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Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
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C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
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Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Depuis la mi-mars, la Banque d’Algérie oblige les importateurs et exportateurs à enregistrer sur internet leur prédomiciliation bancaire. Avec les opérateurs qui dénoncent la lenteur des procédures et la défaillance de certaines banques, un nouveau bras-de-fer est engagé. Panique dans l’import-export. Depuis le 15 mars, une note publiée par la Banque d’Algérie oblige les importateurs et exportateurs algériens à passer par une prédomiciliation électronique. En d’autres termes, à partir du 15 mars, soit 24 heures après la publication de la note, les entreprises ont dû fournir via internet les données permettant de les identifier (numéro de registre du commerce, identifiant fiscal, etc.) à leur banque pour valider le dossier de domiciliation permettant de libérer la marchandise. «L’opération, ouverte exclusivement aux opérateurs économiques ‘définis et reconnus’ dans le commerce extérieur au sens de la législation en vigueur, passe d’abord par l’inscription de l’opérateur sur le site web de prédomiciliation de la banque de son choix auprès de laquelle il obtient un droit d’accès au site concerné», informe l’Association des banques et établissements financiers (ABEF) dans un communiqué. «Cette instruction a gelé les exportations, surtout celles des petits opérateurs, qui rencontrent davantage d’obstacles dans leurs démarches avec les banques. Nous avons certes compris que cette note vise à assurer la transparence des transactions commerciales, mais il faut aussi savoir que certaines agences bancaires privées ont refusé à des producteurs de faire leur prédomiciliation !» s’insurge Ali Bey Naceri, président de l’Association des exportateurs algériens. Mais dans cette histoire, les entreprises ne sont pas les seules mécontentes. Les banques râlent aussi. «Cette note ne perturbe pas uniquement les opérateurs économiques spécialisés, mais aussi les banques qui n’ont pas eu assez de temps devant elles pour mettre en place le dispositif sur internet, explique un responsable d’une banque étrangère. Surtout que les clients, eux, nous mettent la pression pour que ce soit fait au plus vite.» TRICHER Du côté des banques, le système de prédomiciliation «plante toujours», avoue un cadre de banque étrangère. «Notre banque l’a mis en service mercredi dernier. Nous avons préféré attendre quelques jours de plus afin de mettre en place une plateforme fiable plutôt que de se précipiter et d’avoir un système qui plante. Certaines banques étrangères ont été obligées de tricher et de mettre des dates antérieures sur les dossiers afin de ne pas bloquer leurs clients. C’est légitime. Nous n’avons pas eu assez de temps pour mettre en place des systèmes fiables.» Dans la wilaya de Biskra, les exportateurs de dattes ont, selon Ali Bey Naceri, été très surpris par la réponse d’agences de banques étrangères «qui ont refusé de faire la prédomiciliation car elles n’étaient pas informées et ne pouvaient même pas orienter ou expliquer à leurs clients où aller et comment faire cette prédomiciliation.» «Normalement, c’est au gouvernement de faciliter les procédures aux opérateurs économiques locaux qui se battent afin de continuer à exporter leurs produits, explique-t-il. Le principal obstacle au développement des exportations actuellement, c’est bien la réglementation du change telle qu’elle est définie par le Conseil de la monnaie et du crédit.» Les importateurs, qui attendent toujours la distribution des licences, assurent aussi que la situation est «critique». Pour eux, le gouvernement s’adonne à «un sale jeu». 1 euro pour 165 DA «On comprend parfaitement que le gouvernement veut avoir un contrôle total sur la marchandise et les transactions, mais il ne doit pas mener cet assaut contre nous. Chaque semaine pratiquement, il nous sort une note ou une loi qui paralyse notre activité ! Après l’histoire des licences et la distribution des quotas pour certaines activités, il innove avec la prédomiciliation électronique», dénonce le patron d’un groupe agroalimentaire. Les ennuis ne sont pas finis pour les importateurs. «Nous allons prendre d’autres mesures dans les jours qui viennent. Notre prochain objectif, afin de réduire les importations, est de réduire au maximum les transactions de change dans le marché informel et de pousser les importateurs qui gèrent ce marché à passer par le marché formel», nous apprend une source auprès de la Banque d’Algérie. Le gouverneur de la Banque d’Algérie, Mohamed Laksaci, a prévenu mercredi à l’APN : «Nous avons élaboré un nouveau règlement modifiant les conditions d’agrément des bureaux de change. Une mesure qui vise à absorber les devises circulant dans le circuit informel.» Il a également précise que «l’instruction, qui paraîtra juste après la publication du nouveau règlement au Journal officiel, augmentera la marge bénéficiaire des bureaux de change pour rendre cette activité plus attractive car avant, elle était de 1%». Sur le marché informel, le cours de l’euro, très sensible à toutes ces annonces, est en chute libre. Alors qu’il s’échangeait contre 195 DA il y a quelques semaines, il se vend maintenant à 165 DA. «Cette chute