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Algerie

Un véhicule fonce sur un barrage à Tigzirt (Tizi Ouzou) : un blessé

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Les policiers de la sureté de daïra de Tizgirt sise à 37 Km au nord de la ville de Tizi Ouzou ont ouvert le feu, ce dimanche vers 1h du matin sur un véhicule qui a tenté de forcer un barrage à la sortie ouest de la ville.   Selon des sources sécuritaires locales, « les occupants du véhicule de type Fiat Uno ont refusé d’obtempérer aux policiers qui leurs ont ordonné de s’arrêter ». Les policiers ont « ouvert le feu sur le véhicule qui fonçait sur le barrage » ajoute la même source. L’un des deux occupants du véhicule a été touché par les balles, « il se trouve actuellement au CHU Neddir Mohamed à Tizi Ouzou » conclut notre source. Contacté par El Watan, la sureté de la wilaya de Tizi Ouzou confirme « que les policiers ont ouvert le feu sur le véhicule qui a refusé d’obtempérer aux ordre des agents et qu’une enquête est ouverte afin d’identifier les deux individus et de déterminer les causes de cet acte ».  

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Béchar : une centaines de migrants blessés dans des attaques

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Vendredi à Béchar, des habitants ont attaqué des migrants subsahariens. Le bilan provisoire serait d’une centaine de blessés.   Plusieurs dizaines de migrants subsahariens ont été blessés vendredi à proximité du quartier de l'OPGI, à Béchar, a-t-on appris de sources locales et de migrants qui ont tenté de prévenir les autorités et les médias. Il était 11h quand les premiers heurts ont commencé. Des dizaines d'individus masqués ont jeté des cailloux sur des migrants. «Nous avons vu des hommes masqués se rapprocher, puis ils nous ont attaqués avec des pierres. Nous n'avions pas d'autres choix que de répliquer. Quelques instants plus tard, ils sont revenus plus nombreux avec des armes blanches et des épées et nous ont, une foiss de plus, attaqués violemment». Un communiqué de la ligue algérienne des droits de l’homme, aile Salah Dabouz, rendu public avant-hier met l’accent sur le «décès d’un migrant et plus de 40 blessés enregistrés dans la wilaya de Béchar suite à de violents affrontement entre eux et la population locale» et évoque aussi «des policiers qui protègent les habitants durant les événements». Les migrants ont tenté de joindre la police par téléphone mais selon l’un d’eux, arrivé en Algérie depuis quelques mois, «Dès qu'ils nous entendaient parler en français ils coupaient, ça s’est répété plusieurs fois. Je ne comprends pas cette réaction. Pourquoi attaquer sans vérifier avec les autorités, et prendre pour cible tout le monde?! Pour nous attaquer, les gens trouvent toujours de bonnes excuses», affirme-t-il. «Les gens nous évitent, les enfants d'ici ne s'approchent jamais de nous et vont souvent se cacher quand ils croisent un migrant, pourtant la population de Béchar se compose de personnes à la peau claire et à la peau noire», en ajoutant «La police a fini par arriver et a jeté du gaz lacrymogène. Nous devions sortir de chez nous parce qu'il était impossible de respirer. Nous avions que nos mouchoirs imbibés d’eau pour éviter le malaise». Accusation infondée Un autre migrant pense que cette attaque a été causée par l’endroit occupé par les migrants. «Un ancien marché abandonné par la population et qui est devenu un lieu où on se drogue et où on trouve de l’alcool. Depuis que nous somme là, on dérange et ils ne s'y aventurent presque plus. Je crois que c'est pour cette raison qu'ils nous font des problèmes», dit-il. Un autre migrant témoigne qu'il y a eu plus de 83 blessés. «La majorité sont Camerounais, Maliens et Libériens.» Selon des témoins sur place, «certains habitants de Béchar ont attaqué les migrants accusant l’un d’entre eux d’avoir tenté de violer une petite fille de 9 ans». Une accusation pour l’instant infondée.   Selon Maître Salah Dabouz, le président de la ligue algérienne des droits de l’homme, «Cette attaque est une atteinte aux droits de l’homme. Nous sommes scandalisés par le comportement des pouvoirs publics, car ce n’est pas la première fois que les migrants subissent de telles attaques. C’est le même scénario que les événements d’Ouargla. Il y a eu des morts et l’État a tout caché». En s’appuyant sur l’opération de rapatriement lancée par le gouvernement en 2014 qui a pour but de renvoyer les migrants dans leurs pays d’origine, l’avocat insiste : «Nous soupçonnons que c’est une manœuvre des autorités afin de pousser les migrants à rentrer chez eux après l’échec de l’opération de rapatriement déclenchée par le gouvernement en instrumentalisant le Croissant rouge Algérien qui dérive de sa mission principale». Déplacés vers Oran Plusieurs sources sur place évoquent le décès d’un nouveau né, mort étouffé par les gaz lacrymogène lancés par la police. Nous avons essayé de confirmer cela auprès des autorités sanitaires, mais personne n’a voulu répondre à nos questions. Hier, en début d'après midi les autorités locales ont dépêché des bus pour y mettre les migrants et les déplacer vers Oran et Adrar afin de calmer ​la colère de la population. Des migrants blessés ont été emmenés au commissariat hier. On leur a demandé «de quitter le territoire de Béchar». Ils ont été conduits à la gare routière aujourd'hui. «Je ne suis pas sur place et ne suis pas au courant de ce que s’est passé à Bechar», nous a déclaré le chargé de communication de la sureté de la wilaya de Béchar. «J'ai vu deux caméramans filmer toute la scène, j'ai proposé mon témoignage à des journalistes mais ils ont refusé», affirme un migrant sur place. Sur les chaines privées, un reportage a été consacré à l'affaire. On y voit un témoin qui se présente en tant comme le père de la fillette qui a «failli» être violée par un migrant. «Ma fille a évité de justesse une agression sexuelle. c'est une femme qui l'a sauvée», assure-t-il. D'autres témoins se sont succédé au micro du journaliste mais aucun migrant n'a apporté sa version. Alors que la campagne transmaghrébine contre le racisme a été lancée le 21 mars par des associations des quatre pays du Maghreb (Tunisie, Algérie, Maroc, Mauritanie) des heurts ont confirmé que le racisme est bien une réalité en Algérie.

