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Algerie

Algérie-France : Stéphane Le Foll aujourd’hui à Alger

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Le  ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, porte-parole du gouvernement français, Stéphane Le Foll, sera aujourd’hui à Alger pour une visite de travail, la sixième depuis sa prise de fonction en mai 2012. «M. Le Foll rencontrera au cours de son séjour plusieurs personnalités gouvernementales, parmi lesquelles son homologue, Sid-Ahmed Ferroukhi. Il sera par ailleurs reçu en audience par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal», indique un communiqué de l’ambassade de France, qui précise que cette visite intervient neuf mois après la visite de travail et d’amitié du président Hollande. «Dans la continuité des nombreuses visites officielles françaises en Algérie et à quelques semaines du Comité intergouvernemental de haut niveau — qui sera conjointement présidé à Alger par les Premiers ministres français et algérien —, le déplacement de M. Le Foll mettra à nouveau à l’honneur la densité des liens entre la France et l’Algérie», poursuit-on dans le même communiqué.  «Cette visite marquera en outre une nouvelle étape de la relation, déjà très dense, nouée entre les deux ministères de l’Agriculture français et algérien. Elle sera notamment l’occasion de discussions approfondies destinées à renforcer les partenariats institutionnels et économiques», estime la représentation diplomatique française en Algérie. M. Le Foll va donc préparer la visite du Premier ministre français, Manuel Valls, prévue pour le début du mois d’avril.

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Revalorisation de l’oral et utilisation des supports audio en classe

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Les améliorations introduites concernant les programmes scolaires permettront de constater des changements, non pas relatifs aux matières et à leur volume horaire, mais dans la méthode d’enseignement. Ceci pour garantir une cohérence entre les programmes des différents cycles et de former, à la fin du cycle ciblé, des élèves respectueux des valeurs algériennes, bons locuteurs, bons auditeurs…» C’est ce que nous explique Mina Tounsi, conceptrice à la Commission nationale des programmes (CNP). Les contenus des programmes d’enseignement doivent définir les savoirs qui structurent la matière et lui assurent sa cohésion interne ainsi que les notions, concepts, principes structurants et la présentation fonctionnelle de la discipline fondée sur sa contribution à installer des compétences de vie. La nouvelle approche prônée par les concepteurs du programme table sur un apprentissage pouvant rompre avec la logique à prédominance de la mémorisation et la restitution «pour investir une dynamique qui traverse les disciplines par des méthodes, des actions et des attitudes», explique l’experte. Cette approche a pour but de faire converger les programmes d’enseignement vers le destinataire unique, l’élève. «L’élève doit rester la cible et l’acteur de cet apprentissage», insiste Mme Tounsi. Et d’ajouter : «Cette convergence s’appuie sur des thèmes transversaux, autrement dit des thèmes qui s’adressent à l’élève, dans plusieurs matières.» Mme Tounsi cite l’exemple du cours sur la «malbouffe» destiné aux élèves de 1re année moyenne. «Le thème peut être présenté sous forme de texte pour le cours de langue française. Le même sujet est conçu autrement en sciences naturelles, avec les cours sur le système digestif et les valeurs nutritives des aliments, en histoire, ce thème est abordé en parlant du début de la culture céréalière…», cite la spécialiste à titre illustratif, précisant que l’objectif recherché est l’éducation et la prévention avec la formation à la santé, à la citoyenneté, à l’environnement, avec le geste et les réflexes à privilégier dans la vie quotidienne. Il y a lieu de citer l’exemple des «risques majeurs» abordé en thème avec comme principal objectif d’inculquer les gestes qui sauvent aux enfants appelés à vivre avec le risque sismique que connaît notre région, explique Mme Tounsi. Dans l’enseignement moyen, plusieurs thèmes transversaux sont prévus, tels que la citoyenneté, le respect des symboles de la composante identitaire, le rôle des institutions de l’Etat, le civisme… Les concepteurs de ces programmes soutiennent : «Les nouveaux programmes ont l’avantage de poser et penser l’école comme une totalité, en termes de savoir, donc des connaissances, mais aussi de savoir-faire à dominante cognitive et socioconstructiviste (savoir problématiser, déduire, induire, synthétiser, extrapoler, généraliser, imaginer, débattre, contredire, gérer des conflits, travailler collectivement…) ainsi que des ‘‘savoir-être et savoir-devenir’’, du point de vue identitaire et identificatoire, en tant que produit d’un long processus historique, de mise en contenu individuel et collectif (attitudes et comportements), dans la pluralité des parcours culturels de ce pays.» L’élève, cible et acteur Entre autres «changements» à introduire à la rentrée, la «revalorisation» de l’oral dans l’apprentissage des langues (nationales ou étrangères). Mme Tounsi explique que la nouvelle approche offre une modernisation des méthodes d’apprentissage en donnant une importance à l’oral pour assurer une bonne locution et une meilleure prononciation aux apprenants dans toutes les langues enseignées. Des supports audio seront utilisés, annonce la même spécialiste. Elle explique que l’oral ne sera pas pris en compte dans les épreuves de compositions et d’examen. La nouvelle approche ne donnera ses fruits qu’avec une maîtrise parfaite par l’enseignant qui sera doté, en plus du programme et du manuel, de documents d’accompagnement. La CNP a mis en place, dès le début de l’année 2015, un plan national de formation, en trois phases, en direction des inspecteurs démultiplicateurs à l’échelle de toutes les circonscriptions de la wilaya. L’ordre de priorités concerne : les enseignant(e)s de 1re et 2e années de l’école primaire, les enseignants de 1re année moyenne ; les chefs d’établissement des cycles primaire et moyen. «En parallèle, des formations plus pointues ont été lancées sur des thématiques, relevant de la didactique des mathématiques au primaire, l’évaluation des acquis scolaires, la pédagogie de l’erreur, le montage des anthologies littéraires scolaires (arabe, tamazight, français), la médiation en milieu scolaire, le préscolaire, le pilotage des établissements scolaires, l’interdisciplinarité dans les nouveaux programmes, les projets de wilaya, le learning, la conception des manuels scolaires, la lecture dans le Monde arabe, le théâtre scolaire», explique-t-on au ministère de l’Education nationale.

