyles ont fait honneur au football national par leur jeu agréable même si l'efficacité leur avait fait défaut.....

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Accident de la route à Bouira : 05 morts et 22 blessés en 48 heures

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Deux personnes ont trouvé la mort et une autre blessée dans un tragique accident de la circulation survenu dans la matinée de jeudi dernier, sur le tronçon autoroutier traversant la ville de Bouira, a–t-on appris ce vendredi de sources locales. Selon nos sources, le conducteur d’un véhicule touristique à bord duquel se trouvaient les victimes a percuté de plein fouet un camion de gros tonnage. Une enquête a été ouverte par la gendarmerie pour déterminer avec exactitude les causes de ce drame. La veille, par ailleurs, un accident meurtrier s’est produit sur la RN 05, à la sortie de la ville de Bouira, lorsqu’un véhicule léger a dérapé pour cause de travaux lancés sur ce tronçon. Bilan : 1 mort et 05 blessés dont deux enfants. Au niveau de cet endroit, la circulation automobile est dangereuse. Cette partie de la RN05, connaît depuis quelques jours une dégradation avancée pour cause de travaux bâclés lancés par la DTP de Bouira. Ce qui constitue un danger permanent aux habituels usagers de cette route. Le mardi 08 octobre, deux personnes ont trouvé la mort et trois autres blessés dans un accident de la route survenu sur la RN05, à la sortie est de la ville d’El Esnam à l’est de Bouira. Deux véhicules touristiques sont entrés en collision. La wilaya de Bouira a enregistré durant les dernières 48 heures plusieurs accidents de la route qui ont fait malheureusement 05 morts et 22 blessés.  ...

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Aïd El Kébir : comment va se dérouler votre semaine

