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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
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Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Maroc

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La Chambre criminelle chargée des crimes financiers près la Cour d'appel de Rabat a porté, hier, la peine prononcée contre Mohamad El Faraa, ancien président de la Mutuelle générale du personnel des administrations publiques (MGPAP), à 5 ans de prison ferme, poursuivi pour dilapidation de deniers publics.
La même juridiction a également prononcé des jugements allant de l’acquittement à 2 ans de prison contre les 21 autres personnes dont les noms figuraient sur le même dossier.
Ces jugements ont été considérés comme magnanimes par les avocats de la partie civile qui ont décidé d’aller en cassation.
« L’essentiel pour nous n’est pas l’emprisonnement ou l’acquittement de qui que ce soit, mais la récupération des 117 milliards de centimes dilapidés et le recouvrement des droits des 1.200.000 adhérents appartenant à plus de 2.600 établissements publics, semi-publics et autres », nous a déclaré l’un des avocats de la partie civile. Une position que conforte la MGPAP qui a été auditée à plusieurs reprises et par  plusieurs institutions officielles spécialisées dont l’Inspection générale des finances (IGF) et des commissions de contrôle, entre autres, qui ont confirmé l’existence de plusieurs irrégularités juridiques, financières et de gestion et d’un important déficit et certifié que certains appels d’offres et marchés publics passés par la Mutuelle  manquaient de transparence.
Autre argument avancé dans ce même cadre est l’application de l’article 26 du Dahir de 1963 par les autorités publiques. En effet, suite à cette décision, toutes les instances de la MGPAP et celles de la Mutuelle avaient été dissoutes et des élections organisées pour mettre fin au règne de ceux-là mêmes qui ont comparu devant la Chambre chargée des crimes financiers près la Cour de Rabat.
A rappeler que l’ex-patron de la MGPAP, Mohamad El Faraa, avait été condamné fin mars 2011 à 4  ans de prison dont 30  mois avec sursis.  Ses autres complices avaient été respectivement condamnés à des peines  allant d’un an à deux ans. Seuls quatre d’entre eux  avaient été relaxés par la Cour.  Laquelle a condamné solidairement les mis en cause  à ne verser qu’un milliard de dirhams sur les 117 qu’ils auraient détournés.
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Au Maroc, la population recourt de plus en plus aux services des urgences. Selon certaines estimations, ce sont plus de 3 millions de malades qui passent chaque année par ces services, et ce chiffre est en augmentation régulière tous les ans. En 2010, ils ont été près de 4,7 millions à avoir été accueillis par ces structures.
Les mêmes estimations indiquent également que 70% de cas traités se révèlent être de fausses urgences, que 25% des hospitalisations émanent des services des urgences, que 33,5% des interventions chirurgicales majeures sont réalisées dans ces services et que 65% des examens radiologiques et 7% des analyses de laboratoire sont également réalisées par ces établissements.
Pourtant, nos urgences fonctionnent mal et reflètent une image peu reluisante du secteur de la santé. Une situation de plus en plus décriée par les citoyens qui se plaignent de la qualité de la prise en charge dispensée sur place par les urgentistes et les temps d'attente jugés parfois excessifs.
« Cette situation doit être changée, car les services des urgences sont le miroir qui reflète l'image de l'hôpital et celle du ministère de tutelle. Donc la réhabilitation de ces structures de soins aura un impact sur les indicateurs de la santé dans notre pays », a indiqué El Houssaine Louardi, ministre de la Santé en réponse à une question orale devant la Chambre des conseillers.  
Selon lui, l'état des lieux des services des urgences indique l'existence de plusieurs anomalies qui entravent leur bon fonctionnement. Ainsi, le ministre a pointé du doigt le déséquilibre entre l'offre médicale et la demande dû à la dégradation des établissements et de leurs équipements, au manque de coordination entre les intervenants (Protection civile, secteurs privé et public), l'absence d'un protocole unifié relatif à l'organisation et à l'encadrement de ces services, l'absence d'une équipe médicale complète et permanente notamment au niveau des hôpitaux régionaux et enfin le déficit des structures d'accueil dans les services des urgences.
Pour remédier à cette situation, l'actuel ministre, ex-chef du service d'accueil des urgences au CHU Ibn Rochd et président du comité de pilotage des urgences à la wilaya du Grand Casablanca, promet monts et merveilles.
Il compte créer 30 unités médicales de proximité et quatre pôles régionaux pilotes à Oujda, Casablanca, Sidi Bennour et à Marrakech. Il pense même à utiliser des hélicoptères pour le transfert des cas d'urgence dans un périmètre qui ne dépasse pas les 300 km. Il propose également la mise en place d'un numéro d'urgence gratuit «111» comme c'est le cas dans les pays occidentaux.
Cependant, une question demeure: a-t-il les moyens de ses ambitions ? Sachant que seulement 9% du budget de la Santé publique sont consacrés aux urgences et que la spécialité de médecin urgentiste n'a été reconnue qu'en 2002. Parviendra-t-il à mettre en place une stratégie susceptible de prendre en compte les besoins en ressources humaines, la demande pressante de la population et l’état budgétaire?
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