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Le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Rechercher Scientifique (MERS) organisera à la fin de l’année 2015, une rencontre qui regroupera ses responsables centraux et locaux avec les représentants des enseignants et des chercheurs des universités et centres universitaires, les représentants des étudiants et les représentants des opérateurs économiques.   Cette halte imposée par le MERS sera consacrée à l’évaluation des dix années de réforme de l’enseignement supérieur et l’impact du système L.M.D. « Le système LMD n’est ni bon ni mauvais déclare Hadjar Tahar, le résultat de la mise en œuvre du système LMD dépend de l’exécution des textes de ce système, donc pour moi ce système est neutre », indique le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. La présence des opérateurs économiques à cette rencontre est destinée à ouvrir un dialogue franc et sain, pour permettre à l’Université algérienne de s’adapter aux besoins économiques nationaux. Ce rendez-vous sera clôturé par des recommandations. « Mon Ministère s’attellera à concrétiser les recommandations de cette importante rencontre déclare le membre du gouvernement, car nous voulons impliquer les opérateurs économiques dans l’élaboration des programmes de formation de nos étudiants afin que nos diplômés deviennent opérationnels dès leurs sortie de l’Université ajoute-t-il, le programme pédagogique dans nos universités ne répond pas à présent aux attentes de notre économie, enchaine-t-il, nos étudiants devront avoir la possibilité d’effectuer des stages pratiques durant leur cursus universitaire pour compléter leurs formations respectives », dit-il. Quant aux difficultés qui secouent l’Université algérienne, Tahar Hadjar s’est engagé à tenir des réunions périodiques à l’échelle centrale et locale entre son administration et les partenaires sociaux, dans le but de créer une atmosphère apaisée, dans l’intérêt général. « Vous savez que les moyens matériels et les commodités existent au niveau de notre secteur indique-t-il, ces réunions périodiques nous permettent d’étaler tous les points qu’ils soient positifs ou négatifs ajoute-t-il, nous devons trouver des solutions pour rectifier les insuffisances ou renforcer les acquis, je n’ai aucun doute, quant à la bonne volonté de chacun, les problèmes trouveront des solutions et notre secteur ira de l’avant dans l’intérêt de tout le monde », explique-t-il. Tahar Hadjar avait annoncé auparavant que le Centre Universitaire de Tipasa sera érigé en une Université, compte tenu de ses potentialités. Son extension (places pédagogiques et résidence) permettra d’accueillir 5000 autres étudiants pour la rentrée universitaire 2015/2016. Le MERS a encouragé les universités à prendre en compte dans leurs programmes pédagogiques les spécialités qui répondent aux attentes économiques locales. L’Université de Tipasa est la mieux indiquée pour abriter les spécialités relatives à l’histoire, le tourisme, l’archéologie, en plus de celles qui sont enseignées. En réponse à une question relative à la création d’une faculté de médecine au niveau de la partie Ouest de la wilaya, en raison de l’existence de 04 spécialités hospitalo-universitaire opérationnelles au niveau de l’EHS de Cherchell et l’EPH de Sidi Ghilès , « je ne trouve aucun inconvénient pour créer une faculté de médecine précise le membre du Gouvernement, si les clauses du cahier de charges inhérent à la création de celle-ci sera respecté », conclut-il.    
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