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Béchar : une centaine de migrants blessés dans des attaques

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Vendredi à Béchar, des habitants ont attaqué des migrants subsahariens. Le bilan provisoire serait d’une centaine de blessés.   Plusieurs dizaines de migrants subsahariens ont été blessés vendredi à proximité du quartier de l'OPGI, à Béchar, a-t-on appris de sources locales et de migrants qui ont tenté de prévenir les autorités et les médias. Il était 11h quand les premiers heurts ont commencé. Des dizaines d'individus masqués ont jeté des cailloux sur des migrants. «Nous avons vu des hommes masqués se rapprocher, puis ils nous ont attaqués avec des pierres. Nous n'avions pas d'autres choix que de répliquer. Quelques instants plus tard, ils sont revenus plus nombreux avec des armes blanches et des épées et nous ont, une foiss de plus, attaqués violemment». Un communiqué de la ligue algérienne des droits de l’homme, aile Salah Dabouz, rendu public avant-hier met l’accent sur le «décès d’un migrant et plus de 40 blessés enregistrés dans la wilaya de Béchar suite à de violents affrontement entre eux et la population locale» et évoque aussi «des policiers qui protègent les habitants durant les événements». Les migrants ont tenté de joindre la police par téléphone mais selon l’un d’eux, arrivé en Algérie depuis quelques mois, «Dès qu'ils nous entendaient parler en français ils coupaient, ça s’est répété plusieurs fois. Je ne comprends pas cette réaction. Pourquoi attaquer sans vérifier avec les autorités, et prendre pour cible tout le monde?! Pour nous attaquer, les gens trouvent toujours de bonnes excuses», affirme-t-il. «Les gens nous évitent, les enfants d'ici ne s'approchent jamais de nous et vont souvent se cacher quand ils croisent un migrant, pourtant la population de Béchar se compose de personnes à la peau claire et à la peau noire», en ajoutant «La police a fini par arriver et a jeté du gaz lacrymogène. Nous devions sortir de chez nous parce qu'il était impossible de respirer. Nous avions que nos mouchoirs imbibés d’eau pour éviter le malaise». Accusation infondée Un autre migrant pense que cette attaque a été causée par l’endroit occupé par les migrants. «Un ancien marché abandonné par la population et qui est devenu un lieu où on se drogue et où on trouve de l’alcool. Depuis que nous somme là, on dérange et ils ne s'y aventurent presque plus. Je crois que c'est pour cette raison qu'ils nous font des problèmes», dit-il. Un autre migrant témoigne qu'il y a eu plus de 83 blessés. «La majorité sont Camerounais, Maliens et Libériens.» Selon des témoins sur place, «certains habitants de Béchar ont attaqué les migrants accusant l’un d’entre eux d’avoir tenté de violer une petite fille de 9 ans». Une accusation pour l’instant infondée.   Selon Maître Salah Dabouz, le président de la ligue algérienne des droits de l’homme, «Cette attaque est une atteinte aux droits de l’homme. Nous sommes scandalisés par le comportement des pouvoirs publics, car ce n’est pas la première fois que les migrants subissent de telles attaques. C’est le même scénario que les événements d’Ouargla. Il y a eu des morts et l’État a tout caché». En s’appuyant sur l’opération de rapatriement lancée par le gouvernement en 2014 qui a pour but de renvoyer les migrants dans leurs pays d’origine, l’avocat insiste : «Nous soupçonnons que c’est une manœuvre des autorités afin de pousser les migrants à rentrer chez eux après l’échec de l’opération de rapatriement déclenchée par le gouvernement en instrumentalisant le Croissant rouge Algérien qui dérive de sa mission principale». Déplacés vers Oran Plusieurs sources sur place évoquent le décès d’un nouveau né, mort étouffé par les gaz lacrymogène lancés par la police. Nous avons essayé de confirmer cela auprès des autorités sanitaires, mais personne n’a voulu répondre à nos questions. Hier, en début d'après midi les autorités locales ont dépêché des bus pour y mettre les migrants et les déplacer vers Oran et Adrar afin de calmer ​la colère de la population. Des migrants blessés ont été emmenés au commissariat hier. On leur a demandé «de quitter le territoire de Béchar». Ils ont été conduits à la gare routière aujourd'hui. «Je ne suis pas sur place et ne suis pas au courant de ce que s’est passé à Bechar», nous a déclaré le chargé de communication de la sureté de la wilaya de Béchar. «J'ai vu deux caméramans filmer toute la scène, j'ai proposé mon témoignage à des journalistes mais ils ont refusé», affirme un migrant sur place. Sur les chaines privées, un reportage a été consacré à l'affaire. On y voit un témoin qui se présente en tant comme le père de la fillette qui a «failli» être violée par un migrant. «Ma fille a évité de justesse une agression sexuelle. c'est une femme qui l'a sauvée», assure-t-il. D'autres témoins se sont succédé au micro du journaliste mais aucun migrant n'a apporté sa version. Alors que la campagne transmaghrébine contre le racisme a été lancée le 21 mars par des associations des quatre pays du Maghreb (Tunisie, Algérie, Maroc, Mauritanie) des heurts ont confirmé que le racisme est bien une réalité en Algérie.

