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Le parquet de Tunis renonce à faire appel du non-lieu en faveur de la jeune Tunisienne violée

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Le parquet de Tunis renonce à faire appel du non-lieu en faveur de la jeune Tunisienne violée La victime et son avocate, Me Bochra Belhaj Hmida. © AFP

Le ministère public tunisien n'a finalement pas fait appel du jugement de non-lieu, rendu la semaine dernière par le parquet de Tunis, dans une affaire de viol impliquant deux agents de police et une jeune femme de 27 ans.

Mis à jour le 04/02 à 08h02.

Le parquet tunisien a décidé de ne pas s'opposer au non-lieu prononcé en faveur d'une femme violée par des policiers, renonçant à la poursuivre pour atteinte à la pudeur, a indiqué lundi le ministère de la Justice. « Le parquet n'a pas fait appel ni du non lieu concernant la femme et son ami ni de la décision d'inculper » les trois policiers, a indiqué Fadhel Saihi, conseiller du ministre de la Justice.

Cette décision a été annoncée non sans confusion, Maître Bochra Belhaj Hmida, l'avocate de la victime, ayant dans un premier temps été informée que le procureur avait fait appel du non lieu. Un porte-parole du ministère de la Justice avait confirmé l'information à l'AFP. Ni le ministère de la Justice, ni l'avocate n'étaient en mesure en fin de journée d'expliquer ce cafouillage.

La jeune femme violée par des policiers tunisiens, qui a été blanchie des accusations d'atteinte à la pudeur pesant contre elle, risquait une nouvelle poursuite pour ces mêmes motifs, avait rapporté lundi 3 décembre une avocate de la victime. « C'est leur droit, sur le plan légal, il n'y a rien à dire. Sur le plan moral par contre... », avait lancé Me Bochra Belhaj Hmida, en commentant la décision du ministère de faire appel, laquelle lui avait été transmise par les services du procureur.

Jeudi 29 novembre, le juge d'instruction du tribunal de première instance de Tunis avait prononcé un non-lieu dans cette affaire. Me Hmida s'était alors réjouie, indiquant que « les accusations ont été abandonnées pour manque de preuves. Et le juge a décidé de traduire (en justice) deux policiers pour viol, et un troisième pour corruption ».

Tollé à l'international

Début septembre, la victime et son ami de coeur auraient été surpris par les policiers dans une voiture, au milieu d'un rapport intime. Selon le parquet, la jeune tunisienne a été violée par deux d'entre eux, tandis que le troisième a conduit son petit ami à un guichet automatique, lui dérobant des billets de banque.

Cette affaire a déclenché de vives protestations en Tunisie et à l'international, alors que plusieurs voix se sont élevées pour dénoncer les accusations portées contre la victime, dont l'anonymat a été préservé. Les autorités tunisiennes ont condamné le viol, mais le ministre de la Justice, Noureddine Bhiri, s'est attiré les critiques en dénonçant ce qu'il considérait comme un complot contre le gouvernement d'Ennahdha.

La jeune femme risquait six mois de prison si elle était jugée coupable des accusations d'atteinte à la pudeur portées contre elle. En entretien à la radio Shems-FM, une fois le jugement tombé, elle s'était déclarée heureuse de la décision du tribunal, ajoutant qu'elle s'attendait à être innocentée.

(Avec AFP)
 

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Tunisie : la contestation suspendue à Siliana

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Tunisie : la contestation suspendue à Siliana Heurts entre manifestants et forces de l'ordre, le 1er décembre 2012 à Siliana, en Tunisie. © AFP/Faouzi Dridi

L'UGTT, principal syndicat tunisien, a annoncé dimanche la "suspension" de la contestation à Siliana et le calme y régnait en début d'après-midi à la suite d'un accord avec le pouvoir après cinq jours de violences nourries par les espoirs déçus de la révolution de 2011.

L'UGTT, principal syndicat tunisien, a annoncé dimanche la "suspension" de la contestation à Siliana et le calme y régnait en début d'après midi à la suite d'un accord avec le pouvoir après cinq jours de violences nourries par les espoirs déçus de la révolution de 2011.

Aucun affrontement n'a été constaté ni dans la nuit ni en début d'après-midi dans cette ville à 120 km au sud-ouest de Tunis, pas plus que dans d'autres localités tunisiennes, alors que la nuit précédente des heurts ont opposé policiers et manifestants dans deux régions voisines, laissant craindre une contagion.

"Nous avons décidé de suspendre la grève générale", a annoncé devant une centaine de personnes, Ahmed Chefaï, du bureau exécutif du syndicat à Siliana. Il n'a pas précisé le durée de cette suspension, en attendant la mise en oeuvre de l'accord négocié la veille avec le gouvernement, dominé par les islamistes du parti Ennahda.

