Choose your language

News (10)

Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

Connexion

?
?
Des sources internes à l’entreprise Naftal d’Oran, nous ont révélé, hier, qu’«un produit non conforme a été injecté dans un réservoir de l’entreprise, dont on ignore pour l’heure sa provenance». «Ce produit, ajoute-t-on, a endommagé certaines pompes à essence.» Afin de confirmer ce fait, nous avons essayé de joindre la direction de Naftal, mais celle-ci a été intouchable durant toute la journée d’hier. Les services techniques de l’entreprise Natfal ont fait le tour des différentes stations pour effectuer les réparations nécessaires et assurer quelques maintenances. Il faut dire qu’à Oran, d’innombrables files d’attente se sont formées au niveau des stations-service. Effectivement, pour de nombreux automobilistes oranais, c’est la croix et la bannière, depuis jeudi dernier, pour s’approvisionner en essence. Un véritable parcours du combattant que se doivent d’entreprendre hommes et femmes au volant de leur voiture, contraints de faire «la tournée des stations» dans le but de faire le plein. Une automobiliste, usant d’ironie, nous dira : «Hier, il m’a fallu une bonne heure pour trouver une station-service potable ! C’est bien simple, l’essence que j’alloue à ma voiture se gaspille rien que dans les kilomètres que je parcours pour trouver une station !» Et ce décor d’anarchie se constatait, ces derniers jours, un peu partout à travers la ville d’Oran, mais aussi dans les communes limitrophes, comme Béthouia. Partout, des chaînes interminables se créaient, engendrant de facto un tohu-bohu monstre. Qu’il s’agisse à Ec-kmül, à El Bahia, ou encore aux HLM, partout, des centaines de véhicules prenaient d’assaut les stations, créant alors des embouteillages des plus terribles. Dans la station des Palmiers, réputée plus ou moins fluide en raison de son emplacement (un peu isolée des agglomérations), il fallait attendre pas moins de 45 minutes pour qu’à la fin, le pompiste signale aux automobilistes n’avoir pas été servi en essence. Et cette réponse, on l’assène aux automobilistes dans beaucoup d’autres stations : «On n’a pas été approvisionnés !»...

Le procès en appel de Tahar Belabès, porte-parole de la Coordination nationale de défense des droits des chômeurs, qui s’est déroulé, hier, à la cour de Ouargla était sans surprise. Traitée dans la foulée d’une multitudes d’affaires de droit commun et de pension familiale, l’affaire opposant Tahar Belabès à Mohamed Berrihane, ex-directeur régional de l’agence nationale de l’emploi ANEM à Ouargla, a attiré plusieurs chômeurs venus soutenir, dans le calme et la sérénité, leur porte-parole. Un sourire sans protestation aucune, telle a été la seule réaction de Belabès au rappel de l’accusation : le délit d’offense et d’insulte à un commis de l’Etat dans l’exercice de ses fonctions a fait sourire les accusés. «Avez-vous outragé ou invectivé le directeur de l’ANEM ? Etes-vous conscient de vos délits ?» Le président de la séance n’a pas jugé utile de donner à l’accusé le temps de s’expliquer. «Que demandez-vous ?» «L’innocence totale, monsieur le juge, et le droit à la dignité.» Tahar placera son mot après avoir entendu les réquisitions du parquet qui a requis 6 mois de prison ferme et une amende de 20 000 DA au moment où maître Dalila Kaci plaidait la non-culpabilité de ses clients des accusations d’offense à un commis de l’Etat dans l’exercice de ses fonctions. «Un dossier vide de tout contenu, de toute preuve, ne comportant que les accusations contre mes clients tandis que leur plainte à la police le jour même pour le comportement injurieux et le refus de recevoir des citoyens porteurs d’un courrier signé de la main du wali de Ouargla demandant à ce responsable de recevoir et d’écouter les personnes dont les noms étaient clairement cités ne figure nullement dans le dossier.» Le juge a reporté la prononciation du verdict au dimanche 29 septembre. Il s’agit d’un procès faisant suite à l’appel introduit par le parquet de Ouargla du jugement de première instance, prononcé trois mois plus tôt, lorsque le tribunal de Ouargla a jugé Tahar Belabès et Djehaidar Rachid, non coupables. Le procès en question intervient à une semaine de «la journée de la colère» que la Coordination des chômeurs compte organiser....

Categories

ZemZem Community

Muslim dating website and social network.

GET STARTED NOW.
CONTACT INFO
  • access_time 24/7 Service
  • email contact@zemzem.fr

    Languages