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Les propositions peu connues de la Commission des programmes

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La Commission nationale des programmes (CNP) a formulé plusieurs propositions, dans le cadre de l’amélioration des programmes qui entreront en vigueur en septembre prochain. Parmi ces propositions, explique Abdelaziz Berrah, membre de la CNP et professeur de didactique de la physique à l’Ecole nationale supérieure (ENS), l’adaptation du rythme scolaire, selon les besoins des régions. M. Berrah explique que l’idéal serait de fournir aux responsables locaux, que sont les directeurs de l’éducation et les inspecteurs, les prérogatives d’adapter le calendrier de la rentrée scolaire, des vacances saisonnières et compositions en fonction des spécificités locales (chaleur, neige, et autres perturbations), en gardant comme dates fixées au calendrier national celles des examens nationaux à savoir la 5e Ap, le Bem et le bac. «Il s’agit, selon le travail d’étude et de réflexion fait par la CNP, de maintenir le volume de 36 semaines par an, mais de donner la possibilité aux responsables d’adapter cette exigence aux spécificités de la région. Ainsi, on pourrait retarder ou avancer la rentrée scolaire, ou les vacances d’hiver ou de printemps, selon les besoins exprimés localement, mais tout en gardant les dates des examens nationaux et en ayant pour même objectif d’effectuer une année scolaire de 36 semaines», explique M. Berrah, interrogé jeudi. La CNP a également formulé des propositions de mesures pour l’allégement du cartable. Selon le même expert, les nouveaux programmes seront applicables, concernant les élèves des 1re et 2e années primaires, avec comme outils, deux livres, pour les deux classes. «Ce que nous proposons, avec la nouvelle approche  d’enseignement, c’est que l’élève puisse travailler avec ces livres uniquement en classe, sans avoir à les trimballer avec lui, à la maison. Ces livres, fournis par l’Etat, pourront être utilisés plusieurs années de suite, cela permettra de faire des économies pour l’impression du manuel», indique  M. Berrah, qui souligne que cette mesure ne pourra être effective qu’avec la fourniture d’armoires à l’intérieur des salles de cours. Activités parascolaires, les mardis après-midi Autre mesure, préconisée par la Cnp et qui est également au stade de réflexion pour pouvoir être adoptée à la prochaine rentrée, l’introduction des activités parascolaires, les mardis après-midi. Cela donnera la possibilité de réorganiser l’emploi du temps de la semaine, pour assouplir la charge sur les élèves et leur permettre d’avoir plus de séances d’activités manuelles, artistiques, sportives. «Le passage au week-end du vendredi-samedi, il y a quelques années, a eu pour effet des journées plus chargées pour les enfants», explique le même responsable. La Cnp propose également d’encourager les activités sportives et artistiques les samedis, en partenariat avec les autres secteurs et de développer des compétitions aux niveaux local et national, afin que chaque élève trouve un centre d’intérêt parascolaire et que l’école soit aussi un lieu de détente et de plaisir, et d’initier les élèves aux ateliers de théâtre, d’écriture et autres formes d’expression, mais aussi de leur permettre de prendre part à des activités sportives et à des compétitions. Les programmes pédagogiques de deuxième génération reposent sur le développement des capacités d’analyse, de synthèse et de déduction de l’élève contrairement à ce qui a été appliqué par le passé, où l’apprentissage se basait sur la mémorisation et la restitution. La remédiation est considérée comme un des principaux volets sur lesquels se basent les concepteurs de ces programmes. L’approche proposée par la Cnp prévoit de traiter les difficultés d’apprentissage relevées chez les élèves de manière continue. M. Berrah souligne d’ailleurs l’amélioration de la méthode d’évaluation qui doit avoir pour objectif de détecter les dysfonctionnements de compréhension chez les élèves et non de les sanctionner par de mauvaises notes à la fin de l’année. 23 séances de remédiation par semaine Ainsi, selon ce programme, le travail de remédiation doit être lancé dès les premiers signes de difficulté. «Nous proposons un travail de remédiation par les pairs. C’est-à-dire en créant plusieurs groupes dans les mêmes classes, ceux qui rencontrent des difficultés trouveront un moyen de se rattraper et les autres renforceront leur apprentissage sans que personne  soit pénalisé. Les enseignants sont tenus d’assurer jusqu’à 23 séances de remédiation par semaine en arabe et maths pour le palier du primaire et dans toutes les disciplines pour les élèves du moyen», précise le même expert. Avec ce concept, l’objectif fixé pour le premier palier (1re et 2e années primaires) qui est de pouvoir lire, écrire et compter en arabe aura été atteint de manière optimale par l’ensemble des élèves. Avec ce type de remédiation, le ministère de l’Education nationale espère mettre fin au phénomène des cours particuliers dispensés par les enseignants en dehors des établissements. Le but est également de favoriser l’activité  interactive en classe, à travers le travail de groupe, pour favoriser le développement des aptitudes et des compétences de l’élève, sans qu’un membre du groupe soit pénalisé. «L’élève est acteur de son apprentissage, l’enseignant aura un  rôle d’organisateur, d’animateur et de facilitateur du processus didactique», souligne M. Berrah. Ce dernier explique que l’application de la nouvelle approche se fera par les enseignants ayant suivi les stages de formation dispensés par les 500 inspecteurs et les démultiplicateurs. Les enseignants qui seront reçus au prochain concours ne seront pas concernés. «Les enseignants ciblés sont ceux ayant maîtrisé la première génération des programmes pour pouvoir cerner la différence d’approche», précise M. Berrah qui ajoute que la réussite de cette approche dépend de la disponibilité des enseignants à son application  avec les méthodes et programmes prévus.  Plusieurs cycles de formation et une université d’été sont prévus pour une meilleure prise en charge du volet formation ciblant les enseignants désignés pour le lancement de l’application de la deuxième  génération de programmes.  

