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Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
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Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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La situation économique est très inquiétante et fait réagir experts et hommes politiques. Hier, le Mouvement pour la société et la paix (MSP) a ouvert son siège à un débat autour de la transition économique en invitant l’ancien ministre et expert pétrolier, Abdelmadjid Attar, à diagnostiquer le mal de l’Algérie. «Un pays dont la force de travail est absorbée par l’administration publique et le commerce avec 50% dans le secteur informel est un pays assis sur une bombe», déclare l’ancien PDG de Sonatrach et ministre des Ressources en eau. M. Attar, qui a plaidé dans son intervention pour une transition énergétique, estime que les premiers signes de la crise ont commencé dès 2007 avec une baisse des ressources et de l’effort de production d’hydrocarbures. Passant de 7 milliards de tonnes équivalent pétrole (tep) au début de l’industrie pétrolière, à un faible niveau de 1,3 milliard de tep en 2015, il est difficile de prévoir d’ici 2020 pouvoir atteindre un niveau acceptable de production. «Nous avons continué à produire plus que le niveau des découvertes. Nous avons épuisé plus de 50% des réserves qui vont en s’amenuisant» explique le spécialiste en notant que le niveau de consommation de l’énergie n’a cependant pas cessé d’augmenter. «L’Algérie est un pays énergivore, le plus grand consommateur d’énergie en Méditerranée, mais sans aucune valeur ajoutée économique. Chaque année, la consommation de carburants augmente de 8%, celle de l’électricité en hausse de 12% et celle du gaz de 7%. Nous consommons 3 fois plus d’énergie que durant les années 1990, et le gros de cette consommation est absorbé par le transport et les ménages à hauteur de 79%», alerte M. Attar. La rente pétrolière qui baisse chaque année depuis 2012 fait craindre à tous les analystes un scénario catastrophe pour l’Algérie. «Même le Fonds de régulation des recettes ne contient pas grand-chose. Les meilleures prévisions disent que les cours du pétrole ne dépasseront pas les 50 dollars en 2016 alors que le pays a besoin d’un prix du baril de 132 dollars pour ne pas sombrer», avertit encore l’analyste qui plaide pour un recentrage des efforts sur le gaz naturel. «Il est impératif d’arriver à produire 70 milliards de mètres cubes d’ici 2030 pour faire face aux besoins nationaux en gaz. Si on ne produit pas grand-chose d’ici 2020, nous serons obligés de diminuer les exportations de GNL et en 2030 on risque même de ne pas avoir de gaz pour le marché national», indique M. Attar en appelant à miser sur les énergies renouvelables. «Pour les énergies non conventionnelles, il faudra attendre encore quelques années pour maîtriser les techniques. Les énergies renouvelables sont une solution parfaite pour assurer notre sécurité énergétique qui est un enjeu plus important que la rente», explique M. Attar, appelant à des réformes globales pour arriver à une nouvelle politique économique garantissant d’autres sources de revenu que la rente pétrolière. L’ancien Premier ministre, Sid Ahmed Ghozali, invité du MSP, a tenu à souligner dans son intervention qu’il faut éviter de tomber dans le piège de la crise causée par les prix du pétrole : «En insistant sur cette idée de cause à effet entre baisse des prix et crise économique, le système veut justifier des mesures d’austérité touchant au niveau de vie des citoyens. Le problème de l’Algérie n’est pas dans le prix du pétrole mais dans son système politique qui 55 années durant a basé le budget de l’Etat sur une richesse que nous n’avons pas créée.» Et l’ancien Premier ministre d’ajouter : «L’insistance sur les prix du pétrole est la manœuvre d’un pouvoir qui a échoué à permettre à la société algérienne de faire exploser son énergie créatrice… A cause de ce système, le pays court de grands dangers et son unité est menacée. Ce système a échoué, il doit partir.» Effleurant le cas du retour de Chakib Khelil, Sid Ahmed Ghozali souligne que la rencontre au MSP n’a pas pour objectif de faire le procès d’une personne. «Nous ne sommes pas là pour nous rabaisser à parler d’une personne, mais cela ne veut pas dire que nous fermons les yeux sur les scandales qui ont touché ce secteur… on se demande d’ailleurs pourquoi la justice algérienne ne s’est pas portée partie civile dans l’instruction ouverte par la justice italienne. Est-ce la preuve d’une implication de l’Etat dans cette affaire ?» L’ancien Premier ministre Ahmed Benbitour a noté, pour sa part, que le pouvoir actuel est incapable de répondre aux exigences de l’heure et d’apporter des solutions. L’ancien ministre Abdelaziz Rahabi estime, quant à lui, que l’interrogation essentielle aujourd’hui est de savoir ce que l’Algérie a fait de la fameuse manne des 850 milliards de dollars. Et d’affirmer que les responsables du bilan de la politique énergétique depuis 1999 ne sont autres que Abdelaziz Bouteflika et Chakib Khelil.  