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Fertial ferme son unité de Annaba

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Depuis mercredi dernier, la direction générale du complexe Fertilisants d’Algérie (Fertial) a mis les installations de production d’ammoniac de l’unité de Annaba à l’arrêt. En cause, l’absence d’autorisation d’exportation. Les capacités de stockage de l’usine ont atteint la saturation, avons-nous appris des travailleurs. Le personnel en activité sur ce site a été déployé pour des tâches d’entretien avant d’être mis, si la situation persiste, au chômage technique. Même après la délivrance des autorisations d’exporter, il faut une période de sept à dix jours pour que les installations reprennent leur rythme de production, notent-ils. A qui profite cette situation ? Certainement pas à l’économie nationale qui traverse actuellement la période la plus sombre de son histoire. Lourd de conséquences, l’impact économique l’est à plus d’un titre, puisque Fertial subira durant toute cette période un manque à gagner de 50 millions de dinars par jour, déplore la même source. Et de révéler que «le chiffre d’affaires de Fertial est de l’ordre de 300 millions de dollars, dont 75% réalisés à l’exportation». Du côté de l’unité d’Arzew qui a repris la production après un arrêt de plusieurs jours, l’inquiétude s’est de nouveau installée parmi les travailleurs qui craignent le même sort. En effet, le 25 janvier, l’unité d’Arzew a fermé ses portes en mettant ses installations de production d’ammoniac à l’arrêt pour des  raisons similaires. Asmidal, le partenaire algérien minoritaire avec 34% du capital, affirme que «les actionnaires ne sont pas à l’origine de cette situation. Au contraire, nous venons de donner notre aval pour l’exportation de 80 000 tonnes d’ammoniac». Classé parmi les rares partenariats étrangers  ayant réussi en Algérie, Fertial qui est née depuis 2005 entre l’espagnol Grupo Villar Mir (66% des actifs) et le groupe public Asmidal (34% du capital) est désormais perturbé. Ce qui a poussé le partenaire social de Fertial à saisir la Fédération nationale des travailleurs du pétrole, gaz et chimie (FNTPGC) qui a immédiatement réagi. Conscient de la gravité de cette situation, son secrétaire général, Sid Ali Beldjerdi, s’est adressé au ministre de l’Industrie et des Mines, Abdesselam Bouchouareb, l’appelant à intervenir avec célérité pour traiter ce problème. En réaction, Fertial a eu l’accord d’exporter 60 000 tonnes d’ammoniac. Ce qui a permis à l’unité d’Arzew de soulager un tant soit peu ses réservoirs de stockage et de reprendre son activité après un arrêt forcé. C’est au tour de l’unité de Annaba de subir le même sort, avec plus de 1000 postes de travail directs et indirects menacés. Un véritable jeu trouble auquel s’adonne le ministère de l’Industrie et des Mines qui, paradoxalement, soutenait le partenariat perdant avec ArcelorMittal. Le patron de la FNTPGC n’a pas hésité à s’interroger sur ce jeu trouble interpellant le ministre de l’Industrie : «Il y a lieu de s’interroger sur ce blocage administratif injustifié qui oblige les responsables de Fertial à mettre au chômage technique, hormis le réseau de sous-traitants, quelque 1200 travailleurs directs et autant indirects au niveau des deux sites de Annaba et Arzew. Ce qui engendre non seulement des pertes