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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
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Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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L’épouse de l’ancien chef des URS, dissoutes en octobre 2014, vient de saisir le premier magistrat du pays par une lettre ouverte dans laquelle elle évoque une «machination judiciaire» contre son mari, le commissaire divisionnaire Rachid Belouar, ancien chef de ces Unités. Dans cette lettre, elle commence par s’interroger sur «les limites de l’arbitraire, de l’abus de pouvoir, du déni du droit et de l’instrumentalisation de l’appareil judiciaire», puis se demande «s’il reste encore de la place pour l’espoir chez les victimes lorsque les gardiens de la loi qui ont renié leur serment se transforment en hommes et femmes de main des oppresseurs», avant de faire état des circonstances dans lesquelles le commissaire divisionnaire Rachid Belouar s’est retrouvé dans les geôles une année après l’imposante et historique marche des éléments des URS, dont il avait la charge, qui avaient été dissoutes juste après cet événement. A titre de rappel, le 5 novembre 2015, Rachid Belouar ainsi que d’autres cadres de la police, dont le divisionnaire Belouadeh Belabdi (ex-directeur des Renseignements généraux de Mostaganem), le commissaire principal Djillali Djeffal (ancien chef de la sûreté de daïra de Maghnia), le commissaire principal Khadim Yettou Mohamed Djani (ex-adjoint du chef de la sûreté de wilaya de Mostaganem), Belahoual Messaid Abdelkader Fergag (divisionnaire, ancien chef de la sûreté de wilaya de Sidi Bel Abbès et de Mostaganem) et le divisionnaire Bachir Dahmani (ex-chef de la sûreté de wilaya d’Adrar), ont été inculpés par le tribunal de Mostaganem de «haute trahison», «détention de documents confidentiels» et «atteinte à la défense nationale». Des faits sur lesquels devrait statuer la chambre d’accusation jeudi prochain et pour lesquels ils risquent une peine criminelle de 5 à 10 ans. Du côté de la Sûreté nationale, on écarte tout lien entre la marche des policiers et cette affaire. «Il s’agit de détention illégale de documents officiels par des fonctionnaires publics et d’infraction punie par la loi qui engage la responsabilité de celui ou ceux qui se sont rendus auteurs d’infractions contre les devoirs de leurs fonctions», nous dit-on. Ce que réfute la défense des mis en cause, évoquant plutôt «une machination judiciaire» en lien direct avec la marche du 13 octobre 2014 menée par les éléments des URS. Un avis exprimé à travers la lettre ouverte adressée au président de la République par Mme Belouar, épouse du commissaire divisionnaire ex-chef d’état major des URS : «Mis à la retraite après 30 années de service, mon mari s’est rendu le 5 novembre 2015 au siège de la sûreté de wilaya de Mostaganem, après qu’il ait été informé par un de ses anciens collègues que le chef de la sûreté de wilaya souhaitait le voir (…). Il s’y était rendu vêtu d’un survêtement et de chaussures de sport, sans se douter du piège qui allait se refermer sur lui (…). Des officiers de la police judiciaire l’entourèrent et lui annoncèrent qu’ils  avaient ordre de l’entendre et de le placer en garde à vue. Incrédule, il pensait qu’il s’agissait d’une blague (…). L’attitude des officiers lui fait prendre conscience qu’il ne s’agissait pas d’une plaisanterie (…). Il dut s’accrocher au bras d’un des officiers pour s’extraire de son siège et rejoindre le bureau où débuta l’interrogatoire. L’officier chargé de l’enquête était une de ses vieilles connaissances : un ancien condamné à une peine de prison ferme pour un délit de droit commun réintégré dans la police. L’humiliation suprême pour un officier qui était pris en exemple de compétence, de droiture et de dévouement. Pas un appel pour informer sa famille…» Selon Mme Belouar, durant les 48 heures de garde à vue, «les officiers tentèrent de lui faire dire qu’il dirigeait une cellule secrète en vue de déstabiliser la Sûreté nationale», particulièrement le directeur général. «Sa garde à vue a été prolongée de 48 heures sur la base d’un rapport préliminaire de quatre lignes qui disait que ‘des informations parvenues à nos services selon lesquelles Belouar a constitué une cellule secrète avec d’anciens officiers de police à la retraite et en activité en vue d’inciter à la déstabilisation de l’institution et son premier responsable. Les membres de cette cellule se rencontraient dans différents cafés et restaurants de la ville de Mostaganem’…» L’épouse du divisionnaire rappelle que «quelques mois avant la marche des policiers faisant partie des URS, son mari avait adressé au premier responsable de la Sûreté nationale un rapport établi par deux officiers relevant de la structure qui attirait l’attention sur les conditions de vie difficiles des troupes stationnées dans le M’zab. Est-ce ce document que cherchaient les policiers lors de la perquisition effectuée le 8 novembre 2015 ?» Mme Belouar revient sur la raison pour laquelle son mari a conservé des documents relatifs à son travail : «Après la marche des agents relevant des URS, ces dernières furent dissoutes, leur personnel et matériel affectés à d’autres structures. Mon mari a dû quitter son bureau sans passation de consignes. Son sens de la responsabilité ne lui permettait pas de laisser des documents professionnels à l’abandon, notamment dans les conditions où la dissolution a eu lieu. Il a rassemblé les documents et les a mis à l’abri de toute indiscrétion dans sa propre chambre à coucher.» Mme Belouar ajoute : «Nous avons appris que le secrétaire général de la Sûreté nationale s’était déplacé en personne deux jours avant l’arrestation de Belouar à Mostaganem et qu’il y a rencontré le procureur général, la présidente de la cour et le procureur de la République. Le déroulement des événements indique que tout cela n’est pas fortuit. Cherchait-on à fabriquer un alibi pour dissimuler des carences graves dans la gestion de la Sûreté nationale ? En sa qualité de chef des URS, Belouar avait tout fait pour éviter la manifestation de la colère des agents relevant de ses Unités. Il en avait informé le premier responsable de l’institution à plusieurs reprises, des mois avant cet événement. Il est aujourd’hui accusé de crime contre la défense nationale !» Mme Belouar, «en tant que mère et épouse désespérée», conclut que le divisionnaire a fait l’objet «d’une machination sordide ourdie par certaines parties pour dissimuler, dit-elle, leurs carences». Elle exhorte le Président à «mettre fin à sa souffrance».    