est due à la baisse de la demande. Ce sont les importateurs qui nous achètent en majorité la devise, mais vu l’étau qui se resserre autour d’eux, le volume de marchandises a baissé. Du coup, les importateurs ne nous achètent plus les mêmes sommes qu’avant. Comme il y a moins de pression sur l’euro, il se vend moins cher», explique un cambiste au square Port-Saïd. Mais dans le circuit formels (banques) la valeur de l’euro a augmenté face au dinar, et cela à cause de la chute de la valeur de la monnaie nationale. Carte fiscale électronique Si de nombreux importateurs se disent inquiets depuis  la parution de la note sur la prédomiciliation, d’autres estiment que cette démarche devrait s’accompagner «de la mise en place du paiement en ligne afin de nous épargner aussi la bureaucratie bancaire». «Ils accélèrent uniquement les choses qui les arrangent, au détriment de ce que vivent les importateurs au quotidien», regrette un importateur de produits informatiques installé à Blida. «Ils ont mis en place la carte fiscale électronique, la prédomiciliation électrique, mais pour le paiement, rien...» Début mars, alors que les agriculteurs redoublent d’efforts afin de booster leur production dans le but d’exporter, certains ont vu des tonnes de pomme de terre «jetées à la poubelle alors qu’elles se trouvaient au port, prêtes à l’exportation vers l’Europe», regrette un producteur d’El Oued qui souhaite que «le gouvernement et le FCE tiennent leurs promesses et facilitent les démarches». L’Association des exportateurs, qui a réclamé cette semaine l’annulation de la note sur la prédomiciliation, attend toujours la réponse du gouverneur de la Banque d’Algérie. Mais pour l’ABEF, les entreprises et les banques vont rapidement se rendre compte que «cette note est positive» pour l’économie nationale et pour les opérateurs économiques. «Il est normal que les opérateurs soient inquiets, nous a expliqué Boualem Djebar, président de l’ABEF. Il se peut qu’il y ait de petits disfonctionnements, mais il ne faut pas dire que ce dispositif est bureaucratique. Maintenant, toutes les banques ont mis leur plateforme en place et nous avons enregistré depuis de 15 mars plus de 1000 prédomiciliations. Nous avons recommandé aux institutions bancaires de faciliter les procédures surtout aux exportateurs, qu’il faut encourager. Nous allons travailler avec l’Association des exportateurs afin de résoudre toutes ses doléances.»

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Les sanctions infligées à des enseignants harcelés et blâmés arbitrairement par la direction du centre universitaire de Tamanrasset vont être enfin levées. Le tribunal administratif de la wilaya a débouté, le 15 mars, le centre universitaire dans l’affaire qui l’oppose aux 54 professeurs ayant pris part à un mouvement de grève pour exprimer leur ras-le-bol face à la dégradation de leurs conditions socioprofessionnelles. L’ex-directeur de cette structure, qui devrait agir dans le sens de la prise en charge des revendications formulées, n’a fait qu’enfoncer le clou en notifiant des avertissements à 30 enseignants et des blâmes à 22 autres, avant de procéder à des ponctions de 6 à 8 jours sur les salaires des grévistes. Ces derniers ont enfin eu gain de cause à travers l’annulation de toutes les décisions prises par l’administration du centre universitaire en vue «de souiller l’image et la réputation des chercheurs universitaires. Le nouveau directeur du centre, installé en octobre 2015, a certainement hérité d’une situation catastrophique eu égard au climat délétère caractérisant les relations professionnelles dans cet établissement de l’enseignement supérieur, mais il se trouve obligé de rétablir tous les enseignants concernés dans leur droit», a-t-on exigé, en rappelant que la 5e chambre du Conseil d’Etat, haute instance judiciaire chargée de résoudre les conflits administratifs, a émis en janvier dernier la décision d’annuler l’arrêt du tribunal administratif de Tamanrasset qui avait, notons-le, reconnu l’illégalité de la grève, un arrêt sur la base duquel la direction du centre universitaire avait sanctionné les grévistes, alors contraints d’introduire un appel en cassation auprès du Conseil d’Etat. L’examen de leur action a débouché sur l’invalidation du premier jugement. La nouvelle direction est sommée de faire preuve de sagesse pour mieux gérer les conflits administratifs. Ce n’est vraisemblablement pas le cas puisque le directeur du centre aurait, dans une déclaration faite à la même instance judiciaire, accusé les professeurs d’être des «perturbateurs» et de «vouloir ternir l’image du centre universitaire à travers leur action de protestation». Ce qui a suscité colère et indignation des enseignants, qui avaient cependant affiché leur bonne volonté de tourner la page. Cette histoire montre clairement les défaillances du ministère de tutelle et le malaise que vivent nos chercheurs et professeurs universitaires. Tout en affirmant l’exécution de l’arrêté du tribunal administratif, le secrétaire général du centre universitaire de Tamanrasset, Ramdane Chinoun, a déclaré que «les prélèvements effectués sur les revenus des grévistes ne seront pas remboursés». Il convient de rappeler qu’après le rassemblement tenu le 15 juin 2015 devant le centre universitaire, huit professeurs ont été violemment pris à partie par les agents de sécurité de l’établissement.

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