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Corps communs et ouvriers professionnels de l’éducation : Rassemblements en vue

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Les oubliés de l’éducation se rappellent au bon souvenir de leur tutelle. Le Syndicat national des corps communs et ouvriers professionnels de l’éducation nationale (SNCCOPEN) appelle ses adhérents à prendre part aux sit-in régionaux devant les directions de l’éducation le 19 avril prochain, et au rassemblement national une semaine plus tard dans la wilaya de Tipasa. Le syndicat appelle aussi à une «journée de la colère», le 1er mai, à laquelle il compte associer les formations syndicales pour «faire aboutir les revendications du secteur». La décision, prise au terme d’une réunion extraordinaire tenue en fin de semaine dernière à Ghardaïa, est motivée par «le mépris affiché à leur égard  par le ministère de l’Education nationale et aux provocations de certains directeurs de l’éducation», a précisé dans  son communiqué le SNCCOPEN. «Le ministère, qui s’enorgueillit de maintenir le dialogue avec les partenaires sociaux, refuse d’appliquer à ce jour le contenu du PV signé le 30 novembre 2014. Nous voulons protester contre les agissements de certains directeurs de l’éducation qui ont pris la décision de transférer des postes revenant aux administrateurs des corps communs à d’indues personnes du secteur de l’éducation. Par ces rassemblements, il s’agit de dénoncer le retard dans l’octroi de certaines primes et la décision de maintenir la contractualisation», énumère le secrétaire général, Sid Ali Bahari, dont le syndicat a signé la charte d’éthique proposée par Nouria Benghebrit. M. Bahari rappelle les déclarations du directeur de la Fonction publique liées à la revalorisation des salaires, mais surtout à la révision des statuts régissant les catégories (corps communs et OP). Le SNCCOPEN réitère les mêmes revendications : révision des statuts particuliers (décrets 08-04 et 08-05), augmentation des salaires insignifiante en fonction du pouvoir d’achat, révision du régime indemnitaire, reclassement des travailleurs, versement de toutes les primes dont a bénéficié le corps de l’éducation et intégration des contractuels. 