"Le gouverneur est parti définitivement, il appartient au passé", a clamé le syndicaliste sous les applaudissements, ajoutant qu'une plainte sera déposée contre la police, accusée d'être responsable des violences qui ont fait plus de 300 blessés. La grève générale, débutée mardi et qui a dégénéré en cinq jours d'affrontements avec la police, visait à obtenir le départ du gouverneur régional, un plan d'aide économique et la libération de 14 personnes arrêtées lors de violences sociales en avril 2011.

Excédés par le chômage et la misère, facteurs clés de la révolution qui a renversé le président Ben Ali en janvier 2011, les habitants de Siliana comme d'autres régions de l'intérieur déshérité de la Tunisie jugent que le gouvernement a trahi leurs attentes.

Le compromis trouvé avec les autorités samedi prévoit la mise à l'écart du gouverneur mais pas son limogeage immédiat, un examen accéléré par la justice du dossier des personnes emprisonnées, des aides pour soigner les blessés et un programme de développement dont le contenu n'a pas été précisé.

Présence policière réduite graduellement

Les habitants réclament aussi le départ des renforts policiers déployés dans la ville et accusés de violences excessives, en particulier mercredi lorsqu'ils ont tiré à la chevrotine sur les manifestants. "Nous avons diminué le nombre de policiers et nous allons encore le réduire au fur et à mesure que la calme revient", a indiqué, sous couvert de l'anonymat, un responsable des forces de l'ordre.

Aucune présence policière particulière n'était visible dans les rues de Siliana, et aucun manifestant n'était présent vers 13H00 GMT aux abords du principal poste de police, épicentre des affrontements. Des magasins ont par ailleurs rouvert, alors que les rues portent toujours les marques des affrontements: barricades calcinées, des pierres par centaines jonchant le sol, tout comme les restes des grenades lacrymogènes tirées par la police.

"Enfin je peux faire mes achats, il y en marre de la violence et du chaos", s'est réjoui dans la matinée Fatma, une femme au foyer ravie de faire ses courses. D'autres estiment avoir gagné une première manche mais que la lutte devra se poursuivre pour que le gouvernement se penche véritablement sur les problèmes de la région. "Nous avons gagné, imposé notre volonté et obligé le Premier ministre (Hamadi Jebali) à réviser ses décisions. Mais ce n'est qu'un premier pas", a jugé Mourad, un chauffeur de taxi.

Les mouvements sociaux dégénérant en heurts se sont multipliés ces derniers mois en Tunisie, dans une conjoncture économique mise à mal par la crise dans la zone euro et l'insécurité. Le président Moncef Marzouki, exprimant sa "peur" de voir les violences contaminer tout le pays, a appelé vendredi à la formation d'un gouvernement restreint pour stabiliser la situation. Le Premier ministre n'a pas encore répondu à cet appel.

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Tunisie : réunion à Siliana pour décider de la suite de la contestation

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Tunisie : réunion à Siliana pour décider de la suite de la contestation Heurts entre manifestants et forces de l'ordre, le 1er décembre 2012 à Siliana, en Tunisie. © AFP/Faouzi Dridi

L'UGTT, principal syndicat tunisien, se réunit dimanche à Siliana pour décider de la suite à donner à la contestation, après un accord la veille avec le gouvernement visant à mettre fin à cinq jours de violences nourries par les espoirs déçus de la révolution.

L'UGTT, principal syndicat tunisien, se réunit dimanche à Siliana pour décider de la suite à donner à la contestation, après un accord la veille avec le gouvernement visant à mettre fin à cinq jours de violences nourries par les espoirs déçus de la révolution. "A 10H00 (09H00 GMT), le bureau exécutif (régional de l'UGTT) se réunit pour décider si on suspend la grève générale pour 15 jours ou si l'on continue", a expliqué à l'AFP, Nejib Sebti, le dirigeant régional du syndicat.

Cette grève générale, débutée mardi, a dégénéré en affrontements avec la police qui ont fait plus de 300 blessés. Elle visait à obtenir le limogeage du gouverneur régional, un plan d'aide économique à la région et la libération de 14 personnes arrêtées lors de violences sociales en avril 2011. Le compromis trouvé avec le gouvernement samedi après-midi prévoit la mise à l'écart du gouverneur, un examen accéléré par la justice du dossier des personnes emprisonnées, des aides pour soigner les blessés et un programme de développement dont le contenu n'a pas encore été précisé.