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L’allocation voyage sera revue à la hausse

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La Banque d’Algérie travaille actuellement à l’examen des modalités pour l’augmentation des plafonds fixés pour l’allocation voyage de tourisme, études ou soins à l’étranger. «Les plafonds fixés pour le droit de change pour le voyage à l’étranger sont faibles actuellement, il y aura des mesures qui vont les augmenter pour avantager les ménages sans pour autant permettre que ces hausses portent préjudice à la balance des paiements du pays», a affirmé hier, selon l’APS, le gouverneur de la Banque d’Algérie (BA) devant l’APN, lors d’une séance plénière présidée par Larbi Ould Khelifa, président de l’Assemblée, et consacrée aux réponses aux questions des députés sur le rapport de conjoncture économique. Le gouverneur, selon la même source, n’a cependant pas avancé plus de détails sur les seuils des augmentations envisagées ni sur les délais d’entrée en vigueur de cette mesure. L’instruction 08-97 de 1997 relative au droit de change pour voyage à l’étranger fixe le montant annuel du droit de change pour les dépenses liées à des voyages à l’étranger à la contre-valeur en devises de 15 000 DA, un seuil qui n’a pas changé depuis près de 20 ans. Ce montant est de moitié pour les enfants de moins de 15 ans portés sur le passeport de l’un des  parents ou disposant de leur propre passeport. L’augmentation de l’allocation touristique a été réclamée par beaucoup de députés intervenant lors des débats. Afin d’assécher les ressources en devises de l’informel, les autorités entendent s’appuyer sur la multiplication des bureaux de change en Algérie. Dans ce sens, le gouverneur de la BA a annoncé la refonte du cadre réglementaire régissant l’activité du bureau de change. C’est ainsi qu’il a annoncé la finalisation d’un règlement modifiant et complétant celui de 1997 portant sur le change manuel et qui doit définir les opérateurs pouvant exercer l’activité de bureau de change et élargir «de manière explicite les activités de change manuel», par ces bureaux. Il faut savoir que les bureaux de change ne sont pas autorisés dans le cadre de la réglementation actuelle à céder des devises contre des dinars. Les propos du gouverneur pourraient laisser croire à une levée de cette interdiction. C’est dans le même sillage que M. Laksaci a annoncé la préparation d’une instruction devant augmenter la commission des bureaux de change fixée actuellement à 1%. Il faut rappeler que ce n’est pas la première fois que le gouverneur de la BA évoque la question et il avait même parlé d’une commission de 5% au profit des bureaux de change. Celui-ci a également réitéré ce qu’il avait indiqué à plusieurs reprises, dans la mesure où la BA a agréé 46 bureaux de change, dont 6 seulement sont en activité. D’où le débat sur l’offre en devises, nécessaire au fonctionnement de ces bureaux. A ce propos, M. Laksaci met en cause un flux insuffisant de l’offre de la part de non-résidents, de touristes notamment, mais aussi l’impact du marché informel. A ce sujet, le gouverneur fera un aveu : l’assèchement des ressources de l’informel dépend «des comportements de chacun pour ne pas dire de nos comportements», invitant à demi-mot les parlementaires à lutter contre l’informel au quotidien, au lieu de se contenter de le fustiger.  