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‹‹ Pour un diagnostic des handicaps à la naissance

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Diagnostiquer à la naissance pour une vie «normale». Une étude ayant trait au diagnostic précoce des maladies entraînant, à la naissance, un handicap sera bientôt lancée conjointement par différents acteurs des secteurs de la santé et du handicap. Cette annonce a été faite en marge d’une rencontre entre les représentants des ministères de la Santé et de la Solidarité nationale ainsi que de la Fédération algérienne des personnes handicapées (FAPH). Cette étude mènera, à terme, à l’installation d’un système de prise en charge, à la naissance, de différentes maladies handicapantes. Car les structures de maternité et de néonatalité ne pratiquent que rarement, voire jamais, les différents tests et analyses permettant de détecter des graves maladies et autres déficiences qui, si elles ne sont pas traitées le plus rapidement possible à la naissance, sont incurables et peuvent entraîner d’importants retards mentaux et physiques. De même, de nombreux parents ne découvrent que sur le tard l’autisme, la trisomie 21ou autre de leurs enfants, ce qui retarde une éventuelle prise en charge, à même d’augmenter les chances d’évolution et d’adaptation de l’enfant. En attendant la réalisation de cette étude, un projet commun, qui vise au renforcement des compétences des sages-femmes et des professionnels de la petite enfance, a été lancé jeudi, par ces mêmes acteurs. En sus des deux ministères et de la FAPH, se sont associés à cette initiative l’association internationale Santé Sud, ainsi que les services de gynécologie obstétrique et de pédiatrie de certains CHU. Le projet vise à réaliser le premier hôpital spécialisé en santé maternelle et infantile à Douéra (ouest d’Alger) pour prendre en charge les grossesses à risque et réduire la mortalité chez les nouveaux-nés et les femmes enceintes, à la faveur d’une formation dans différentes spécialités, rapporte ainsi l’APS. Le chef de service de pédiatrie du CHU Mohamed Lamine Debaghine (ex-Maillot) de Bab El Oued, le Pr Abdennour Laraba, se réjouit quant au «grand pas en matière de prévention de santé maternelle et infantile» que représente le lancement de ce projet. «Cela constitue un nouveau jalon pour le secteur», affirme, pour sa part, Leila Harridi, chef de service de néonatalogie du CHU Issaad Hassani de Beni Messous. «Il est impératif d’alléger la pression enregistrée dans les services obstétriques à travers le pays, comme le service de Beni Messous, qui assure 40 accouchements/jour, dont 10 césariennes», a-t-elle ajouté, citée par l’APS. Pour la Pr Zakia Arada, chef de service de néonatalogie du CHU Nefissa Hamoud (ex-Parnet), il est d’autant plus important de mettre l’accent sur la sensibilisation concernant les facteurs qui sont à l’origine des handicaps chez les enfants, particulièrement les maladies héréditaires dues aux mariages consanguins. De même, elle a insisté sur l’importance de doter les salles d’accouchement d’équipements nécessaires et de personnel paramédical. La secrétaire générale de la FAPH a pour sa part plaidé pour l’ouverture d’hôpitaux spécialisés en santé maternelle et infantile dans l’est, l’ouest et le sud du pays, et ce, «pour assurer une meilleure prise en charge de cette catégorie de la société».

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L’élection fixée à mai prochain

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L'élection du Conseil d'éthique et de déontologie devrait avoir lieu en mai prochain, de même que l'installation de la commission permanente de délivrance de la carte de journaliste professionnel, a indiqué, jeudi à Alger, le ministre de la Communication, Hamid Grine. «Si tout va bien, l'élection du Conseil d'éthique et de déontologie aura lieu au cours du mois de mai prochain, de même que l'installation de la commission permanente de délivrance de la carte de journaliste professionnel», a déclaré M. Grine en marge d'une conférence-débat, cité par l’APS. Le ministre a également mis l'accent sur la nécessité de revoir certaines dispositions de la loi organique sur l'information, précisant que des textes seront, à ce propos, soumis au gouvernement.  

