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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
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Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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La dynamique du changement porté par les jeunes de par le monde, particulièrement depuis «le Printemps arabe», le Mouvement des indignés en Europe et ceux hostiles à la spéculation financière aux Etats-Unis, révèle que nos sociétés, et à leur tête la jeunesse, changent à de grandes vitesses.
Le constat est de Driss Guerraoui et Noureddine Affaya, respectivement professeurs de sciences économiques et de philosophie moderne à l’Université Mohammed V Agdal à Rabat, dont le livre intitulé « Les jeunes et l’engagement- Désenchantement et espoir » a été récemment édité aux éditions L’Harmattan.
Cet ouvrage est, soulignent-ils, le fruit d’une enquête réalisée auprès de 200 jeunes âgés de 18 à 35 ans venus d’Afrique, du Moyen-Orient, d’Asie, d’Europe, d’Amérique du Nord et du Sud, réunis à Dakhla du 28 novembre au 4 décembre 2011, à l’occasion d’une rencontre internationale tenue sur le thème «Les jeunes et la sécurité humaine».
L’enquête s’intéresse à une jeunesse, partagée entre le désir puissant de participation et la crainte d’être victime des manœuvres politiciennes. Une jeunesse qui vit dans l’incertitude et la précarité, et assiste à un « espace public » monopolisé par des acteurs peinant à tirer la pratique politique vers le haut.
Pour mieux comprendre cette catégorie sociale, au demeurant difficile à saisir, les deux chercheurs ont voulu « reposer la question de l’engagement des jeunes dans la vie publique et le développement en faisant le choix de l’écoute de cette catégorie sociale qui surprend, chaque fois, par sa vivacité, sa créativité, ses formes spécifiques de protestation, le tout joint à une volonté d’affirmation de soi », expliquent-ils.
Décliné en deux grandes parties, l’ouvrage de 190 pages entend apporter un éclairage sur les dimensions essentielles de la problématique de la jeunesse et ce à partir de l’examen de la dynamique du changement telle qu’elle se pose dans nos sociétés en ce début du troisième millénaire.
Cet ouvrage, qui contient de nombreuses données statistiques doublées de références bibliographiques, édifie aussi le lecteur sur l’état des représentations qu’a la jeunesse d’aujourd’hui  de son engagement dans le développement mais aussi son appréciation des grands problèmes et des priorités du développement. Pas seulement. Au-delà des observations, les auteurs répertorient des propositions et recommandations des jeunes sur bien de questions. Il s’agit tout simplement des actions prioritaires à mener par des dirigeants du monde.    
«Les jeunes et l’engagement- Désenchantement et espoir» est une publication de l’Association de recherche en communication interculturelle. Il a été publié avec le concours de la Fondation du Groupe OCP et l’Agence du Sud.
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Première cause de mortalité par insuffisance rénale,  première cause de morbidité et mortalité par maladie cardiovasculaire, première cause de cécité, première cause d’amputation des membres inférieurs, triste palmarès que celui du diabète. Cette épidémie galopante aux multiples complications (cardiovasculaires, rénales, oculaires et neurologiques) qui surviennent en l’absence d’une prise en charge adéquate et aux coûts élevés engendrés en termes de dépenses, mais aussi en morbidité et mortalité. Un problème de santé publique qui a amené la Ligue marocaine de lutte contre le diabète avec le soutien du ministère de la Santé, du Conseil national de l’Ordre national des médecins, des sociétés savantes nationales et des associations de diabète de la région Mena, membres de la Fédération internationale du diabète à organiser un colloque international à Rabat. Cette rencontre scientifique sur le diabète et la nutrition, a été  non seulement une occasion pour débattre des récentes acquisitions en matière de prévention et de traitement de cette pathologie, mais aussi pour discuter des stratégies engagées dans la région MENA et  particulièrement dans notre pays afin de lutter contre cette épidémie.
Dr Jamal Belkhadir, président de l’Association de lutte contre le diabète a été on ne peut plus clair. «Au Maroc, la situation  est particulièrement  préoccupante et les dernières estimations montrent une prévalence de 10%. L’enquête Maremar dont les résultats sont annoncés durant le Colloque montre des chiffres qui dépassent 13%», a-t-il souligné. Et d’abonder dans ce sens en précisant  qu’en l’absence de dépistage systématique, plus de 50% des diabétiques s’ignorent. Ainsi,  la maladie ne sera découverte que fortuitement ou à l’occasion de complications. Il est donc urgent, selon lui,  qu’une politique de prévention du diabète et des maladies non transmissibles à large échelle soit mise en place. Dans ce cadre, Dr Belkhadir estime qu’une politique nationale de prévention du diabète engendrera nombre de défis, notamment la nécessité de mieux comprendre les facteurs sociétaux et environnementaux qui régissent ce que l’on a qualifié d’épidémie du 21ème siècle. Pour ce faire, il faudra évaluer scientifiquement les choix de style de vie et les changements dans l’environnement qui ne dépendent pas des personnes sur le plan individuel. Il faudra sensibiliser davantage l’opinion à la prévention du diabète de type 2, la lutte contre l’obésité et à la responsabilité des personnes et des familles quant à leur choix de style de vie.
Pour éclairer les décideurs en la matière, rien de mieux que d’effectuer des enquêtes afin de disposer d’informations scientifiquement valides. C’est le cas de l’enquête Maremar, la plus large au niveau du continent africain et du monde arabe, sur la prévalence et les facteurs de risques de la maladie rénale chronique au Maroc. Les résultats en ont été présentés par Pr Mohammed Benghanem Gharbi, président de la Société marocaine d’hypertension artérielle. Il en ressort ainsi que le diabète est classé en tête de liste des principales causes de cette maladie avec (32,8%) suivi de l’hypertension artérielle (28,2%) et la lithiase urinaire (9,2%).
Quid du plan d’action mondial?
Le diabète constitue une crise sanitaire, mais c’est également une catastrophe sociétale mondiale. Aux quatre coins de la planète, les gouvernements luttent pour faire face aux coûts des soins liés au diabète. Face à ce fléau, la Fédération internationale du diabète a mis en place un plan mondial contre cette maladie 2011-2021. Objectif principal : la mise en œuvre des programmes nationaux contre le diabète.
A cet égard, des modèles dont l’efficacité est avérée sont d’ores et déjà en place dans certains pays, comme le souligne la fédération qui tire la sonnette d’alarme : «Aujourd’hui, 366 millions de personnes souffrent du diabète et 280 millions courent un risque élevé de le développer. Si rien n’est fait, ces chiffres devraient respectivement passer à 552 millions et 398 millions d’ici 2030».
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