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Aïd El Kébir : comment va se dérouler votre semaine Commerces de permanence, promotions sur les billets d’avion, versement des salaires, variations des prix du mouton, ramassage des poubelles... A J-4, El Watan Week-end fait la liste de ce que vous devez savoir pour passer une semaine tranquille. -Oran : nostalgie du mouton de Boumediène «Teslak» (la situation va être sauvée). C’est le terme qui revient souvent la veille de l’Aïd. «Cela fait une éternité que je célèbre l’Aïd et à chaque fois, j’entends le même discours : “Ah ! cette année le mouton est cher’’, mais les gens finissent toujours par en acheter», indique Yahia, ancien artisan menuisier qui compte sur les dernières commandes pour s’acquitter de sa dette annuelle envers ses petits-enfants. «Je me rappelle du temps de Boumediène (ancien président de la République) lorsque, ajoute-t-il, le mouton ne valait pas plus de 1000 DA et, malgré cela, à chaque fois que les services concernés de l’Etat constataient que les spéculateurs allaient faire monter les prix, on prenait tout de suite des dispositions pour importer du cheptel et qu’on revendait à un prix acceptable. Ce qui restait était destiné à la boucherie ordinaire.» Ce temps est révolu et aujourd’hui chacun y va de sa stratégie. «Moi j’attends toujours le jour même de l’Aïd, tôt le matin,pour acheter, car les vendeurs font souvent de belles offres pour rentabiliser au maximum leur déplacement à Oran», indique un fonctionnaire au salaire modeste mais qui tient à respecter le rite. Tout porte à croire par ailleurs que les mesures prises dans le sens d’imposer aux commerçants d’ouvrir durant cette période n’ont pas été vaines. Dans un sens comme dans l’autre, les prix des fruits et légumes n’ont pas subi de changements palpables. -Skikda : on attend encore le mouton des Aurès A Skikda où la tradition de l’élevage ovin ne fait pas partie des habitudes, le kobch, comme disent les Skikdis, dicte sa loi. Les revendeurs locaux optent pour le concept de la proximité : dans chaque cité, chaque quartier, des locaux se transforment en bergeries. On vous apporte le mouton près de chez vous et de vos enfants. On se propose même de vous le garder et de le nourrir jusqu’au jour J. La bête achetée en première main à 40 000 DA est vendue, cornes comprises, à plus de 45 000 DA. «On relève un grand écart entre le petit et le grand mouton. Entre les deux, il n’y a pas d’intermédiaire. Les bons moutons se vendent à 45 000 DA et plus, et les moins bons se fourguent à 30 000 DA, voire moins», précise par ailleurs un revendeur rencontré à la cité Boulkeroua, une banlieue de Skikda. Faut-il alors se rabattre sur la nefka, cette tradition ancestrale qui consiste à cotiser, toujours en nombre impair, pour acheter un veau, le sacrifier et partager sa viande ? Cette tendance semble s’essouffler à Skikda. «Lors de la dernière prière du vendredi, l’imam a estimé que la nefka ne constitue pas un rituel religieux», témoigne un Skikdi. En moyenne, les familles locales auront à débourser plus de 50 000 DA (couteaux, barbecue, charbon). Certains attendent l’arrivée des maquignons des Aurès dont les moutons, très prisés, devraient faire baisser les prix. Mais certains en doutent. «Les intermédiaires et autres spéculateurs guetteront ces maquignons à l’entrée de la ville et achèteront toutes les bêtes ramenées des Aurès pour les revendre au prix ambiant.» Pour assurer l’ouverture des commerces le jour de l’Aïd, un cadre de la DCP avance que l’opération menée avec l’Union locale des commerçants algériens a déjà recensé 200 magasins d’alimentation générale, 20 boulangeries, deux laiteries en plus du dépôt du gaz butane de Naftal qui se sont officiellement engagés à travailler durant les deux jours de fête. -Tizi Ouzou : 35 000 DA le mouton le moins cher A quelques jours de l’Aïd, les prix du mouton flambent dans les marchés à bestiaux de la wilaya. La classe moyenne ne a de plus en plus de mal à se payer un mouton, dont le moins cher est tout de même vendu à 35 000 DA. Des dépenses importantes sont aussi envisagées par le citoyen en perspectives des besoins  des préparatifs de cette fête. D’ailleurs, à l’approche de chaque Aïd, on remarque une forte affluence chez les pâtissiers et les confectionneurs de gâteaux  qui reçoivent de nombreuses commandes pour la circonstance. Les prix des fruits et légumes flambent aussi. Autre appréhension des habitants : la fermeture des commerces, comme à chaque fête religieuse. Cette année, en dépit d’une instruction ministérielle déjà mise en application, rien ne rassure sur l’ouverture des commerces mardi et mercredi prochains. Aucune directive des services concernés n’est parvenue aux commerçants, nous ont  expliqué, hier, deux propriétaires de boulangerie àTizi Ouzou.  Ces dernières années, les traditions de la fête de l’Aïd tendent à disparaître : le sacrifice du mouton qui se faisait, jadis, à la maison, n’est plus très pratiqué, les familles préférant les abattoirs. -Constantine : le taurillon préféré au mouton Face aux prix des moutons qui ont connu une forte hausse par rapport à l’année écoulée, où il est désormais impossible d’avoir une bonne bête pour le sacrifice, avec un rapport acceptable qualité-prix à moins de 32 000 DA, de nombreuses familles à Constantine ont trouvé la parade avec le recours à l’achat d’un taurillon (veau de plus de 2 ans) dont on se partage le prix et la viande, ce qui est permis par la religion. Des pères de famille ont trouvé ainsi une solution qui leur permet de réaliser une affaire économique et très pratique. «Nous sommes cinq familles à opter pour cette solution, ce qui nous permet de payer un jeune taurillon de près de 200 kg pour environ 160 000 DA, soit en moyenne 32 000 DA par famille qui aura chacune environ 40 kg de viande, soit l’équivalent de deux moutons, c’est dire que l’offre est très alléchante», calcule l’un d’entre eux. Autre avantage de ce sacrifice : l’abattage de la bête se fera dans l’abattoir communal sous le contrôle du vétérinaire. L’engouement est certain, même si l’on hésite encore à abandonner le rite du mouton, dans les villes, pour des raisons liées beaucoup plus aux traditions. Il faut surtout dire que pour tomber sur un bon taurillon, il faut connaître un éleveur de bétail qui pratique son métier dans les règles de l’art, notamment en matière d’hygiène, d’alimentation saine et de prévention contre les maladies. Concernant les commerces, une liste