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Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
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Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
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France : installation d’un Etat policier (partie 1).
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Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Maroc

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Les Etats-Unis se sont dits inquiets lundi de la poursuite des combats dans certaines zones en Syrie, malgré le déploiement d'observateurs internationaux chargés de surveiller le cessez-le-feu dans le pays.
"Nous nous attendons à ce que les observateurs disposent d'une liberté de mouvement totale, d'un accès sans restriction aux Syriens et aux zones de Syrie qu'ils jugent importantes à surveiller", a indiqué la porte-parole du département d'Etat Victoria Nuland à des journalistes. "Nous nous attendons à ce qu'ils aient une liberté totale de communiquer et choisir leur personnel".
Elle a ajouté que les Etats-Unis s'inquiétaient du fait que les forces du président Bachar al-Assad puissent arrêter leurs attaques au mortier pendant la présence des observateurs avant de les poursuivre à leur départ.
"Cela nous inquiète et c'est quelque chose que nous allons suivre au jour le jour", a souligné Mme Nuland.
Un contingent de 30 observateurs internationaux se trouve en Syrie. Un total de 300 autres doit y être déployé la semaine prochaine, à la suite de la résolution 2043 du Conseil de sécurité adoptée samedi.
Trente-quatre personnes ont encore péri lundi dans des violences dans le pays, en dépit de la trêve entrée officiellement en vigueur le 12 avril.
Par ailleurs, trois personnes ont été blessées mardi dans l'explosion d'une voiture dans le quartier commercial de Marjé, dans le centre de Damas, a rapporté la télévision officielle al-Ikhbariya.
"Un groupe terroriste armé a fait exploser une charge dans une voiture dans le quartier de Marjé, blessant trois personnes et causant des dégâts matériels dans les immeubles environnants", selon la télévision.
Cette explosion survient alors qu'une équipe avancée d'observateurs internationaux sont déployés en Syrie pour surveiller un cessez-le-feu quotidiennement violé, dans le cadre d'un plan de sortie de crise proposé par l'émissaire international Kofi Annan. Au cours des derniers mois, plusieurs attentats ont eu lieu dans la capitale visant principalement des installations de services de sécurité.
De son côté, Le président tunisien Moncef Marzouki a estimé que le régime de Damas était "fini" et que Bachar al-Assad finirait par partir "mort ou vivant", dans un entretien publié mardi dans le quotidien pan-arabe Al-Hayat.
"A mon avis, cet homme (Assad) n'est pas prêt à faire de concessions" et "les Russes, les Chinois et les Iraniens doivent se rendre à l'évidence qu'il est fini", a-t-il déclaré, conseillant à Moscou, Pékin et Téhéran, qui soutiennent le chef d'Etat syrien, à "le convaincre de quitter le pouvoir".
"Tu partiras d'une manière ou d'une autre. Tu partiras mort ou tu partiras vivant, et c'est mieux pour toi et pour ta famille de partir vivants", a dit le président tunisien à l'adresse de Bachar al-Assad.
"Si tu as décidé de partir mort, cela veut dire que tu auras causé la mort de dizaines de milliers d'innocents. Assez d'effusion de sang", a ajouté M. Marzouki, dont le pays avait accueilli en février une réunion des Amis de la Syrie.
Il a estimé que le plan de l'émissaire international sur la Syrie, Kofi Annan, "ne réussira pas" car les 300 observateurs -- que le Conseil de sécurité de l'ONU a décidé d'envoyer sur le terrain -- seront "très insuffisants" pour assurer le respect du cessez-le-feu, constamment violé depuis son entrée en vigueur le 12 avril.
Le plan Annan prévoit, outre la fin des hostilités, le retrait des troupes des villes, la libération des détenus incarcérés dans le cadre de la révolte et l'accès des humanitaires et de la presse au pays.
La Syrie est en proie depuis le 15 mars 2011 à une révolte populaire réprimée dans le sang par le régime de Bachar al-Assad. Les violences ont fait plus de 11.100 morts en 13 mois à travers le pays, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).
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Le film «Road to Kaboul» de Brahim Chkiri sort aujourd’hui dans les salles. Rabie Kati, Younès Bouab, Aziz Dadas, Anne Naji, Boubker Rafik, Said Bey, Fatima Bouchan et Kalila Bounaylat sont les
protagonistes de cette comédie qui relate les
aventures
rocambolesques de quatre amis.