Un semblant de vie normale était néanmoins visible à Siliana (120 km au sud-ouest de Tunis), des magasins et des boutiques ayant ouvert leurs portes pour la première fois depuis mardi. "La grève n'est pas arrêtée, mais il faut bien laisser les gens se nourrir", a expliqué M. Sebti.

Les rues de la ville portaient toujours les marques des affrontements : barricades calcinées, des pierres par centaines jonchant le sol, tout comme les restes des grenades lacrymogènes tirées par la police. Les renforts policiers étaient toujours installés dans le principal commissariat de la ville, épicentre des violences.

Les émeutiers, des jeunes pour la plupart, réclament le départ de ces hommes, accusés d'avoir provoqué les affrontements et de recours excessif à la force, notamment mercredi lorsqu'ils ont tiré à la chevrotine sur les manifestants.

Les mouvements sociaux dégénérant en heurts se sont multipliés ces derniers mois en Tunisie, le gouvernement dirigé par les islamistes d'Ennahda peinant à répondre, dans une conjoncture économique difficile, aux revendications des Tunisiens qui étaient à l'origine de la première des révolutions arabes.
 

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Tunisie : les heurts reprennent à Siliana, la crise menace de s'étendre

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Tunisie : les heurts reprennent à Siliana, la crise menace de s'étendre Des heurts à Siliana, le 30 novembre 2012. © AFP

Des heurts ont éclaté samedi pour le cinquième jour consécutif à Siliana, épicentre de la colère des Tunisiens face aux espoirs déçus deux ans après la première révolution arabe, et la crise menaçait de s'étendre, des violences ayant été signalées dans d'autres régions.

Des heurts ont éclaté samedi pour le cinquième jour consécutif à Siliana, épicentre de la colère des Tunisiens face aux espoirs déçus deux ans après la première révolution arabe, et la crise menaçait de s'étendre, des violences ayant été signalées dans d'autres régions.

Comme les deux jours précédents, une centaine de jeunes ont attaqué les policiers à Siliana, 120 km au sud-ouest de Tunis, à coups de pierres, et un agent a été blessé à la tête, selon une journaliste de l'AFP.

Les forces de l'ordre ont répliqué avec de grandes quantités de gaz lacrymogènes, et les protestataires bâtissaient à nouveau des barricades de pneus et de branches enflammées. Selon des témoins, à une vingtaine de kilomètres plus à l'est, des habitants de Bargou ont barré une route et jeté des pierres sur des véhicules de la police qui a répliqué avec des gaz lacrymogènes.

Signe des tensions croissantes, des heurts ont également eu lieu dans la nuit de vendredi à samedi entre des manifestants disant soutenir les habitants de Siliana et des policiers au Kef (nord-ouest) et à Sbeïtla (centre-ouest, région de Kasserine), selon des médias locaux et des témoins. Ces villes, respectivement à 70 km à l'ouest et à 120 km au sud de Siliana, sont considérées comme des points de tensions importants. Comme Siliana, elles sont situées dans l'intérieur de la Tunisie, zone marginalisée où les manifestations avaient été violentes lors de la révolution de 2010-2011.

A Siliana, l'armée s'est retirée de la ville à la demande de la police, selon des sources interrogées par l'AFP, alors que la population avait favorablement accueilli la venue des militaires, la police étant accusée d'usage excessif de la force. "L'armée a proposé de venir et assurer la sécurité pendant quelques jours, mais le ministère de l'Intérieur a refusé", a expliqué un policier à l'AFP, des propos confirmés par deux de ses collègues.

Le gouvernement, dirigé par les islamistes du parti Ennahda, a exclu de céder à la pression de la rue. Des négociations sont néanmoins en cours à Tunis avec la principale centrale syndicale, l'UGTT, qui réclame la démission du gouverneur de Siliana, un plan d'aide économique et le retrait des renforts policiers.

Nouveau gouvernement

Alors que les crises se succèdent depuis l'été, le président Moncef Marzouki a appelé vendredi soir à la formation d'un gouvernement restreint à même de stabiliser le pays, le cabinet actuel se montrant incapable de répondre aux attentes de la population, selon lui. Le ministre des Droits de l'Homme et porte-parole du gouvernement, Samir Dilou, a jugé ces déclarations "dangereuses" tout en indiquant que la proposition était examinée.

Le discours du président "comporte plusieurs points importants et dangereux qui seront discutés au sein du gouvernement dans les prochaines heures", a-t-il dit, selon l'agence officielle TAP. Le chef de l'Etat, un laïc allié aux islamistes, n'a pas le pouvoir de remanier le gouvernement, mais il a indiqué avoir "peur" que les violences, déclenchées par l'exaspération de la population face à la misère et au chômage, ne s'étendent.