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Louisa Hanoune, secrétaire générale du Parti des travailleurs, est sortie victorieuse de la bataille l’opposant à ses adversaires.  Elle a pris à contre-courant ses ennemis et les commanditaires de l’attaque visant sa «destitution» et la «déstabilisation» de sa formation politique en organisant un congrès extraordinaire. C’est sous des youyous nourris et une salve d’applaudissements que Mme Hanoune a été saluée, hier, par les participants au congrès, au lendemain de son plébiscite à la tête du parti par les nouveaux membres du comité central, une instance souveraine entre  les congrès. Mais la nouvelle équipe dirigeante du PT reste sur ses gardes, persuadée que les mercenaires, instigateurs de la cabale contre le parti, ne baisseront pas les bras et vont certainement rebondir. Mais pour sa légitimité, Mme Hanoune est persuadée qu’elle est immunisée et qu’ils ne peuvent plus rien faire. La conférence nationale transformée en congrès extraordinaire était, pour la leader du PT, plus qu’une nécessité pour assainir le parti des opportunistes. «La menace contre notre parti était sérieuse non pas à cause du nombre des exécutants, mais des commanditaires avec des points d’interrogation. Des moyens colossaux et les méthodes de la mafia les plus vils ont été utilisés pour détruire le parti à travers sa direction. Ils ont voulu étêter le parti via un coup d’état et à travers la cooptation et le chantage», a affirmé, hier, la première dame du PT lors d’une conférence de presse animée à l’issue du congrès, en présence de Zohra Drif-Bitat et de Khalida Toumi auxquelles elle a rendu un vibrant hommage. Interrogée sur l’identité des commanditaires de l’opération de «déstabilisation» contre son parti, Mme Hanoune a refusé de citer des noms,  estimant que «tout le monde connaît  les commanditaires». «Certains d’entre eux sont dans des institutions de l’Etat et d’autres dans des partis. Chacun peut les identifier sans que je les nomme», note-t-elle, tout en se défendant d’avoir changé de ton et  de position. «La politique indépendante du PT est inchangée. Nous n’acceptons aucun chantage d’où qu’il vienne. Nous avons mis en garde contre toute sorte de provocation et la question de la souveraineté nationale, de la défense de l’Etat et de son intégrité est primordiale», lance Mme Hanoune qui persiste et signe que l’attaque inégalée qu’a subie le parti de la part de certains courtisans était dirigée contre le multipartisme et les libertés acquises après Octobre 1988, dans le but de domestiquer et mettre à genoux l’ensemble des partis. S’agissant du retour au pays de Chakib Khelil, l’ex-ministre de l’Energie et des Mines, Mme Hanoune relève le flou qui entoure ce retour et l’absence de communication officielle. Partant de ce fait, elle a refusé de s’étaler, arguant qu’il s’agit d’une «affaire qui est du ressort de la justice. Le parti ne s’est jamais substitué à la justice. C’est à la justice d’éclairer les Algériennes et les Algériens à ce propos. Ce n’est pas à moi de me substituer à elle». Et de préciser que le juge devrait entendre Chakib Khelil et l’informer que le mandat d’arrêt lancé en 2013 contre lui a été «annulé». «Ce n’est pas le PT qui a ouvert le dossier Khelil, mais la justice italienne, la Suisse et les Etats-Unis. Aujourd’hui nous attendons la suite des événements. J’ai tiré la sonnette d’alarme à ce sujet et j’ai prévenu contre toute provocation émanant du pouvoir quant à la réhabilitation uniquement de Chakib Khelil», tranche Mme Hanoune.  

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