Choose your language

News (10)

Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

Connexion

?
?
Plusieurs dizaines de migrants subsahariens ont été blessés vendredi à proximité du quartier de l’OPGI, a-t-on appris de sources locales et de migrants qui ont tenté de prévenir les autorités et les médias.  Il était 11h quand les premiers heurts ont commencé, des dizaines d’individus masqués ont jetés des cailloux sur des migrants. «Nous avons vu des hommes masqués s’approcher, puis ils nous ont attaqués avec des pierres. Nous n’avions d’autre choix que de répliquer. Quelques instants plus tard, ils sont revenus plus nombreux avec des armes blanches et nous ont, une fois de plus, attaqués violemment.» Les migrants ont tenté de joindre la police par téléphone mais, selon l’un d’eux arrivé en Algérie depuis quelques mois, «dès qu’ils nous entendaient parler français, ils coupaient, et ce, plusieurs fois. Je ne comprends pas cette réaction. Pourquoi attaquer sans vérifier avec les autorités et prendre pour cible tout le monde ?! Pour nous attaquer, les gens trouvent toujours de bonnes excuses». «Nous sommes évités comme la peste. Les enfants d’ici ne s’approchent jamais de nous et vont se cacher quand ils croisent un migrant, pourtant la population de Béchar compte aussi des Noirs algériens.» Et d’ajouter : «La police a fini par arriver et a utilisé des gaz lacrymogènes. Nous devions sortir de chez nous parce qu’il était impossible de respirer. Nous avions que nos mouchoirs imbibés d’eau pour éviter l’évanouissement.» Un autre pense que la cause de cette attaque est l’endroit que les migrants occupent : «Il s’agit d’un ancien marché abandonné par la population et qui est devenu un lieu de débauche. Depuis que nous sommes là, on dérange et ils ne s’y aventurent presque plus. Je crois que c’est pour cette raison qu’ils nous font des problèmes.» Un autre migrant témoigne qu’il y a eu 83 blessés : «La majorité sont Camerounais, Maliens et Libériens.» Selon maître Salah Debouz, président de la Ligue algérienne des droits de l’homme, «c’est une atteinte aux droits de l’homme. Nous sommes scandalisés par le comportement des pouvoirs publics car ce n’est pas la première fois que les migrants subissent de telles attaques. C’est le même scénario que les événements de Ouargla, il y avait des morts, mais l’Etat a tout caché». Et de rappeler l’opération de rapatriement lancée par le gouvernement en 2014 dans le but de renvoyer les migrants dans leurs pays d’origine. «Nous soupçonnons que c’est une manœuvre des autorités afin de pousser les migrants à rentrer chez eux après l’échec de l’opération de rapatriement déclenchée par le gouvernement en instrumentalisant le Croissant-Rouge algérien qui dérive de sa mission principale.» Plusieurs sources sur place évoquent «le décès d’un nouveau-né étouffé par les gaz lacrymogènes utilisés par la police». Nous avons essayé de confirmer cela auprès des autorités sanitaires, mais personne n’a voulu répondre à nos questions au sujet des migrants. «Nous ne sommes pas habilités à parler avec la presse», nous ont répondu les responsables de l’hôpital joints par téléphone. Samedi, en début d’après-midi, les autorités locales ont dépêché des bus pour «ramasser» les migrants et les déplacer vers Oran et Adrar afin de calmer la grogne de la population. Des migrants blessés ont été embarqués au commissariat hier, où on leur a demandé «de quitter le territoire de Béchar».     

Source

Le président du Forum des chefs d’entreprises (FCE), Ali Haddad, tombe le masque. Ayant, à maintes reprises, affirmé qu’il «ne fait pas de la politique» en réponse aux accusations venant notamment de la patronne du Parti des travailleurs (PT), Louisa Hanoune, il a fini par se trahir. Intervenant, samedi dernier, lors d’une conférence dans la ville de Tizi Ouzou, l’entrepreneur a parlé beaucoup plus de politique que de la «stratégie» de son organisation pour contribuer à la sortie de la crise économique dans laquelle s’enfonce le pays. Sans retenue aucune, l’homme d’affaires s’est comporté comme un porte-parole du pouvoir, se confondant même avec ce dernier. «Nous dérangeons ceux qui veulent imposer à l’Algérie une transition violente», lance-t-il en faisant allusion à la demande d’une large majorité de l’opposition qui exige «une transition négociée» pour sortir le pays dans la crise politique actuelle. En employant ce «nous», le chef du FCE confirme qu’il ne parle pas en son nom personnel mais en celui d’un groupe qui pourrait être le détenteur des clés du pouvoir et dont il est l’un des principaux soutiens. Sa déclaration, similaire à celles des responsables des partis qui font partie du gouvernement, constitue une interférence inédite dans les affaires des formations politiques légales, qui sont libres d’émettre toutes les propositions qu’elles souhaitent. Ali Haddad s’aligne aussi sur les positions «officielles» en évoquant le cas de l’ancien ministre de l’Energie et Mines, Chakib Khelil, qui est rentré avec les honneurs après trois années de cavale. Il prend même sa défense : «Chakib Khelil est un homme qui a servi son pays et il est le bienvenu.» «Il y a eu des problèmes et il a dû partir, mais il est chez lui», lance-t-il. Le patron de l’ETRHB se permet même une intrusion dans les affaires de la justice en affirmant qu’«il n’y a ni affaires Sonatrach 1 ni Sonatrach 2», qui sont pourtant deux grands scandales de corruption qui ont ébranlé l’entreprise nationale des hydrocarbures. Le procès de la première affaire, qui a duré plus d’un mois, vient juste d’être clôturé. Le second n’est pas encore ouvert en Algérie, mais il est en cours en Italie. «La justice n’a rien retenu contre lui (Chakib Khelil, ndlr) et toutes les personnes entrées en justice ont été acquittées», lance-t-il, ignorant que des condamnations ont été prononcées contres les prévenus dans l’affaire Sonatrach 1. Le président du FCE va encore plus loin en insinuant que les soupçons et même le mandat d’arrêt international contre l’ancien ministre «est une affaire personnelle». «El fahem yefham (comprend qui veut)», dit-il. L’entrepreneur, dont la société a fait fortune grâce aux marchés publics, s’est mis aussi dans la peau d’un chef de gouvernement qui mène des réformes économiques : «Nous dérangeons les lobbies qui n’ont aucun intérêt à ce que la production nationale prospère et ceux qui profitent de la rente pétrolière et se complaisent dans l’assistanat...» Ali Haddad a-t-il décidé enfin de se positionner comme le chef de file du «pouvoir parallèle», comme le qualifient certains responsables politiques ? En tout cas, ses déclarations ravivent les soupçons sur ses intentions et ses ambitions politiques.

Source

Categories

ZemZem Community

Muslim dating website and social network.

GET STARTED NOW.
CONTACT INFO
  • access_time 24/7 Service
  • email contact@zemzem.fr

    Languages