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Les professionnels de l’immobilier ne coopèrent pas

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Peu d’agents immobiliers connaissent les textes relatifs à la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Aucun d’eux ne fait de déclaration de soupçon, bien que les les textes les y contraignent. «La loi n°5 relative à la prévention et à la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme modifiée par l’ordonnance n°12-02 ne s’applique pas seulement aux banques. Il y a une panoplie de professions non financières qui sont assujetties à la déclaration de soupçon concernant des capitaux, à l’instar des agents immobiliers et  les notaires», a indiqué, hier, Lotfi Ramdani, fondateur du site Lkeria.com et ex-inspecteur à la Banque d’Algérie, lors de la journée d’étude sur «Le rôle des métiers de l’immobilier dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et financement du terrorisme». Revenant sur les définitions et la genèse de ces mécanismes mis en place au lendemain des attentats du 11 Septembre 2001 aux Etats-Unis, Lotfi Ramdani affirme que les professionnels de l’immobilier sont tenus  de détecter les opérations suspectes (prévention, filtrage sur la liste disponible sur le site Lkeria). Les déclarations de soupçon (DS) sont transmises à la Cellule de traitement du renseignement financier (CRTF). Créée en 2002 auprès du ministre des Finances, la CTRF est chargée de collecter et de traiter ces DS (formulaire à télécharger) et de transmettre, le cas échéant, le dossier au procureur de la République territorialement compétent, chaque fois que les faits sont susceptibles de poursuite pénale. Que risque-t-on en cas de déclaration de soupçon qui s’avère fausse ? Le conférencier rappelle que la loi exempte de poursuites les professionnels ayant procédé de bonne foi à la déclaration. Par contre, l’agent qui s’abstient d’établir et/ou de transmettre la DS est puni d’une amende pouvant atteindre 10 millions de dinars, sans préjudice de peines plus graves et de toute autre sanction disciplinaire. Zéro déclaration de soupçon Les agents immobiliers rechignent à contacter la CRTF, qui reçoit 100 à 150 DS par an de la part des banques, mais aussi d’Algérie Poste qui lui fait parvenir 200 à 300 déclarations. «La CRTF ne reçoit que deux ou trois DS de la part des professions comme les agents. Est-ce dû au manque d’information», s’interroge le conférencier. Le président de la Fédération nationale des agences immobilières (FNAI), Abdelhakim Aouidat, reconnaît que le métier est marqué par l’informel. «Les transactions immobilières sont la plus grande source de blanchiment. La loi oblige l’agent à faire des déclarations de soupçon, mais rien. Le métier d’agent immobilier est dominé par des non-professionnels. 80% des transactions sont illégales. Je ne vois pas comment la loi peut être appliquée. Je pense, par contre, qu’elle portera un autre coup au métier en poussant les gens vers les intermédiaires», estime M. Aouidat, qui défend l’obligation de passer par les agences et ainsi bancariser les fonds et avoir un chiffre réel des transactions. M. Aouidat est catégorique : sans une volonté politique pour permettre la traçabilité des transactions, la loi restera inefficace. Aucune autorité de contrôle des professionnels assujettis à la déclaration de soupçon n’a été installée, 11 ans après la mise en place de la loi 05-01. «Qui contrôle les professionnels assujetis. La FNAI ? Aucune autorité n’est chargée du contrôle des agents assujettis pour les suivre, les aider ou leur demander des comptes», explique-t-il. Le fondateur de Lkeria.com, qui peine à convaincre ses interlocuteurs de l’intérêt d’un tel mécanisme (formation, filtrage des clients), met en garde contre  les risques de l’absence de déclaration sur les concernés et sur l’Algérie, qui a été blacklistée avant l’adoption de la loi, par le Groupe d’action financière (GAFI), organisme intergouvernemental chargé du suivi des politiques nationales de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. 

