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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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«Il y a une volonté d’avancer de part et d’autre» L’ambassadeur de France en Algérie, André Parant, juge que les relations entre l’Algérie et la France sont «excellentes» et que les deux pays s’affairent à mettre en pratique les engagements pris depuis la visite de François Hollande dans notre pays les 19 et 20 décembre 2012. «C’est une feuille de route qui a été fixée. On va essayer de mettre en œuvre ces engagements aussi bien du côté français que du côté algérien», a déclaré André Parant en marge de sa visite de travail d’une journée qu’il a effectuée hier à Béjaïa.  Le diplomate français a rencontré les autorités, à savoir le wali, le président de l’APW et celui de l’APC du chef-lieu de wilaya, les responsables de la Chambre de l’industrie et du commerce et quelques acteurs économiques, ainsi que des représentants du mouvement associatif avant de visiter l’entreprise Danone Djurdjura Algérie établie dans la zone industrielle d’Akbou. Les engagements pris au sommet des deux Etats pour le développement de la coopération entre les deux pays aboutiront, rappelle l’ambassadeur, à la tenue d’une réunion intergouvernementale de haut niveau, sous la présidence des deux Premiers ministres, la mi-décembre prochain à Alger. «Ce sera l’occasion de faire un premier bilan», a déclaré André Parant, qui relève qu’«il y a une volonté de part et d’autre d’avancer». A Béjaïa, André Parant s’est enquis des potentialités économiques de la wilaya qu’il a trouvées «très intéressantes et susceptibles d’attirer les investisseurs français», notamment dans «les secteurs pilotes que sont l’agro-industriel et peut-être aussi le tourisme que nous pouvons davantage explorer». «Il est très utile de sortir d’Alger quand on peut», a estimé l’ambassadeur lors d’un point de presse tenu à l’hôtel Essalam, dans la ville de Béjaïa qu’il visite pour la première fois. Outre la coopération économique, le représentant de l’Etat français a été saisi au sujet de l’ouverture d’un consulat et d’un centre culturel à Béjaïa. «Il ne faut pas trop y compter, parce que nous avons trois consulats généraux en Algérie et nous n’avons pas l’intention d’en ouvrir d’autres», a-t-il répondu estimant qu’il faut penser à «comment simplifier les choses pour permettre aux habitants de Béjaïa qui souhaitent se rendre en France d’obtenir des visas dans les meilleures conditions possibles». «Ça marchait relativement bien jusqu’à une période récente. Il y a quelques petites difficultés auxquelles on va essayer de remédier», a-t-il ajouté. Constatant l’existence d’une «demande importante» pour l’enseignement de la langue française, André Parant n’exclut pas de réfléchir sur le moyen de satisfaire celle-ci. «C’est un défi que nous devons essayer de relever», a-t-il répondu.  ...

L’option d’une prorogation du mandat se précise Abdelaziz Bouteflika, qui n’a pas réuni le Conseil des ministres depuis 9 mois en raison de son état de santé, est dans l’incapacité de faire une campagne électorale durant 20 jours. Le rendez-vous électoral de 2014 sera-t-il annulé ? L’option semble être sérieuse. Les premières informations concernant le contenu du projet de révision de la Constitution confirment, en tout cas, que le président Bouteflika et son clan sont déjà à la recherche d’un artifice juridique permettant de justifier une énième violation de la Constitution afin de rester au pouvoir, au moins, pour deux années supplémentaires. Selon notre confrère El Khabar qui cite, dans son édition d’hier, «une source sûre», la première copie du projet de révision constitutionnelle élaborée par la commission, que préside Azzouz Kardoune, comprend deux questions principales : la prorogation du mandat du président Bouteflika de deux ans et la création du poste de vice-président. Selon la même source, la commission en question est confrontée, cependant, à un sérieux problème d’ordre juridique. Car la Constitution, amendée déjà en novembre 2008 pour permettre à Abdelaziz Bouteflika de briguer un troisième mandat, codifie la question de la durée des mandats présidentiels et l’élection du Président. Il y a au moins deux articles de la Constitution qui traitent de ces questions. Il s’agit de l’article 74 qui limite la durée du mandat présidentiel à 5 ans et l’article 71 qui précise que «le président de la République est élu au suffrage universel, direct et secret. L’élection est acquise à la majorité absolue des suffrages exprimés». L’éventuelle prorogation du mandat actuel devrait passer par une annulation ou une révision des deux articles en question. Comment procéder à cela ? Quel est l’argument politique et légal à avancer pour justifier une telle décision ? On n’en sait rien pour l’instant. Mais il semblerait que le respect des formes n’est pas le point fort de Abdelaziz Bouteflika. En 2008, il ne s’est pas gêné pour triturer, avec l’aval de l’armée et d’une partie de la classe politique, la Loi fondamentale et de faire sauter le verrou limitant les mandats présidentiels à deux. A cette époque, il s’était contenté de convoquer seulement les deux Chambres du Parlement pour avaliser son plan de rester à El Mouradia. Le même schéma sera reconduit encore. Sauf que, pour cette fois-ci, l’opération sera lourde de conséquences. Abdelaziz Bouteflika et ceux qui l’ont conseillé violeront la Constitution et piétineront l’un des principes de la démocratie qui est l’alternance au pouvoir. Il reviendrait aussi sur ses engagements pris devant les citoyens à deux reprises : lors de la cérémonie de son investiture quand il avait juré sur le Coran de respecter la Constitution et en avril 2011 en promettant «des réformes politiques sérieuses». Mais pourquoi l’option d’une prorogation du mandat actuel, au lieu d’une quatrième mandature ? Sa maladie et son handicap physique seraient à l’origine de cette décision. Abdelaziz Bouteflika qui n’a pas présidé le Conseil des ministres, depuis 9 mois, est dans l’incapacité de faire une campagne électorale durant 20 jours. D’où le choix de proroger son mandat actuel et la désignation d’un vice-président qui assumera les affaires courantes en attendant de trouver un successeur…...

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