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Maâtkas en état d’alerte

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Les forces de sécurité étaient en état d’alerte, hier, au chef-lieu de la commune de Maâtkas, à une vingtaine de kilomètres au sud-ouest de Tizi Ouzou, moins de 48 heures après l’élimination d’un terroriste qui allait, dit-on, se faire exploser devant le siège de la sûreté de daïra. Les policiers ont renforcé leur présence, notamment sur la route principale de la ville. Le doigt sur la gâchette, ils contrôlent systématiquement tout véhicule étranger. Les citoyens de la localité avancent plusieurs versions des faits. «Il était 23h, quand j’ai entendu des coups de feu. On ne savait pas ce qui se passait. Au matin, on a appris qu’un terroriste avait été abattu», nous a confié l’un des riverains qui habite non loin du lieu où s’est déroulée l’opération. Un autre parle d’un terroriste qui a fui les maquis où les militaires étaient en ratissage pas loin d’Ighil Oumenchar, sur la route de Mechtras (Boghni), avant «d’atterrir» en ville. «Je ne sais pas. Sincèrement, j’ai entendu, comme la plupart de mes concitoyens, qu’il y a eu un kamikaze abattu sur le chemin qui mène vers le commissariat de police. On parle d’une ceinture explosive trouvée après son élimination», nous a ajouté un autre interrogé au chef-lieu de la commune où l’événement de mercredi soir semble beaucoup plus préoccupé les forces de l’ordre que les citoyens, dont nombreux sont ceux qui disent avoir été informés par la presse de la mise hors d’état de nuire d’un terroriste qui voulait commettre un attentat kamikaze. Au niveau de la sûreté de daïra, les éléments de la police ont refusé de nous donner le moindre détail sur l’opération. «Nous ne pouvons rien vous dire. Si vous voulez plus d’informations, vous pouvez vous rapprocher de la sûreté de wilaya», s’est contenté de nous suggérer  le commissaire principal qui nous a conseillé d’aller voir la cellule de communication de sa structure hiérarchique. Celle-ci a précisé, dans un communiqué envoyé à la presse, que «dans le cadre de la lutte antiterroriste, un terroriste kamikaze a été mis hors d’état de nuire dans la nuit du 23 au 24 mars à Maâtkas, après une chasse à l’homme, et un lot de munitions a été récupéré». Selon une autre source locale, le corps de l’assaillant a été acheminé vers la morgue du CHU Nedir Mohamed de Tizi Ouzou où il est en cours d’indentification. La même source a ajouté que les éléments des forces de sécurité ont agi sur la base de renseignements pour aboutir à cette élimination. «Il y a ceux qui parlent de carte d’identité d’une personne nommée A. Ahmed, originaire de Relizane, trouvée dans la poche du terroriste abattu», nous a-t-on aussi souligné. D’importants renforts de l’ANP se sont également déployés dans la région de Maâtkas pour effectuer une opération de recherche dans les maquis susceptibles de servir de lieu de repli à d’autres membres de groupes armés. Des villageois nous ont fait part de coups de feu. «Il y a eu des coups de feu, jeudi soir, dans la forêt. Des militaires se sont peut-être accrochés avec un groupe terroriste», raconte un citoyen qui rappelle que la localité de Maâtkas a, par le passé, été le théâtre de plusieurs actes terroristes qui ont ciblé aussi bien les forces de sécurité que les citoyens. «Une attaque avait été repoussée, il y a quelques années, lorsqu’un terroriste avait tenté de se faire exploser devant le siège de la même sûreté de daïra. La région a également été le théâtre de rapts dont le nombre de cas enregistrés avoisine la vingtaine, depuis l’apparition de ce phénomène dans la wilaya de Tizi Ouzou», nous a-t-il confié. 

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