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«La banque d’Algérie a pleinement joué son rôle»

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La Banque d’Algérie a pleinement joué son rôle d’autorité monétaire et ne peut en aucun cas endosser les responsabilités qui ne sont pas les siennes. C’est en substance la ligne de défense que le gouverneur de la BA,  Mohamed Laksaci, a choisie dans ses réponses aux critiques des députés. Hier à l’hémicycle de l’Assemblée populaire nationale (APN), Mohamed Laksaci a affirmé que certaines réflexions des parlementaires quant à l’action de l’autorité monétaire dépassent très largement les prérogatives de celle-ci. Et d’égrener par la suite l’ensemble des actions entreprises par la Banque d’Algérie, non seulement pour alerter quant aux vulnérabilités qui menacent les finances publiques et la position financière externe de l’Algérie, mais aussi pour faire face au choc externe lorsque celui-ci est intervenu. Car il faut bien le reconnaître, la Banque centrale n’a eu de cesse d’avertir les pouvoirs publics à ce sujet et a d’ailleurs clairement lancer l’alerte depuis 2012 au moins quant aux risques qui menacent la stabilité économique et financière du pays. Des alertes que nul n’a souhaité entendre en situation d’aisance financière. La crise étant devenue réalité, la BA a pris un ensemble de mesures pour faire face au choc externe et même l’anticiper. C’est le cas notamment des mesures de supervision, de garantie et de la stabilité du système bancaire. Celui-ci explique ainsi que la Banque centrale a opéré une refonte du dispositif de supervision bancaire pour le mettre aux normes de Bâle II et d’une majeure partie de celles de Bâle III. Une refonte qu’elle a finalisée en octobre 2014. Le gouverneur de la BA a également indiqué que des audits financiers ont été opérés au niveau de chaque banque sur injonction de la commission bancaire et ont été finalisés en novembre 2015. Cela a aussi permis le lancement de stress test afin d’évaluer la résilience des banques de la place au choc externe et qui devrait être bouclé à la fin de ce trimestre, sans oublier la mise en place de la nouvelle centrale des risques entrée en activité en septembre 2015. Une série de mesures  permettant de garantir la stabilité du système bancaire avant que celui ne soit à son tour touché par le choc externe en 2016. C’est dans le même contexte que Mohamed Laksaci a rappelé que la BA a averti quant au risque de contraction des liquidités bancaires, dès février 2014. Soit bien avant que le choc externe n’intervienne en juin 2014. Il a également rappelé la finalisation du dispositif de refinancement des banques qui devrait entrer en vigueur dès avril prochain, et qui permettra aux banques en manque de liquidités d’aller se refinancer auprès de la BA en tant que prêteur en dernier recours. Une disposition qui permettra, souligne M. Laksaci, de redynamiser, dans son sillage, le marché interbancaire en dinar. Cependant, que ce refinancement ne bénéficiera qu’aux banques dont le portefeuille comprend des actifs relatifs au financement des investissements et aux PME notamment, expliquant que la Banque d’Algérie vise un ratio de crédit aux PME rapporté aux PIB. Il précisera que ce refinancement ne devra pas profiter aux «actifs ayant un impact sur les réserves de change», autrement dit, les crédits ayant trait au financement des opérations de commerce extérieur. M. Laksaci s’est défendu de toute intention de gonfler les ressources budgétaires en dinar via la dépréciation du taux de change, en expliquant que celui-ci est lié à un ensemble de fondamentaux de l’économie nationale, notamment le prix du baril de brut, le niveau des dépenses publiques et le différentiel d’inflation entre l’Algérie et ses partenaires commerciaux.

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