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Algerie

Notre correspondant de Bouira persona non grata à la clinique Lala Khadidja

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Le docteur Ould Ami Mourad, cogérant de la clinique Lala Khadidja de Bouira, s’en est violemment pris, hier, à notre journaliste en l’invitant à quitter la structure de santé devant des patients et des citoyens stupéfaits de la réaction agressive du «médecin». «Vous avez écrit sur nous, nous traitant d’assassins et de criminels, et maintenant vous venez chez nous ! Allez sortez...», a-t-il dit. La réaction injustifiée de ce médecin envers notre journaliste, venu rendre visite à un patient hospitalisé – mise en cause dans l’affaire liée à la mort d’une femme, Mebarki Zakia, survenue en juillet dernier. Pour rappel, des membres de la famille de la victime ainsi que des villageois avaient organisé une marche de protestation, qualifiant les responsables de cette clinique de «criminels et assassins». Cette agression contre notre journaliste n’honore absolument pas la corporation.

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Skikda : un juriste poursuit en justice Chakib Khelil

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 «La justice algérienne refuse de se saisir du dossier où j’accuse Chakib Khelil d’être le premier responsable de l’exploitation ‘illicite’ d’une sablière à Filfila, à 20 km de Skikda.» Mohamed Bouaziz, 35 ans, juriste, qui se bat depuis plus de 13 ans pour rendre justice à sa famille dont 1,5 hectare de terre a été exploité «illégalement» par Granisky, une entreprise d’extraction de sable, ne lâche plus l’affaire. «J’accuse l’ex-ministre d’avoir délivré l’autorisation d’exploitation à une personne physique et non morale (le responsable de Granisky)», s’indigne-t-il. Selon les documents qu’El Watan Week-end a réussi à se procurer, «l’entrepreneur n’avait pas encore de registre de commerce quand Chakib Khelil lui a signé la décision d’extraction, le 8 mai 2001».Ce n’est pas tout. Mohamed Bouaziz reproche, entre autres, à l’entreprise d’avoir dépassé le périmètre autorisé par Chakib Khelil qui était de 25 hectares dont une partie appartient, à son grand étonnement, à la Conservation des forêts de la wilaya de Skikda. «Personne ne pouvait l’empêcher car les responsables locaux savaient qu’il était soutenu par l’ex-ministre de l’Energie», avoue-t-il. Mais ce qui a poussé le juriste à persister, c’est de se faire continuellement balader par les différentes institutions qui voulaient, selon lui, protéger Chakib Khelil. Mohamed Bouaziz fait donc d’autres rappels de plainte auprès du procureur général, de la gendarmerie et de la sûreté de la wilaya. «Ils ont l’obligation d’instruire mon affaire car j’ai été entendu sur PV par la gendarmerie et la police de la brigade économique», revendique-t-il. Entendu, certes, mais «sans que le nom de Chakib Khelil ne soit mentionné». «L’agent de la police des mines m’avait tenu les mêmes propos. Il m’avait dit qu’il pouvait fermer toutes les sablières d’Algérie s’il le fallait, sauf celle-là», confie-t-il. La dernière convocation reçue par le juriste date de juillet 2015. Mohamed Bouaziz a été entendu par l’inspection régionale de la police de l’Est, à Constantine. «Ils m’ont dit que Chakib Khelil est une ligne rouge qu’ils ne peuvent dépasser. Mais je reste sur mes positions. Je le poursuivrai toute ma vie», insiste-t-il.

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Depuis l’attaque de Kherchba, Ouargla se sent en insécurité

