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Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
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Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
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Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
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Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Les résultats de l’indice des prix à la production industrielle, énergétique et minière que vient de publier le  Haut-commissariat au plan (HCP) sont venus confirmer les  difficultés rencontrées par l’industrie marocaine ces derniers temps.
En effet, l’indice des prix à la production, calculé mensuellement par le HCP, a enregistré, au terme du mois d’avril 2013, une baisse de 2,5% dans le secteur des industries manufacturières, par rapport au mois précédent.  Une baisse qui a été attribuée par les experts du HCP, notamment,  à la diminution de 8,9% dans l’industrie chimique, de 3,8% dans le raffinage de pétrole et de 0,5% dans l’industrie du papier et du carton, et d’une hausse de 0,3% dans les industries alimentaires et de 0,4 dans l’industrie de l’habillement et des fourrures, précise une note d’information parvenue à Libé.
En revanche, ladite note précise qu’une impalpable hausse de 0,2%, a été enregistrée dans le secteur des industries extractives pendant la même période. Et ce, en raison d’une augmentation de 0,3% des prix des autres industries extractives, notamment le bitume dont l’indice a progressé de 3%, ajoute la même source, relevant une stagnation dans le secteur de la production et distribution d’eau et d’électricité.
Ces données en provenance du HCP viennent s’ajouter aux différentes publications de la Banque centrale  qui ont tiré la sonnette d’alarme sur le sort de l’industrie marocaine.
Rappelons qu’à travers l’enquête mensuelle de conjoncture dans l’industrie de Bank Al-Maghrib (BAM) des derniers mois, les industriels ont exprimé leur marasme et celui de leur activité.
En effet, depuis le début de l’exercice en cours, ils ont continué de subir les effets de la baisse de la croissance, de l’atonie de la demande et du manque de visibilité en ce qui concerne les perspectives, surtout après les doutes qu’ont fait planer les coupes drastiques opérées dans le budget de l’investissement.
Cette régression des prix constatée par le HCP résulte en fait de la baisse de l’activité. En effet, l’activité industrielle a pris un trend baissier depuis le début de 2013. Rappelons qu’après une baisse de l’activité industrielle en février, quand la contraction de l’activité avait concerné l’ensemble des secteurs, elle a connu une insignifiante amélioration en mars, suivie d’une deuxième infime amélioration en avril, mais qui n’ont pas permis à cette activité de retrouver ses couleurs, étant donné qu’elle est restée inférieure à son niveau d’avril 2012, d’après BAM.
Cette note qui a  souligné que cette baisse de l’indice des prix a concerné les  industries manufacturières, l’industrie chimique, le raffinage de pétrole, les industries alimentaires et l’industrie de l’habillement, rejoint les constats de BAM, augurant des perspectives incertaines pour l’industrie nationale. Pour rappel, 42% des enquêtés par BAM anticipent une stagnation des ventes et 41% une légère hausse dans les trois mois à venir.
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«Une question épineuse», «un sujet primordial», «une problématique pointue». Tels sont les termes empruntés par les intervenants afin de qualifier  le thème choisi par l’Association «Forum de la famille marocaine», à savoir «L’obligation de la scolarité et la lutte contre le travail des enfants». Toute une après-midi, le système éducatif notamment les volets concernant les droits des enfants et par la même, l’abandon scolaire ont été au centre des discussions. Ce qui fait dire à Khadija El Yamlahi, présidente de l’Association Forum de la famille marocaine que «le choix de ce sujet traduit les objectifs de l’association qui visent à préserver les intérêts de l’enfant». Et d’ajouter que «de par les différentes conventions internationales  et les dispositions de la nouvelle Constitution, les droits de l’enfant ne peuvent qu’être respectés. Il va sans dire que l’un de ces  droits fondamentaux  n’est autre que le droit à l’enseignement dont parle l’article 31 de la Loi suprême alors que l’article 32 stipule que «l’enseignement fondamental est un droit de l’enfant et une obligation de la famille et de l’Etat». Les textes sont là, encore faut-il mettre en place les mécanismes adéquats afin  de rendre obligatoire la scolarité  des enfants. Ceci est d’autant plus urgent, insiste Madame El Yamlahi, que l’abandon scolaire menace bon nombre d’enfants notamment dans le milieu rural. Pour faire face à ce phénomène, il faut qu’il y ait une réelle volonté politique.
«L’un des plus gros problèmes posés c’est l’absence de dialogue, d’écoute des autres et ce, à tous les niveaux» n’a pas manqué de préciser Abdeslam El Ouazzani, doyen de la Faculté des sciences de l’éducation. Un rapprochement ne pourrait qu’aplanir les différences. «Mais malheureusement nous nous trouvons parfois face à deux mondes à part :  celui de l’école et celui des parents», se désole-t-il. Et l’abandon scolaire n’est pas loin. Il va plus loin en indiquant que les parents qui ne suivent pas la scolarité de leurs enfants ne sont pas dignes de ce nom. Et pourtant, ils sont  70% dans ce cas. L’enseignement, c’est l’affaire de tous, a-t-il encore ajouté.
 «Mais pourquoi Fadma ne va pas à l’école?», s’est interrogée Amina El Yamlahi de l’Institut des études et des recherches pour l’arabisation, faisant ainsi référence à la fille rurale marginalisée. Une interrogation qui suscite de la réflexion et met en présence plusieurs facteurs. Certes des efforts considérables ont été fournis et des réalisations ont été faites tel le Code de la famille, mais toutes ces initiatives demeurent, d’après elle,  timides. « Il va sans dire que le problème de la scolarité est intimement lié à la pauvreté», a-t-elle encore précisé. En effet, la petite fille est la première victime des conditions précaires dans lesquelles vit la famille. Elle abandonne les rangs de l’école soit pour travailler soit pour se marier. Et puis les mentalités conservatrices de certains parents vont dans le même sens. Pour eux la place de la femme est au foyer. A ce rythme-là, le rendez-vous avec les objectifs du millénaire est sérieusement compromis alors que «Deux ans à peine nous séparent de 2015».
Mohammed Moreau de la Faculté des sciences de l’éducation a choisi pour sa part de revisiter le Dahir 63-071 qui a instauré l’obligation de la scolarité et qui a subi des amendements. Il a fait ainsi allusion à la confusion faite entre l’enseignement fondamental et l’enseignement primaire. La légèreté des sanctions prévues en cas de manquement aux dispositions du Dahir ont également été pointées du doigt. Ainsi, un avertissement est adressé aux contrevenants qui se voient infliger par la suite, une amende de 12 à 120 DHS. Ridicule ! En France, la même infraction est passible d’une amende de 7500 euros et de 6 mois de prison. L’intervenant n’a pas manqué de faire allusion aux  difficultés d’inscription des enfants liées à l’absence d’acte de naissance.
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