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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Les responsables politiques proches de Bouteflika multiplient, ces derniers jours, les déclarations vantant ses mérites de «sauveur» qui aurait su mener le pays à bon port. Des observateurs estiment que l’on entre ainsi doucement en précampagne pour la prolongation de l’actuel mandat du Président ou sa candidature à une quatrième magistrature. La campagne pour le maintien du président Bouteflika au pouvoir est lancée. Après avoir géré, avec succès, le débat autour de l’application de l’article 88 de la Constitution, ses partisans montent déjà au créneau pour blanchir son règne. Ils ont même choisi le thème principal de cette «propagande officielle» en faveur d’une prorogation du mandat actuel ou d’un quatrième mandat dont les signes commencent à se dessiner. Il s’agit de «la paix et la réconciliation nationale». Un thème remis au devant de la scène à chaque fois que les circonstances l’exigent. Et comme le bilan économique du président Bouteflika n’est pas en adéquation avec les 500 milliards de dollars (total des sommes consacrées aux différents plans de développement depuis 1999) dépensés, il ne reste que la paix et la sécurité pour capté l’intérêt des citoyens. Et le M. Sellal semble avoir compris cela. Après plusieurs tête-à-tête avec le chef de l’Etat et un remaniement ministériel, le Premier ministre se charge, lui-même, du lancement de la campagne en faveur de Abdelaziz Bouteflika. Il choisit pour cela la wilaya de Médéa, qui a longuement souffert du terrorisme, pour rappeler «les bienfaits» de la politique du «guide de la nation». «La sécurité, la sérénité et la tranquillité qui règnent actuellement en Algérie sont le fruit de la politique de la concorde civile et de la réconciliation nationale prônée par l’Etat et grâce aussi à celui qui l’a guidé ces dernières années», lance Abdelmalek Sellal devant les représentants de la société civile de Médéa, en faisant allusion au président Bouteflika. Il rappelle même aux habitants de cette wilaya leurs souffrances durant les années 1990. Et d’ajouter : «Un Etat se gère comme le fait un père de famille. Et Monsieur le président de la République a donné des orientations au gouvernement dans le sens d’une diversification de notre économie. Un Etat doit être construit par l’économie. Il nous faut absolument relancer notre industrie et notre agriculture. Il nous faut aller vers une autre étape, celle de l’exportation de nos produits, car il faut absolument sortir de la dépendance des hydrocarbures. Ce sont là des orientations du président de la République en personne.» D’autres acteurs sont aussi chargés d’animer cette campagne, qui commence timidement pour l’instant. Des professionnels de sérénades pour l’éternité au pouvoir sont en ordre de bataille. En plus de Abdelmalek Sellal, le secrétaire général de l’UGTA Abdelmadjid Sidi-Saïd, le secrétaire général par intérim du RND Abdelkader Bensalah et le président de TAJ Amar Ghoul, investissent déjà le terrain. Ils saisissent toutes les situations pour chanter les louanges du maître d’El Mouradia. Le premier profite d’une rencontre avec les responsables des différentes fédérations de la centrale syndicale, tenue avant-hier à Alger, pour rappeler son soutien inconditionnel à Abdelaziz Bouteflika. «Le président Bouteflika a bénéficié, bénéficie et bénéficiera de toute la sollicitude, la solidarité et l’engagement de l’UGTA, car nous ne sommes pas de ceux qui renient leurs engagements», déclare-t-il. Le second met à profit une réunion de la commission nationale de préparation du congrès du RND, organisée jeudi dernier, pour réaffirmer «le soutien du parti au président Bouteflika dans le cadre d’alliances nationales». Quant à Amar Ghoul, un des principaux défenseurs du quatrième mandat pour Bouteflika, compte organiser, à la fin de la semaine en cours, un meeting pour fêter «l’anniversaire de la charte pour la réconciliation» qui sera, certainement, une occasion d’appeler à une nouvelle mandature pour le locataire d’El Mouradia....

Les nombreuses réunions tenues avec les cadres du secteur et les tournées dans les structures hospitalières de la capitale uniquement ont suffi au ministre de la Santé, Abdelmalek Boudiaf, fraîchement installé, de constater l’ampleur du drame qui frappe le secteur depuis quelques années. Un constat déjà fait par ses prédécesseurs, pourtant du secteur, lesquels ont eux aussi promis, la main sur le cœur, de rendre la santé moins malade, mais en vain. Aucun d’eux n’a cependant été contraint de rendre des comptes concernant les faramineuses enveloppes financières injectées dans le secteur à chaque arrivée d’un nouveau ministre. Rien ne va à tous les niveaux, n’ont cessé de répéter les professionnels de la santé, les gestionnaires administratifs et les malades. L’ex-wali a découvert alors une situation qui semblait dépasser ses capacités à trouver des solutions à la mesure de son discours dès sa première sortie. «Le secteur de la Santé se trouve à la croisée des chemins», avait-il écrit dans une lettre ouverte adressée aux professionnels de la santé. Un membre du gouvernement vient encore une fois confirmer le délabrement et la déchéance que présente aujourd’hui le secteur et fait croire qu’il est porteur d’une vision pour la mise en œuvre des actions visant à le redresser, laquelle semble difficile à mettre en place, vu la complexité dans laquelle baigne actuellement la santé. La correspondance vient exprimer le désarroi de Abdelmalek Boudiaf et corriger à la fois cette prétention de se porter en sauveur et vouloir régler la situation tout seul. Un aveu qui explique que les choses sont plus complexes et que rien ne peut être fait sans l’adhésion des gestionnaires et surtout des professionnels de la santé, en l’occurrence les partenaires sociaux qui constituent aujourd’hui une force. «Je suis conscient  de la complexité des problèmes qui sont à l’origine de l’insatisfaction tant des citoyens, des pouvoirs publics que des professionnels de la santé», a-t-il souligné. La lettre de M. Boudiaf est à la fois une invitation au dialogue et une supplique pour une paix sociale face à une conjoncture particulière que connaît actuellement le pays. Son souhait serait sans aucun doute d’éviter les grèves cycliques qu’a connues le secteur ces dernières années et tenter de mettre en œuvre son «plan d’action». Dans ce cadre, le ministre de la Santé signale que «l’ensemble des partenaires sociaux représentatifs seront inscrits dans une démarche de partenariat avec pour seule et unique ambition de réunir toutes les conditions permettant une meilleure prise en charge du malade». Cette démarche, qu’il qualifie de sursaut, doit aussi passer, selon lui, par la réforme de la gestion des structures hospitalières sujettes à des critiques pour lesquelles «une action continue et permanente doit être engagée dans les brefs délais. Je tends la main à tous les professionnels de la santé pour réaliser ensemble ce sursaut en exploitant les moyens que recèle le secteur aux fins de valoriser les gisements de compétences», a-t-il écrit, lesquelles compétences sont de tradition généralement écartées pour mettre en avant les amis (es) ou les proches pour «mieux gérer» et «redresser les choses»....

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