de boulangers a été arrêtée, comme dans chaque wilaya, pour assurer la permanence le deuxième jour de l’Aïd. -Adrar : le marché du Sidaoune perturbé par la fermeture de la frontière avec le Mali Cette année, à moins de cinq jours de l’Aïd, les habitants d’Adrar ont encore du mal à repérer la meilleure bête, appelé localement le Sidaoune. Ce mouton, originaire de l’ancien Soudan, résistant au climat subsaharien, reste indétrônable dans les habitudes alimentaires des populations du Touat-Gourara-Tidikelt. Mais, conséquence directe de la fermeture de la frontière algéro-malienne qui a pleinement perturbé le troc entre les deux pays, il y a moins de moutons dans les marchés ou dans les bergeries de fortune que les autres années. De petits éleveurs occasionnels se sont lancés dans le commerce, avec les maquignons venus d’ailleurs et qui ont aligné leurs prix de vente. La différence de prix est relativement faible entre ce Sidaoune et celui des Hauts-Plateaux, le mouton blanc (kebch labyed). Un mouton blanc d’environ 25 kilos est proposé aux alentours de 40 000 DA, alors que son équivalent en Sidaoune varie autour de 34 000 DA. Pour les qualités supérieures, les prix vont de 50 000 à 65 000 DA et pour le local autour de 40 000 DA. La direction de l’agriculture d’Adrar affirme avoir mis œuvre un dispositif préventif, piloté par des vétérinaires, contre toute forme d’affection du cheptel avec également une surveillance dans les abattoirs où la permanence sera assurée le jour de l’Aïd. Pour ce qui est de la régulation des commerces durant les deux jours de fête, la direction de la concurrence et des prix assure également que les commerces désignés, par arrêté du wali, devront rester ouverts : 36 boulangeries à travers la wilaya dont 7 pour Adrar, 4 à Timimoune, 4 à Aoulef et 2 à Reggane distribueront du pain. 153 autres commerces seront aussi ouverts. Ils concernent l’alimentation générale, les fruits et légumes, la laiterie ainsi que les deux minoteries. Des brigades de contrôle veilleront quant à l’application de cette mesure. Les contrevenants, sans justificatif valable, encourent une amende de 100 000 DA et la fermeture temporaire de leurs commerces. -Chlef : les boulangeries, les marchés de gros et les laiteries réquisitionnés A Chlef, même si la direction du commerce se veut rassurante en garantissant que «toutes les dispositions ont été prises pour assurer un approvisionnement normal du marché local en produits essentiels (lait, pain et fruits et légumes) durant les fêtes de l’Aïd», les habitants redoutent les perturbations dans l’approvisionnement, comme celles de l’an dernier. «Même les représentants des corporations concernées se sont engagés à assurer un service minimum à l’occasion», affirme le chef de service de la répression des fraudes, Cherif Bouhala. Il précise qu’une centaine de boulangeries ont été réquisitionnées pour la circonstance, en plus du marché de gros des fruits et légumes et des laiteries publiques et privées. Quant aux prix des fruits et légumes, ils sont restés stables. Celui du mouton, entre 25 000 et 50 000 DA, serait même inférieur aux années précédentes. Reste à savoir si cela va durer les prochains jours. -Batna : pas de mouton à moins de 25 000 DA A quelques jours de l’Aïd, les prix des fruits et légumes restent stables, à l’exception de la courgette, vendue entre 100 et 140 DA le kilo, et la salade, entre 100 et 120 DA. Le mouton est pour sa part introuvable en deçà de 25 000 DA. «Si notre cheptel cesse de passer les frontières (Maroc et Tunisie), les prix baisseront beaucoup plus», entend-on régulièrement du côté des bouchers et des consommateurs. Au kilo, le mouton est vendu à 1250 DA, mais varie selon les quartiers. Il peut atteindre 1400 DA le kilo en dehors des grands marchés et des quartiers populaires. Contrairement aux autres années, les tripes et la tête de mouton n’ont pas connu de hausses sérieuses : le gras double est cédé à 600 ou 700 DA (200 DA le kilo) et la tête à 450 DA. Les prix des viandes blanches ont, en revanche, connu une baisse. De 400 DA le kilo la semaine écoulée, elles sont cédées à 350 DA pour le poulet nettoyé et conditionné, et 270 DA le kilo pour le brut. Des associations en collaboration avec les APC entreprennent des actions de solidarité et offrent l’occasion de sacrifice aux démunis. Ainsi, à Djerma, zone d’élevage, à 20 km au nord de Batna, l’association de la mosquée et l’APC procèdent à la collecte de moutons auprès des éleveurs pour les distribuer aux familles démunies la veille de l’Aïd. -Aïn Temouchent : la lutte contre la contrebande fait baisser le prix du mouton «Le prix du mouton est fluctuant d’un jour à l’autre. La spéculation fait qu’entre un achat en gros et au détail, la différence peut varier de 5000 à 6000 DA pour un mouton coûtant plus de 30 000 DA pour un poids supérieur à 20 kilos de viande», explique ce boucher, le seul dans la wilaya à vendre l’agneau à 1300 DA le kilo au lieu de 1500. Mais de manière générale, le prix du mouton n’a pas dépassé les seuils de l’année dernière. La spéculation a été freinée par la lutte contre la contrebande sur le carburant, du fait de la surveillance accrue de la frontière ouest, ce qui a empêche le trafic de cheptel sur les frontières. Il y a même une nouveauté qui pourrait davantage stabiliser les prix, voire les infléchir : l’ouverture d’un point de vente autorisé en chacune des 28 communes de la wilaya, alors que jusque-là, il n’y avait d’ouvert que les deux marchés hebdomadaires à bestiaux. Pour ce qui est du dispositif pris par les administrations concernées en prévision des trois ou quatre jours fériés, les promesses sont nombreuses. Côté direction du commerce, 400 réquisitions ont été remises aux six principales activités commerciales. Mais les seuls dont la fermeture est réellement redoutée est des boulangeries. La préoccupation est telle qu’il a été conseillé aux consommateurs de faire les provisions de pain et d’en congeler : «Les boulangers disposent d’un registre du commerce, sans l’être de profession. Ils ne sont pas en mesure de faire du pain eux-mêmes lorsque leur personnel s’absente les jours de fête et qui, majoritairement, vient d’autres wilayas. Néanmoins, nous sévirons cette fois grâce aux nouvelles mesures qui prévoient 100 000 DA d’amende et une fermeture.» Côté police et gendarmerie, on craint surtout la prolifération de la fausse monnaie, les éleveurs et maquignons ont été alertés pour prendre les précautions nécessaires.  ...