Ces questions étaient au coeur de la révolution de janvier 2011 qui avait marqué le début du printemps arabe. Mais l'économie, minée par l'insécurité et la crise de la zone euro, son principal partenaire commercial, peine à se rétablir. Ces troubles interviennent à l'approche du deuxième anniversaire, le 17 décembre, du début de la révolution tunisienne, déclenchée par l'immolation d'un vendeur ambulant de Sidi Bouzid (centre-ouest).

Outre les manifestations sociales, les attaques menées par des groupuscules salafistes se sont multipliées ces derniers mois. Parallèlement, la Tunisie est plongée dans une impasse politique, sans compromis en vue sur la future Constitution.

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Tunisie : l'armée se retire de Siliana, Marzouki appelle à la formation d'un nouveau gouvernement

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Tunisie : l'armée se retire de Siliana, Marzouki appelle à la formation d'un nouveau gouvernement Moncef Marzouki, le 12 juillet 2012, à Tunis. © Fethi Belaid/AFP

La ville de Siliana a connu quatre jours de violences pour les mêmes raisons - misère et violences policières - qui avaient provoqué la révolution tunisienne, dont s'approche le deuxième anniversaire du déclenchement (le 17 décembre). Dans un discours prononcé vendredi 30 novembre, le président Marzouki a appellé à la formation d’un gouvernement resserré et apolitique et à l’accélération du travail de l’Assemblée constituante.

Mis à jour le 01/12/12 à 10H30

À l’issue de quatre jours d’émeutes violement réprimées dans la ville et le gouvernorat de Siliana (voir encadré ci-dessous), mouvement de protestation qui commence à faire tâche d’huile, Moncef Marzouki est sorti de son silence vers 19 heures, vendredi soir sur les ondes de la télévision nationale, pour donner un carton jaune au gouvernement et rappeler à chacun ses responsabilités. En 10 minutes, avec une concision propre au médecin qu’il est, le président de la République tunisienne a conforté son envergure de chef d’État en montrant son empathie envers les régions déshéritées et pour les démunis, et en défendant les objectifs de la révolution.

L'armée tunisienne se retire de Siliana

Tunisie : l'armée se retire de Siliana, Marzouki appelle à la formation d'un nouveau gouvernement

Émeutes à Siliana, à 120 km au sud-ouest de Tunis, le 30 novembre 2012.

© Faouzi Dridi/AFP

L'armée s'était retirée samedi matin, quelques heures après son arrivée, de la ville tunisienne de Siliana, où des violences opposent manifestants et policiers depuis mardi, alors que des pourparlers entre le gouvernement et des syndicalistes sont attendus.
"L'armée a proposé de venir et assurer la sécurité pendant quelques jours, mais le ministère de l'Intérieur a refusé", a expliqué un policier à l'AFP, des propos confirmés par deux de ses collègues.
Les militaires étaient arrivés tard vendredi sous les hourras de la foule, alors que l'UGTT, la principale centrale syndicale, annonçait que l'armée assurerait la sécurité dans la ville et que la police, accusée d'exactions et de violences, allait se retirer.
De nouveaux rassemblements sont prévus en début d'après-midi dans cette ville située à 120 km au sud-ouest de Tunis. AFP

Marzouki a également exprimé son soutien à la société civile et s’est placé au dessus des débats et des accusations à tout va entre partis au pouvoir et opposition qui enveniment le climat politique. Il a aussi tenu à souligner le rôle essentiel des centrales syndicales prises à partie par différents représentants du gouvernement. Marzouki sort aussi quelque peu de ses prérogatives en pointant du doigt le mauvais « rendement » du gouvernement qu’il fustige pour qu’il revoie sa composition et entame la période qui précède les prochaines élections avec une équipe restreinte de technocrates.

"Gouvernement restreint"

« L'intérêt de la Tunisie nécessite aujourd'hui un gouvernement restreint et efficace regroupant les compétences, a-t-il dit. Nous n'avons pas une seule Siliana (...) j'ai peur que cela se reproduise dans plusieurs régions et que cela menace l'avenir de la révolution », a-t-il ajouté.

Le président s’élève aussi contre la lenteur des travaux de l’Assemblée constituante et souligne l’urgence de clore la rédaction de la Loi fondamentale et d’organiser des élections législatives et présidentielle, au plus tard en juin 2013.

Un discours qui montre que Moncef Marzouki prend ses disctances par rapport à la troïka au pouvoir et qui pourrait signifier que les jours de l’alliance gouvernementale sont comptés. Les contours des nouveaux rapports de force se matérialiseront à travers un remaniement, désormais inéluctable, mais aussi par le vote du budget de l’État et des articles de la Constitution.

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Par Frida Dahmani, à Tunis
 

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