énormes pour l’entreprise, mais aussi l’annulation de ses commandes par ses clients et, par ricochet, le désengagement total de ces derniers. C’est dire que ce blocage, sans aucune raison apparente, porte atteinte à différents secteurs de l’économie nationale. Nous ne pouvons qu’alerter au plus haut niveau pour mettre un terme à cette situation dont les conséquences sont aussi graves que désastreuses.» Pour rappel, Fertial affiche de grandes ambitions pour 2018 à travers un important projet d’investissement de plus de 360 millions de dollars, dont une grande partie sur fonds propres. Déjà entamé, cet investissement vise, selon sa fiche technique, la rénovation des trois unités d’ammoniac, l’enfouissement des conduites reliant le port à l’usine, la fiabilisation et la sécurisation des sites, l’augmentation des capacités annuelles de +40% pour les porter à 1,2 million de tonnes d’ammoniac par an. Sur le plan énergétique, il a été déjà procédé à la réduction de 21% de la consommation de gaz à la tonne d’ammoniac produite, passant de 45,1 MMBTU/t  à 35,6 MMBTU/t, conclut le chef de file de la Fédération nationale des travailleurs du pétrole, gaz et chimie. 

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Ali Haddad à Tizi Ouzou : «Nous sommes contre une transition violente»

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Lors de son allocution à l’occasion de l’installation du bureau de son organisation dans la wilaya de Tizi Ouzou, le président du Forum des chefs d’entreprises (FCE), Ali Haddad, a déclaré :  «Nous ne pouvons pas occulter le fait que cette région a traversé des épreuves douloureuses durant son histoire récente et qui ont fortement impacté son rythme de développement.» «Le défi doit être relevé, en premier lieu, par les enfants de cette région. En assurant pleinement leur mission d’acteurs locaux et avec le soutien des pouvoirs publics, ils pourront enclencher une nouvelle dynamique», a-t-il précisé. Et de souligner que «Tizi Ouzou a enfanté tant de héros que nous devons être aujourd’hui dignes de leur combat et de leurs sacrifices pour une Algérie indivisible». M. Haddad a par ailleurs estimé que l’officialisation de la langue amazighe «est une avancée majeure qui constitue une réponse cinglante à la duplicité et aux sombres desseins d’aventuriers en mal de reconnaissance qui instrumentalisent cette cause noble et légitime pour en faire un instrument de division et d’aliénation». Le président du FCE poursuit : «Nous sommes conscients que nous dérangeons les lobbies qui n’ont aucun intérêt à ce que la population prospère. Il s’agit de ceux qui ont inondé notre marché de produits contrefaits, de qualité médiocre, voire dangereux et qui concurrencent de manière malsaine et déloyale les producteurs algériens. Nous dérangeons ceux qui profitent de la rente pétrolière et se complaisent dans l’assistanat. Nous dérangeons également ceux qui veulent imposer à l’Algérie une transition violente.» M. Haddad a profité de l’occasion pour inviter la diaspora algérienne à «apporter sa contribution à l’œuvre du  renouveau économique de leur région». «Nul ne peut occulter les nombreuses réussites, le dynamisme, les capacités intellectuelles, les moyens financiers et les prédispositions entrepreneuriales de cette communauté», a-t-il ajouté.

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