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Revendiquée vendredi dernier par AQMI, l’attaque au mortier du site de Kherchba, dans le sud du pays, a induit à un important redéploiement sécuritaire dans la région, estimé à quelque 5000 nouveaux militaires, un renforcement des mesures de contrôle des frontières avec la Libye, le Mali et le Niger, ainsi qu’une implication renforcée des forces aériennes dans les diverses opérations menées depuis vendredi dernier à la recherche des auteurs de cet attentat qui a coûté la vie à 4 personnes et poussé les Norvégiens et les Anglais à envisager le rapatriement de leur personnel. «En janvier 2013, au lendemain de l’attentat de Tiguentourine, près d’In Amenas où un soixantaine de personnes avaient été tuées suite à une prise d’otages de plusieurs jours, les compagnies étrangères avaient demandé aux autorités algériennes de confier à chacune d’elles le soin d’assurer leur propre sécurité et celle de leurs employés», explique un employé du secteur. «Ce que les autorités ont refusé. Depuis le mois de janvier, une série d’incidents ont provoqué la crainte des habitants et travailleurs dont certains ont frôlé la mort. Des employés rentrés de chantiers proches de Teg et Reg près de Kherchba ont d’ailleurs préféré s’éloigner de la région pour un laps de temps». L’employé d’une entreprise de sécurité, en plein cœur de Ouargla, témoigne d’un événement qui s’est déroulé le 7 mars dernier, soit une dizaine de jours avant l’attentat de Kherchba. Huit personnes entièrement couvertes de chèches et de gandouras auraient brusquement fait irruption dans la base logistique de cette entreprise dont le mur d’enceinte, peu élevé, et la proximité de conteneurs ont permis aux assaillants de s’introduire par effraction dans la cour avant que l’alerte ne soit donnée par les agents de sécurité, tombés nez à nez avec ces hommes armés. «Nous n’avons pas d’armes et notre sort s’est joué en une fraction de seconde lorsqu’un des collègues a ouvert le portail, ce qui a offert aux assaillants une issue directe sur l’extérieur sans qu’il y ait heureusement effusion de sang», témoigne cet employé qui se dit «encore choqué par cet incident au cours duquel je me suis blessé au pied et dont je garde encore les séquelles.». Les éléments de la gendarmerie qui ont poursuivi le groupe terroriste ont perdu leur trace à la sortie de la zone d’activités économiques de Ouargla. Kamikaze Le lendemain, l’équipe de relève aperçoit la présence d’un gros sac noir près du mur de la base. «Un agent est monté sur le mur, il a lancé une perche d’acier pour tenter d’ouvrir doucement le sachet, croyant à une bombe, avant de constater qu’il s’agissait de déchets mis dans un carton», raconte M.T. Plusieurs mesures ont été prises depuis, notamment le renforcement des effectifs au poste de garde et l’amélioration de l’éclairage dans l’enceinte de la base, le rétablissement de la liaison téléphonique fixe avec l’armée et la gendarmerie et la mise à disposition de deux soldats en guise de sentinelles et un appel à plus de vigilance par rapport aux entrées et aux murs d’enceinte des bases. Cet événement rappelle à un autre témoin l’alerte donnée, il y a une vingtaine de jours, à propos «d’une dizaine d’hommes dissimulés sous des chèches qui auraient forcé le barrage fixe de la Gendarmerie nationale au niveau de Haoudh Berkaoui, à une dizaine de kilomètres de Ouargla». Leur signalement a été diffusé avec une mise en garde simultanément avec la relance d’enquêtes qui ont conduit à l’interpellation, dix jours plus tôt, d’un jeune de Mekhadma. Il s’agit d’un adolescent de 15 ans qui avait fait l’objet d’une première enquête en 2012 suite à l’attentat kamikaze sur le groupement régional de la Gendarmerie nationale de Ouargla. Cet attentat qui avait fait deux morts, dont un gendarme et le kamikaze, a permis d’identifier un complice toujours en fuite et l’adolescent en question qui était en contact téléphonique avec le groupe. Il était sous surveillance policière depuis. D’autres sources parlent également d’un acte de sabotage qui aurait été commis mardi sur une ligne de pipeline aux environs du champ gazier de Rhourde Echouf, à une cinquantaine de km de Rhourde Nouss, soit à 270 km de Hassi Messaoud. Il s’agit d’une fuite sur le pipeline qui a dégénéré en un incendie dont l’alerte a été donnée par des gendarmes qui effectuaient une ronde dans les parages. La thèse de l’accident a été retenue par la direction du transport par canalisation dont relève cette zone, mais une patrouille militaire a été dépêchée sur les lieux simultanément à la réparation effectuée sous les yeux d’un encadrement de haut niveau qui s’y est rendu le jour même. Fin janvier dernier, un incident similaire s’était produit à Haoudh Berkaoui, à 30 km de Ouargla, dans les parages où ont été aperçus les hommes en chèche, où une fuite sur un pipeline a provoqué une flaque spectaculaire qui s’est étendue jusqu’à la route. Un communiqué du ministère de la Défense nationale annonce l’arrestation, mercredi matin à Ouargla, d’un terroriste recherché par les services de sécurité.

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Un kamikaze abattu devant le commissariat de Maàtkas à Tizi Ouzou

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Hier mercredi, vers 23 heures, les éléments de la sûreté de daïra de Maàtkas, à 20 kilomètres au sud-ouest de Tizi-Ouzou, ont déjoué une tentative d’attaque kamikaze visant le commissariat de la ville.   Alors que la soirée « était marquée par les fortes intempéries, le kamikaze se dirigeait vers la commissariat de la ville. Il avait sur lui une ceinture explosive, un kalachnikov, une grenade ainsi que des munitions », a appris El Watan auprès d’une source sécuritaire locale.  Les éléments de la police l’ont « immédiatement abattu, après avoir découvert qu’il s’agissait d’un kamikaze et qu’il avait des armes sur lui », a-t-on ajouté.  La gendarmerie avait obtenu « des informations sur une éventuelle activité terroriste dans la région », selon une source de ce corps de sécurité. Le corps sans vie du terroriste a été transféré vers le CHU Nedir Mohamed de Tizi Ouzou.  

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Séisme à Tablat : aucun dégât n'a été déploré

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Aucun dégât humain ou matériel n'a été déploré suite à la secousse tellurique, d'une magnitude de 4,3 sur l'échelle de Richter, enregistrée, jeudi, vers 9h06, à 12 km au sud-est de la daira de Tablat, au nord est de Médéa, selon la protection civile.          Plusieurs équipes de secouristes, issus des unités d’intervention de la protection civile de Tablat, El-Azzizia et Mihoub, ont été déployés dans  toute la région du sud-est de Tablat, en vue de s'enquérir de l'état des citoyens et prospecter les habitations et édifices publics, situés dans les alentours immédiats de l'épicentre de la secousse, a indiqué à l'APS, le chargé de la  communication, le lieutenant Tarek Belhachemi.          Le dispositif déployé "sera maintenu sur place, le temps nécessaire", a précisé l'officier, ajoutant que tous les sites d’habitations, proches de l’épicentre de la secousse, seront passés au peigne fin afin de s’assurer de la sécurité des occupants et de leur biens.   

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