Libé : Vous êtes le réalisateur et scénariste de la comédie «Road to Kaboul». Comment est né ce projet?

Brahim Chkiri : C’est mon oncle Lahcen Chkiri (ancien comédien dans le Sud du Maroc) qui m’a inspiré l’idée de ce film dont l’histoire veut que l’on mette des citoyens ordinaires marocains dans des situations et un environnement extraordinaires et de voir ce qui pourrait leur arriver. Nous avons longuement travaillé sur ce projet avant de l’abandonner puis de le reprendre une année après. Après son décès, j’ai repris l’idée et l’ai retravaillée pour arriver au résultat que vous avez vu lors de la projection en avant-première du film. C’est-à-dire quatre jeunes chômeurs, Ali, Hmida, Mbarek et Masoud, qui ne connaissent rien du monde, décident un jour de migrer en Hollande pour sortir d’une situation sociale et économique qu’ils vivent très mal. Malheureusement, la jeune bande se trouvera embobinée par un escroc dénommé Ouchen «Le hrag» qui, prétendant les emmener en Hollande, va finalement les abandonner en Afghanistan.

Votre film aborde plusieurs sujets, ce qui suggère plusieurs messages, n’est-ce pas?

C’est vrai que le film évoque différents sujets dont ceux de l’immigration clandestine, du chômage, du terrorisme, de la solidarité, des relations Islam-Occident, etc. Mais le plus important, c’est que j’ai voulu faire un film positif qui nous apprend bien des choses sur la vie et nous encourage à forger notre voie pour atteindre le bonheur. Je veux dire que par-là que nous sommes les seuls à transformer notre situation et qu’il ne faut pas toujours attendre les circonstances extérieures.

Un mot sur les comédiens ?

J’avais déjà en tête quelques noms de comédiens lorsque j’ai commencé à écrire le scénario du film. Ce sont de vrais acteurs qui s’étaient surtout illustrés dans des films d’action et dans le registre politique et social. Je peux dire que je n’ai pas été déçu, ils ont très bien interprété leur rôle.

Le film a été tourné à Casablanca et à Tata. Quelle a été l’ambiance du tournage ?

Nous avons travaillé dans un environnement très dur et désertique à Tata avec de fortes températures de l’ordre de 55° en moyenne et un ciel immobile tellement qu’il faisait chaud. Cela dit, nous avons découvert une région avec de beaux paysages, bien loin de l’environnement cinématographique habituel de Ouarzazate ou Marrakech… c’est une découverte, une grande aventure humaine que nous avons vécue avec une cinquantaine de personnes.
Même si le matériel et les véhicules tombaient en panne et malgré la présence des scorpions, tout s’est finalement bien terminé. Toute l’équipe est revenue du tournage avec une expérience. Je peux dire que nous avons aussi fait notre route. On a appris à communiquer, à relativer des choses.

Vous avez longtemps travaillé en Belgique. Cette expérience au Maroc vous a-t-elle marqué ?

C’est vraiment magnifique. Ce genre d’aventure, je n’aurais tout simplement pas pu le faire en Europe. Là-bas, on est limité dans nos idées parce que tout a été fait. Ils ont quasiment 100 ans de cinéma, autant dire que tout a été exploré. Qu’est-ce que je pourrais alors apporter à la Belgique qu’elle n’a pas traité? Si ce n’est qu’un petit regard pas forcément important pour la France ou la Belgique. Alors qu’ici, il suffit de poser votre caméra et d’interviewer une personne, pour que vous apportiez une histoire. Ma place est en Afrique; elle est au Maroc, parce que c’est, à mon avis, là que les choses vont se passer.

Un dernier mot ?

J’espère qu’un jour ce film fera partie de la culture cinématographique du Maroc.
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