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Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
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Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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45 minutes, c’est le temps qu’il a fallu aux édiles de la ville de Casablanca pour approuver à l’unanimité l’ensemble des points inscrits à l’ordre du jour de la session de juillet. Un temps record qui tranche avec les précédentes sessions, objet de discussions-fleuve et d’interminables joutes oratoires.    
«On a pris le temps qu’il fallait. D’ailleurs, les trois points de discussion ont été déjà pleinement débattus au sein des commissions», nous a expliqué Mustapha El Haya, vice-président du Conseil de la ville avant d’ajouter : «Ceci d’autant plus qu’il y a une entente  entre les composantes politiques du Conseil afin de trancher ces points avant le départ du président du Conseil en vacances».
Même son de cloche du côté de cet autre édile de la ville qui nous a affirmé qu’il y avait un accord préalable pour que cette session se déroule rapidement et dans le calme. « La décision d’augmenter de 10% les bourses accordées aux arrondissements pour l’année fiscale 2014, a été déjà prise ainsi que celle d’accorder des ressources financières du Conseil à certains travaux et l’achat d’une parcelle de terrain. Des décisions qui ont été approuvées à l’unanimité », nous a-t-il précisé.   
Des propos que ne semblent pas partager d’autres membres du Conseil de la ville. Pour eux, la rapidité des travaux de la session de juillet trouve son explication dans le fait qu’il y a entente entre les partis politiques composant le Conseil, sauf le PJD, et Sajid. «Les choses semblent sur la bonne voie notamment  après le revers subi par le PJD avec le retrait de la délégation de la signature au 5ème vice-président, Mustapha El Haya », nous a expliqué un édile de la ville. Selon lui, le PJD avait pour habitude de bloquer toute décision et d’entraver le bon fonctionnement du Conseil. «Aujourd’hui, il s’avère que le PJD n’est plus le parti politique dominant»,  a-t-il ajouté.
Un avis qui n’est pas du goût de cet édile de l’opposition. « Il faut savoir que la session de juillet n’avait pas beaucoup d’enjeux politiques. Les trois points discutés sont plutôt techniques et sans enjeux majeurs», nous a-t-il déclaré.  Un autre élu va plus loin. D’après lui, la rapidité des travaux de la session de juillet en dit long sur l’indifférence affichée par les édiles de la ville face à la chose publique casablancaise. «On est en train de subir un changement dangereux dans le traitement des dossiers. Tout se fait dans la précipitation et tout le monde s’en fout», nous a-t-il confié. Pour lui, cette situation est due aux bénéficies tirés par les élus de la ville. «Chaque élu bénéfice aujourd’hui de certains privilèges. C’est pourquoi ils gardent le silence face à cette tragédie qui se joue devant les Casablancais», a-t-il conclu.
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On l’attendait au Parlement, chez les Harakis, pour connaître enfin le sort de l’Exécutif et  de la majorité gouvernementale. L’annonce de son passage devant les députés du Mouvement populaire dont il devait être l’invité, a eu un effet «teasing». Lundi 8 juillet, Abdelilah Benkirane allait tout dire, tout dévoiler, tout révéler, sur la crise de la majorité, le retrait (effectif ou pas effectif) de l’Istiqlal, passé du statut de meilleur allié à celui de meilleur ennemi. Depuis dimanche, les radios passaient en boucle l’information. Le grand oral de Benkirane, en guest star du groupe parlementaire MP à la Chambre basse, est présenté comme un événement. On va jusqu’à y voir, selon certains observateurs, une alliance forte et renouvelée entre les islamistes du PJD et les Harakis du Mouvement populaire. Alors que d’autres, pourtant figures de la majorité, n’y voient qu’un simple exercice, devenu tradition dans plusieurs groupes parlementaires de la majorité. «Bien avant lui, Nabil Benabdallah, le secrétaire général du PPS et ministre de l’Habitat,  a bien été l’invité des parlementaires MP. Ceux du PPS ont quant à eux convié nombre de ministres du PJD pour expliquer leur politique», rappelle ce cacique de la coalition gouvernementale. «Que le chef du gouvernement s’exprime devant les députés d’un parti allié sur la majorité et la politique gouvernementale avec en filigrane la crise provoquée par l’Istiqlal n’est pas vraiment annonciateur d’un scoop», poursuit notre interlocuteur.
Pas de scoop ni de Benkirane au Parlement ce lundi matin comme annoncé. Le passage du chef du gouvernement devant les députés du MP a été en effet reporté «à la semaine prochaine», indiquent certaines sources. La raison officielle invoquée est le déplacement soudain de Mohand Laenser, le patron des Harakis et ministre de l’Intérieur à Tétouan, ville où séjourne depuis jeudi le Souverain. Selon le programme établi par son groupe parlementaire, Laenser devait en effet accueillir le chef du gouvernement et  assister à sa  prise de parole.La crise de la majorité, elle, gagne en intensité. Avec les premières canicules de l’été, la tension monte presque autant que le mercure. Samedi, à Bouarfa, le secrétaire général de l’Istiqlal, Hamid Chabat, a persisté et signé. Devant les militants istiqlaliens réunis en meeting, il a ainsi annoncé haut et fort que le parti «va entamer très prochainement la mise en oeuvre effective de la décision  du retrait du gouvernement Benkirane».