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Frontière : les Marocains dénoncent des «prétextes politiques»

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Frontière : les Marocains dénoncent des «prétextes politiques» Après les dernières déclarations du ministre des Affaires étrangères Ramtane Lamamra, la société civile marocaine réagit. Pour elle, plus rien n’explique que depuis presque vingt ans, la frontière entre l’Algérie et le Maroc reste fermée. «On ne comprend pas quel est l’intérêt de l’Algérie et du Maroc de prendre en otages les populations pour des différends politiques, s’emporte Ahmed El Haij, président de l’Association marocaine des droits humains. Cette situation est déplorable, elle n’a pas de sens !» Les dernières déclarations du nouveau ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, ont fait réagir les militants marocains qui se mobilisent depuis des années pour la réouverture de la frontière avec l’Algérie. En cause, une toute petite phrase au milieu d’une longue interview donnée à la radio : «Les raisons qui ont amené à la fermeture de la frontière ne sont pas encore réglées.» Malgré des nuances, «les relations entre l’Algérie et le Maroc ne sont pas extrêmement tendues et ont un potentiel d’amélioration», ces propos viennent confirmer, pour certains, les craintes exprimées dans la presse marocaine après la nomination du nouveau chef de la diplomatie algérienne TelQuel avait parlé de «cauchemar diplomatique» en évoquant «l’hostilité constante» de Ramtane Lamamra aux positions du Maroc. «Chez nous, contrairement à l’Algérie, personne ne s’exprime ouvertement contre l’ouverture de la frontière, relève Mehdi Alioua, professeur à Sciences-po, université internationale de Rabat. Mais il est clair qu’à l’intérieur du pouvoir, certains s’y opposent, en accusant régulièrement l’Algérie de vouloir ‘‘déstabiliser’’ le Maroc.» Fatiha Daoudi, présidente de l’association Ryage.com pour le développement humain et culturel de l’oriental marocain, en est persuadée : «Le contentieux politique entre l’Algérie et le Maroc risque de durer encore cinquante ans. Alors au lieu de parler de politique, il vaut mieux se concentrer sur les droits humains. On n’a jamais vu de frontière fermée pendant presque vingt ans !» Clandestins Ancienne résidente de Oujda, Fatiha, qui avait sa sœur à Sidi Bel Abbès, milite depuis 2007 pour que des solutions pratiques soient trouvées. «Comme un simple laissez-passer. Pour que les gens puissent se rendre à l’enterrement de leur proche et vivre dans la dignité, ce qui n’est pas le cas quand on doit passer la frontière clandestinement.» Mehdi Alioua s’interroge aussi : «Pourquoi ne laisse-t-on pas les sociétés respirer ? La question de la frontière permettrait de dire que nous sommes autre chose que des pays arabes –nous avons d’autres identités, dont des identités amazighes qui nous rapprochent très clairement, et autre chose que des nations, produit de la colonisation française.» D’après le recensement de 2009, les Algériens représentent la deuxième communauté étrangère au Maroc (17,7%) après les Français (29%). La province d’Oujda-Angad concentre à elle seule 29,3% des Algériens, suivie de Casablanca (19%), de Berkane (11%), de Rabat (4%) et de Fès (4%). Sanae Nouioua, photographe de 31 ans, anime un groupe facebook «Pour que les frontières Maroc-Algérie soient ouvertes». «Je suis à moitié algérienne, à moitié marocaine, mais je considère que c’est l’Algérie qui ne veut pas ouvrir la frontière pour des prétextes politiques qui ne tiennent pas. Le dossier du Sahara occidental n’a rien à voir avec le quotidien des frontaliers qui s’adorent et vivent ensemble, assure-t-elle. Même chose pour la contrebande : c’est à l’Etat de renforcer la sécurité. Il y a deux ans, je n’ai pas pu me rendre aux obsèques de mon parrain, décédé au Maroc, parce que je me trouvais en Algérie. Mais quand est-ce que le peuple dira non à tout ça ?»  ...