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Le nombre d’étudiants algériens en France ne cesse d’augmenter. Ils sont actuellement plus de 26 000 à poursuivre leurs études dans les différentes universités françaises. Mais qu’en est-il réellement du quotidien de ces jeunes diplômés, partis à la recherche du savoir, ou d’une vie meilleure ?  L’Association des Algériens des deux rives et leurs amis (Addra) s’est penchée sur la question en menant une enquête qui a couvert un échantillon de 320 étudiants. L’enquête révèle une réalité amère. « Des centaines étudiants n’arrivent pas à subvenir à leur besoins alimentaires alors que d’autres se trouvent carrément contraint à vivre dans la rue », résume Yougourthen Ayad, président de l’association Addra, lors d’une conférence de presse organisée, aujourd’hui samedi, au siège de Laddh à Alger.    L’Association, dit-il, a recensé une dizaine de cas de suicide parmi la communauté estudiantine algérienne en France, durant l’année 2015. Le suicide est le résultat final de la précarité que vivent certains de ces étudiants confrontés à des obstacles administratifs.  Les accords conclus entre les Etats français et Algériens font que les étudiants algériens ont besoin d’une autorisation de travail contrairement aux étudiants issus d’autres pays qui trouvent plus de facilités à accéder aux marchés de travail.   Il est expliqué, dans le rapport, que la législation française sur le travail autorise les étudiants, étrangers à exercer une activité rémunérée de 964 heures. L’étudiant Algérien, quant à lui, a droit seulement à 822 heures. Et en plus, il doit obtenir une autorisation auprès de la direction départementale du travail.    Le rapport souligne que l’hébergement reste l’un des « soucis majeurs » des étudiants algériens qui « doivent faire preuve d’un sens accru de la débrouillardise pour s’en sortir !  Certains en viennent même à dormir dans les transports publics, dans des centres d’hébergement d’urgence et parfois dehors ! ».    Campus France au banc des accusés   Les étudiants algériens se trouvent « perdus » dans les rouages des administrations françaises, à chaque fois qu’ils ont besoin de renouveler leurs titres de séjour. Selon l’enquête, Campus France, structure chargée de sélectionner les étudiants éligibles à un visa d’études en France, est aussi responsable de cette situation : « l’une des missions qui incombe à cet organisme est de « fournir les informations nécessaires pour les différentes démarches à entreprendre auprès de différentes institutions en France (couverture médicale, démarche auprès de la préfecture, logement…), or, dans les faits, les étudiants ne sont informés de ces procédures qu’une fois arrivés en France et à travers des circuits d’information non officiels ».    Les rédacteurs du rapport estiment que « Campus France n’encadre pas suffisamment les étudiants (…) et se contente de jouer le rôle d’une passerelle avec les universités, ce qui ne justifie nullement les tarifs appliqués (8000 DA ndlr) ».   L'Association Addra a appelé les pouvoirs publics algériens à mettre en place une structure d’accueil des étudiants et à « renforcer les accords de coopération avec la France », pour mettre fin à cette « situation alarmante ». 

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