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Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
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Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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L’Instance de suivi et coordination de l’opposition (ISCO) tiendra, ce matin à Zéralda, à l’ouest d’Alger, son congrès. Deuxième rencontre du genre après celle tenue en juin 2014, à l’initiative de la CNLTD à l’époque, ce rendez-vous s’annonce  décisif pour cette coalition qui a réussi, jusque-là, à maintenir sa cohésion et travailler en commun pendant près de deux ans, cependant sans pouvoir imposer l’objectif d’aller vers une «transition négociée». Certes, l’ISCO a fortement gêné les tenants du pouvoir dans leur entreprise, notamment concernant la réalisation d’un consensus autour de la révision de la Constitution, mais l’objectif tracé lors de la rencontre de Mazafran est loin d’être réalisé. Pourquoi ? Quelle est la nouvelle stratégie à adopter pour imposer le changement voulu ? Les réponses seront fournies, peut-être, aujourd’hui par les participants à cette nouvelle rencontre de l’ISCO. Un congrès présenté  par ses initiateurs comme «une sérieuse réunion de travail» et non pas «un show médiatique», en faisant référence au «carnaval» qui aura lieu en même temps à la Coupole du complexe olympique du 5 Juillet. «Notre rencontre est une réunion de travail qui proposera des moyens de sortie de crise. Ce n’est pas une démonstration de force», affirme l’ancien ministre et président de la commission de préparation de cette réunion, rencontré hier matin au siège du parti Talaiou El Houriat. Selon lui, cette conférence nationale de l’opposition n’est «pas un show politique où l’on doit chercher le nombre pour faire dans la démonstration de force». «Chacun des partis membres de l’ISCO peut remplir la Coupole. Mais ce n’est pas notre but», explique-t-il, en signalant la diffusion, sur toutes les radios locales de l’intervention du chef du FLN sur la Chaîne I de la Radio nationale. Abdelaziz Rahabi voulait rappeler le parti pris et la mobilisation de tous les moyens publics au profit de la caste au pouvoir.  «Des défections mais pas de divergences» Pour Abdelaziz Rahabi, «l’ISCO a réussi à réaliser une convergence au sein de l’opposition sur l’analyse de la situation politique nationale». «Cette réunion est le prolongement direct de la rencontre Mazafran 1 qui a eu lieu le 10 juin 2014 et a été élargie, depuis, à d’autres partis et personnalités. Nous avons travaillé sur les convergences entre des membres de familles politiques d’obédiences différentes, voire divergentes parfois, mais qui convergent sur le diagnostic de la situation actuelle de l’Algérie et qui proposent des moyens de sortie de crise», explique-t-il. Au moins deux documents seront adoptés à l’issue de cette rencontre. Le premier est la déclaration politique qui sera enrichie par les participants, alors que le second est celui définissant les règles, les principes et la déontologie qui organisent le fonctionnement de l’ISCO. Ce dernier document a été élaboré pour éviter d’éventuels couacs qui risquent de perturber, à l’avenir, la cohésion de cette instance. S’agissant de la participation, ce deuxième congrès est moins ambitieux que le précédent qui avait, rappelons-le, réuni l’écrasante majorité des acteurs de l’opposition. Des invitations, assure Younes Sabeur Cherif, chargé de communication du parti Jil Jadid, ont été adressées à tous les acteurs, mais il y aura certainement des défections. Ayant pris part à la rencontre du 10 juin 2014, le Front des forces socialistes (FFS) et l’ancien chef de gouvernement, Mouloud Hamrouche, ne devraient pas être présents aujourd’hui. «Le FFS n’a donné aucune réponse à notre invitation. Nous avons déposé l’invitation auprès de la secrétaire du parti et, depuis, aucun responsable n’a répondu à nos appels. Pour Hamrouche, nous lui avons remis l’invitation et nous ne connaissons pas encore sa réponse», explique Younes Sabeur Cherif. D’autres invités seront, dit-il, absents pour des raisons personnelles. Il s’agit de Mokdad Sifi, Taleb El Ibrahimi et Lakhdar Bouregaa. L’ISCO, indique également Abdelaziz Rahabi, a été contrainte de limiter le nombre de participants en raison de l’exiguïté de la salle qui abritera l’événement : «Nous avons eu une salle ne pouvant pas contenir plus de 400 personnes, alors que nous avons misé sur une salle en mesure d’en contenir 1000. Nous avons dû, par conséquent, limiter le nombre d’invités, mais également celui des délégués des partis membres de l’ISCO.»

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Après la réunion qu’elle a tenue, lundi, avec les représentants des enseignants contractuels et en marge d’une visite aux centres de réception des dossiers de candidature au concours de recrutement des enseignants,  la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, a annoncé, hier, qu’elle entamerait des négociations avec la direction de la Fonction publique dès la semaine prochaine. Elle s’engage, également, à ne ménager aucun effort pour convaincre cette direction de trouver les moyens de valoriser l’expérience professionnelle des enseignants-contractuels dans le concours de recrutement. Elle explique, toutefois, que ces négociations promises ne permettront pas à ces enseignants un accès au recrutement direct mais plutôt de prendre en considération leurs années d’expérience en plus de l’examen écrit et oral qu’ils sont tenus de passer. Dans sa série d’engagements, la ministre de l’Education nationale a annoncé prendre en charge les problèmes relevés par certains contractuels relatifs au payement des primes et la régularisation de leurs salaires. Reconnaissant des dysfonctionnements dans le mode de recrutement des contractuels, elle promet de se pencher sur cette question et d’y remédier à l’avenir. Entre-temps, elle les incite à faire preuve de responsabilité et leur rappelle la date butoir de fermeture des inscriptions au concours de recrutement fixée au 14 avril prochain. Malgré les engagements solennels pris par la première responsable du secteur, les enseignants contractuels ne décolèrent pas. «Nous continuerons à marcher vers Alger, s’exclame M. Hamici, porte-parole des contractuels. Nous sommes près de 2000 enseignants dans ce mouvement et nous avons parcouru jusqu’à aujourd’hui quelque 80 km. Nous sommes arrivés à Tazmalt.» La marche continuera Déterminés à aller au bout de leur démarche, ils revendiquent toujours leur recrutement sans condition et sans concours, le versement des arriérés de salaire qui remontent à 2014, le versement mensuel du salaire dans les délais et le rétablissement des différentes primes dans les salaires, notamment la prime de la pédagogie, de l’encadrement et du rendement. «Lors de notre réunion, nous avons été surpris que la ministre n’était pas au courant de tous ces problèmes. Elle a été très franche quant à la question de notre recrutement direct qui ne relevait pas, selon ses propos, de ses prérogatives. Nous avons demandé alors son soutien à notre cause et elle nous a promis d’ouvrir les portes des négociations avec la direction de la Fonction publique», explique notre interlocuteur qui a insisté sur la légitimité de leur cause et s’est appuyé sur le soutien invétéré des différents syndicats de l’éducation et du Croissant-Rouge. Le secteur de l’éducation, faut-il le signaler, traverse aujourd’hui une zone de turbulences, marquée non seulement par ce mouvement de protestation des enseignants contractuels mais aussi par la vague de refus de la démarche courageuse de la réforme du système de l’éducation engagée par Nouria Benghebrit. La ministre a tenu à appeler tous ses opposants à faire la différence entre la proposition, stade dans lequel se trouvent les démarches de la réforme, et la décision qui ne peut être prise qu’à un haut niveau. Asma Bersali

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