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Rouvrons la frontière pour mieux la surveiller !

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Rouvrons la frontière pour mieux la surveiller ! -Vous connaissez le tracé frontalier comme personne et vous maintenez que, rouverte, la frontière sera mieux surveillée… A l’exception de ces dernières semaines, notre frontière était une véritable passoire. Depuis que les pouvoirs publics ont renforcé les contrôles, comme par magie, rien ou presque ne passe, même si les narcotrafiquants continuent de s’aventurer et se faire prendre sur notre territoire. En ce qui concerne la drogue, les convoyeurs rebroussent vite chemin sur le sol chérifien dès qu’ils se rendent compte des guets-apens des gardes-frontières. Mais je reste persuadé que lorsque la frontière sera rouverte, elle sera mieux maîtrisée et on pourra démasquer les barons et tous les autres contrebandiers qui sévissent. -Quels sont vos arguments ? Ne nous voilons pas la face, entre l’Algérie et le Maroc, un seul jalon indique le tracé frontalier. Nous pouvons constituer une force économique sans que cela se fasse au détriment de l’un d’entre nous. De plus, des milliers de familles des deux côtés souffrent, depuis 1994, parce qu’elles ne peuvent pas se rendre visite, sauf si elles prennent l’avion de Casablanca, d’Oran ou d’Alger, et ce n’est pas toujours évident par manque de moyens. C’est une vérité et c’est humain, mais le dernier mot revient aux autorités algériennes. Certains affirment que le maintien de la frontière fermée est une sanction politique contre le régime marocain, décidée par l’Etat algérien, pour sa position sur le Sahara occidental et que la contrebande ne pèse pas dans la balance. Je ne suis qu’un citoyen algérien qui aime son pays, prêt à se dresser contre ceux qui veulent piétiner notre dignité (c’est lui, qui, en compagnie de quelques agriculteurs en 2007, avait arrêté des engins des militaires marocains qui tentaient de prendre quelques mètres sur la frontière, ndlr), mais je sais que nos deux peuples ne cherchent qu’à vivre dans l’harmonie, pour des intérêts communs, loin des suspicions et des discours de haine. Lorsque la frontière était ouverte, il n’y avait pas tout ce trafic…  ...

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