Le PPS ne veut plus
gouverner avec l’Istiqlal

Quels seront les contours de la nouvelle majorité? Avec quels alliés le PJD compte-t-il poursuivre «l’expérience»? Quel scénario sera-t-il adopté après le retrait de l’Istiqlal? Les ministres istiqlaliens se plieront-ils tous, sans exception, à la décision de retrait en quittant leurs maroquins ministériels ? Des questions toujours sans réponse. L’attentisme n’en finit pas de plomber l’atmosphère de la majorité. Dans les rangs de la coalition, l’ambiance est, dit-on, pesante. Et certains alliés n’hésitent pas à le faire savoir. «On ne peut pas rester ainsi. Cet attentisme est en train de tuer le mouvement de réformes et la crise est en train de s’enliser. Chabat veut quitter le navire. Alors il faut agir en conséquence», affirme, excédé, ce ténor de la majorité.
Dans les coulisses, on presse Abdelilah Benkirane à trancher en prenant acte du retrait de l’Istiqlal de la majorité gouvernementale.  Plus question de cacher la poussière sous le tapis en arguant que «le gouvernement fonctionne, le Parlement fonctionne. Tout va bien. C’est l’Istiqlal qui a un problème, pas nous». Au PPS, on se voit mal d’ailleurs se remettre autour d’une même table avec le leader de l’Istiqlal. «Chabat est allé trop loin dans l’accusation, la diffamation, l’insulte  contre nos dirigeants qu’il a traités de traîtres, d’ivrognes et j’en passe», soutient ce membre du bureau politique du parti fondé par Ali Yata. Dans le cas d’espèce, la politique est de moins en moins l’art du possible !

Tamaroud, version marocaine !
En attendant, Benkirane et ses troupes semblent s’être faits prisonniers d’un cercle de plus en plus vicieux. Tant que les six ministres de l’Istiqlal n’ont pas officiellement présenté leur démission, le chef de la majorité n’ira pas à la recherche de nouveaux alliés. Des alliés qu’il doit obligatoirement trouver dans les travées de l’opposition. Problème, entre les démons et les crocodiles, Abdelilah Benkirane s’est mis tout le monde à dos. « Nous lui avons bien conseillé de rester au-dessus de la mêlée, qu’il était d’abord chef de gouvernement avant d’être leader de parti. On lui avait dit d’être un homme d’ouverture. Mais Benkirane a adopté une attitude de repli, pensant que tout le mode voulait sa peau », soupire ce ministre de la majorité.
La pression monte. L’exemple égyptien avec le coup de force contre le président Morsi  inquiète les islamistes  marocains. Lundi, Attajdid, le quotidien porte-parole du PJD, consacrait une bonne partie de sa «Une» à défendre la légitimité démocratique en Egypte. Depuis quelques jours, le mouvement «Tamaroud» (rébellion) version marocaine fait parler de lui.  Selon le site d’information «Goud» qui cite un communiqué du mouvement, Tamaroud «fixe un délai d’un mois au chef du gouvernement pour dévoiler un programme économique et politique bien clair et capable de traduire sur le terrain les promesses faites aux populations par l’actuel Exécutif». Ce mouvement  appelle également à la concrétisation des réformes apportées par la nouvelle Constitution sans en altérer l’essence. La dissolution du Conseil économique et social et «sa refonte par le recours à des personnalités prêtes à se sacrifier en termes de temps et d’efforts» fait aussi partie de ses revendications.
Le Ramadan n’a jamais signifié chez nous trêve des confiseurs…
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